Archives de catégorie : Un Goncourt dans la Grande Guerre

31 octobre 1916. Réception chez Saïd ou Mohand

31 octobre 1916.
Réception chez Saïd ou Mohand, khalifat de Aït Mohand. Casbah de Taalilt et d’Aalil, au pied du D. Tadjda.

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

25 octobre 1916. “Le fort et le village de Douaumont sont entre nos mains”

25 octobre 1916
« Le fort et le village de Douaumont sont entre nos mains… Plus de 3.500 prisonniers… »
Ah ! dans nos exils lointains ces bonnes paroles de la télégraphie sans fil ![…]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

24 octobre 1916. Grande fête chez le khalifat Moha ou Cherif en son douar des Aït-Hassin

24 octobre 1916.
Grande fête chez le khalifat Moha ou Cherif en son douar des Aït-Hassin. Il marie un fils. Il a fait grandement les choses, le riche Moha ou Cherif. Quatre vastes khima ont été dressées en un point éloigné des douars et de la casbah de Toumiat (également de son ressort), au […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Laisser un commentaire

21 octobre 1916. Que suis-je venu chercher au Maroc ? Un moi nouveau.

21 octobre 1916.
Que suis-je venu chercher au Maroc ?
Un moi nouveau.
La guerre m’a fatigué de moi-même. Mon moi m’ennuie. J’ai perdu la fraîcheur de mon âme dans les tranchées. La retrouverai-je dans le bled ? je ne pense pas que le spectacle seul du bled me la rende. Mais déjà je commence à connaître […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

20 octobre 1916. Les Aït-Abdi dissidents tiennent à Bekhrirt nord-ouest de la Moulouya leur thalemt annuel

20 octobre 1916.
Les Aït-Abdi dissidents tiennent à Bekhrirt nord-ouest de la Moulouya leur thalemt annuel. C’est l’assemblée de tous les hommes en mesure de prendre les armes réunie pour l’élection du chef de guerre, le cheikh er rebia (le chef du printemps). Chaque jour des espions à la solde de Mimoun ou des espions […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

18 octobre 1916. Déjeuner chez le caïd Mimoun à la casbah Guenfou

18 octobre 1916. Déjeuner chez le caïd Mimoun à la casbah Guenfou
La casbah de notre ami Mimoun est à quarante minutes d’ici à l’entrée du col du Guenfou, le Tizi Guenfou, qui permet de pénétrer de la vallée du Guigou dans la forêt de Sidi Abder Haman Fazazi. C’est une casbah neuve où habite […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

16 octobre 1916. Le mariage de Hassou, parent du khalifat des M’rabtins

16 octobre 1916. Le mariage de Hassou, parent du khalifat des M’rabtins
Toum ! boum boum ! toum, boum, boum ! Toum, boum boum ! Toum, boum, boum !… Le bruit sourd et rythmique des bendir s’entend au loin. Il est, à la longue, pénétrant et si obsédant qu’il ferait danser un paralytique. Au bord du Guigou, dans un […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

16 octobre 1916. Une visite au frère, souffrant, du Khalifat Ali ou Hassou

16 octobre 1916. Une visite au frère, souffrant, du Khalifat Ali ou Hassou
Le frère du khalifat Ali ou Hassou m’a fait parvenir par un messager qu’il désirerait avoir ma visite. Il habite un douar des Beni Yaccoub, au bord du Guigou, au-delà des douars des M’rabti de Moha ou Hamon. La khima d’Ali est la […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Laisser un commentaire

15 octobre 1916. Ascension de Tizdadine

15 octobre 1916 Ascension de Tizdadine
Tizdadine est une belle montagne de 2.300m qui s’élève à l’est du poste ; ses pentes sont boisées ; les arbres sont toujours attirants dans ce pays de laves. Accompagnés de trente moghrazni nous en faisons l’escalade, les capitaines Cordier, Bayrou et moi, sur nos vifs petits chevaux. Forêt de cèdres, […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec , | Laisser un commentaire

La réception au douar : 14 octobre 1916

La réception au douar : 14 octobre
Ah ! les charmantes gens que nos ennemis, les Marocains ! Comme je l’aime, ce fkih au regard hautain qui, tantôt, considérait avec un pli de mépris au coin de la lèvre, mon inhabilité à rouler des boulettes de couscous : ma besogne était sale, la graisse se coulait entre mes […]

Publié dans Un Goncourt dans la Grande Guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire