23 février 2018. Nous tentons un coup de main sur Pont-d’Aspach



23 février 2018.

Nous tentons un coup de main sur Pont-d’Aspach. (16ème C.A.)

Résultat : Tués 43

Blessés 250

Nous avons ramené…10 prisonniers allemands et une mitrailleuse.

On a, à l’Etat-Major, la mine d’une longueur !…

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9 – 27 février 1918 : mon séjour au centre d’instruction se déroule sans événements importants



Le samedi 9 février 1918
Le Centre d’Instruction Divisionnaire de la 68ème Division quitte Vavincourt à 7 h ½. Nous prenons la colonne au passage à Sarney. Nous quittons Mme Henry après avoir logé 10 jours dans une de ses chambres. Nous passons à Chardogne, Varney, Musey, Vassincourt. Arrivée à Contrisson à 15 h. Nous avons fait 20 km. Grand-halte à Vassincourt.

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26 janvier – 8 février 1918 : deux semaines à Vavincourt



Le samedi 26 janvier 1918
Mon affectation au 344ème compte à dater de ce jour. Nous quittons Villeroncourt à 7 h à pied, sac au dos. Nous passons à Nançois–le–Petit, Tronville, Longeville, Resson, Naives. Arrivée à Vavincourt à 16 h. Nous avons fait une grand-halte de 4 h à Resson. J’ai la fièvre et je reste en arrière de la colonne. Nous sommes cantonnés dans le milieu du village, chez Mme Eustache. Il fait un beau temps très chaud.
Le dimanche 27 janvier 1918
Je vais à la visite pour angine. M[esse] de 10 h 30 à Vavincourt. Tout le C. I. D. (206, 234, 344), est cantonné dans le village.
Le lundi 28 janvier 1918
Nettoyage du cantonnement. Revue le soir par le lieutenant-colonel.
Le mardi 29 janvier 1918
Je vais à la visite et je suis exempt de service comme hier et dimanche. Exercice matin et soir pour la compagnie. Les bureaux de la division viennent s’installer à Vavincourt, ainsi que la Coopérative Divisionnaire.
Le mercredi 30 janvier 1918
Exercice matin et soir. Trois hommes de ma section ont été évacués ces jours-ci pour les oreillons et toute la section doit être isolée pendant un mois. On l’envoie au hameau de Sarney, à 1 km de Vavincourt. J’y vais aussi avec l’adjudant Gréhal et nous logeons tous deux chez Mme Henry, réfugiée de Koeur-la-Petite, près de Saint-Mihiel. Il y a 25 isolés. Nous touchons nos vivres et nous faisons notre cuisine dans des plats de campement. Le caporal d’ordinaire de la compagnie nous amène le ravitaillement tous les jours.
Le jeudi 31 janvier 1918
Nous avons repos toute la journée. Le médecin-major vient nous passer la visite dans notre cantonnement. Il nous est interdit de communiquer avec notre compagnie et d’aller à Vavincourt.
Le vendredi 1er février 1918
Nous allons en marche l’après-midi vers Chardogne. La 68ème Division qui était dernièrement en tranchées sur la rive droite de la Meuse à X… a été relevée et se trouve au repos dans notre région. Le 344ème est à Condé-en-Barrois.
Le samedi 2 février 1918
Repos le matin. Petite marche le soir. Un renfort part du C. I. D. pour le 344ème à Condé-en-Barrois. Sergents de Camaret et James. Le temps est très beau et froid depuis plusieurs jours.
Le dimanche 3 février 1918
Repos. Revue d’armes le soir. Le sergent Breton de la C. M. 4 [Compagnie de Mitrailleurs N°4] vient me voir.
Le lundi 4 février 1918
Exercice l’après-midi. Il y a un ballon observateur français près d’Hargéville[-sur-Chée], et il s’élève de temps en temps.
Le mardi 5 février 1918
Marche le soir par Hargéville[-sur-Chée], Chardogne, Saint-Christophe et Sarney, 14 km. Une corvée de 100 hommes du C. I. D. va travailler aux carrières de Chardogne, pour tirer et casser des cailloux. Il y a des cours de toutes les spécialités tout comme aux bataillons d’instruction.
Le mercredi 6 février 1918
Repos. Théorie au cantonnement sur le F[usil]-M[itrailleur]. Nous allons toujours à l’exercice à part et il n’y a jamais d’officiers avec nous, nous allons souvent vers la gare de Vavincourt.
Le jeudi 7 février 1918
Repos le matin. Exercice le soir. Je reporte au magasin du C. I. D. le fusil-mitrailleur que j’y avais pris hier, nous allons quitter Vavincourt dans quelques jours.
Le vendredi 8 février 1918
Repos toute la journée. Préparatifs de départ. Nous quitterons Vavincourt demain pour aller à Contrisson. Je reçois une lettre de Marcel Vilain qui a été amputé de la jambe droite le 14 janvier. Vu M. et L. Migot à Sarney.

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24 et 25 janvier 1918 : arrivée au 344e d’infanterie



Le jeudi 24 janvier 1918
Arrivée à Bar-le-Duc à 2 h. Nous débarquons et allons coucher dans un camp de permissionnaires près de l’hôpital Exelmans, il y a avec le détachement de 75 hommes du 144ème un détachement de 100 hommes du 34ème qui vient en renfort au 234ème. Nous prenons le café et nous rembarquons à 9 h sur la ligne meusienne de Verdun. Nous passons à Chardogne, Vavincourt, nous descendons à Hargeville[-sur-Chée] à 11 h.

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21 – 23 janvier 1918 : je quitte définitivement Choisy-en-Brie pour le 344e d’infanterie



Le lundi 21 janvier 1918
Un détachement de 280 hommes arrive à 1 h à la Bochetière, venant du fort d’Ivry par Saint-Siméon. Ce sont des ouvriers d’usines de guerre des jeunes classes, n’ayant pas, ou très peu, été au front. Constitution des sections. Revue par le lieutenant-colonel Philippe le soir. Je suis désigné à 13 h pour partir demain en renfort au 344ème d’infanterie, aux armées. Je vais à bicyclette à La Ferté-Gaucher.

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13 – 20 janvier 1918 : je débute les gardes au poste de police de Choisy-en-Brie



Le dimanche 13 janvier 1918
Repos et quartier libre toute la journée. Départ de stagiaires. M[esse] de 8 h. Je prends la garde au poste de police de Choisy-en-Brie à 10 h. La neige est encore tombée cette nuit.
Le lundi 14 janvier 1918
Je descends de garde à 10 h. Je vais le soir à Faÿ, les Deux-Maisons, pour chercher des fourneaux pour faire la cuisine aux relevés d’usine qui doivent arriver ces jours-ci. Le commandant Deffaut part en permission de six jours. Le capitaine Beutégeat, commandant ma compagnie (34ème), prend le commandement du bataillon.

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5 – 12 janvier 1918 : retour au Merger



Le samedi 5 janvier 1918
Je quitte le cantonnement du Montcel (33ème compagnie) et je retourne au Merger, à la 34ème compagnie. Je suis affecté à la 2ème section. Repos toute la journée. Tous les officiers et sous-officiers viennent de Saint-Yriex, avec la classe 18. Il y a le capitaine Beutégeat, commandant la compagnie, le lieutenant Delmotte, le sous-lieutenant Tanvy. A la popote : les adjudants Leclercq, Dulouard, Vivien, Coupaye ; sergent-major Mesplomb ; sergents Humetz, Pezin, Despagne, Lempire, Oualle, Panetier, Brilland et moi, le sergent-fourrier Gratadour, les caporaux-fourriers Esturgie et (X…).

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3 et 4 janvier 1918 : nous quittons La Ferté-Gaucher



Le jeudi 3 janvier 1918
Nous quittons La Ferté-Gaucher à pied à 8 h. Arrivée à Choisy-en-Brie à 10 h. Je rentre provisoirement à la 33ème compagnie. Une partie de la classe 1918 est arrivée hier à la 33ème et à la 34ème compagnie. Arrivent aujourd’hui à La Bochetière 145 récupérés des vieilles classes, repris au dernier conseil de révision. Ils ont deux mois de service sur six mois d’incorporation et n’ont pas encore eu de fusil.

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1 et 2 janvier 1918 : c’est le départ



Le mardi 1er janvier 1918
Repos et liberté toute la journée. Préparatifs de départ. Revue d’armes à 15 h, les fusils n’avaient pas été sortis de la cave depuis notre arrivée, nous allions au travail à 2 km 500, en capote, ceinturon, casque et masque. M[esse] de 10 h. Je vais visiter les arbres appelés « Faux » dans la Forêt de la Montagne de Reims. Il est tombé de la neige cette nuit et il y en a une couche très épaisse, nous n’avons pas encore pu voir la couleur de la terre. Il y a canonnade sur les premières lignes en face et nous voyons très bien l’éclatement des obus, hier c’était la même chose. Avant de quitter notre popote nous vidons pas mal de bouteilles de vieux vin de Verzy ; nous en buvions aussi quelques bouteilles tous les jours, que notre cuisinière nous fournissait. Nous garderons tous un bon souvenir de notre séjour à Verzy.

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