Tony Vairelles Grand Corps en forme
La vie de Tony Vairelles est loin d’être un long fleuve tranquille.
C’h'Tony a d’abord débuté balle au pied et nuque longue au vent. Puis il a offert aux zappings de la terre entière son interview mythique avec Sophie Thalmann.
Il est ensuite passé en équipe de France (eh ouais, quand même). Puis Tony s’est offert – à lui et à sa nombreuse famille – son propre club de foot (vidéo, à partir de 2’32 ») :
Enquete FC Gueugnon Tony Vairelles par SYC71
Bon l’affaire s’est mal terminée, mais peu importe, ça enrichit la légende.
Prison break et slam
La légende justement, a pris une tournure imprévue à l’occasion du remake lorrain de Prison Break. Et Tony dans le premier rôle, ça donne ça, façon De Niro avec un gamin dans les bras et qui roule en clio :
Tony Vairelles : "C’est une injustice" par France3Nord-Pas-de-Calais
Après le footballeur, la vedette de télé, le chef d’entreprise, le prisonnier, Tony est logiquement passé à l’étape suivante : CHANTEUR ! Ou plutot slameur. Démonstration avec un texte sur son club de coeur, Lens, et une sono toute pourrie :
Tony Vairelles, mon coeur est sang et or par Samuquita
T’as aimé, hein ? T’en veux encore. Gourmand(e), va. Allez, c’est Tony, c’est cadeau :
Tony Vairelles chante "Une vie gâchée" par courrier-picard
Et tiens toi à l’affut : le single ne devrait pas tarder…
La douceur du samedi matin : Will Smith est une grosse quiche au foot
Will Smith a plutôt la classe. Comme acteur, voire comme chanteur. Mais quand il s’essaie au football, en l’occurence une séance de tirs au but, l’ancien Prince de Bel Air perd grave de sa superbe, même si son fils Jaden rattrape – un tout petit peu – le coup :
Vu le niveau, on se dit que c’est presque du gâchis d’avoir convoqué Edwin Van der Sar et Jens Lehmann pour l’occasion. Lire la suite »
OM – PSG : clasico ou arnaco ?
Bon, déjà, faudrait vraiment arrêter avec ce terme de Clasico. « El clasico », seul et unique, c’est le duel entre Barça et Real, une rivalité née au début du… 20e siècle, renforcée durant les années noires de la dictature franquiste – le Real représentant l’Etat, le Barça la résistance, pour simplifier – et alimentée par la farouche volonté d’autonomie (voire d’indépendance) des Catalans vis à vis de l’Espagne.
Bref , y’a un peu plus de vécu que l’opposition entre Marseille et un PSG né seulement en 1970.
Et puis pourquoi ne pas s’en tenir à un terme français, genre « le classique » du championnat ? Parce que Clasico, ça claque ? Ouais, ben quand on t’ajoute par là dessus « l’Olympico » (OL – OM), voire le Breizhico (Lorient – Rennes, si, si, Canal + l’a fait !) ou le Corsico (Bastia – Ajaccio), ça devient carrément ridicule.
Et encore, on vous passe le Synthetico (Lorient – Nancy) ou le Gourcuffico (Lorient – Lyon). A ce compte-là, le jour ou une deuxième équipe naitra à Nancy, on pourra carrément se faire plaisir avec le Marcelpico. Lire la suite »
P.U.B.S. : Chat alors !
P.U.B.S. ou Pros Utilisant le Ballon pour des Sous ! La rubrique de votre blog préféré de football qui parle de pubs, de football et de tout ces fils de pubs ! (oh batard, tu parles pas de ma pub comme ça !)
Mercredi soir, lors de la demi-finale de la Coupe de la Ligue entre Rennes et Montpellier, un chat est entré sur la pelouse… Cela nous a inspiré cet épisode de P.U.B.S. particulièrement savoureux, avec des publicités inédites en France.
Un félin domestique sur un terrain de foot, c’était déjà arrivé lors d’un match Liverpool et Tottenham, la saison dernière sur la pelouse d’Anfield. On vous a retrouvé la vidéo :
Voilà qui nous a inspiré un premier constat, plein de bon sens : heureusement, il ne s’agissait que d’un chat… Sinon, cela aurait donné cela :
P.U.B.S. : c’est cadeau (1/2)
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Bande de petits veinards ! Toutes les semaines, P.U.B.S. vous prend désormais par la main et vous promène aux quatre coins du monde pour découvrir quelques jolis publicités ayant trait au football. Souvent même, on vous permet de découvrir vos stars préférées sous un angle nouveau… Joie, bonheur… D’autant plus que cette semaine, les Pieds Carrés ne reculent devant rien et vous offrent leur cadeau de Noël.
C’est simple, au cours de nos recherches, nous vous avons mis de côté quelques coups de coeur. Onze au total. Notre onze de base avec des valeurs sûres, du lourd parfois, mais surtout beaucoup de fantaisie et de créativité. Bref, un onze titulaire qui devrait vous ravir, vous faire marrer, vous émouvoir…
On est tellement généreux qu’on n’a pas pu tout mettre dans le même paquet cadeau… Alors cette semaine, on commence par nos coups de coeur de 11 à 6… Le Top 5, on vous le dévoilera dans le dernier numéro de P.U.B.S. de l’année (on vous prévient déjà, il n’est à manquer sous aucun prétexte, notamment la numéro qui est un véritable petit bijou). Allez, ouvrez bien vos mirettes, c’est cadeau :
11. Valbuena, sort de ce corps !
P.U.B.S. : Pascal Nouma
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Aujourd’hui, nous avons choisi de vous emmener en Turquie. Et franchement, la « reklam » du côté du Bosphore et de l’Anatolie n’a rien à envier à nos pubs à nous… En tout cas, elle nous a permis de répondre à une question qui nous taraudait : mais qu’est devenu ce bon Pascal Nouma?
Réponse en images et surtout, plongée hallucinante dans un monde de fous !
Les disparus du Tours FC
Ils sont arrivés au Tours FC presqu’en catimini, ou au contraire sous le feu des projecteurs. Mais les lumières se sont bien vite éteintes ! On les a aussitôt perdus de vue, pour ne plus jamais les revoir. 4 cas étudiés au scalpel à la manière de l’homme qui a disséqué l’ET de Roswell, j’ai nommé Jacques Pradel :
Abuda dans son coin
En janvier 2010, Tours pense avoir mis la main sur le Ronaldinho nouveau. Adaílson Pereira Coelho, dit Abuda [prononcez Abouda], débarque en Indre-etLoire avec un CV alléchant : champion du monde des moins de 17 ans avec le Brésil, cet attaquant a porté le prestigieux maillot du Vasco de Gama et s’est même essayé en Bundesliga, à Wolfsburg. Son agent l’affirme à la presse : « à 18ans, c’était une star au Brésil ! ». Problème, Abuda a désormais 24 ans, et il est tout simplement cramé.
En dehors de quelques apparitions en réserve, l’avant-centre carioca ne fera jamais parler de lui, si ce n’est à l’occasion de rumeurs de surchage pondérale. L’arnaque – les optimistes parleront de « paris perdu » – ne dure pas plus d’une saison et Abuda file poursuivre une improbable carrière riche de 16 clubs en 9 ans…
Le Brésilien sévit cette saison en D2 japonaise, au FC Gifu. Bizarrement, il n’a pas encore joué la moindre minute en équipe première. Pourtant « c’était une star au Brésil à 18 ans ! ». Ouais, et Jordy, c’était Michael Jackson, mais à 4 ans, hein. Lire la suite »
Le Top 11 improbable (9) : 2 prénoms pour jouer les stars
1. Steeve Elana (Del Rey)
L’ancien portier de Brest s’apprête cette saison à rendre hommage à l’interprète de « Video games ». Au vu des performances de Landreau, Elana va en effet davantage pourvoir se perfectionner sur PES que fouler la pelouse du Grand stade de Lille.
Du gâchis tant Steeve maîtrise le pas-chassé :
2. Walter Samuel (Etienne)
Toujours plus fort : 3 prénoms pour le prix de deux, et nous voilà avec un mix étonnant du boucher de l’Inter Milan et de l’esthète de l’info sur France 3.
Si Samuel s’intéresse aux racines et aux ailes, Walter lui, se contente de couper les ailes des attaquants tout en citant Racine : « J’embrasse mon rival, mais c’est pour l’étouffer » (Britannicus).
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Le Grand replay de juin
Le Grand Replay, c’est l’occasion de faire un retour en arrière sur les faits qui ont marqué la planète foot lors du mois écoulé.
> Les intouchables du mois. Les Espagnols
Le foot, c’est un sport qui se joue à 11 contre 11. Mais à la fin, ce ne sont plus les Allemands qui gagnent. Maintenant, comme pour tous les autres sports, c’est du côté de l’Espagne qu’il faut regarder. Il faut dire que Casillas et ses copains ont réalisé un triplé historique (Euro – Mondial – Euro), le tout avec dix joueurs qui étaient déjà là en 2008, et sans attaquant. Et pourtant, on en vu pas mal, des purges, avant que l’équipe soit au niveau. La phase de poules ? Ils ont bien failli passer à la trappe, arrachant la victoire en toute fin de match contre la Croatie après avoir longtemps subi. Le quart de finale ? Contre la France, est-il besoin d’en reparler ? La demie ? Face au Portugal, ils ont réussi à gagner en ne jouant que pendant les 30 minutes de la prolongations, et en étant plus chanceux aux pénos. Le tout pour arriver en finale, jouer enfin au foot, et du coup mettre une pilule aux Italiens, certes diminués. En fait, la Roja, c’est vraiment une machine : les joueurs sont tellement faciles qu’ils peuvent se permettre des matchs moyens, puisqu’ils sont capables d’accélérer à n’importe quel moment. Take that, Yannick Noah !
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Le Tour du Monde en quatre-20 foot (2) :
Les Pieds Carrés vous invitent à découvrir en 4x20 (+ le temps additionnel) ce qui agite la planète football. Ses anti-héros, ces stars que l’Europe n’envie pas, ses gestes techniques venus d’ailleurs, ses coaching extraterritoriaux et ses histoires toujours fraîches et subtiles.
> S20sson et ses copains + Nasri ferme sa gueule.
Après Canal+ et ses 135 caméras (à peu près) sur les matchs, la super loupe, le super ralenti, la palette à Doudouce… place au football en 4D. Il a trouvé sa voie royale lors de cet Euro 2012 et si vous ne vous souvenez pas du but de Nasri avant son « Ferme ta gueule ! » Marca vous propose de le revoir en images de synthèse… sous treize angles différents. Du ciel, de la droite, de la gauche, face au but, dos au but, dans les yeux du gardien et même de l’arbitre. Manque plus que ceux du stadier, des juges de touches ou des dames pipi du stade pour être complets. Et en plus, Narsi a le bon goût de fermer sa gueule sur le coup.
Enfin, on ne vous cache pas qu’on a préféré maté et remater le plus beau but du premier tour : le chef d’œuvre de Zlatan Ibrahimovic contre la France. L’occasion de voir une fois de plus en treize ralentis différents la, tranquille, remise du génial suédois puis son petit footing, décontracté, avant de venir mettre sa papinade hors de portée de Lloris. Tranquille, sans avoir l’air de forcer. Treize caméras, au final, ce n’est pas assez pour disséquer le geste d’Ibrahimovic, mais c’est presque trop pour ne pas se liquéfier devant les placements très approximatifs de Mexès et Rami. Lire la suite »
la planete foot
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