La vie rêvée de : Billy Ketkeophomphone
Le parcours des footballeurs n’est pas toujours palpitant. Et si, comme Hervé Morin, ils s’inventaient une vie…
Client : Billy Ketkeophomphone.
En vrai : nouvelle recrue du Tours FC.
Après de jeunes années guère marquantes et sans but avoué – dur pour un footeux – Billy tombe très vite dans les excès : overdose de laque pour les cheveux, caleçon beaucoup trop serré, et c’est le drame :
http://www.dailymotion.com/videox2gjgrMais Billy a du cran (en peigne, on l’a vu), et entreprend de remonter la pente : il part se ressourcer en Bretagne et tente une percée, cette fois dans le fromage de chèvre.
Un essai peu concluant – encore une habitude de footeux – qui n’empêche pas le jeune garçon de se lancer dans une formation en menuiserie délivrée par un organisme scandinave. Une expérience, là encore, qui tournera court.
Bon, là, faut admettre, Billy en prend un coup au moral. Il envisage un temps de se lancer dans la téléphonie voire le jazz, puis fini par associer les deux en créant des sonneries pour téléphones portables jouées au saxophone. Un business éphémère car Billy finit par découvrir, certes un peu moins vite que d’autres, que son talent réside dans ses pieds.
Et là, c’est l’escalade, puisque notre ami ajoute la tête à ses découvertes footballistiques :
Un tel talent finit par attirer les convoitises. Pris en otage par un groupe de terroristes laotiens, il est victimes de sévices lady gaguesques, qui le poussent à marquer tous ses buts en rythme :
Ketkeo finit par s’échapper pour retomber dans les griffes d’une étrange secte, aux rituels, aux vêtements très étranges et aux goûts musicaux guère plus assurés :
L’évasion suivante est la bonne : Billy se réfugie dans les alpages, où il monte un gros bobard pour trouver du boulot, une femme, un chat blanc et roux et une fouine :
Un certain Max Martot, bien connu de nos services, le repère finalement en Suisse, et le signale au Tours FC. Le piège se referme sur ce pauvre Billy, sous l’oeil complice de Francis Perrin armé d’une poêle à frire (??!!!) :
Cette fois, Billy, ne nous voilons pas la face, ce sera dur de t’en sortir. Alors nous te disons au-revoir – bye-bye comme disent les Nathalie-Nathalie – et surtout, vraiment, fais quelque chose pour tes cheveux :










encore un billet qui décoiffe …merci …changez rien !