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Kyle Eastwood sera en concert aux Lobis à Blois vendredi 21 octobre à 21 h.

Un retour à Blois pour le bassiste et contrebassiste, qui avait déjà offert une soirée plutôt agréable au public le 20 avril 2010 (>photos souvenirs du beau gosse par ici).

Kyle Eastwood, malgré son illustre nom, n’a pas d’autre prétention que de composer et jouer la musique qu’il aime, et sur scène, cette sincérité le rend attachant. Bien sympathique aussi à mes yeux, son amour du bon vin, qui l’a fait enregistrer son dernier album au milieu des vignes du Bordelais.

Les Lobis, se rappelant fort heureusement être d’abord une salle de cinéma, profitent de la venue de Kyle Eastwood pour programmer une sorte de micro-festival autour du père et du fils.

Avec mercredi 19 octobre, la projection de Honkytonk man, film de et avec Clint Eastwood où joue Kyle enfant.

Mais surtout, jeudi 20 octobre à 20 h, Gran Torino (en vo), film de Clint dont Kyle Eastwood a composé la bande originale. Avis aux fans, il devrait être présent à la projection…

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Frédéric Monino « All the way » (Pype Line 2011)


Frédéric Monino (basse, compositions), Olivier Roman-Garcia (guitare acoustique), Thomas de Pourquery (saxophones alto et soprano), François Laizeau (batterie). Invités David Linx (chant), Olivier Ker Ourio (harmonica).

Joli chemin que trace Frédéric Monino avec ce nouvel album !

On l’avait quitté sur scène, à Jazzin’ Cheverny puis au Petit Faucheux, sur un très énergique Around Jaco (Pastorius), on le retrouve dans une ambiance acoustique à tricoter des notes avec un adepte de la speed guitare façon Al Di Meola.

Vous me direz, on n’est pas si loin. De ce point de vue, Frédéric Monino reste cohérent dans le propos. Fidèle à la basse électrique dont il maîtrise à merveille l’inimitable chant, fidèle à l’univers jazz-rock, jazz fusion dont cet instrument porte à jamais la trace.

Une unité de genre, suffisamment variée cependant dans ses différentes approches, et dans la liberté accordée à chacun des musiciens, pour ne pas engendrer la monotonie. Avec une mention spéciale pour Thomas de Pourquery,  particulièrement touchant sur Il y eut L.

Que rajouter, sinon que ce chemin, s’il ne mène à aucune révolution, s’emprunte d’un pas léger, sourire aux lèvres. Un plaisir à ne pas bouder.

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Les Bâtisseurs de pont sont de jeunes, talentueux et aventureux musiciens pour l’essentiel basés à Orléans.

L’an dernier, ils ont réussi l’exploit de proposer tous les vendredis soirs, un concert expérimental gratuit, privilégiant l’improvisation. Leur maître-mot est « passerelle » entre les genres, styles et chapelles. Ou plutôt ponts, qu’ils bâtissent au fur et à mesure de ces rencontres créatives.

Bonne nouvelle : les Bâtisseurs de pont reprennent la truelle et le mortier pour une saison 2 !

En fait ils m’ont un peu pris de court, parce qu’ils ont déjà commencé la construction 2011-2012 vendredi 7 octobre avec le duo de saxophones Quentin Biardeau et Gabriel Lemaire.

Mais il reste à vous mettre entre les oreilles pour ce mois d’octobre 2011 :

-Vendredi 14 octobre, trio Théo Ceccaldi (violon), Simon Couratier (saxophones) et Florian Satche (batterie)
-Vendredi 21 octobre, duo Samuel Archambault (guitare) et Valentin Ceccaldi (violoncelle)
-Vendredi 28 octobre, duo Eric Amrofel (guitare) et David Sevestre (saxophones)

Tous les concerts ont lieu à 21h à la salle Zappa  de l’association Musique & Équilibre (108 rue de Bourgogne à Orléans).

Et tous les concerts peuvent être réécoutés sur le site des Bâtisseurs de pont.

(pont « Peter » Gabriel à Blois)

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Le tremplin jazz organisé par l’IAE de Tours ouvre les inscriptions pour son édition 2012.

Une édition pas comme les autres, puisque cet événement,créé par des étudiants de cette école de gestion et management intégrée à l’université de Tours, fêtera ses dix ans l’an prochain. Une belle réussite pour un concours qui, chaque année, est organisé par une promotion différente.

Le tremplin jazz de l’IAE offre la particularité d’être ouvert à tous les styles de jazz, et aux groupes sans restriction d’origine géographique (contrairement à celui d’Orléans Jazz). Il suffit de ne pas être musiciens professionnels, et d’envoyer une maquette composée de titres originaux exclusivement.

On y gagne l’enregistrement en studio chez Cristal Records de son premier CD, tiré à 500 exemplaires… et c’est justement ce que sont en train de faire les Groove Catchers, lauréats de l’édition 2010, et du concours national de jazz de la Défense.

Pour participer au 10e  IAE Tremplin jazz de Tours, vous avez jusqu’au 31 décembre 2011 pour vous inscrire aux présélections. A vous de jouer !

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Blues-rock au Ben’s Blues bar de Blois ce vendredi 7 octobre, avec  The Deans. Un jeune groupe irlandais qui tourne depuis 2009 en Europe, et associe rythmique puissante et harmonies vocales. Va encore faire chaud rue Saint-Lubin.

Blues surréaliste au Chato’Do de Blois ce samedi 8 octobre, avec Hell’ s Kitchen, groupe suisse et passablement expérimental qui n’hésite pas à jouer du conduit de ventilation, de l’énergie tribale et du riff hypnotique.  M’a l’air pas mal.

Au Chato’Do également ce samedi 8 octobre, Slow Joe and the Ginger Accident, où la rencontre improbable d’un crooner indien sexagénaire et d’un jeune musicien lyonnais.

 

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Les boeufs jazz organisés par l’association Jazz Libitum à Blois reprennent ce vendredi 7 octobre 2011.

Après quelques travaux et un investissement dans un peu de matériel, la cave de l’Estaminet, rue Saint-Lubin, est prête à accueillir les amateurs de jazz, chaque premier vendredi du mois à partir de 21h30.

Pour cette première édition de la saison, Jazz Libitum a invité le duo 2 or not  : Corinne au chant, et Salim à guitare, ouvriront la soirée en douceur, avant que tous les musiciens qui le souhaitent, nouveaux ou habitués, ne prennent les pupitres.

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Eric Legnini a remporté la Victoire du Jazz 2011, dans la catégorie « Album instrumental », avec son dernier album The Vox .

Cette information (vérifiée ) n’a pas encore été publiée officiellement ce 3 octobre sur le site de France Télévision , le reste du palmarès non plus… Les Victoires du jazz 2011 étant censées être diffusées le 12 novembre seulement sur France 3.

Mais voilà : l’émission, avec un nouveau concept incluant des interviews, des tournages en coulisses, etc, a été enregistrée les 29 et 30 septembre derniers à Nice.

Et les infos sur les lauréats de ces Victoires 2011 commencent à se répandre sur la Toile…

Voici donc la liste (officielle !) des nommés aux Victoires du jazz 2011 , et en gras, les lauréats 2011 selon des informations (confirmées)  diffusées ici et là sur le Net  :

  • Artiste ou formation instrumentale : Stéphane Belmondo, Géraldine Laurent, Jean Philippe Viret Trio.
  • Révélation instrumentale :  Céline Bonacina Trio, Anne Paceo Triphase, Frank Woeste.
  • Artiste ou formation vocale française ou de production française : Jeanne Added, David Linx & Maria Joao, André Minvielle.
  • Album instrumental : « Push  » Jacky Terrasson, « Snakes and ladders » Sophia Domancich, « The Vox » Eric Legnini & The Afro Jazz Beat.
  • Album international de production française : « A fable » Tigran Hamasyan, « Excelsior » Bill Carrothers, « Seven seas » Avishai Cohen.

Eric Legnini, pour revenir à lui, mérite en tout cas largement de recevoir enfin cette palme, lui qui a déjà été sélectionné plus d’une demi-douzaine de fois dans les nommés des Victoires du jazz !

Même si c’est curieusement une Victoire « album instrumental », alors que The Vox, un album que j’aime beaucoup, est construit pour une bonne partie sur la voix de Krystle Warren.

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Pierrick Pedron « Cheerleaders » (ACT, 2011)

Pierrick Pedron (sax alto, compositions), Chris de Pauw (guitare), Laurent Coq (piano, Fender Rhodes, claviers), Vincent Artaud (contrebasse), Franck Agulhon et Fabrice Moreau (batterie).

Deux avertissements liminaires sur ce « Cheerleaders » :

  • Ne tenez aucun compte de la pochette (oui elle est laide, non, elle n’augure en rien de la beauté du contenu)
  • Ne vous laissez pas assourdir par la fanfare de louanges intéressées (commercialement s’entend), qui de ffff en choc et autres breloques marketées, recouvriront bientôt de leurs autocollants laids-et-dorés la pochette ci-dessus.

C’est noté ? Passons à la musique, alors.

Dans « Cheerleaders » il y a :

  • Des lignes de sax alto tendres (The Mists of Time, Toshiko), fulgurantes (Miss Falk’s dog), séductrices (2010 White Boots),  flamboyantes (The Cheerleader’s NDE),
  • Des collages rock prog psychédélique (Esox-Lucius, Coupe 3), une pulsation rythmique vitale (Nonagon’s Dance, Coupe 3), l’ombre tutélaire de David Gilmour (The Cloud),
  • Des sons bizarroïdes (Coupe 3), des bouts de fanfare de cirque (un peu partout), une voix de gamine qui chantonne (ici et là), le flux et le reflux de la mer (Toshiko)…

« Cheerleaders » est le second album d’une formation – originale, talentueuse, homogène -, réunie par Pierrick Pedron pour « Omry ». Le saxophoniste en a composé l’essentiel des titres.

Vous lirez ici et là que c’est un album-concept, autour des rêves d’une majorette, prétexte narratif permettant d’intégrer quelques traits de fanfare dans un monde électrique.

Si on veut.

Pour moi, c’est un album-photos, celui qu’on aurait pu découvrir dans le tiroir de la grand-mère de Pierrick Pedron.

Avec lui, petit, fier de défiler avec son saxophone dans l’harmonie de Saint-Brieuc. Lui, un peu plus grand, lorgnant sur les jambes des filles, tout en jouant, virtuose enfiévré, le sax-heroe des bals de Bretagne.

Quelques pages plus loin Pierrick Pedron encore, pantalon pattes d’eph et rouflaquettes à la Beatles (pardon Pierrick, mon imagination m’égare !), brandissant joyeusement  un ticket de concert de Pink Floyd.

Et puis le jeune adulte, plongeant à sax perdu dans un nouvel univers, autour de Charlie Parker et du langage bop. Et d’autres pages encore, témoins des petits et grands moments de la vie d’un homme.

« Cheerleaders », c’est un peu le kaléidoscope de toutes ces influences qui font Pierrick Pedron aujourd’hui, au tournant de la quarantaine :  saxophoniste accompli, compositeur talentueux, artiste émouvant.

Il y a bien un rêve dans « Cheerleaders ». Celui que Pierrick Pedron a porté jusqu’à  l’aboutissement de cet album magnifique, et qu’il nous fait l’immense bonheur de partager.

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André Minvielle et Lionel Suarez seront vendredi 30 septembre à 21 h en concert au Club de la Chesnaie à Chailles, près de Blois.

Un rendez-vous musical assurément à ne pas manquer pour qui aime le métissage musical et la liberté créative débridée !

Minvielle, je l’ai découvert  il y a une vingtaine d’années, grâce au très beau festival De Bouche à Oreille à Parthenay (Deux-Sèvres). A l’époque, il avait une étiquette de chanteur gascon un peu barjot.

Depuis quelques années, André Minvielle est devenu une figure importante de la scène jazz contemporaine, où il a d’ailleurs décroché quelques prix.

La raison à tout ça ?

Ce qui passait pour de la douce folie dans le milieu de la musique trad’, fut-elle ouverte sur le présent, n’était sans doute que l’expression d’une créativité débordante, mélangeant des influences d’hier et de demain, d’ici et d’ailleurs, avec un maître mot : la liberté !

Depuis quelques années André Minvielle a trouvé en Lionel Suarez, accordéoniste occitan passé par l’école Nougaro, le complice idéal pour porter sa « Vocalchimie ». Tous deux viennent de publier Tandem, un album au titre évocateur : à deux sur le même vélo, dans la même direction.

Un extrait filmé par Arte Live Web au festival de Porquerolles cet été :

André Minvielle et Lionez Suarez, à découvrir aussi sur le site internet Tandem.

Et bien sûr, vendredi 30 septembre à La Chesnaie !

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Michel Petrucciani a, dans son abondante discographie, enregistré trois ballades regroupées sous le titre Trilogy in Blois. Sans que personne vraiment ne connaisse l’origine de cette appellation.

Le film documentaire de Michael Radford, « Michel Petrucciani », sorti le 17 août dernier sur les écrans, ne donne pas la clef de l’énigme.

Mais il dévoile semble-t-il avec beaucoup de finesse et d’émotions les multiples facettes de ce pianiste hors du commun, qui vécut à une vitesse extraordinaire une vie qui ne le fut pas moins.

« Michel Petrucciani » est à l’affiche du cinéma Les Lobis à Blois cette semaine, et l’association Ciné’Fil en profite pour organiser, vendredi 23 septembre à 20h30, une projection suivie d’un débat, animé par le journaliste et directeur du Centre d’information du jazz, Pascal Anquetil.

And…  So What !

A lire :

  • deux chroniques de blogueurs jazz sur ce documentaire, celle d’Alex Duthil de France Musique, et celle de Laurent Sapir de TSF Jazz. Pas de jaloux !

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