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Grande nouveauté ! Un projet de création d’un orchestre national de jazz jeunes est lancé par Fred Maurin, le nouveau directeur artistique de l’ONJ.

La direction de cet ensemble de 19 musiciens français et européens sera confiée à François Jeanneau. Un choix qui fait sens, parce que c’est le chef de tous les commencements, le spécialiste de l’essuyage de plâtre, vu que c’est lui qui a dirigé le tout premier ONJ, en 1986 !

ONG jeunes

Attention ! La date limite de candidature est le vendredi 23 novembre 2018 ! Saisissez votre chance, les jeunes (et surtout les filles, allez-y, quoi !)

>>> Toutes les infos sont sur ce site.

Bonus : Une petite interview de François Jeanneau, à l’occasion des 30 ans de l’ONJ (avec des tuyaux sur sa manière de faire un casting…)

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Louis Sclavis quartet, Andy Emler et son MegaOctet, Christian Vander en solo ou en trio, mais encore Caravaggio, Damien Schmitt, Band of Dogs, Himiko…

Voilà quelques-unes des pépites enregistrées en live sur la scène du club Le Triton, aux Lilas près de Paris, et disponibles en VOD pour tous ceux qui sont un peu éloignés de la région parisienne mais qui aiment ces musiques, jazz-rock,  improvisées, contemporaines, zeuhl même !

 

 

Cette semaine, l’étagère vidéo du Triton a accueilli son 100e concert filmé, disponible en VOD. Bel exploit !

 

Pour fêter ça, le Triton offre ce samedi 10 novembre 2018 à chacun l’occasion de visionner gratuitement un de ces 100 concerts, juste en effectuant une petite opération de promotion :

  • choisir son concert parmi les 100 sur le site
  • poster le lien sur ce concert sur votre profil Facebook
  • mentionner dans ce post le mot-clef #100concerts

TRITON

Si vous loupez cette occasion, d’autres surprises sont annoncées pendant toute la semaine, suivez la page du Triton sur Facebook.

Et puis, n’hésitez pas à vous offrir de temps en temps un concert en VOD sur la chaîne Trit’online. L’accès illimité est de 6 € pour un mois complet, ou de 2 € par concert. Pas de quoi se ruiner !

 

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L’ONJ d’Olivier Benoit, avec le somptueux programme Europa-Oslo, sera sur scène à Tours le 8 novembre 2018.

Ce concert est donné en ouverture du festival Emergences, co-organisé par Jazz à Tours et le Petit Faucheux. Il sera précédé d’une rencontre avec les musiciens à 18 h, animée par Vincent Cotto, ouverte à tous.

 

C’est une des toutes dernières occasions de profiter de cette excellente version de l’orchestre national de jazz, avant sa dissolution à la fin de l’année 2018… et sa renaissance, avec d’autres musiciens, sous la direction de Fred Maurin son nouveau chef pour trois ans.

Ne la manquez pas !

 

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Le festival Jazz en Touraine commence ce 13 septembre et propose jusqu’au 23 septembre 2018 une petite pléiade de concerts et d’apéro-concerts, dans la même veine consensuelle et sans surprise qui fait la marque de fabrique de l’événement.

jazz touraine

Rien de très créatif, rien de très original, mais des concerts de qualité avec pas mal de beau monde, et une tonalité résolument « caliente » cette année, avec du son cubain et africain à plusieurs reprises.

Vous irez voir le programme en détails sur leur site internet.

Je vous signale juste deux ou trois trucs que moi, j’aurais coché sur mon agenda.

  • The Amazing Keystone Orchestra « Django extended », vendredi 14 septembre.

Les grandes formations, ça me poursuit en ce moment, mais celle-ci, ça fait longtemps que j’ai envie de l’entendre, depuis leur reprise de Pierre et le loup, version jazz, et l’incroyable boulot que font ces musiciens pour ouvrir au plus grand nombre l’envie d’écouter de la musique « vivante », en commençant par les plus jeunes.

Ce programme s’articule autour de Django Reinhardt, pour un voyage exploratoire de ce qu’on appelle, de façon un brin caricaturale, le jazz manouche – et que les gens adorent autant qu’ils détestent les manouches, au passage -, mais avec le talent contemporain des meneurs de ce big band, parmi lesquels le trompettiste David Enhco. Le beau-fils du très regretté Didier Lockwoood (qui a participé à l’album de ce projet) a les oreilles aussi ouvertes, et l’inspiration éclectique, passant de la tradition du jazz français aux expressions les plus contemporaines du moment, et ce n’est pas si fréquent.

Bonus de ce concert, deux invités, dont l’adorable et virtuose Costel Nitescu au violon, vu sur scène il y a un petit bail avec les compères de La Canne à swing,..

  • Sarah Lancman et Giovanni Mirabassi 4tet  » A contretemps », mercredi 19 septembre.

Soirée séduction en vue, invitez votre chéri (e) ou celui/celle que vous aimeriez séduire, l’ami Giovanni a plus d’un tour romantique sur le clavier de son piano. Des mélodies magnifiques, sans jamais tomber dans la mièvrerie grâce à un sens délicat de l’improvisation qui fait de ce pianiste une sorte de magicien.

Voilà de solides armes pour éviter de sombrer dans les clichés de la variété jazzy, même avec une chanteuse qui reste à découvrir. C’est à l’heure de l’apéro au Magic Mirror, au pire, vous boirez un verre de montlouis !

  • Yilian Kanizarès 5tet, « Invocacion », jeudi 20 septembre.

Violoniste et chanteuse, cette jeune femme est réellement pétrie de talents, et d’une générosité sans limites. Lors de sa prestation à Jazzin’Cheverny il y a quelques années, le festival avait connu une grosse panne d’électricité. la jeune femme, accompagnée d’un percussionniste, était alors descendu jouer et chanter en acoustique au milieu du public. Didier Lockwood aurait apprécié.

Jazz, musique afro-cubaine et influences hip-hop, Yilian Canizarès devrait surprendre. La jeune femme n’est pas de celle qu’on enferme longtemps dans les clichés.

 

 

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Sonnez hautbois, résonnez musettes… mieux que la rentrée littéraire, la rentrée du jazz est là !

Tout l’été, vous avez chanté et dansé dans les festivals, au son des stars de Vienne à Marciac, de Junas à Souillac ? Eh bien, soufflez maintenant, et reprenez le rythme !

Par exemple en prolongeant le festival Jazz à La Villette, dernier de l’été, premier de la rentrée, par l’achat des deux plus beaux albums à venir le 5 octobre 2018. Ecoutés et approuvés le 8 septembre dernier sur la scène de la Cité de la musique.

Par ordre d’entrée en scène :

  • Andy Emler MegaOctet « A moment for »

Un grand bonheur que de retrouver le MegaOctet dans une forme toujours olympique, malgré les cheveux blanchis de quelques-uns des piliers de ce petit big band où le collectif l’emporte toujours sur la somme des talents, pourtant magnifiques, de chacun.

Le temps semble n’avoir aucune prise sur le leader et compositeur Andy Emler, si ce n’est le temps qu’il fait sur Terre…. irrémédiablement trop chaud et trop inhumain, de quoi mettre en colère, et imaginer « un moment pour… » changer peut-être le cours des choses ?

Presque 30 ans après sa création, et avec pratiquement les mêmes compagnons, le MegaOctet continue de tracer une superbe route aventureuse et imaginaire, pleine de belles surprises et de rencontres. On s’y lance en toute confiance !

L’album sort le 5 octobre. Disponible sur le site du label La Buissonne et chez les bons disquaires qui restent.

 

  • Fred Pallem et le Sacre du tympan « L’Odyssée »

Projections psychédéliques, sons vintage à souhait, en quelques minutes, le Sacre du tympan projette l’auditeur dans une bande-son de séries tv des années 70, à la fois terriblement familière (du moins pour ma génération…) et totalement originale ! Une sacrée performance, reposant autant sur la composition que sur le choix de l’orchestration de Fred Pallem, surjouant des cuivres et des cordes à l’instar des arrangements pop de cette période.

Très bien imaginée, et  finement jouée par une dizaine de musiciens visiblement heureux de cette Odyssée – sans oublier les deux invités, également sur l’album, Théo Ceccaldi et Thomas de Pourquery -, cette vraie-fausse bande originale mérite l’enthousiasme.

Last but not least, le Sacre atteint quasiment la parité, et rien que ça mérite le respect.

L’album sort lui aussi le 5 octobre. Tout aussi indispensable chez les disquaires survivants et ailleurs.

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Parenthèse estivale de ce blog, pour une virée à Vienne, Isère, le 16 juillet 2018 pour un concert de Sting.

Pas jazz pour deux sous, mais terriblement reggae, puisque c’est avec son nouvel ami jamaïcain Shaggy que Sting a décidé de monter cette belle tournée estivale, prolongement d’un album signé des deux compères, et tout récemment paru.

 

sting shaggy

J’avoue, je n’en savais strictement rien quand j’ai pris mes places en janvier pour ce concert, et je m’attendais plutôt au répertoire plus rock de « 57 th & 9th ».

L’entame du concert, en duo, sur « English man in New-York », augmenté d’un « Jamaican man in New-York », a vite donné le ton de la soirée : résolument reggae, mêlant des anciennes compositions de Sting à des titres de cet album en duo et des titres de Shaggy.

Les « vieux » fans de The Police n’ont pas été surpris de ce retour aux sources du reggae, marque de fabrique du groupe et de nombre de ses succès, de « Roxane » à « Every breath you take »… évidemment repris lors de ce concert comme quelques autres indispensables, avec des arrangements accentuant leurs origines jamaïcaines et africaines, très réussis.

Ce qui était très réussi également, était l’alchimie entre Sting et Shaggy, musicalement comme scéniquement. La complicité et le plaisir de jouer ensemble étaient palpables, d’autant que le duo pouvait s’appuyer sur un excellent combo : les deux guitaristes Dominic Miller et Rufus Miller, le batteur Josh Freeze, le claviériste Kevon Webster et les choristes Gene Noble et Melissa Musique. Il manquait juste une petite section de cuivres pour atteindre l’idéal.

 

Une bonne surprise donc que ce concert aux accents de la Jamaïque, message humaniste compris (et souligné entre autres, par une citation du « Get up, stand up » de Bob Marley !), aux effets terriblement rafraîchissants. Une sorte de cure de jouvence, pour Sting comme pour ses vieux fans !

 

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Le Grigri est une radio sur le web, toute nouvellement mise en ondes.

Screenshot_2018-07-19 Web Radio Le Grigri « jazzOcentre

>>> Le player de la radio Le Grigri est ici ! Un petit clic, et vous pourrez poursuivre la lecture de ce blog tout en écoutant la radio :-)

 

Elle a été créée par quatre amoureux de la musique, qui ont tous les oreilles très grandes ouvertes. Parmi eux, Mathieu Durand, plume de Jazz News.

Dans les playlists du Grigri, il y a donc aussi du jazz. Celui qu’on aime, libre et inventif, sans frontières ni oeillères. Mais aussi du hip-hop, de la soul et des musiques traditionnelles « qui ne passent nulle part, ou presque ».

Bref. le Grigri, également nommée la radio porte-bonheur, est une radio éclectique, propice aux plus belles découvertes (pour le hip-hop, il va quand même falloir me convaincre…), à enregistrer dans nos favoris.

Pour sortir du ron-ron musical, adoptons le Grigri ?! Chat alors ;-)

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> Le site internet du Grigri, avec la liste des titres diffusés et pour certains, la possibilité de les acheter en ligne.

> La page Facebook du Grigri

 

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Dix ans pour un blog, il paraît que c’est une éternité.

JazzOcentre est donc officiellement un vieillard du web, ce qui l’autorise d’ailleurs à adopter un rythme moins fringant qu’à ses enthousiastes débuts, en juillet 2008 donc, soit quelques mois après mon arrivée en région Centre.

N’ayant jamais eu d’autres ambitions de de partager une passion, ce blog a fluctué au fil des humeurs, des rencontres, des désillusions aussi.

Autant ne retenir que le meilleur ! En vrac :

Dix ans de jazzOcentre, et après ? L’avenir le dira.

L’important, c’est de rester libre !

détail d'une fresque sous un porche, à Assise, Italie (photo jazzOcentre)

détail d’une fresque sous un porche, à Assise, Italie (photo jazzOcentre)

 

 

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C’est Frédéric Maurin qui a été choisi pour prendre la direction artistique de l’Orchestre national de jazz (ONJ), annonce ce 2 juillet 2018 La Lettre du Musicien.

Frédéric Maurin est connu pour être le fondateur et leader de l’ensemble Ping Machine. Ce guitariste succède donc à un autre guitariste, Olivier Benoit, pour un mandat de trois ans comme chef d’un nouvel ONJ, que le directeur artistique a pour mission de constituer, comme cela se fait à chaque passation de pouvoir.

Ping Machine on connaît bien ici ! Notamment pour avoir participé, en tant que public enthousiaste, à l’enregistrement « live » de l’album « Encore » au Petit Faucheux, à Tours, en mars 2013.

L’album avait d’ailleurs été nommé au Victoires du Jazz 2014.

En 2016, Ping Machine avait carrément sorti deux albums d’un coup, deux faces d’un même projet : « Easy Listening » et « Ubik », grâce à une campagne de financement participatif à laquelle je suis fière d’avoir participé.

Comme je suis fan de Philip K. Dick, j’avais choisi « Ubik », mais les deux sont excellents.

Ubik

Musicalement, il ne devrait pas y avoir une grande rupture avec l’ONJ d’Olivier Benoit, qui continuera de tourner jusqu’à la fin décembre, le temps pour le nouveau directeur artistique de constituer sa propre équipe.

On espère sincèrement y voir un peu plus de femmes que dans la version précédente, qui en comptait 2. Et que dans Ping Machine qui n’en compte aucune… Si l’orchestre national de jazz ne s’efforce pas de donner plus de visibilité aux musiciennes, qui le fera ?

Cette nomination augure en tous cas de beaux moments de création contemporaine.

Félicitations à Fred Maurin, et vivement la suite !

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Ce vendredi 29 juin 2018, sur la scène du château de Cheverny, l’ensemble Diagonal réuni par le pianiste et compositeur Jean-Christophe Cholet présentera pour la première fois Nights in Tunisa 2.

On avait adoré le premier album, joué notamment sur la scène du Chato’Do à Blois en 2014.  Y a vraiment pas de raison pour que cette nouvelle mouture déçoive !

Car le projet reste le même :  le raffinement de la musique et du chant arabe combiné avec la braise ardente des rythmes du jazz actuel.

Le tout servi par une fine équipe avec, autour de Jean-Christophe Cholet (piano, direction), Vincent Mascart (saxophone) , Geoffroy de Masure (trombone), Dorsaf Hamdani (chant), Iyadh Labbene (violon), Geoffroy Tamisier (trompette) et Linley Marthe (basse).

Le concert de création est en première partie de soirée, à 20h30 à Cheverny, dans le cadre du festival Jazzin’Cheverny. Après, Stanley Clarke, le bassiste emblématique des années jazz-rock, fêtera ses 67 ans. On peut rester.

 

 

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