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Le festival Chinon en jazz retrouve les rues, places et jardins de la ville, du 1er au 5 juin 2022.

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La programmation de cette 21e édition, signée comme d’habitude par Le Petit Faucheux, fait la part belle aux femmes. J’espère qu’on ne le remarquera même plus rapidement, parce qu’elles auront enfin trouvé toute leur place dans ce milieu, mais on est encore loin de la parité (voire pour certaines formations, d’une simple mixité).

Il est donc très heureux de voir cette édition de Chinon en jazz mettre deux musiciennes en têtes d’affiche des concerts du samedi et du dimanche soirs. Et quelles musiciennes !

  • Samedi 4 juin, c’est la géniale chanteuse Leïla Martial qui proposera Baa Box, un projet original et audacieux mêlant de multiples influences (jazz, pop, folk ou world). Avec Eric Perez (voix, guitare, percussions) et Pierre Tereygeol (voix, guitare), à 19h30 à la collégiale Saint-Mexme.
  • Dimanche 5 juin, la grande flûtiste Naïssam Jalal viendra délivrer ses « Healing rituals » (Rituels de guérison), inspirés de traditions d’Afrique ou des Amériques, avec sa poésie et son inventivité sans limites. Avec Claude Tchamitchian (contrebasse), Clément Petit (violoncelle) et Zaza Desiderio (batterie), à 19h30 à la collégiale Saint-Mexme.

Mais Chinon en jazz ne se limite pas à ces deux soirées !  Du concert d’ouverture le 1er juin  avec Sfumato (un trio peu commun flûte, trompette, contrebasse, qui joue avec les mélodies de Francis Poulenc !) au concert solo de la violoncelliste et chanteuse cubaine Ana Carla Maza le 4 juin, en passant par la flûtiste joueuse de fifre Aline Bissey entre les étals du marché dominical le 5 juin, et bien d’autres propositions, la programmation étonnante et audacieuse, hors des sentiers battus tout en restant ouverte, plurielle et surtout joyeuse, donne comme chaque année une furieuse envie de déménager à Chinon pour la semaine.

Bienheureux les habitants de la cité, qui bénéficieront pour cette 21e édition, de cette large palette musicale offerte, dans tous les sens du terme puisque tous les concerts sont gratuits.

>>> Programme détaillé sur le site de Chinon en jazz

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Les inscriptions pour le concours national de jazz de La Défense sont ouvertes jusqu’au 2 juin 2002.

Ce concours est parmi les plus reconnus en France, et son palmarès est assez éloquent.

Les groupes sélectionnés joueront sur la scène du festival du 20 au 26 juin 2022

 

Les lauréats des années 90 et 2000 sont aujourd’hui parmi les ténors de la scène jazz hexagonal, de Pierrick Pédron à Médéric Collignon (en battle ce 28 juin au festival Jazz sous les pommiers à Coutances, et j’y serai !), en passant par Thomas de Pourquery, Christophe Marguet, Sylvain Rifflet, Carine Bonnefoy, Alexandra Grimal et tellement d’autres !

Des musiciens de la région Centre-Val de Loire ont aussi accroché leur nom à ce palmarès, du doyen le pianiste Jean-Christophe Cholet (en 1992) aux  jeunes Tourangeaux de Groove Catchers (premier prix de groupe, et prix soliste pour le bassiste Antoine Guillemette  en 2011), en passant par le trio orléanais Marcel et Solange (3e prix de groupe en 2011) et le vibraphoniste d’Orléans Benoît Lavollée (premier prix soliste en 2010). D’autres groupes ont fait partie de la très serrée sélection finale (six à dix groupes selon les années,  sur plus de cent candidatures), à l’instar du quartet orléanais Walabix en 2009. Et j’en oublie sans doute.

Si vous voulez vous faire un nom, booster votre carrière, faire entendre votre musique surtout, le concours de La Défense est sans aucun doute, avec le tremplin Jazz à Vienne issu d’un réseau national, le challenge à tenter.  Lancez-vous !

>>> Ici, toutes les infos pour poser votre candidature

 

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Sur cette étagère au-dessus de l’ampli, il y a des  CD que je viens d’acheter, des CD que j’aime écouter souvent, des CD que je n’ai pas envie de ranger, des CD particuliers, qui montent et descendent, se mélangent sans logique,  au fil des écoutes et des humeurs du jour…

Sur la pile des CD, aujourd’hui il y a :

Rituels par l’Orchestre national de jazz, sous la direction de Frédéric Maurin (ONJ records, 2020)

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A dire vrai, ça fait un sacré moment que cet album, ce double album en réalité, est sur ma pile ! Depuis sa sortie, je plonge, à intervalles irréguliers mais fréquents, dans ces pièces où les voix sont quatre instruments à part entière, se mêlant, s’intercalant, se superposant, se frottant aux vibrations d’un orchestre de treize musiciens, dont un quatuor à cordes.

Rituels a raflé de belles distinctions critiques, et pourtant, j’ai le sentiment que cette oeuvre a connu une trajectoire bien fugace… programmée au pire moment, (printemps 2020), elle n’a guère pu être portée sur scène, et pour cause.

Il n’est jamais trop tard cependant pour découvrir les sept morceaux qui composent ces Rituels, « sept pièces d’un puzzle constituant un monde chimérique qui évoque le temps comme un éternel retour » tel que les décrit Frédéric Maurin, directeur artistique de ce projet, »  inspiré de textes anciens issus de folklores des différents continents ».

Originalité de Rituels, cinq compositeurs se partagent les pièces, dont deux sont aussi des « voix » de l’oeuvre, Leïla Martial et Ellinoa (lire le reportage de Citizen jazz sur l’enregistrement de l’album)

D’inspiration proche de la musique contemporaine, les morceaux jouent aussi bien avec les timbres que les rythmes, tant des cordes et des vents que des cordes vocales…

On est parfois proche de la transe, d’harmonies convoquant des énergies profondes, quand à d’autres moments, on croit entendre un chant d’oiseau dans la délicatesse d »une voix s’enroulant autour d’un violon.

Parfois, les voix m’ont rappelé les psalmodies cuivrées de partitions de  Magma, parfois, je me suis sentie embarquée dans un univers proche des choeurs contemporains de Mikrokosmos, parfois encore, des sonorités rythmées m’ont fait penser à Stravinsky, mais je serai bien en peine de vous décoder tout cela, avec mon peu de science musicale, et d’autres mettront sans aucun doute des mots très différents sur ces pièces de ce puzzle.

Une chose est sûre, cependant. Chaque écoute de Rituels laisse une empreinte sensible, dont la beauté enchante autant qu’elle ouvre la voie à de multiples rêveries… (extrait à écouter en suivant ce lien )

>>> Les voix : Ellinoa, Leïla Martial, Linda Olah, Romain Dayez;

>>> Les instruments : Catherine Delaunay (clarinette, cor de basset), Julien Soro (sax alto, clarinette), Fabien Debellefontaine (sax ténor, clarinette, flûte), Susana Santos Silva (trompette), Christiane Bopp (trombone), Didier Havet (trombone basse, tuba), Stéphan Caracci (vibraphone, percussions), Raphaël Koerner (batterie), Bruno Ruder (piano), Elsa Moatti (violon), Guillaume Roy (alto), Juliette Serrad (violoncelle), Raphaël Schwab (contrebasse).

>>> Les compositeurs : Sylvaine Hélary, Frédéric Maurin, Grégoire Letouvet, Leïla Martial, Ellinoa.

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Le Charivari jazz festival diffusera ses bonnes ondes du 28 avril au 8 mai en divers lieux du Loir-et-Cher, autour de Vendôme.

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Concocté par l’association Figures libres (connue pour porter le festival Rockomotives), ce Charivari promet bien des surprises pour les oreilles curieuses

Au coeur de ce festival à la programmation décalée, résolument contemporaine et improvisée, il y a Pierre Lambla, saxophoniste formé au conservatoire de Strasbourg, installé désormais à Thoré-la-Rochette (tout près de Vendôme), et chercheur en musiques différentes, si l’on peut dire.

Bref. Les noms des musiciens invités de ce festival ne vous diront peut-être pas grand-chose. A moins que vous ne soyez familiers du Capsul Collectif tourangeau (les Pompiers, Electric Vocuhila…), partenaire de cette aventure, avec le collectif Veston léger (dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’ici !).

Mais ce Charivari jazz festival, dont l’une des qualités est de proposer des concerts dans plusieurs communes plutôt rurales autour de Vendôme, devait sans aucun doute titiller les oreilles curieuses, et peut-être, qui sait… les faire chavirer de plaisir ?

 

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Après deux années d’interruption, le festival Jazzin’ Cheverny revient, du 24 au 26 juin 2022. Dans un teaser mis en ligne le 1er avril (on espère que ce n’est pas une blague), il annonce ses têtes d’affiche : Kimberose et Mélanie Dahan le 24 juin, Electro Deluxe big band le 25 juin.

Electro Deluxe big band, voilà un nom et une ambiance qui rappellent aussitôt d’excellents souvenirs!

C’était en 2012. Peut-être la plus belle année du festival que cette 5e édition, où Renaud Garcia-Fons, puis Didier Malherbe et Eric Löhrer, avaient déroulé leurs univers sensibles et multicolores.

Mais il y eu aussi cette soirée 100 % groove ! D’abord avec Groove Catchers, un tout jeune trio, qui poursuit depuis une jolie carrière, et qui avait littéralement scotché le public plutôt « sage » de Jazzin’ Cheverny avec son énergie sauvage.

Et puis, Electro Deluxe big band prit possession de la scène. Et on a vu (et surtout entendu !) ce qu’on allait voir ! Au centre de l’attention, James Copley au micro jouant en virtuose d’un accent so british, so charming, entouré des quatre musiciens fondateurs d’Electro Deluxe, et sur la moitié droite de la scène, rien de moins que 13 cuivres en pupitre, chemise blanche et cravate noire, le tout pour un grand moment de groove, de soul et de très bonne musique !

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Et cette année 2022, Electro Deluxe fête ses 20 ans, avec une grande série de concerts, dont quelques uns seulement en formation big band. Si vous les avez aimé en 2012, vous y retournerez, si vous les aviez manqué, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

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Dimanche 20 mars au Théâtre d’Orléans, le groupe toulousain Pulcinella accueille la chanteuse italienne Maria Mazzotta, pour un concert qui s’annonce aussi chaleureux qu’explosif.

Pulcinella est une formation qui n’a pas la créativité dans sa poche. Ferdinand Doumerc (saxophone), Florian Demonsant (accordéon), Jean-Marc Serpin (contrebasse), Pierre Pollet (batterie, percussions), cultivent depuis une quinzaine d’années un folklore imaginaire aux accents funk, jazz et musette, souvent inspiré de l’univers du cirque, et traversé d’une énergie plutôt flamboyante.

Maria Mazzotta vient de Lecce, la grande ville à l’extrême sud de l’Italie, dans le talon de la Botte : une région qu’on appelle le Salento, dont la chanteuse a exploré toute la richesse musicale traditionnelle, métissée d’influences albanaises et grecques.

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Leur rencontre a donné en 2021 l’album « Grifone », où les Toulousains et l’Italienne revisitent à leur manière ces répertoires traditionnels, autour des tarentelles et autres pizzicas, transe du sud de l’Italie créée par les femmes pour soigner les piqûres de tarentule, et se libérer de l’oppression du patriarcat.

On a hâte de découvrir sur scène toutes les couleurs de ce jazz trad’ italo-gascon !

>>> A lire pour en savoir plus sur cette rencontre, une interview de Maria Mazzotta

>>> A lire ou à relire, » Pulcinella, quinze ans de punch ! »  par Gilles Gaujarengues  pour Citizen Jazz.

>>> Les infos sur le concert de ce dimanche 20 mars à 17 h au Théâtre d’Orléans, scène nationale.

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Music for Ukraine, c’est le nom d’une compilation réalisée par le label finlandais We Jazz, dont l’intégralité des ventes sera versée à l’aide humanitaire en faveur de l’Ukraine.

ukraineC’est en vente 7 euros (ou plus si vous le souhaitez), sur le site numérique Bandcamp. Ce n’est pas grand-chose, mais c’est au moins ça.

Pas moins de 26 morceaux de jazz contemporain, instrumental ou vocal, d’inspirations très diverses, et signés de noms peu familiers en ce qui me concerne. L’occasion sans aucun doute de faire de belles découvertes, quand bien même, dans ce contexte, le geste compte plus que l’égoïste plaisir des oreilles.

A acheter, et à diffuser sans modération.

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Le lauréat du prix Django Reinhardt (musicien de l’année) de l’Académie du jazz pour l’année 2021, s’appelle Thomas de Pourquery.

Les lauréats du prix du disque français sont Lionel et Stéphane Belmondo, pour leur album « Brotherhood ».

Point commun ?  Ils sont tous passés par jazzOcentre ces derniers mois… Donc, c’est qu’ils ont joué sur les scènes de la région Centre-Val de Loire.

Encore mieux :

Thomas de Pourquery, avec le Supersonic, nous a gratifiés le 9 novembre 2021 d’un concert étourdéblouissant (pas d’autre mot !), sur la scène de la Halle aux Grains à Blois.

Je vous l’avais annoncé dans ce billet-ci, et j’en ai rendu compte sur la page Facebook jazzOcentre dans ce post, avec quelques photos souvenirs. Comme celle-ci.

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Et le Belmondo quintet le 17 décembre nous a transportés l’âme lors de son concert aux Lobis, à Blois.

Cet album et ce concert, je vous en avais parlés dans ce billet-là, et j’ai aussi commis un petit compte-rendu sur la page FB jazzOcentre, avec quelques images. Dont celle-ci.

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A Blois, les amis ! Tout arrive décidément.

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Sur cette étagère au-dessus de l’ampli, il y a des  CD que je viens d’acheter, des CD que j’aime écouter souvent, des CD que je n’ai pas envie de ranger, des CD particuliers, qui montent et descendent, se mélangent sans logique,  au fil des écoutes et des humeurs du jour…

Sur la pile des CD, aujourd’hui il y a :

« Firebirds », par Bill Carrothers et Vincent Courtois (novembre 2011)

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Tomber sur un album qui vous touche immédiatement, qui vous transporte et vous enchante au sens magique du terme, sous un charme ensorcelant… Ca tient parfois à presque rien.

Ce jour-là, flânant sans conviction entre les rayons de la librairie Labbé à Blois, je jettai comme à l’habitude un coup d’oeil aux derniers CD posés sur la petite étagère, fruit d’un partenariat avec Harmonia Mundi depuis la disparition de leur magasin en ville. Le jazz ne tient pas la plus belle part de cette très restreinte sélection, les nouveautés encore moins, mais, sait-on jamais…

Ce jour-là, sans trop savoir pourquoi, mon regard s’est arrêté sur cet album, sur lequel je n’avais rien lu ou entendu. Ce jour-là, sans trop savoir pourquoi, je me suis dit que cet album était pour moi.

Vincent Courtois, je sais qu’il est violoncelliste, pour l’avoir entendu avec Louis Sclavis, mais je n’ai jamais écouté d’album sous son nom. Bill Carrothers, ça me dit vaguement quelque chose, mais en réalité, je ne sais rien de ce pianiste américain. Ah, tout de même, au dos de la pochette, est aussi mentionné, comme invité, le saxophoniste Eric Séva, dont j’avais bien aimé  l’ album « Espaces croisés », mais ça remonte à quelques années déjà.

Ce n’est pas toujours le cas (quelques CD très poussiéreux sur mes étagères en témoignent), mais cette fois-ci, l’achat spontané s’est transformé en album coup de coeur, dès les premières minutes de musique. Une musique aérienne et profonde à la fois, qui se déploie avec une sorte de conviction tranquille, occupe l’espace sans rien étouffer pour autant, et trace de lumineux chemins entrelacés, dans une délicate exploration mélodique.

Ce qui est fabuleux dans cet album, c’est l’absence totale de démonstration de l’un au détriment de l’autre et vice-versa. Bill Carrothers et Vincent Courtois déploient leurs antennes les plus sensibles pour accorder leurs pas et leurs envols, et l’intervention d’Eric Séva se coule avec naturel au sein de ce paysage harmonieux, sublimant des compositions judicieusement choisies.

L’auriez-vous imaginé ? Cette oeuvre magnifique est née d’une seule journée, fruit de la première rencontre entre ces deux musiciens, provoquée par l’un de leurs admirateurs, Gérard de Haro, patron des studios et du label La Buissonne. Décidément, un album magique !

>>> « Firebirds » est édité sur le label La Buissonne (ECM records), et distribué par Harmonia Mundi.

>>> Si vous n’avez pas de disquaire ou de librairie avec un coin CD dans votre ville, vous pouvez écouter et acheter l’album numérique ou physique sur Bandcamp

 

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La formation franco-américaine The Bridge #2.6 sera en concert dans le cadre du Charivari jazz festival à Vendôme dimanche 30 janvier 2022, et le lendemain lundi 31 janvier 2022, au Petit Faucheux à Tours, avec Valentin Ceccaldi (violoncelle) en invité.

Sous ce nom un peu cryptique se dévoile une des 16 formations en quartet ou quintet, issue d’un réseau de 150 musiciens français et américains, participant au second cycle du projet « The bridge », né en 2013.

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Plus simplement dit, au sein de The Bridge #2.6, l’Orléanais Quentin Biardeau (saxophones) et le Tourangeau Etienne Ziemniak (batterie), mêlent leur sens de l’improvisation et leur univers jazz à celui des Américains Corey Wilkes (trompette) et Justin Dillard (piano, claviers), issus de la scène bouillonnante de Chicago.

Confrontation d’univers et de styles, plongée culturelle dans l’un et l’autre des pays, les formations jouant à la fois en France sous forme de tournée, et à Chicago lors d’un séjour d’immersion d’un mois, pour aboutir sur scène, à l’élaboration d’un projet musical commun, puisant d’un côté et de l’autre de l’Atlantique matière à construire sa proposition singulière.

Une démarche qui n’est évidemment pas sans rappeler ici, celle des Bâtisseurs de pont, fine équipe de jeunes artistes sans limites dans leur curiosité, leur envie d’explorer tous les champs de la création. L’association fondée en 2011, avait pour lieu d’expérimentation l’école orléanaise  de Serge Ceccaldi, Musique et équilibre, et la bande des Ceccaldi et leurs amis en étaient de joyeux piliers.

Dans cette bande, figurait évidemment le « troisième frère » de Théo et Valentin Ceccaldi, l’arrangeur de la superbe partition de Constantine : le saxophoniste Quentin Biardeau !

Si la dimension devient internationale, l’esprit demeure identique :  » Apprendre à se connaître, dans leurs similarités et dans leurs différences, développer leurs échanges et leurs projets créatifs, dans la réciprocité et dans la complémentarité », c’est l’objectif de The Bridge.

Dimanche à Vendôme, lundi à Tours, Quentin Biardeau et ses acolytes nous donnent une nouvelle, très belle occasion, de profiter de cette richesse interculturelle, sans aucune barrière, pas même celle de la langue : l’improvisation est leur idiome commun !

>>> Les infos pour le concert à Vendôme dans le cadre du Charivari Jazz festival

>>> Les infos pour le concert au Petit Faucheux

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