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C’est le quintet Kaplaa qui a remporté le tremplin Jazz or Jazz 2019, organisé par l’association O Jazz dans le cadre du festival d’Orléans.

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Léa Ciechelski (flûte traversière et chant), Martin Declerq (trompette et bugle), Jean-Jacques Goichon, (contrebasse), Alix Beucher (guitare électrique), Florentin Hay (batterie).

Et c’est une très bonne nouvelle !

Ce qu’on peut entendre de ce groupe tourangeau passé par Jazz à Tours, et mené par la flûtiste Léa Ciechelski, par ailleurs membre du tout nouvel ONJ Jeunes, m’avait déjà bien charmé l’oreille. Et j’aime aussi beaucoup le visuel de ce premier EP en ligne.

On pourra entendre Kaplaa lors de Jazz à l’Evêché le 19 juin 2019 à Orléans, au Petit Faucheux à Tours et au Sunset-Sunside à Paris (saison 2019-2020) ainsi  qu’à la finale du Tremplin national “ReZZo Focal/Jazz à Vienne” (juillet 2020).

A suivre !

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Le festival Jazz or Jazz 2019 se déroule cette semaine, du 9 au 14 avril, au Théâtre d’Orléans.

La formule a évolué par rapport aux éditions précédentes : plus de double parcours, l’un « grand public », l’autre plus contemporain, en parallèle. Désormais, c’est l’un après l’autre,  sur la même scène et dans une même soirée de concert, que joueront têtes d’affiche et formations de moindre notoriété, en tous cas auprès d’un large public.

Dhafer Youssef (le 9 avril), Roberto Fonseca (le 10 avril) ou Salif Keita (le 13 avril) attireront je l’espère un large public, qui pourra par la même occasion découvrir en première partie de soirée , dans l’ordre, Vincent Peirani, Lura et l’Umlaut big band.

Une excellente idée, car la version précédente ne valorisait pas vraiment les projets plus exigeants, contraints de jouer souvent devant des salles bien peu fournies.

La Scène nationale d’Orléans, dont le but est tout de même de sortir des sentiers battus et de favoriser la découverte, remplit pour cette édition parfaitement son rôle, en programmant également chaque jour à 18 h une formation de la jeune scène jazz française, et notamment les quatre lauréats du dispositif Jazz Migration 2019.

De toutes ces belles soirées, j’ai retenu celle du vendredi 12 avril à 20 h, pour avoir le plaisir de revoir sur scène le Supersonic de Thomas de Pourquery, une des formations les plus enthousiasmantes du moment, avec Arnaud Roulin (piano, synthétiseurs, électronique, percussions) Fabrice Martinez (trompette, bugle, percussions,voix), Laurent Bardainne (saxophone ténor, percussions, voix), Frederick Galiay (basse, voix), et last but not least, le poète Edward Perraud (batterie, voix, électronique).

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Thomas de Pourquery et son Supersonic

On les avait déjà vu à Orléans mais version Jazz à l’Evêché, avec le projet  « Play Sun Râ » qui leur avait valu une Victoire du Jazz en 2014.

Cette fois-ci, le Supersonic et son leader saxophoniste et chanteur ont décidé de nous emmener sur la planète planante des « Sons of love », un album entre jazz, rock et ritournelles cosmiques attachantes, qu’on a hâte de partager avec eux !

C’est Erik Truffaz qui joue le rôle de la tête d’affiche, en seconde partie de cette soirée. Avec Benoît Corboz (Fender Rhodes, claviers), Christophe Chambet (basse) et Marc Erbetta (batterie), le trompettiste replonge dans les années groove n’bass, avec ce son éthéré qui avait fait de lui un prolongement de Miles Davis. Il y adjoint le flow du rappeur Nya pour une tonalité hip-hop à découvrir…

Et si vous pouvez être à Orléans dès 18 h, tentez le concert de « Three days of forest », à 18 h, avec Florian Satche (batterie), Séverine Morfin (violon alto) et Angela Flahaut (voix). Ce sera sûrement une expérience poétique à nulle autre pareille.

>>> Tout le programme est sur le site Jazz or Jazz 2019

>>> On n’oublie pas évidemment le tremplin Jazz or Jazz, samedi 13 avril.

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Les jeux sont faits ! Les trois groupes retenus pour participer au tremplin Jazz or Jazz 2019 joueront sur scène le 13 avril, dans le cadre du festival qui aura lieu du 9 au 13 avril au Théâtre d’Orléans.

Ont été qualifiés pour cette finale :

  • Kaplaa (Indre-et-Loire), avec Léa Ciechelski (flûte traversière et chant), Martin Declerq (trompette et bugle), Jean-Jacques Goichon, (contrebasse), Alix Beuchère (guitare électrique), Florentin Hay (batterie). Une formation largement issue des rangs de Jazz à Tours, dont la flûtiste et leader a été tout récemment recrutée par l’ONJ jeunes, monté par François Jeanneau. Inspiration jazz free et rock.
Album à découvrir sur Bandcamp

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  • Face à Phase (Indre), avec Noëmy Lhomme (saxophone soprano, effets), Hugo Rongières (basse électrique, effets), Tamino Edener (batterie), David Huang (guitare électrique, effets), Edison Knight (clavier, piano, effets). Son leader, Noëmy Lhomme, donne la tonalité du quintet, résolument sur la voix ouverte par Guillaume Perret : saxophone et pédales d’effet pour un jazz très électrique.

 

  • Sun Dew (Indre-et-Loire), avec Héloïse Lefebvre (violon), Paul Audoynaud (guitare), Johannes Von Ballestrem (piano), Paul Santner (basse), Christian Tschuggnall (batterie), Liron Yariv (violoncelle). Le sextet est une prolongation du projet initialement monté par Héloïse Lefebvre, une musicienne déjà auréolée de plusieurs récompenses (prix Sacem jeunes talents, concours Stéphane Grappelli) et Paul Audoynaud, tous deux passés par Jazz à Tours avant d’aller explorer l’univers musical de Berlin. Répertoire éclectique plutôt d’inspiration jazz progressif.

 

 

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Blois se met enfin à l’heure du jazz et ne recule devant aucun défi !

Après l’excellente soirée Sarah Murcia – Magic Malik à la Fondation du Doute en mars, voici que la Maison de Bégon ouvre ce vendredi 5 avril 2019 à 20h30  les portes de sa belle salle de concert à deux formations issues de la bouillonnante scène musicale orléanaise, bien imprégnées de jazz.

Méloblast, c’est le sextet cuivré et inventif qui avait remporté le tremplin jazz d’Orléans en 2014, sorti l’album « Funambul(e) » en 2015, avant de partir en 2017 à la découverte de musiciens contemporains en Colombie à travers un projet joliment baptisé Jazztropicante.

 

Majnun, c’est le nom d’artiste de Djibril Sarr, guitariste et chanteur orléanais d’origine sénégalaise, et celui de son groupe : une formation entre afro-blues et jazz où se retrouvent nombre de musiciens de la scène orléanaise, parmi lesquels le saxophoniste David Sevestre, également membre de… Méloblast !

Autant dire que réunir ces deux formations sur scène relève d’une invitation à la fête d’une joyeuse bande de potes talentueux, ayant un jazz multicolore et sans frontières pour langage commun. On ne devrait pas s’ennuyer !

>>> Toutes les infos sur le site de la Maison de Bégon

 

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Quand je trouve dans ma boîte aux lettres un CD que je n’ai pas commandé, mon premier réflexe, c’est « Aïe ! »

Ben oui, je préfère acheter ma musique. Si je suis déçue, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, et surtout, je suis libre d’en dire ce que je veux. Rien, souvent, par manque de temps, d’envie d’écrire…

Là, je fais un effort. Parce que cet album, débarqué par hasard (ou presque car j’ai une petite idée de qui a filé mon adresse), m’a fait l’effet d’une petite bombe. Suisse, la bombe ! Du genre qui touche sa cible avec précision.

« Réson » (nom de l’album), par Odil (nom du groupe), créé par Camille-Alban Spreng (nom du leader).

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Avec Camille-Alban Spreng (claviers, composition), Geoffrey Fiorese (claviers), Tom Bourgeois (sax alto et soprano, clarinette basse, compositions), Sam Comerford (sax ténor et baryton), et Paul Berne (batterie). Et pour cet album, deux musiciens invités, Leïla Martial (voix) et Valentin Ceccaldi (violoncelle).

Un tour rapide sur Internet nous apprend que Camille-Alban Spreng est suisse, Geoffrey Fiorese français malgré son patronyme transalpin, que c’est sur ces deux là au piano, Fender Rhodes et autres synthétiseurs que s’est construit le projet Odil… Lequel a concouru au tremplin Jazz à Vienne 2017 sous les couleurs de la Belgique, et publie ses albums sur un label allemand.

Leur musique, c’est pareil. Tout aussi impossible à contenir dans la moindre frontière, à faire entrer dans la moindre case, , à étiqueter d’une quelconque provenance.

Mais qu’est-ce que c’est beau ! Et bien difficile à vous résumer… Un peu d’écoute, d’abord, avec un morceau « live » qui n’est pas sur l’album, mais qui en est très représentatif.

Voilà. Vous savez où vous mettez les oreilles.

Il y a dans cet album une atmosphère très particulière, liée à la construction des morceaux, qui a résolument banni le concept de linéarité. Quel que soit le pied sur lequel on part, fragile mélodie chantée, souffle de sax essouflé , notes légères de piano répétées, le pas suivant ne suit pas, il est de côté, derrière, ou bien il sautille, il est ailleurs !

Des ruptures donc, mais pas sans queue ni tête. Chaque morceau raconte une histoire, invite à un voyage, poursuit une pensée.

Ici et là, on peut avoir le sentiment de se trouver en terrain connu, une  combinaison de sons électroniques, quelques mesures en mode jazz-rock, des bribes de fanfare, une pulsation tribale, un trait de musique savante… Avant de lâcher prise et de se laisser porter par ces itinéraires en ligne brisée, scintillant d’éclats multiples et inattendus.

Tout ça résonne peut-être bien sans raison. Mais qu’importe !

Moi, j’ai pensé à Charles Mingus, à Philip Glass, et à l’amour du Grand orchestre du Tricot pour Lucienne Boyer, c’est dire.

A vous de découvrir où vous emporte Odil.  Il y a bien plus d’une « Réson » pour se laisser séduire.

>>> Le site internet d’Odil

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Mercredi 13 mars 2019 à 20 h 30 à la Maison de Bégon à Blois, l’ensemble Diagonal mené par Jean-Christophe Cholet présentera « Back in Tunisia ».

C’est la suite de « Nights in Tunisia », répertoire pour sextet de jazz et musique traditionnelle arabe, créé en 2011, par ce même ensemble, qui aligne un très beau casting : Jean-Christophe Cholet (piano, composition), Geoffroy De Masure (trombone, compositions), Iyadh Labbene (violon), Dorsaf Hamdani (voix), Vincent Mascart (saxophones), Geoffroy Tamisier (trompette et bugle), Karim Ziad (batterie) et Linley Marthe (basse(.

"Nights in Tunisia 2" au festival de Cheverny en juin 2018 . (Photo Richard Ode)

« Nights in Tunisia 2″ au festival de Cheverny en juin 2018 . (Photo Richard Ode)

Ce « Nights in Tunisia 2″ a été joué, en partie, sur la scène du festival de jazz de Cheverny en juin 2018. Une fois n’est pas coutume, voici ce que j’en ai écrit à l’époque, dans la Nouvelle République.

 » Il n’a manqué que le coucher de soleil sur le château vendredi soir au concert de l’ensemble Diagonal, pour faire de ce « Nights in Tunisia 2 » l’ultime conte de Shéhérazade.

La création emmenée par le pianiste Jean-Christophe Cholet et le tromboniste Geoffroy de Masure, co-compositeurs et arrangeurs, a tenu toutes ses promesses, tissant un subtil et chatoyant univers où mélodies orientales et sonorités jazz contemporaines ont su écrire une histoire commune, faite de rencontres et de rêves, d’amour et de ruptures, de frissons et de magie.

Une histoire reliant les hommes et les cultures, par-dessus les mers et les préjugés, contée à plusieurs voix, conjuguant sensibilité et musicalité. « 

Il n’y a aucune raison pour que ce soit moins bien, ce 13 mars !

 

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Vendredi 15 mars à 19 h, au café Fluxus à Blois, le flûtiste Magic Malik et la contrebassiste Sarah Murcia improviseront de concert pour les oreilles attentives, bienveillantes et sacrément chanceuses de ceux qui auront su saisir cette opportunité.

Sarah Murcia, c’est la contrebassiste la plus punk du jazz contemporain, la meneuse d’hommes du groupe Caroline, la fille cachée des Sex Pistols.Mais c’est aussi celle qui tisse des poèmes délicats, entrecroisant sa contrebasse avec l’oud de Kamilya Jubran.

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Magic Malik quant à lui est un expérimentateur tous azimuts, fils spirituel du grand Rahsaan Roland Kirk, flûtiste virtuose et compositeur sans frontières. Avec son Magic Malik Orchestra, il a donné vie à ses XP, ses expériences musicales improvisées. qu’il poursuit sous une autre forme avec la Fanfare XP.

Magic Malik et Sarah Murcia en duo, c’est une rencontre de tempéraments qui n’engendrera certainement pas l’ennui !

Lieu unique, concert unique, perle rare à noter de suite sur votre agenda… Et venez tôt, c’est gratuit, il n’y a pas de réservations, mais ce n’est pas grand.

>>> Le Café Fluxus à Blois est au sein de la Fondation du Doute et du conservatoire départemental, rue de la Paix. Derrière le Mur de Ben.

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Ce jeudi 7 février 2019 à Tours, le Petit Faucheux accueille le violoniste Dominique Pifarély en septet, pour un projet  baptisé « Suite : Anabasis ».

L’inspiration vient d’un poème de Paul Celan, un poète roumain de langue allemande, qui  mourut en se jetant dans la Seine en 1970, depuis le pont Mirabeau d’Appolinaire…

Le septet formé par Dominique Pifarély est composé de musiciens qui tous, sont de redoutables improvisateurs, et qui, pour certains d’entre eux, ont un lien  avec la musique contemporaine, écrite à la virgule près.

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Ce sont également tous d’excellents instrumentistes, qu’on a déjà eu pour la plupart le plaisir d’entendre dans d’autres formations : Sylvaine Hélary (flûtes), Mathieu Metzger (saxophones soprano et alto), François Corneloup (saxophone baryton), Valentin Ceccaldi (violoncelle), Antonin Rayon (piano, Moog) et François Merville (batterie).

Une telle formation, sous l’archet aussi libre qu’érudit de Dominique Pifarély, donne assurément envie d’ouvrir grandes nos oreilles pour ce qui promet d’être une expérience poétique à nulle autre pareille. Hors des sentiers battus sans aucun doute !

« Suite : Anabasis » prolonge le travail effectué pendant dix ans avec l’ensemble Dédales, dans lequel on peut reconnaître certains des musiciens de ce nouveau septet…

 

 

>>> Infos pratiques et billetterie sur le site du Petit Faucheux

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Jazz à Tours, c’est une école, une association, des formations, mais surtout, un immense vivier de talents d’où s’élancent chaque année les plus prometteurs des musiciens de la scène jazz et musiques actuelles en France.

Nombre des jeunes musiciens qui comptent aujourd’hui sont passés, à un moment où un autre, par Jazz à Tours.

Exemple tout frais : l’orchestre des jeunes de l’ONJ, tout juste composé par Fred Maurin, a sélectionné deux instrumentistes issus de Jazz à Tours, Léa Ciechelski, flûtiste et saxophoniste, ancienne élève du parcours jazz, et Léo Kiefer, jeune trompettiste en fin de formation DEM jazz.

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Kaplaa, premier EP de la formation de Léa Ciechelski

On se souvient aussi de Groove Catchers, trio issu de Jazz à Tours, lauréat 2011 du tremplin Jazz à la Défense, puis du dispositif Jazz migration.

Il y en a eu bien d’autres… Et demain, peut-être vous ?

Du 11 au 14 février, Jazz à Tours ouvre les portes de tous ses cours de formation jazz et musiques actuelles  au public en libre accès, il suffit de s’inscrire au préalable en suivant ce lien.

Durant cette même semaine, vous pourrez aussi entendre tous les projets des élèves en formation lors du mini-festival Work in progress. Une bonne occasion aussi pour échanger sur les contenus des formations.

A bientôt sur scène ?

>>> Toutes les infos sur le site Jazz à Tours

 

 

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C’est parti pour les candidatures au 4e tremplin Jazz or Jazz 2019, organisé conjointement par l’association Ô jazz et le Théâtre d’Orléans, en partenariat avec Rezzo focal/ Jazz à Vienne.

JAZ-site-HPLe concours est ouvert aux formations, du duo au septet, dont au moins un des membres est originaire de la région Centre – Val de Loire, et qui présentent un répertoire d’oeuvres originales.

Trois groupes seront sélectionnés sur dossier, à renvoyer avant le 15 février 2019.  Ils se produiront en conditions de concert le samedi 13 avril au Théâtre d’Orléans, dans le cadre du festival Jazz or Jazz 2019, et seront jugés par un jury de professionnels (musiciens, journalistes, programmateurs…)

Le groupe lauréat sera notamment programmé au festival Jazz à L’Evêché (Orléans) au Petit Faucheux (Tours) et au Sunset-Sunside (Paris). Il pourra participer à la finale du tremplin Jazz à Vienne 2020.

>>> Dossiers sur demande à : contact.ojazz@gmail.com

Raoul Jazz Clan, groupe lauréat du tremplin 2018

 

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