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O secours ! Le temps passe trop vite et je n’ai pas vu la date… Mais si vous voulez participer au 3e tremplin Jazz or Jazz à Orléans, vous avez jusqu’au 15 février pour déposer votre dossier (oui, je sais, c’est dans deux jours).

C’est organisé par la Scène nationale d’Orléans et l’association Ô jazz, il faut être un groupe (du duo au septet), avoir au moins un de ses membres originaire de la région Centre – Val de Loire, et proposer un répertoire d’oeuvres originales.

jazzorjazz l'affiche 2017

l’affiche 2017

Les trois groupes présélectionnés sur dossier se produiront en concert, lors du festival, le 28 avril prochain, à Orléans.

Le lauréat jouera au festival d’été Jazz à l’Evêché à Orléans en jui, au Petit Faucheux à Tours, au Sun,set-Sunside à Paris, et sera présélectionné pour la finale du tremplin de Jazz à Vienne en 2019.

Si vous n’avez pas demandé votre dossier ( contact.ojazz@gmail.com) je pense que c’est trop tard, mais sait-on jamais…

Si vous l’avez sous le coude, n’oubliez pas de le poster aujourd’hui !

 

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C’était la préhistoire de ce blog… Un petit mot un jour, d’un certain Z, animateur du blog Jazz, chroniques et coups de coeur, m’invitant à participer à une aventure collective, autour du jazz et de l’écriture. Moi qui n’y connaissais rien (ça n’a pas changé d’ailleurs), qui venais d’ouvrir ce blog juste pour partager quelques coups de coeur, et pour avoir un truc à faire, le soir, dans cette région où je venais de m’installer !

jazz Z

Encouragements et persuasion, l’ami Z a fini par m’enrôler dans ce groupe informel de blogueurs amateurs de jazz, que l’un d’entre nous a rapidement baptisé du nom de Z Band.

But du jeu ? Publier tous le même jour (à quelques retardataires près) une note de blog sur un thème choisi en commun : les guitaristes, le printemps ou un album de Charles Mingus… vous trouverez dans l’index à droite la dizaine de publications thématiques du Z Band, dont certaines m’ont bien fait m’arracher les cheveux, mais qui, outre le plaisir de partager à plusieurs l’exercice, m’ont aussi apporté la joie de nombreuses découvertes.

L’aventure s’est arrêtée un jour, sans qu’on se dise vraiment pourquoi. Mais je n’ai jamais pu me résoudre à enlever de ce blog la liste de tous ceux qui un jour ont participé au Z Band. Peut-être avec la secrète envie qu’un jour, peut-être…

Hier, j’ai appris par l’un de nous la disparition accidentelle de notre ami Z.  Notre Z Band est orphelin, et je sais que nous sommes, tous, terriblement choqués et tristes. Ce thème-là, jamais nous n’aurions voulu le partager, Igor. Jamais.

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> La note de blog de l’ami Z, sur « Lost on the way » de Louis Sclavis un coup de coeur que nous avions partagé

 

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Avec ces quelques mois de « panne », ce blog n’est évidemment pas à jour des chroniques que j’aurais pu écrire pour partager mes coups de coeur discographiques de cette année.

Néanmoins, voici une petite liste d’albums que j’ai particulièrement aimés, et dans laquelle vous pourrez piocher si vous manquez d’idées pour vos cadeaux de Noël, pour vos amis chers ou pour vous-même !

  • Louis Sclavis « Frontières »

sclavis frontieres

  • Louis Sclavis, Dominique Pifarély, Vincent Courtois « Asian Field variations »

sclavis asian field

Deux Sclavis cette année, et ce n’est sans doute pas toute sa production, mais ces deux albums, aussi superbes l’un que l’autre, explorent des facettes différentes du clarinettiste.

« Frontières » rassemble des morceaux essentiellement composés pour des films documentaires, on y retrouve des thèmes familiers de l’univers de Louis Sclavis, et toute la délicatesse de ses rêveries.

« Asian Field variations » est un album à la croisée des chemins de la musique classique et de l’improvisation, avec deux musiciens compagnons de route de Louis Sclavis. Les cordes de Dominique Pifarély et de Vincent Courtois partagent cette sensibilité à fleur de bois de la clarinette basse de Louis Sclavis, et c’est à un beau voyage immobile et intérieur qu’invite ce trio.

  • Orchestre national de jazz, dir. Olivier Benoit « Europa Oslo »

ONJ Oslo

A près Paris, Berlin et Rome, Oslo devait conclure le voyage musical de cet ONJ, d’une capitale à l’autre,dessinant en creux une sorte d’identité musicale européenne, aussi foisonnante qu’intrigante, diverse et dissonante, rageuse et rassembleuse… Quelque chose qui pourrait s’apparenter à un manifeste des musiques improvisées du XXIe siècle, s’il n’était seulement question de jazz.

« Europa Oslo » intègre la voix au coeur des compositions, et accentue l’envie de voyage sur ces contrées septentrionales de la musique. Cet élément humain rend l’album plus abordable, en fait peut-être même une très jolie porte d’entrée vers les autres volumes de cet ONJ, comme si Olivier Benoit avait voulu, pour son dernier album avec cette formation, ouvrir la porte plutôt que de refermer le chapitre.

Ca tombe bien, le mandat d’Olivier Benoit a été prolongé d’un an. Où ira-t-on en 2018 ?

  • Sylvain Rifflet « Refocus »

rifflet

Un orchestre à cordes tout ce qu’il y a de plus classique, si ce n’est la forte personnalité de son chef, l’altiste (et ex-membre fondateur du quatuor Ebène) Mathieu Herzog, et un quartet de jazz pas tout à fait classique, alliant à la rythmique batterie – contrebasse un vibraphone, le tout mené par un saxophoniste amoureux du classique, Sylvain Rifflet.

Pas de confrontation, ce n’est pas l’esprit, mais plutôt un vrai travail en commun, un travail de bâtisseurs cherchant le meilleur agencement de la pierre et de la chaux, calculant l’espace, l’équilibre, la force, recherchant l’élégance, l’harmonie, la légèreté. Cordes et quartet réinventent le « Focus » de Stan Getz en s’inspirant de l’esprit de cette rencontre initiale entre classique et jazz, mais en écrivant de leurs propres lettres un dialogue original et enthousiasmant, à mettre entre toutes les oreilles.

 

 

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Les Samedis du jazz, organisés par l’association Ô Jazz une fois par mois dans le hall du Théâtre d’Orléans, ont entamé en septembre leur 9e saison. Bel exploit !

Le dernier concert de l’année 2017, samedi 9 décembre à 15 h, sera consacré au trio Initiatives, de Jean-Christophe Cholet. C’est l’occasion ou jamais, si vous ne l’avez pas encore fait, de découvrir cette très belle aventure musicale et familiale, puisqu’au côté du contrebassiste Gildas Boclé, c’est le fils du pianiste, Quentin Cholet, qui tient la batterie.

initiatives JCCholet

L’album du trio, sorti cette année, aura pu surprendre ceux qui suivaient jusqu’ici Jean-Christophe Cholet sur des chemins plus balisés, croisant plus souvent la musique classique que la fièvre free.  Mais ces chemins n’en étaient pas moins agréables, traversant avec bonheur une variété de paysages mélodiques.

« Initiatives » est d’une autre trempe, bousculé peut-être par les expériences du plus jeune de la bande, dont on nous dit qu’il s’est nourri du bouillonnement culturel berlinois. La prise de risque y est en tous cas plus palpable, et l’énergie qui s’en dégage plus immédiate. On retrouve cependant la patte mélodique de Jean-Christophe Cholet et son sens de la composition bien équilibrée. Avec un petit je ne sais quoi de « fun » en plus.

Après le concert, n’hésitez pas à acheter l’album, avec le prix de l’entrée que vous n’aurez pas dépensé, puisque ces Samedis du jazz sont gratuits. Et puis, prenez-en deux, vous trouverez sûrement quelqu’un que vous aimez à qui l’offrir à Noël.

Bonus : une photo, postée par Jean-Christophe Cholet sur Facebook, lors de la toute récente tournée du trio en Chine.

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On le suit depuis son premier album en trio, on l’aime sur scène avec La Scala et on était toute fière de le voir retenu pour l’ONJ par Olivier Benoît.

Et le voici « artiste qui monte », auréolé d’une Victoire du jazz !

Théo Ceccaldi est désormais starisé, institutionnalisé, médiatisé. Mais…jusqu’où montera-t-il ?

Difficile à dire, parce que des artistes haut perchés comme Théo, on n’en voit pas tous les jours :-) Bravo Théo !

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Entre Cuba et le jazz, c’est une histoire sans fin de rencontres, de créations, de chocs émotionnels.
Que Vola ? est le fruit d’une de ces rencontres, celle du tromboniste Fidel Fourneyron, membre (entre autres) de l’ONJ d’Olivier Benoit et du Grand Orchestre du Tricot, avec Cuba et la magie de ses rumberos.

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(Photo Facebook Que Vola)

Réunissant trois jeunes musiciens cubains et six « amis expérimentateurs » (*) du jazz hexagonal, Fidel Fourneyron fait dialoguer racines et cultures, rythmes et improvisations, cuivres et peaux tendues, dans une atmosphère chaleureuse, avec un esprit de découvertes réciproques.

Au vu du parcours musical de certains des membres de ce Que Vola ?( Bruno Ruder et Aymeric Avice par exemple, tous deux passés par l’aventure Magma), on imagine des horizons musicaux très ouverts, où la transe de la pulsation ne devrait jamais être loin.

E ça s’entend là, par exemple :

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A confirmer de ce pas sur scène, et petits veinards du Centre -Val de Loire, avec deux occasions au choix :

à Blois à la Halle aux grains jeudi 9 novembre à 20 h 30.

- à Orléans au Théâtre national vendredi 10 novembre, à 20 h 30, dans le cadre de la 2e soirée de résidence artistique confiée au Tricollectif. En première partie, Princesses ! avec Roberto Negro (piano préparé), Florian Satche (grosse caisse symphonique) et Pierre Dodet (récitant)… Voilà qui attise la curiosité !

(*) Aymeric Avice (trompette), Benjamin Dousteyssier (saxophone alto, baryton), Elie Duris (batterie), Hugues Mayot  (saxophone ténor), Bruno Ruder (Fender Rhodes), Thibaud Soulas (contrebasse, co-direction artistique).

 

 

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Zografi, Haïdouc berrichon… Kézaco ?

zografi

De la bonne, mes ami.e.s, de la très bonne musique, écrite et jouée par Cyrille Auchapt, un anarchiste blésois d’origine berrichonne, piqué par le virus des Balkans et les romans de l’écrivain roumain Panaït Istrati.

Côté textes, ça virevolte entre la déclaration d’amour, l’humour décadent et le manifeste libertaire. Côté musique, ça se joue des codes du rock, du jazz, pour puiser dans le groove des campagnes, du Berry aux Balkans, où l’on sait ce que guincher veut dire.

Le tout est joué avec une grosse dose de talent et de bonne humeur, par un petit gang de musiciens sans oeillères ni frontières.

Y a un CD qui est sorti il y a peu, y a des concerts qui devraient se multiplier au fur et à mesure que les gens de bon goût se laisseront ensorceler : ouvrez l’oeil et les oreilles !

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Samedi 21 octobre, la Maison de Bégon à Blois accueille le Big Band Sway, 17 musiciens de la région, profs du conservatoire, musiciens d’ici et d’un peu plus loin, pour un voyage dans l’histoire du jazz « de Carla Bley à Duke Ellington, en passant par N’Dea Davenport ou Billie Holliday » nous promet la promo.

En fait, la principale curiosité de ce big band, c’est son pianiste. Rien de moins que  Jean-Christophe Cholet, celui de l’ensemble Diagonal et de sa French Touch par exemple,  et plus récemment d’un album en trio, « Initiatives », avec Gildas Boclé et Quentin Cholet, qui s’écoute en boucle sans jamais lasser.

>>> Lire la jolie chronique de Franpi pour Citizen Jazz

initiatives JCCholet

La petite histoire, c’est que Jean-Christophe Cholet assure depuis deux ans au très modeste conservatoire à rayonnement départemental de Blois l’atelier jazz, en toute discrétion, et c’est bien dommage. Parce que, quand on a dans ses rangs un musicien de cette pointure, on devrait le clamer sur tous les toits, de fierté et de bonheur réunis.

Mais la communication et le CRD de Blois, c’est aussi éloigné que le pôle nord l’est du pôle sud… et sans ambassadrice pour faire la liaison !

Enfin. Mieux vaut se passer un peu de bonne musique, tiens.

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>> Pour réserver votre soirée, c’est sur le site internet de la Maison de Bégon. Précisons que le lieu possède une magnifique salle de spectacle, et que le bar est joliment achalandé en vins bio et naturels de la région.

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C’est J – 3 pour profiter d’une grosse bouffée d’amour et de jazz déjanté, talentueux et original !

Rappel : mercredi 11 octobre à 20h30 au Théâtre d’Orléans, le Grand Orchestre du Tricot rejoue, avec joie et larmes, pistolet et coeur volant, son incroyable « Tribute to Lucienne Boyer », à l’occasion de la sortie du CD du même nom.

>>> Lire ici : « Un retour plein d’amour »

boyer

Et ça mérite sacrément d’y consacrer sa soirée ! Sur les airs immémoriaux de Lucienne Boyer, incarnée telle un lutin malin par l’ensorcelante Angela Flahaut, les fanfarons du Tricollectif s’en donnent à coeur joie dans un concert spectacle, où le détournement ironique le dispute à la plus tendre des guimauves, et où les ritournelles patrimoniales révèlent une subversion des plus réjouissantes.

En début de soirée, le batteur percussionniste Florian Satche présentera son album solo, Kamato : Grosse caisse symphonique, boites à bourdons, guide chant… Pour un résultat qu’on imagine volontiers envoûtant.

kamato

Une excellente soirée en perspective, première de neuf soirées offertes aux artistes du Tricollectif cette saison au Théâtre d’Orléans. Une résidence artistique multifacettes, à l’image de ce collectif de musiciens orléano-parisiens, inventifs et talentueux.

>>> Pour réserver c’est sur le site internet du Théâtre d’Orléans, et c’est seulement 10 euros le ticket à tarif plein.

 

 

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Mise à jour du 8 octobre. Via Facebook, j’apprends que le concert de Gong à Blois est annulé, « faute de réservations ». Sur le site internet du Chato’Do aucune explication, dans ma boite mail (moi qui avais réservé et payé ma place) rien non plus. C’est un peu léger, côté comm’, non ? Mais c’est surtout tellement dommage de se voir privés de ce concert…

Y a pas que le jazz dans la vie…

Y a aussi Gong ! Qui fut, pendant une période de sa vénérable existence (la formation est née en 1969), tenté par le jazz un peu prog, un peu world, notamment sous l’influence du génial Didier Malherbe.

Sous la houlette de Pierre Moerlen dans les années 76-77, Gong devint même le temps de quelques albums, et notamment de l’excellent « Gazeuse ! », un vrai bon groupe de jazz-rock.

Mais la vraie vibration cosmique et psychédélique de Gong, qu’on mettra plutôt sur l’étagère rock-prog, c’était Daevid Allen, guitariste australien exilé involontaire en France, et sa galaxie des Pixies, où les théières planent aussi haut que les musiciens.

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Parti rejoindre la galaxie Radio Gnome en 2015, Daevid Allen a laissé deux chansons et un groupe motivé pour continuer de porter le flambeau de la rencontre entre la Terre et la planète Gong, malgré la disparition en 2016 de Gilli Smith, aka Mother Gong.

Le flambeau a engendré un magnifique album au nom sans équivoque : « Rejoice, I’m dead », également hanté par Steve Hillage et Didier Malherbe, deux piliers de l’aventure des Flying teapots.

Gong_Rejoice_cover

Et c’est ce groupe, qui sera le 21 octobre prochain, en concert au Chato’Do à Blois. C’est le moment ou jamais de sortir le camembert.

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> Infos et réservations sur le site du Chato’Do

 

 

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