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Magic Monkeys jouera son tout premier concert public au café de la paix à Descartes (Indre-et-Loire) samedi 17 septembre à 21h30.

Premier concert, mais pas première expérience pour ces musiciens adeptes du groove, au contraire.

Magic Monkeys est la prolongation sous une forme et un répertoire un peu différents, du Kevin Texas band, le combo blues blésois, fort de trois albums, quelques centaines de scènes partout en France, et du prix Blues magazine au festival Blues sur Seine 2010.

Kevin Guégan (guitare, chant),   Julien Cormier (harmonica) et Sébastien Billon (claviers) s’appuient désormais sur la paire rythmique Loïc Plouhinec (batterie) et Philippe « Fip » Perrin (basse), tous deux complices de Sébastien Billon dans le quartet jazz Naïade.

S’ajoute à ce solide groupe de musiciens d’expérience le saxophoniste Maxime Jaslier.

Une touche cuivrée pour le groove !  Car Magic Monkeys, qui n’abandonnera pas toutes les compos de Kévin, entend cependant évoluer vers la soul et le funk, sous influence Malted Milk.

Bref, une belle formation, un beau programme, à découvrir en avant-première à Descartes demain soir.  Bonne route, Magic Monkeys !

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La 25e édition du festival Jazz en Touraine ouvre ses portes à Montlouis-sur-Loire, près de Tours, du 8 au 18 septembre 2011.

Et le concert d’ouverture a été confié au pianiste américain Brad Mehldau le 8 septembre.

Le grand spécialiste de « L’art du trio » (au moins cinq albums sous ce titre générique, il me semble) se produira cependant en solo.

Hier, il restait encore quelques places pour ce concert, que j’aurais bien aimé voir, si le boulot, hélas…

Parce que, pour être franche, je ne connais pas grand-chose de Brad Melhdau. A part l’album « Largo », acheté par hasard, et auquel je n’ai vraiment jamais accroché. Aussi impénétrable que sa (si moche) pochette.

L’autre concert où, personnellement, j’aurais aimé être, c’est celui du lendemain 9 septembre avec le saxophoniste Maceo Parker : un des princes du groove et du funk !


Mais il y a beaucoup d’autres concerts dans ce grand festival Jazz en Touraine, dont certains seront joués sous un « Magic Miror », une sorte de chapiteau de 250 places, qui devrait donner une ambiance nouvelle…

Programme etc, sur le site internet de Jazz en Touraine.

Profitez de l’occasion pour goûter les vins de Montlouis, des blancs tendres d’une grande finesse. J’ai quelques adresses si ça vous dit.

 

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S’il n’y avait qu’une date à retenir de la rentrée culturelle en région Centre, ce serait évidemment celle-ci !

Le 2 décembre 2011, l’immense saxophoniste Dave Liebman sera sur la scène du Petit Faucheux à Tours, en duo avec le pianiste Marc Copland.

Rien de moins que le duo magique de Bookends, un des plus beaux albums jamais enregistré (Hatology, 2002).

Dave Liebman, flamboyant, fulgurant…  et Marc Copland, délicat, sensible….

A l’énergie de l’un répond le lyrisme de l’autre, la matière brute rencontre l’étoffe soyeuse, et du creuset commun émerge une oeuvre d’art unique et magnifique, passionnée et émouvante comme le plus beau des tangos.

Un événement, je vous dis.

Comme le fut le dernier concert de Dave Liebman dans la région Centre : c’était au Théâtre d’Orléans en mars 2011, pour le superbe hommage à Miles Davis « On the corner ». Je m’y étais littéralement pâmée de bonheur…

Dave Liebman est un dieu, ai-je écrit quelque part sur ce blog. Excessif, certes. Mais tellement, tellement vrai.

Et pour se faire plaisir, même si ça n’a rien à voir, un truc vraiment pas tout jeune (1987 ), avec un Dave Liebman qui fait chauffer son sax soprano comme un fou. Carrément bien accompagné. Coltrane power !

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Tigran Hamasyan en solo au plus grand festival français, et peut-être européen de piano de l’été…

C’est en vidéo sur Arte Live Web, c’est absolument magnifique, et c’est l’occasion de sortir en beauté ce blog de sa torpeur aoûtienne !

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Le célèbre trio Romano, Sclavis,Texier, celui de la trilogie africaine, s’est reformé cet été au festival Jazz à Porquerolles. Avec les photos du quatrième mousquetaire,Guy Le Querrec, en toile de fond.

Le concert vient d’être mis en ligne sur Arte Live web. Un immense rayon de soleil dans cette grisaille d’août !

Si vous avez envie d’en savoir un peu plus sur Louis Sclavis, clarinettiste, saxophoniste et compositeur majeur du jazz de ces 30 dernières années, je vous invite à jeter un coup d’oeil sur la page Netvibes Un peu de Louis Sclavis, qui présente quelques facettes de son oeuvre.

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  • A ma gauche, des viticulteurs locaux : cheverny et cour-cheverny, touraine mesland, côteaux du Vendômois…
  • A ma droite, du chocolat local : du Poulain évidemment, né à Blois, dont la fabuleuse histoire nous est racontée par Marie-Christine et Didier Clément, du Lion d’or de Romorantin, sur leur délicieux blog Sapere.
  • Au milieu, douze clampins dont moi-même, réunis autour d’une table.

Nous sommes le 31 juillet 2011, un dimanche après-midi, au port de la Creusille à Blois sous un soleil radieux.

Christophe Prouteau, oenologue, membre de CQFDgustation, dispose d’une demi-heure pour faire découvrir aux touristes que nous sommes le B A BA d’une dégustation. Avec les produits locaux à portée de main : trois carrés de chocolat Poulain, deux verres de vin.

En deux ou trois phrases, le décor est planté :
•    «Quand on déguste, on décrit, on ne juge pas » : ravalons nos j’aime/j’aime pas, même si ça nous démange !
•    « Le goût, c’est l’odeur » : eh oui, quand on est enrhumé, on perd le goût… CQFD !
•    «Le nez est aux trois-quarts dans la bouche » : finalement, les papilles ne jouent pas un grand rôle dans la dégustation, c’est encore l’odorat qui domine la perception.
•    Et la vue, qui conditionne aussi les références que chacun ira chercher dans son propre vécu. « Des parfums de fruits rouges dans le vin rouge… » Ou qui relèvent de la sociologie : « Le vin aliment précieux, n’est pas couleur tomate, ou poivron. Mais sa robe est rubis, grenat… »

Bon. Une fois ces principes de base rapidement assénés, travaux pratiques.

On goûte un premier chocolat. Un petit carré qui fond un peu (il y a du soleil, on ne va pas de plaindre), et qui permet à Christophe Prouteau d’ajouter de nouvelles remarques. « Alors, gras, lisse, pâteux, collant ? On dispose d’environ 80 mots pour décrire la texture d’un aliment, dont une vingtaine pour le vin. »
Quand aux saveurs, gare à ne pas les confondre non plus avec les odeurs ! « Salé, sucré, amer, acide »sont les basiques, mais il y a aussi « piquant, astringent »…

Pffffffou ! Ca en fait, des mots et des sensations à analyser pour un si petit bout de chocolat !

Mais, à la dégustation du deuxième carré de chocolat, puis du troisième, les idées s’éclaircissent. C’est vrai qu’il y a de sacrées différences entre ces tablettes, étonnant.

L’expérience se corse lorsque que le maître du jeu décide d’introduire un facteur perturbant : le vin.
« D’habitude, on favorise plutôt la dégustation du vin, nous allons faire l’inverse. Ne pas nous pencher sur le vin, mais sur l’action qu’il aura sur le morceau de chocolat. »

Démarche originale. Et expérience véritablement édifiante.
Le même morceau de chocolat, selon que l’on boit juste avant une gorgée de cour-cheverny (blanc, sec), ou une gorgée de touraine-mesland (rouge, sec), change totalement de goût, de saveurs, de texture même !

Voilà qui soulève un tout petit coin du voile des mystères du goût, et donne grandement envie d’en apprendre beaucoup plus…

Quant aux accords qui sublimeraient, et le vin, et le chocolat, la littérature sur le sujet ne varie guère : les vins mutés (banyuls, porto, maury, voire pineau charentais, ou floc de Gascogne) sont les plus   recommandés. « Ou alors des alcools » suggère Christophe Prouteau.

A défaut, incitez plutôt vos convives à finir leur verre de vin avant de passer au dessert, et avec le gâteau au chocolat… préparez le café !

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L’édition 2011 du festival Jazzin’ Cheverny a les honneurs des colonnes de Citizen Jazz. Dans cet article, très laudateur !

Ce magazine de jazz, présent depuis 10 ans sur la Toile, est une référence majeure en la matière.

Je vous conseille en particulier les chroniques d’albums, rédigées par des plumes aussi alertes qu’éclairées, et qui ne laissent aucun courant du jazz de côté.

Mais d’autres perles sont nichées dans Citizen Jazz, dans les reportages photos, les interviews, les articles… à vous de les découvrir.

En tout cas, ce webzine mérite lecture régulière et attentive.

Je ne dis pas ça parce qu’il a publié une belle chronique sur Jazzin’ Cheverny (avec une de mes cartes postales vidéo en illustration !), mais parce que c’est vrai. Et aussi parce que je les aime !

 

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Le pianiste Edouard Ferlet jouera vendredi 5 août au festival de musique de Richelieu (Indre-et-Loire).

C’est la première fois que ce festival s’ouvre au jazz, mais il le fait de belle façon avec ce concert de piano solo d’Edouard Ferlet, l’un des plus brillants improvisateurs de sa génération.

Pour rassurer le public, le festival précise quand même qu’Edouard Ferlet « maîtrise également parfaitement le langage classique » !

On va dire que ça s’entend…

Je note au passage que les festivals de musique classique, comme l’a fait Chambord avec le Thomas Enhco trio,  intègrent de plus en plus le jazz actuel dans leur programmation. En ces temps troublés d’avant Etats généraux du jazz, c’est plutôt une bonne nouvelle.

 

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Au printemps, le milieu du jazz avait été pris d’une fièvre soudaine.

Un coup de gueule, excessif sans doute, mais c’est la loi du genre, du pianiste Laurent Coq, publié sur un blog, relayé par d’autres blogs dont celui-ci… puis, enfin, le bruit dépassant la fureur, livré au grand public sous la plume toute-puissante de vrais (*) journalistes de jazz.

La Révolution de Jazzmin, quelque centaines de contributions et quelques réunions plus tard, donne aujourd’hui en toute logique naissance à un appel à des Etats généraux du jazz.

Des Etats généraux du jazz  » afin de redéfinir ensemble, avec tous les acteurs de cette filière, les politiques que nous voulons voir mises en œuvre pour assurer la survie d’un secteur musical qui fait partie intégrante de notre paysage culturel, mais qui risque fort de s’appauvrir jusqu’à disparaître si rien n’est fait en sa faveur. »

Le texte intégral de cet appel, lancé au ministre de la Culture, est en ligne sur ce site, appuyé par une pétition.

J’ai signé. Je trouve le texte de cet appel très pertinent.

J’espère que cette démarche aboutira à redonner un peu de souffle au jazz, parent trop pauvre des « musiques actuelles », et à tous ces artistes dont la musique nous est indispensable, mais qui n’en peuvent plus de se battre pour jouer, enregistrer, vivre de leur art.

(*) Comme la « Vraie chanteuse de jazz » d’Elisabeth Caumont ;-)

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Le jeune et brillant pianiste Thomas Enhco sera ce soir à 19 h dans la cour du château de Chambord pour un concert en trio.

Ce concert fait partie d’une trilogie de trios, qui débutera à 16 h avec un trio de musique baroque, et s’achèvera à 21 h avec le trio classique Wanderer.

Thomas Enhco trio est l’unique concert de jazz programmé au Festival de Chambord, nouveau festival de musique.

Le répertoire sera sans doute bien sage, à l’image de l’album Sometimes my prince will come, sorti en 2009, et primé aux Djangos d’or 2010.

Mais c’est l’occasion de découvrir, dans un cadre magnifique, cet excellent pianiste qu’est Thomas Ehnco, fils de Caroline Casadessus et beau-fils de Didier Lockwood, avec lequel il avait joué à Jazzin ‘Cheverny en 2009.

(Photo jazzocentre)

 

Un jour, ce jeune homme nous surprendra.

 

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