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Big Daddy Wilson, ou la curieuse histoire d’un Noir Américain qui découvre le blues à 30 ans passés, dans une boite en Allemagne où il vit sa vie de soldat US.

Gamin, Wilson était timide, et n’a jamais poussé la chansonnette ailleurs qu’à l’église. Né dans une famille pauvre d’un bled pauvre de la Caroline du Nord, il s’engage dans l’armée à 16 ans. Part en Allemagne, a le blues du pays, mais finalement s’y acclimate et épouse même une autochtone.

Et puis, un soir, révélation ! Wilson va boire une bière dans une boite, tombe sur un concert, et découvre le blues.

Big Daddy Wilson enregistre son premier album en 2009, en Allemagne, où il devient rapidement une référence de la scène blues. Le gars a l’écriture agile, une voix chaude et puissante, et un vrai feeling blues.

Le voici parti à la conquête de l’Ouest européen, et c’est à Blois, dans l’ambiance passionnée du Ben’s blues bar, que Wilson vient cette semaine raconter son histoire du bluesman qui découvrit l’Amérique outre Rhin. C’est un gros coup de coeur de Ben, le maître des lieux, et comme Ben ne nous a pas habitué à l’eau tiède, on ne va pas manquer le rendez-vous.

Notez-le bien, c’est vendredi 18 novembre à 21 h 30 au Ben’s blues bar à Blois, et l’entrée est toujours libre.  La veille, Big Daddy Wilson jouera au festival jazz Eclats d’Email à Limoges.

Le site internet de Big Daddy Wilson.

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Tais-toi et danse !

Drôle de cadeau d’anniversaire… bien dans l’esprit décalé de Jazz à Tours, école actuelle de musiques, qui entamera la semaine de fiesta prévue pour ses 30 ans par le concert « Shut up and dance «  de l’orchestre national de jazz de Daniel Yvinec le 18 novembre au Petit Faucheux.

C’est un programme vraiment dance dense que celui de ces 30 ans, auxquels est dédiée l’édition 2011 du 9e  festival Emergences :

Huit soirées du 17 au 27 novembre

28 concerts

plus d’une centaine de musiciens

entre Petit Faucheux, Temps Machine et Magic Mirror sur l’esplanade du château de Tours…

Ca en fait du monde autour du gâteau d’anniversaire.

Si vous êtes à Tours, prenez tout, tout est bon.

Joyeux anniv’, Jazz à Tours !

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Cette fois-ci, c’est une émission de radio qui a confié à Laurent de Wilde le soin d’évoquer une des légendes vivantes du jazz : Ahmad Jamal.

Le pianiste, biographe de Thélonius Monk, n’était pas mal placé pour brosser le portrait de ce musicien né en 1930, et qui continue d’enchanter le public lors de concerts dont il maîtrise le moindre détail, le plus petit enchaînement de notes. Comme j’ai pu le constater lors de son passage au Théâtre d’Orléans en décembre 2008.

Je suis bien loin de connaître l’immense discographie d’Ahmad Jamal. Mais un des albums que j’aime le plus est le Live in Paris, enregistré en 1996.

L’émission « le Matin des musiciens » de France Musique consacré à Ahmad Jamal mardi 8 novembre 2011, avec Laurent de Wilde comme invité, offre d’autres pistes discographiques intéressantes. Elle est (ré) écoutable en ligne pendant 30 jours, ou disponible en podcast. Profitez-en !

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On connait déjà les lauréats des Victoires du Jazz 2011,  je vous en  ai même livré la liste en avant-première sur ce blog.

Mais que cela ne vous empêche pas de brancher votre télé le 12 novembre ( ou de l’écouter le 13 novembre sur Fip), pour profiter en différé « dans les conditions du direct » de l’émission de jazz annuelle de France télévision… à minuit sur France 3.

Ne manquez surtout pas d’apprécier l’émotion teintée de joie de :

  • Eric Legnini & The Afro jazz beat « The Vox » meilleur album instrumental (>chronique)
  • Jean-Philipe Viret trio meilleure formation instrumentale (>chronique)
  • Anne Pacéo Triphase révélation instrumentale
  • David Linx & Maria Joao meilleure formation vocale
  • Tigran Hamasyan « A fable » meilleur album international

Enregistrées à Nice les 29 et 30 septembre derniers (d’où les fuites sur les noms des lauréats !), les Victoire du jazz ont décidé de faire peau neuve. Bande-annonce :

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Pour ce mois de novembre 2011, les Bâtisseurs de pont d’Orléans ont confié le choix  des équipes d’ouvriers à Florian Satche, batteur du jeune trio de jazz orléanais Marcel et Solange.

L’actualité chargée du trio lauréat du 3e prix de groupe du concours de jazz de La Défense 2011, qui s’apprête à sortir son premier album, avec deux concerts de lancement, le 21 novembre à l’Astrolabe à Orléans et le 22 novembre au Sunset à Paris, n’a pas empêché Florian Satche d’établir sa programmation pour les Bâtisseurs de pont.

Des concerts ouverts à tous, gratuits, tous les vendredis  à 21 h, dans la salle Zappa de l’association Musique et Equilibre, 108 rue de Bourgogne à Orléans. Et diffusés sous forme de fichiers audio à travers le site internet des Bâtisseurs de pont.

En novembre 2011, les ouvriers et les chantiers du vendredi seront donc :

-Vendredi 4 novembre, le trio Benoit Lavollée (vibraphone), Guillaume Aknine (guitare) et Quentin Biardeau (saxophones).

-Vendredi 11 novembre (pas de jour férié pour les braves !), duo Gabriel Lemaire (saxophone alto, clarinette alto) et Florian Satche (batterie).

-Vendredi 18 novembre, trio Stevan Kovacs Tickmayer (piano), Nicolas Larmignat (batterie) et Gabriel Lemaire (sax alto, clarinette alto).

-Vendredi 25 novembre, trio Angela Flao (chant),  Séverine Morfin (alto) et Eric Amrofel (guitare).

Pont sur les douves, Chambord (photo jazzocentre)

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Le boeuf jazz mensuel de l’association Jazz Libitum à Blois, c’est ce vendredi soir à partir de 21h30 à L’Estaminet, rue Saint-Lubin.

Pas de groupe pour lancer la soirée, mais un thème unique : chansons françaises !

Parmi les titres proposés aux chanteuses et chanteurs :

le très saisonnier...

 

le si romantique...

Et quelques autres monuments historiques de la chanson française. A vos micros !

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Après le déluge d’articles dithyrambiques et de distinctions en tous genres ayant salué la sortie du « Cheerleaders » de Pierrick Pedron, voici qu’arrive l’épreuve de la scène.

Jeudi 3 novembre, vendredi 4 novembre et samedi 5 novembre, le saxophoniste alto et sa très fine équipe – Laurent Coq (claviers), Vincent Artaud (basse), Chris de Paw (guitare), Fabrice Moreau  (batterie) –  défendront au Sunset à Paris les couleurs des majorettes les plus jazz-psyché-rock-prog de l’histoire de la musique !

Il y aura de l’ambiance et de la belle musique, à coup sûr. Si vous n’êtes pas trop loin de Paris, allez-y.

Sinon, faites comme moi : croisez les doigts en espérant qu’une bonne salle (ou un bon festival) de la région Centre ait la bonne idée d’inscrire Cheerleaders dans sa saison.

A lire : l’interview de Pierrick Pedron par Lionel Eskenazi, sur le site des Dernières Nouvelles du Jazz.

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Charles Mingus, par et avec Laurent de Wilde. Une véritable pépite, dissimulée au coeur de la Nuit d’Arte.

« Pour brosser le portrait de Charles Mingus, Laurent de Wilde ne se contente pas de raconter d’un ton enflammé la vie de cet être entier, écorché vif et « né fâché », mais donne au spectateur une étonnante leçon de musique. « 

Et pourquoi donc priver un plus large public de ce documentaire musical intelligent, très bien raconté, drôle, désespéré et déjanté comme Mingus ?

Profitez-en, et faites tourner !

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Medeski, Martin & Wood, plus familièrement connus sous le sigle MMW : un des meilleurs trios de jazz contemporain, adulé aux Etats-Unis dont ils sont originaires, et malheureusement bien peu présents en France.

A une notable exception près, la dernière édition du festival Jazz à la Villette. Un splendide concert dont les fans de MMW peuvent profiter encore pour de longs mois, grâce à la générosité et aux caméras d’Arte Live Web.

Dans la foulée, Medeski, Martin & Wood viennent d’annoncer la sortie le 25 octobre prochain d’un DVD documentaire sur leur création, « Radiolarians », une suite de trois albums publiés en 2008 et 2009.

Et parce que deux bonnes nouvelles ne vont jamais sans trois, MMW s’apprêtent à publier (le 8 novembre aux Etats-Unis) un nouvel album : un live avec leur quatrième mousquetaire préféré, le (génial) guitariste John Scofield.

C’est simple, une de plus comme ça, et je crois de nouveau au Père Noël.

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La révolution de Jazzmin, appelée par les voeux du pianiste Laurent Coq, accouchera-t-elle de ces Etats généraux du jazz pour lesquels près de 700 personnes – dont moi – ont signé une pétition ?

En tout cas, le travail réalisé, dans l’ombre et sous les projecteurs, par les « indignés du jazz » (si l’on veut bien me permettre l’expression), commence à payer.

Ce mardi 18 octobre 2011, les héraults de la révolution de Jazzmin – Laurent Coq, Pierre de Bethman, Alex Duthil – ont enfin pu rencontrer le ministre de la Culture. Les questions de  « formation, de création, de diffusion et de situation économique du secteur » ont ainsi pu être abordées.

Frédéric Mitterrand a annoncé la création d’un groupe de travail sur le jazz, qui devra rendre un rapport d’étape d’ici la fin de l’année.

Gageons que nos révolutionnaires ont déjà largement de quoi alimenter ce rapport. D’ailleurs, une « petite » synthèse des commentaires développés sur le blog Révolution de Jazzmin (651 à ce jour !) devrait déjà occuper largement l’emploi du temps de quelques membres de ce groupe de travail…

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