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Du 24 au 28 avril 2018, c’est la 3e édition du festival Jazz or Jazz au Théâtre d’Orléans.

jazzorjazz2018

Avec la même recette qui semble convenir à tout le monde, celle de la carpe et du lapin, soit la juxtaposition en un même lieu et dans le même temps de deux programmations très différentes : têtes d’affiche internationales vs jazz aventurier hexagonal, on est prié de faire son choix.

Malgré ce renoncement assumé au décloisonnement culturel (dont le public ne veut pas de toute façon, excepté quelques olibrius dans mon genre), le festival Jazz or Jazz mérite le respect. Toutes les soirées proposées sont de belle qualité, et je vous engage à consulter le site internet du festival pour vous en rendre compte.

Ou alors suivez mon choix !

  • L’ONJ à Chicago vendredi 27 avril.

On file un an de mandat en rab’ à Olivier Benoît à la tête de l’Orchestre national de jazz en espérant qu’il revisite pour nous une autre capitale européenne (après Paris, Berlin, Oslo)…. et il colle toute sa bande de talentueux musiciens devant les partitions d’un Américain !

« The city was yellow : the Chicago suite », voilà le titre de cette nouvelle création de l’ONJ, composée par Mike Reed, batteur héritier des grands noms du free jazz, de ceux qui, débarqués à Paris il y a 50 ans, formaient un « Art ensemble of Chicago » aussi radicalement libre qu’un vol de pavés de mai… Belle idée !

Antipasti : le quartet de Mike Reed, qui jouera avec l’ONJ.

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Si vous faites ce choix, vous aurez droit en première partie de soirée à un autre concert : The Sync, un quartet franco-américain – et paritaire, trop rare pour ne pas être signalé ! – avec Sylvaine Hélary (flûtes), Fred Lonberg-Holm (violoncelle), Eve Risser (piano) et Mike Redd (batterie).

  • Théo Ceccaldi « All stars » mercredi 25 avril

Ils ont osé. Donner une « carte blanche » au violoniste orléanais Théo Ceccaldi, sacré « Révélation  de l’année 2017″ aux Victoires du jazz, auteur du tout récent et génialissime « Amanda Dakota », etc,  etc, etc. (consultez les archives du blog, ça ira plus vite)

Annoncés comme invités pour cette soirée hors normes découpée en trois parties (duo, trio, quartet) : Daniel Humair, Joëlle Léandre, Daniel Erdmann, Jim Hart, Christophe Monniot, Bruno Chevillon. All stars !

Antipasti : Théo Ceccaldi trio, avec Valentin Ceccaldi (violoncelle)  et Guillaume Aknine (guitare)

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  •  et pourquoi pas aussi…

Régis Huby & The Ellipse, une grande formation entre jazz et musique classique (jeudi 26 avril)

Chris McBride Big band, la machine à swing (samedi 28 avril)

… et  le 3e tremplin jazz samedi 28 à partir de 15 h, sous la houlette de l’association Ô Jazz !

>>> Tous les détails, les tarifs, etc sont sur le site Jazz or Jazz

 

 

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Devant la cheminée du salon de Nathalie, il y a une contrebasse qui se languit sur son support, et un gars qui visse, pose, déplace tout un tas de choses autour de lui.

« Bienvenue dans notre musique de salon, accueille à l’entrée Sébastien Boisseau, installez-vous, prenez un verre le temps que Sylvain ait fini d’installer ses percussions. »

On est une douzaine. Il y a de la quiche, de la tarte aux poireaux, du saucisson et du gâteau au chocolat.  La Halle aux grains fournit le vin pétillant. Nous sommes dans l’une des 17 soirées « Musique de salon » que la scène nationale de Blois a décidé de mettre à son programme cette saison.

Des soirées chez l’habitant, avec Sébastien Boisseau, contrebassiste et inventeur du concept, et un autre musicien, à chaque fois différent, à chaque fois pour une même cause : faire découvrir la musique improvisée à un public qui n’en a le plus souvent jamais entendu parler. (>> Genèse du concept à lire ici)

Ce samedi soir au bord du Cosson, je découvre Sylvain Lemêtre, percussionniste éclectique, nourri de musique contemporaine autant que de tambours cubains, et familier de l’improvisation aux frontières du jazz. Sébastien Boisseau, je le connais déjà pour l’avoir apprécié sur scène avec le quartet Jass notamment, et avec l’album Wood, un duo avec Mathieu Donarier.

Ce n’est pas le cas des invités du soir, qui ne savent pas à quoi s’attendre.

Sébastien Boisseau et Sylvain Lemêtre dans le salon de Nathalie, au Moulin de Crouy.

Sébastien Boisseau et Sylvain Lemêtre dans le salon de Nathalie, au Moulin de Crouy.

Le premier morceau déconcerte l’assemblée. Sébastien Boisseau lance les échanges. Est-ce une musique structurée ? Ecrite et répétée ? Y a-t-il une part improvisée ? Les avis divergent mais sans vraiment s’opposer, la réflexion se fait peu à peu collective sous les sollicitations bienveillantes du contrebassiste, qui prend garde à n’user d’aucun mot savant, d’aucun jugement. Mais qui pousse chacun, encore un peu plus loin, dans l’expression de son ressenti, de ses hypothèses…

Avant que finalement, l’évidence ne finisse par être formulée par une participante, osant exprimer l’idée peu à peu partagée par l’assemblée, que cette musique était totalement improvisée. Sans en avoir parlé avant, sans s’être mis d’accord, sans l’avoir déjà fait.

Alors, la discussion s’ouvre, sur le « comment ? », qui nous tiendra tous en haleine le reste de la soirée… Jusqu’à la troisième et dernière improvisation, illuminée par un je ne sais quoi de plus que les deux précédentes, qui fait venir le sourire aux lèvres des musiciens et donne le sentiment aux invités d’avoir partagé avec eux, et entre eux, un moment privilégié.

Auront-ils la curiosité d’aller plus loin dans la découverte des musiques improvisées ?

Depuis que Sébastien Boisseau a imaginé cette « Musique de salon », il a rencontré près de 2.000 personnes dans ces conditions. La jauge d’une belle salle de concert, sauf que ces 2.000 là n’en auraient jamais poussé la porte. Bravo maestro.

Bonus

Une improvisation de Sébastien Boisseau avec Mathieu Donarier :

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Un extrait du programme solo de Sylvain Lemêtre, qui m’a personnellement donné très envie de découvrir la musique contemporaine !

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« Amanda Dakota », Théo Ceccaldi/Freaks (2018)

amanda dakota

Théo Ceccaldi (violon, claviers, voix, compositions), Benjamin Dousteyssier ( sax alto et baryton), Quentin Biardeau (sax ténor, claviers, voix), Giani Caserotto (guitare électrique, claviers), Valentin Ceccaldi (violoncelle, horizoncelle), Etienne Ziemniak (batterie).

 

Disons-le tout de suite, cette « Amanda Dakota » est une bombe. Du genre à dynamiter en tous petits morceaux la plus rigide des certitudes musicologiques (enfin, il me semble), à faire voler en éclat les plus sérieuses tentatives de catégorisation stylistique (ça j’en suis sûre).

Donc. Il y a là-dedans une bonne grosse rythmique rock, une guitare qui déchire sa race, un duo magique de saxophonistes à tout jouer, et les frangins Ceccaldi. Valentin, le cadet, qui s’amuse à torturer un violoncelle et un improbable hybride électrisé du nom d’horizoncelle, et Théo, l’âme damnée d’Amanda Dakota, le compositeur de ce patchwork séduisant et par ailleurs, violoniste auréolé d’une Victoire du Jazz catégorie révélation.

Le groupe formé par Théo Ceccaldi pour cet album s’appelle « Freaks », et c’est bien dans cet univers qu’on se balade. D’un riff de guitare bien lourd à une envolée lyrique de cuivres, en passant par une ritournelle enfantine, Amanda Dakota  donne l’impression de sortir tout droit d’un polar d’Elmore Leonard, humour caustique et tendances borderline compris !

C’est donc déjanté, inattendu, brillant évidemment car tous ces jeunes Freaks sont d’excellents musiciens, et traversé par une inspiration digne des plus beaux motifs des chemises du compositeur (c’est dire). Et pas sans liens de parenté avec le bel hommage du Grand orchestre du Tricot à Lucienne Boyer. Sauf qu’Amanda est un poil plus rock n’roll.

> Ceux qui sont proches d’Orléans, se précipiteront pour découvrir Amanda Dakota sur scène, ce samedi 25 mars à L’Astrolabe, dans le cadre des Soirées Tricot.

 

 

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O secours ! Le temps passe trop vite et je n’ai pas vu la date… Mais si vous voulez participer au 3e tremplin Jazz or Jazz à Orléans, vous avez jusqu’au 15 février pour déposer votre dossier (oui, je sais, c’est dans deux jours).

C’est organisé par la Scène nationale d’Orléans et l’association Ô jazz, il faut être un groupe (du duo au septet), avoir au moins un de ses membres originaire de la région Centre – Val de Loire, et proposer un répertoire d’oeuvres originales.

jazzorjazz l'affiche 2017

l’affiche 2017

Les trois groupes présélectionnés sur dossier se produiront en concert, lors du festival, le 28 avril prochain, à Orléans.

Le lauréat jouera au festival d’été Jazz à l’Evêché à Orléans en jui, au Petit Faucheux à Tours, au Sun,set-Sunside à Paris, et sera présélectionné pour la finale du tremplin de Jazz à Vienne en 2019.

Si vous n’avez pas demandé votre dossier ( contact.ojazz@gmail.com) je pense que c’est trop tard, mais sait-on jamais…

Si vous l’avez sous le coude, n’oubliez pas de le poster aujourd’hui !

 

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C’était la préhistoire de ce blog… Un petit mot un jour, d’un certain Z, animateur du blog Jazz, chroniques et coups de coeur, m’invitant à participer à une aventure collective, autour du jazz et de l’écriture. Moi qui n’y connaissais rien (ça n’a pas changé d’ailleurs), qui venais d’ouvrir ce blog juste pour partager quelques coups de coeur, et pour avoir un truc à faire, le soir, dans cette région où je venais de m’installer !

jazz Z

Encouragements et persuasion, l’ami Z a fini par m’enrôler dans ce groupe informel de blogueurs amateurs de jazz, que l’un d’entre nous a rapidement baptisé du nom de Z Band.

But du jeu ? Publier tous le même jour (à quelques retardataires près) une note de blog sur un thème choisi en commun : les guitaristes, le printemps ou un album de Charles Mingus… vous trouverez dans l’index à droite la dizaine de publications thématiques du Z Band, dont certaines m’ont bien fait m’arracher les cheveux, mais qui, outre le plaisir de partager à plusieurs l’exercice, m’ont aussi apporté la joie de nombreuses découvertes.

L’aventure s’est arrêtée un jour, sans qu’on se dise vraiment pourquoi. Mais je n’ai jamais pu me résoudre à enlever de ce blog la liste de tous ceux qui un jour ont participé au Z Band. Peut-être avec la secrète envie qu’un jour, peut-être…

Hier, j’ai appris par l’un de nous la disparition accidentelle de notre ami Z.  Notre Z Band est orphelin, et je sais que nous sommes, tous, terriblement choqués et tristes. Ce thème-là, jamais nous n’aurions voulu le partager, Igor. Jamais.

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> La note de blog de l’ami Z, sur « Lost on the way » de Louis Sclavis un coup de coeur que nous avions partagé

 

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Avec ces quelques mois de « panne », ce blog n’est évidemment pas à jour des chroniques que j’aurais pu écrire pour partager mes coups de coeur discographiques de cette année.

Néanmoins, voici une petite liste d’albums que j’ai particulièrement aimés, et dans laquelle vous pourrez piocher si vous manquez d’idées pour vos cadeaux de Noël, pour vos amis chers ou pour vous-même !

  • Louis Sclavis « Frontières »

sclavis frontieres

  • Louis Sclavis, Dominique Pifarély, Vincent Courtois « Asian Field variations »

sclavis asian field

Deux Sclavis cette année, et ce n’est sans doute pas toute sa production, mais ces deux albums, aussi superbes l’un que l’autre, explorent des facettes différentes du clarinettiste.

« Frontières » rassemble des morceaux essentiellement composés pour des films documentaires, on y retrouve des thèmes familiers de l’univers de Louis Sclavis, et toute la délicatesse de ses rêveries.

« Asian Field variations » est un album à la croisée des chemins de la musique classique et de l’improvisation, avec deux musiciens compagnons de route de Louis Sclavis. Les cordes de Dominique Pifarély et de Vincent Courtois partagent cette sensibilité à fleur de bois de la clarinette basse de Louis Sclavis, et c’est à un beau voyage immobile et intérieur qu’invite ce trio.

  • Orchestre national de jazz, dir. Olivier Benoit « Europa Oslo »

ONJ Oslo

A près Paris, Berlin et Rome, Oslo devait conclure le voyage musical de cet ONJ, d’une capitale à l’autre,dessinant en creux une sorte d’identité musicale européenne, aussi foisonnante qu’intrigante, diverse et dissonante, rageuse et rassembleuse… Quelque chose qui pourrait s’apparenter à un manifeste des musiques improvisées du XXIe siècle, s’il n’était seulement question de jazz.

« Europa Oslo » intègre la voix au coeur des compositions, et accentue l’envie de voyage sur ces contrées septentrionales de la musique. Cet élément humain rend l’album plus abordable, en fait peut-être même une très jolie porte d’entrée vers les autres volumes de cet ONJ, comme si Olivier Benoit avait voulu, pour son dernier album avec cette formation, ouvrir la porte plutôt que de refermer le chapitre.

Ca tombe bien, le mandat d’Olivier Benoit a été prolongé d’un an. Où ira-t-on en 2018 ?

  • Sylvain Rifflet « Refocus »

rifflet

Un orchestre à cordes tout ce qu’il y a de plus classique, si ce n’est la forte personnalité de son chef, l’altiste (et ex-membre fondateur du quatuor Ebène) Mathieu Herzog, et un quartet de jazz pas tout à fait classique, alliant à la rythmique batterie – contrebasse un vibraphone, le tout mené par un saxophoniste amoureux du classique, Sylvain Rifflet.

Pas de confrontation, ce n’est pas l’esprit, mais plutôt un vrai travail en commun, un travail de bâtisseurs cherchant le meilleur agencement de la pierre et de la chaux, calculant l’espace, l’équilibre, la force, recherchant l’élégance, l’harmonie, la légèreté. Cordes et quartet réinventent le « Focus » de Stan Getz en s’inspirant de l’esprit de cette rencontre initiale entre classique et jazz, mais en écrivant de leurs propres lettres un dialogue original et enthousiasmant, à mettre entre toutes les oreilles.

 

 

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Les Samedis du jazz, organisés par l’association Ô Jazz une fois par mois dans le hall du Théâtre d’Orléans, ont entamé en septembre leur 9e saison. Bel exploit !

Le dernier concert de l’année 2017, samedi 9 décembre à 15 h, sera consacré au trio Initiatives, de Jean-Christophe Cholet. C’est l’occasion ou jamais, si vous ne l’avez pas encore fait, de découvrir cette très belle aventure musicale et familiale, puisqu’au côté du contrebassiste Gildas Boclé, c’est le fils du pianiste, Quentin Cholet, qui tient la batterie.

initiatives JCCholet

L’album du trio, sorti cette année, aura pu surprendre ceux qui suivaient jusqu’ici Jean-Christophe Cholet sur des chemins plus balisés, croisant plus souvent la musique classique que la fièvre free.  Mais ces chemins n’en étaient pas moins agréables, traversant avec bonheur une variété de paysages mélodiques.

« Initiatives » est d’une autre trempe, bousculé peut-être par les expériences du plus jeune de la bande, dont on nous dit qu’il s’est nourri du bouillonnement culturel berlinois. La prise de risque y est en tous cas plus palpable, et l’énergie qui s’en dégage plus immédiate. On retrouve cependant la patte mélodique de Jean-Christophe Cholet et son sens de la composition bien équilibrée. Avec un petit je ne sais quoi de « fun » en plus.

Après le concert, n’hésitez pas à acheter l’album, avec le prix de l’entrée que vous n’aurez pas dépensé, puisque ces Samedis du jazz sont gratuits. Et puis, prenez-en deux, vous trouverez sûrement quelqu’un que vous aimez à qui l’offrir à Noël.

Bonus : une photo, postée par Jean-Christophe Cholet sur Facebook, lors de la toute récente tournée du trio en Chine.

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On le suit depuis son premier album en trio, on l’aime sur scène avec La Scala et on était toute fière de le voir retenu pour l’ONJ par Olivier Benoît.

Et le voici « artiste qui monte », auréolé d’une Victoire du jazz !

Théo Ceccaldi est désormais starisé, institutionnalisé, médiatisé. Mais…jusqu’où montera-t-il ?

Difficile à dire, parce que des artistes haut perchés comme Théo, on n’en voit pas tous les jours :-) Bravo Théo !

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Entre Cuba et le jazz, c’est une histoire sans fin de rencontres, de créations, de chocs émotionnels.
Que Vola ? est le fruit d’une de ces rencontres, celle du tromboniste Fidel Fourneyron, membre (entre autres) de l’ONJ d’Olivier Benoit et du Grand Orchestre du Tricot, avec Cuba et la magie de ses rumberos.

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(Photo Facebook Que Vola)

Réunissant trois jeunes musiciens cubains et six « amis expérimentateurs » (*) du jazz hexagonal, Fidel Fourneyron fait dialoguer racines et cultures, rythmes et improvisations, cuivres et peaux tendues, dans une atmosphère chaleureuse, avec un esprit de découvertes réciproques.

Au vu du parcours musical de certains des membres de ce Que Vola ?( Bruno Ruder et Aymeric Avice par exemple, tous deux passés par l’aventure Magma), on imagine des horizons musicaux très ouverts, où la transe de la pulsation ne devrait jamais être loin.

E ça s’entend là, par exemple :

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A confirmer de ce pas sur scène, et petits veinards du Centre -Val de Loire, avec deux occasions au choix :

à Blois à la Halle aux grains jeudi 9 novembre à 20 h 30.

- à Orléans au Théâtre national vendredi 10 novembre, à 20 h 30, dans le cadre de la 2e soirée de résidence artistique confiée au Tricollectif. En première partie, Princesses ! avec Roberto Negro (piano préparé), Florian Satche (grosse caisse symphonique) et Pierre Dodet (récitant)… Voilà qui attise la curiosité !

(*) Aymeric Avice (trompette), Benjamin Dousteyssier (saxophone alto, baryton), Elie Duris (batterie), Hugues Mayot  (saxophone ténor), Bruno Ruder (Fender Rhodes), Thibaud Soulas (contrebasse, co-direction artistique).

 

 

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Zografi, Haïdouc berrichon… Kézaco ?

zografi

De la bonne, mes ami.e.s, de la très bonne musique, écrite et jouée par Cyrille Auchapt, un anarchiste blésois d’origine berrichonne, piqué par le virus des Balkans et les romans de l’écrivain roumain Panaït Istrati.

Côté textes, ça virevolte entre la déclaration d’amour, l’humour décadent et le manifeste libertaire. Côté musique, ça se joue des codes du rock, du jazz, pour puiser dans le groove des campagnes, du Berry aux Balkans, où l’on sait ce que guincher veut dire.

Le tout est joué avec une grosse dose de talent et de bonne humeur, par un petit gang de musiciens sans oeillères ni frontières.

Y a un CD qui est sorti il y a peu, y a des concerts qui devraient se multiplier au fur et à mesure que les gens de bon goût se laisseront ensorceler : ouvrez l’oeil et les oreilles !

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