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Ce soir, laissez vibrer toutes vos émotions, l’événement musical de l’année en Loir-et-Cher se déroule au festival de jazz de Cheverny.

Sur la scène du château, après le quartet de la jeune violoniste Fiona Monbet, l’immense contrebassiste, compositeur et chanteur Avishai Cohen, avec le jeune prodige (21 ans !) Amir Bresler à la batterie et un tout nouveau pianiste, Nitay Hershkovitz.

http://www.youtube.com/watch?v=yII_XhK5khw

C’est ce soir à 20 h à Jazzin’ Cheverny, près de Blois (Loir-et-Cher), ne manquez surtout pas ça !

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Ce soir, ouverture du festival Jazzin’ Cheverny 2011.

Sur la scène du château, après le trio Lavollée / Dubreuil/ Larmignat en première partie, place aux six fous de Sixun !

http://www.youtube.com/watch?v=hK4Jf1N-s0Q

C’est à 20 h, à Cheverny près de Blois dans le Loir-et-Cher, venez vite nous y rejoindre !

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Lavollée / Dubreuil/ Larmignat « Le Symptôme » ( ÔJazz, 2011)

Benoit Lavollée (vibraphone, marimba), Baptiste Dubreuil (piano, Fender Rhodes), Nicolas Larmignat (batterie).

Un univers bien singulier que celui développé par le trio du vibraphoniste Benoit Lavollée, que jazzOcentre avait, en son temps, interrogé au titre de « jeune pousse du jazz » pour une publication du Z Band…

Un univers aussi singulier que le titre de ce premier album, produit par l’association orléanaise ÔJazz, dans les bacs depuis le printemps.

Le Symptôme, oui, mais de quoi ?

D’une douce dérive onirique peut-être, dans une atmosphère gentiment décalée, comme un de ces génériques  de  Folon, à l’époque où la télé s’arrêtait la nuit.

C’était dans les années 70, et justement, elle me renvoie aux années 70, la musique du Symptôme, ces compositions essentiellement signées Baptiste Dubreuil, dont on sent cependant la réalisation collective jusqu’au plus infime détail, avec un son  soigné à l’extrême par Mathieu Pion, le quatrième larron.

Le planant du rock progressif de ces années-là marque Le Symptôme de son empreinte, et la combinaison calculée au millimètre des sons du Fender Rhodes et du vibraphone, joués l’un et l’autre avec une maîtrise époustouflante, n’est pas pour rien dans cette marque.

Planant, mais percussif aussi, le Rhodes entamant tout à coup une grosse ligne de basse grondante tandis que les deux frappeurs se lancent de virtuoses défis à coup de baguettes rebondissantes. Nous voilà frôlant l’univers jazz-rock de chasseurs de tête hallucinés. Plus loin, celui d’une fusion hypnotique, avec cette pulsion sourde à faire danser les morts qui prend le relais.

Aérien et souterrain, mélodique et percussif, Le Symptôme dessine, au-delà des talents conjugués de ses trois musiciens, les  contours d’un monde riche de mille idées à la mesure. Assurément à découvrir.

Le trio Lavollée/ Dubreuil/ Larmignat sera sur la scène de Jazzin’ Cheverny jeudi 30 juin à 20 h, en première partie de Sixun.

Benoit Lavollée, dois-je rappeler, a obtenu le 1er prix soliste au concours national de jazz de La Défense 2010.

A voir, avec des extraits audio et des vidéos, le site internet du trio.

A lire, un chouette article des Dernières Nouvelles du Jazz sur Le Symptôme.

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Non seulement les Tourangeaux de Groove Catchers ont décroché le titre suprême ce 25 juin au 34e concours national de jazz de La Défense, mais…

Leur bassiste Antoine Guillemette, a remporté le très estimé 1er prix soliste !

Jazzin’Cheverny aura donc au programme de sa 4e édition, du 30 juin au 3 juillet, pas moins de deux 1ers prix solistes de La Défense : Antoine Guillemette donc, et son précédesseur, le vibraphoniste orléanais Benoit Lavollée, dont le trio est programmé jeudi au château, en ouverture du festival.

Ce n’est pas tout.

La région Centre a décroché un autre titre à ce 34e concours national de jazz de La Défense : le 3e prix de groupe a été attribué aux jeunes Orléanais de Marcel & Solange.

Et j’en suis particulièrement ravie pour eux, qui se sont lancés sur la voie d’un jazz original, riche d’influences sans frontières.

Tout comme les expériences hebdomadaires des Bâtisseurs de pont, dont Valentin Ceccaldi (violoncelle, compositions), Florian Satche (batterie, percussions) et Gabriel Lemaire (sax alto, clarinette alto, flûte), les trois membres de Marcel & Solange, sont de solides piliers.

Des morceaux en écoute de Marcel & Solange sur leur myspace.

Et aussi des morceaux d’Antoine Guillemette sur son myspace dont deux avec les Groove Catchers.

 

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Groove Catchers, trio de jazz de Tours, a remporté samedi 25 juin le 1er prix de groupe du 34e concours national de jazz de La Défense.

Et Groove Catchers sera en concert samedi 2 juillet à 18h30, au festival Jazzin’ Cheverny !


Une occasion en or de découvrir ces trois jeunes talents issus de l’école Jazz à Tours : Bastien Weeger (saxophone alto), Antoine Guillemette (basse) et Johan Barrer (batterie) ont formé Groove Catchers en 2009.

« D’une esthétique jazz fusion influencée par Wayne Krantz, Oz Noy, Joshua Redman…Groove catchers développe sa propre personnalité en mêlant grooves asymétriques, improvisations interactives et énergie collective » dit leur présentation.

En tout cas, après avoir remporté le tremplin jazz Iae Tours, et décroché la seconde place du tremplin Orléans Jazz,  les trois tourangeaux de Groove Catchers ont su séduire le jury du concours de jazz le plus réputé de France !

On les félicite chaleureusement, et on sera tous au rendez-vous samedi 2 juillet à Jazzin’ Cheverny pour les écouter.

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Le dernier Vendredi du mois, les blogueurs et autres amateurs du vin partagent des notes, sur un thème sélectionné par le blogueur-président du mois. C’est une présidente qui s’y colle pour ce 37e rendez-vous, Nathalie Merceron, chef du blog Saveur Passion .

« Son thème ? A boire oui… et à manger pour l’été! »

«Votre duo de l’été 2011 sera à boire et à manger, avec le plus joli accord possible» Voilà un défi qui ouvre l’appétit… même si c’est encore un peu tôt pour l’été,
Tôt? Mais l’été est là depuis la Fête de la Musique me direz-vous.
Sur le calendrier, c’est sûr.
Mais dans l’assiette, si l’on aime les belles tomates et les jolies courgettes qui poussent dans de la vraie terre, qui mûrissent sous les rayons du vrai soleil, et qui ne font pas le tour du globe en avion…
ben, pour le plat d’été, c’est encore juste.
Surtout chez moi, en bord de Loire…

 

Mais ! Mais ! Si la courgette est en fleur, le vin lui, est déjà mûr à point, et trépigne d’impatience, le bougre!
C’est que, depuis qu’il les a rencontrées, mes ptites courgettes farcies au chèvre, il en raffole, mon vin des vignes d‘Emilien Colin.
C’est simple, il ne veut plus quitter la plate-bande des yeux, surveillant les pucerons, chassant les escargots, guettant les premiers fruits ronds et vert tendre.
Sauf pour traverser l’allée, et aller jeter un coup d’oeil aux tomates de la plate-bande d’en face, avec lesquelles il s’entend également à merveille. Celles-là l’inquiètent un peu quand même: sept pieds plantés en ligne, sept variétés anciennes toutes différentes dont il n’a aucune idée du nom, de la forme, du goût.

Pas d’inquiétude, vin des vignes d’Emilien Colin! Tu es né bien loin de la terre provençale où l’on accommode ces petits farcis, et qu’ici j’aime bien cuisiner dans une version végétarienne, au savoureux fromage de chèvre des bords de Loire relevé de ciboulette du jardin et d’un peu de poivre.
Mais vous étiez fait pour vous entendre, les provencales et toi, le gars du nord du Loir-et-Cher, élevé sur les côteaux du Vendômois où tes vignes plus que centenaires ont vu passer le phylloxera, sans même perdre une feuille.

Et tu les as séduites, ces petites courgettes et ces tomates du sud, avec cette simplicité fraîche et fruitée, prolongée comme un baiser de notes épicées, poivrées, dévoilant un étonnant tempérament… Une alliance préservant le goût des légumes à peine cuits, accompagnant sans heurt de ses  légers tanins la saveur d’un fromage de chèvre un peu corsé, un vrai bonheur.
En prime, avec le pineau d’Aunis de la famille Colin, on a même de belles histoires de cépage rare et de vignes franches de pied à raconter autour de la table, l’été. Que demander de plus ?

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L’Afrique, c’est le thème de cette publication trimestrielle librement consentie par les blogueurs de jazz du Z Band. Vous trouverez en fin de billet les liens actualisés au fur et à mesure des parutions de mes camarades.

Afrique et jazz ? Les liens avec les artistes afro-américains sont si forts… Mais c’est d’un trio de ptits blancs d’Europe dont j’ai envie de vous parler.

Sclavis/Romano/Texier, ou l’histoire photosensible de trois périples au coeur de l’Afrique :

  • Carnet de route (Label bleu, 1995), né d’une tournée de trois semaines dans six pays d’Afrique centrale.
  • Suite africaine (Label bleu, 1999), où le trio et son griot – le photographe Guy Le Querrec – sillonnent l’Afrique du Sud et l’Afrique de l’est
  • African Flashback (Label bleu, 2005), un voyage en Afrique imaginaire, le trio composant ses morceaux à partir de photos de voyage de Le Querrec.

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Sclavis/Romano/Texier, ou le pied de nez aux z’énervants z’analystes du jazz, prompts à classer ces trois-là dans un horrible fourre-tout de « musique improvisée européenne » au motif que leurs racines créatives, définitivement, n’ont rien à voir à avec l’Afrique.

Sclavis/Romano/Texier, ou la liberté de créer. D’imaginer leur Afrique, dans les percussions d’une clarinette basse sans anche, dans la transe d’une ronde sans fin sur les peaux des toms, dans le sombre contrechant d’une contrebasse.

Sclavis/Romano/Texier, ou l’Afrique dans le jazz avec photo mais sans cliché, sans pastiche. Un récit à trois voix d’une rencontre, d’une séduction, d’un envoûtement…

Les contributions du Z Band à cette édition « Afrique et jazz » (liens mis à jour au fur et à mesure des parutions)

Flux Jazz : Bobby Few « Beautiful Africa »
Maître Chronique : Coltrane « Africa brass »
Jazz Frisson : Abdullah Ibrahim et le temps dérobé
Jazzques : Oran Etkin
Mysterio Jazz : D’Gary, guitariste malgache
Ptilou’s blog : Afrique en chambre, Ballaké Sissoko & Vincent Segal

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Stéphane Belmondo « The Same as it never was before » (Verve, 2011)

Stéphane Belmondo (bugle, trompette, conques), Kirk Lightsey (piano, flûte), Sylvain Romano (contrebasse), Billy Hart (batterie), guest Laurent Fickelson (piano, Fender Rhodes).

Comme chacun sait ici, le hard bop n’est pas ma tasse de thé, ni my glass of wine.

Or, Stéphane Belmondo s’est incontestablement illustré dans ce domaine depuis une paire de dizaines d’années (aucune méchanceté de ma part, il est plus jeune que moi ). Ce garçon jovial a même été propulsé sur le devant de la scène par Chet Baker soi-même !

Pourtant, j’étais bien curieuse d’écouter cet album, le second seulement de Stéphane Belmondo comme leader.

  • Parce que j’avais gardé en tête un album magnifique du quintet qu’il codirigeait avec son saxophoniste de frère Lionel Belmondo, « Infinity live », sorte de déclaration d’amour universel aux brûlants accents coltraniens.
  • Parce que le bugle n’est pas un instrument qu’on croise tous les jours dans le jazz, et que Stéphane Belmondo a la réputation d’en être un des tout meilleurs interprètes.
  • Parce qu’il y a le divin Billy Hart (Quest, avec Dave Liebman !) à la batterie.
  • Parce que je sens qu’il est nettement moins motivé depuis que je l’ai dépassé  en grade sur Is Cool (*)

J’ai bien fait !

« The Same as it never was before » est un superbe album, dont l’écoute me fait penser à un album… de photos de voyage.

De ceux où l’on trouve pêle-mêle des paysages à couper le souffle, des belles gueules de paysans burinés, des souvenirs de rencontres à la terrasse du coin, et le portrait de la petite dernière barbouillée de chocolat.

Toutes les compositions ne sont pas de Stéphane Belmondo, mais j’avoue qu’à chaque fois que j’ai levé la tête pour regarder le numéro de la plage d’un morceau qui me tapait agréablement dans l’oreille… c’était signé de sa main.

Une pincée d’atmosphère coltrainienne, un zeste de free aux consonnances plus européennes, mais surtout, beaucoup de lumières chaudes, chatoyantes, suggérées par un cuivre aux sonorités fortes, délicates et ambrées à la fois. A la manière d’un bon XO, de celui qu’on déguste les yeux fermés et qui fait lui-aussi, voyager.

Avec un avantage à Stéphane Belmondo : « The Same as it never was before » s’apprécie sans aucune modération !

(*) mais je peux lui offrir des doubles, s’il veut…

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Le festival de jazz de Cheverny 2011, c’est celui que tout le monde cette année nous envie !

Je vous avais déjà donné la programmation des trois soirées au château avec Sixun, Avishai Cohen et Youn Sun Nah en têtes d’affiche, on reviendra bientôt sur les concerts du Off, qui mériteront également l’attention.

Ici l’article de la Nouvelle République de ce jour, « Jazzin’ Cheverny 2011, un festival all stars ! »

Désormais, c’est le moment de prendre vos billets ! N’hésitez surtout pas à vous offrir et/ou à offrir un pass, il ne coûte que la ridicule somme de 32 euros pour trois soirs de concert, soit 2 euros moins qu’une place standard dans une salle privée blésoise pour un unique concert !

La billetterie en ligne est désormais ouverte, et les billets disponibles dans les jours qui viennent dans les offices de tourisme et chez Harmonia Mundi à Blois.

Et un ptit Avishai Cohen pour fêter ça !

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Le dernier boeuf jazz de la saison à Blois aura lieu ce vendredi 3 juin à 21h30.

Thème : chansons françaises

Musiciens : vous

Ordre de passage : les derniers arrivés seront les premiers

Le tout dans la minuscule mais sympathique cave de l’Estaminet, rue Saint-Lubin, où les boeufs de l’association Jazz Libitum viennent de passer une belle première saison. Merci à tous !

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