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Pendant qu’on épatait la galerie avec notre prog’ quasi complète du futur Orléans’Jazz 2009, de gentilles petites fouines du Net fouinaient, discrètement, à la recherche d’autres affiches : celles du festival Jazzin’ Cheverny 2009.

Encore tout nouveau, Jazzin’ Cheverny déroulera sa seconde édition du 11 au 14 juin prochains. A Cheverny donc, un charmant village à dix minutes de Blois, célèbre pour son château, qui servit de modèle à Hergé pour Moulinsart, et ses vins AOC, Cheverny et Cour-Cheverny.

Et que pourra-t-on donc y entendre, à ce Jazzin’Cheverny 2009 ?

Eh bien, je vous le donne en mille… Un certain Pierrick Pedron ! L’ange du sax alto sera en effet sur scène le 11 juin, non pas avec le sextet d’Omry, mais avec l’octet de Fabien Mary. Hard-bop de belle facture au menu selon les spécialistes, dont j’attends les commentaires éclairés avec plaisir. 

Le 11 juin, il y aura aussi en ouverture du festival le groupe de swing manouche La Canne à swing avec pour invité prestigieux le violoniste Costel Nitescu.

Le 12 juin :  Christophe Lardeau electric session sur la scène « village », qu’on a eu le plaisir d’entendre cet hiver dans une grange perdue du Loir-et-Cher… Sur la scène « château », l’enthousiasmante formation orléanaise Zoot, menée par le sax alto (encore ) Ronan Mazé.

Prestation live aux Djangos d’or 2006.

Poney Suite

En plat de résistance, il y aura  Didier Lockwood & Thomas Ehnco and Co, qu’on vous a déjà présentés, avec même une petite vidéo. Autant dire que ça va chauffer l’atmosphère tout ça !

Le 13 juin : la température ne va sûrement pas redescendre sur Cheverny, avec ce que les fouines m’ont dégoté sur le Net… Anne Ducros soi-même ! Oui, oui, la prof’ de chant de la Star Ac’… Enfin, dans la vraie vie, elle a aussi glané deux Victoires de la musique, un Django d’or, et un prix Billie Holiday, la dame.

Petite vidéo sur scène, pour se faire une idée.

On n’a pas encore tous les noms, mais ça s’annonce pas mal non plus, ce Jazzin’ Cheverny 2009 !

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Omry, dernier album du saxophoniste alto Pierrick Pedron, est un bijou musical original, qui transgresse les frontières du jazz, de la pop et du rock, avec une incursion vers les terres orientales de la chanteuse Oum Kalsoum.

Il y a du Zappa, du Pink Floyd et du Crimson dans cette chaleureuse rêverie, mise en scène par  Laurent Coq (Fender Rhodes et arrangements) et Eric Legnini (production et claviers additionnels), et réalisé par des musiciens tous excellents dans leur rôle : Vincent Artaud (basse), Chris de Pauwn (guitare), Franck Agulhon et Fabrice Moreau (batterie). Sans oublier Pierrick Pedron et son alto céleste : la voix d’un ange !

A écouter : Omry 1 et Mama Oum sur le myspace de Pedron-Omry.

A lire, la chronique de Citizen Jazz et le compte-rendu de concert de Guillaume Lagrée.

Omry, édité par le label Plus Loin Music, est diffusé par Harmonia Mundi (boutiques à Blois, à Orléans, à Bourges et à Tours !)

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Un truc à écouter : OMRY, dernier album du saxophoniste alto Pierrick Pedron, est un bijou musical original, qui transgresse les frontières du jazz, de la pop et du rock, avec une incursion magique vers les terres orientales de la chanteuse Oum Kalsoum. 

En savoir plus…

Un stage à ne pas manquer : samedi 2 et dimanche 3 mai à Pruniers-en-Sologne (Loir-et-Cher), Destock Jazz propose un stage d’initiation et de perfectionnement au jazz, ouvert aux musiciens amateurs de tous niveaux.

Ce stage sera animé par le batteur Patrick Filleul et le contrebassiste David Salesse, soit la paire rythmique du Ronald Baker quintet, entre autres collaborations professionnelles. Trois morceaux seront étudiés et joués en public le dimanche après-midi.

Coût du stage, 50 euros. Inscriptions avant le 20 avril. Contact destock@destockjazz.fr ou 09.79.38.61.28.

Ronald Baker quintet, photo Pascal Mary.

Une question à se poser : Irez-vous voir, et surtout écouter, Laurent Garnier « Tales of a kleptomaniac tour » au festival Orléans Jazz 2009 ? C’est la question à laquelle mon petit sondage vous invite à répondre. Il suffit de cliquer sur le lien, en haut, dans la colonne de gauche…

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C’est un petit événement auquel les amateurs de jazz sont conviés, à Orléans lundi 30 mars à 20h30 20h. Une prestation de sound painting par l’inventeur du genre lui-même, Walter Thomson, avec le collectif Paint Atonik.

Pour faire court, disons que le sound painting est au jazz ce que le match d’improvisation est au théâtre : une manière de jouer un répertoire non écrit, avec des codes et des rites, et une interactivité importante, y compris avec le public.

Comme le sound painting est d’origine américaine, il est plus sérieux que le match d’improvisation, inventé par ces farceurs de Québécois. Le public n’aura donc pas le droit à Orléans lundi soir de jeter une pantoufle sur les musiciens si leur improvisation musicale est mauvaise.

Pour en savoir plus, direction le site de l’association Ô Jazz, co-organisatrice de la soirée. C’est à L’Atelier et c’est gratuit.

Un petit extrait vidéo d’une répétition de sound painting à Tours en 2007, associant, musiciens, chanteurs et comédiens. Avec, de dos, Walter Thomson.

Extrait2
par shadok2006

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Trois noms à rajouter dans la liste des concerts d’Orléans jazz festival 2009, dont la première mouture (huit noms), est consultable dans ce précédent billet :

Le 24 juin, Laurent Garnier « Tales of a kleptomaniac tour », sur la scène du Campo Santo. Egalement sur scène, avec la formation du DJ électro, dévoilé par le site Ô Jazz, un autre bidouilleur de sons et de platines, Scan X, déniché par Hamataï (qui avait aussi Laurent Garnier, par le fait!).

Le 19 juin, Oxyd, également exhumé des profondeurs de la Toile par Hamataï. Un quintet lauréat du tremplin Rezzo de Jazz à Vienne en 2008, et deux fois couronné aux derniers Trophées du Sunside, 1er prix de groupe, et 1er prix soliste pour son pianiste, Alexandre Herer, adepte d’un instrument que j’adore, le FenderRhodes.

On vous l’affirme et pourtant, le concert n’est pas annoncé sur leur myspace ? C’est qu’il n’est pas très à jour, leur myspace ! Heureusement que d’autres font l’effort. Comme Matteo Bortone, le contrebassiste du groupe. Grâce à lui, on sait même qu’un album d’Oxyd va sortir le 12 juin !

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Notre « prog’ in progress » – (c )Redfred – pour dénicher les artistes à l’affiche du prochain Orléans’Jazz festival 2009 du 16 au 27 juin, donne déjà de bons résultats !  Moi qui ai toujours cru à l’intelligence collective, j’en ai là une jolie démonstration.

Récapitulatif des concerts révélés à ce jour, en avant-première :

Le 16 juin : Aldo Romano « Just jazz » quartet, avec Géraldine Laurent (sax tenor), Henri Texier (contrebasse), Mauro Negri (clarinette) et Aldo Romano (batterie), révélé par votre serviteur ailé dès le 5 mars.

Le 17 juin : Arielle Besson & Sylvain Rifflet « Rocking Chair », également dénichée par la pie le 13 mars, en réponse aux trouvailles de Redfred, internaute perspicace de jazzOcentre !

Le 19 juin : Yaron Herman trio, information révélée le 12 mars par le même Redfred.

Le 20 juin : André Manoukian trio, dénichée par la pie et mise en ligne le 18 mars.

Le 25 juin : Jamie Cullum, unique information délivrée par le programmateur officiel d’Orléans’Jazz festival 2009, lors de la finale du tremplin (mais a-t-on encore besoin de lui pour ça ?), et très gentiment répercutée sur ce blog par Stéphane le 16 mars.

Et j’y rajoute le scoop du jour de jazzOcentre ! En première partie de Jamie Cullum se produira la chanteuse China Moses : la fille de Dee Dee Bridgewater vient de publier, avec Raphaël Lemmonier, un album en hommage à Dinah Washington.

Le 26 juin : Avishai Cohen, sans doute avec la formation d’Aurora, nouvel album sorti ce mois-ci. Information également dénichée par Redfred, le 6 mars.

Le 27 juin : Goran Brégovic, avec en première partie Sandra Nkake, information piquée par la pie, et gracieusement offerte à nos amis du site O Jazz, en commentaire de leur billet du 18 mars.

Avouons que tout cela n’est pas pas si mal, pour les petits amateurs que nous sommes !  Toutes ces dates sont publiées sur les sites internet ou myspace officiels des artistes ou de leurs maisons de disques.

Sur le contenu de cette programmation, je vous laisse déjà donner votre point de vue, vos coups de coeur ou vos coups de gueule.

Mais il nous manque encore les têtes d’affiche pour trois dates (18, 23 et 24 juin), et pratiquement toutes les premières parties : le jeu continue ! Et on a encore un mois devant nous pour tout dévoiler : l’annonce officielle du programme d’Orléans’Jazz festival 2009 n’est semble-t-il pas prévue avant le 20 avril.

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Jazz sur le gaz : quelques infos à partager rapidement, glanées ici et là.

Un truc à lire : sur le blog de Bruno Pfeiffer, le chroniqueur jazz de Libé, une passionnante interview de Dave Liebman, après sa participation à une expérience d’improvisation avec l’Ensemble intercontemporain. Le saxophoniste y raconte son apprentissage de l’improvisation, y développe sa propre vision de la chose.

Mais il tient aussi des propos confondant d’intelligence sur la musique en général. Par exemple quand le journaliste lui demande où se situe la frontière entre jazz et musique contemporaine :  « Je ne ressens de séparation entre aucun genre. Je suis enfant des sixties. J’ai grandi devant une porte grande ouverte. Je ne perçois aucune frontière entre Bartok, Duke Ellington, Jimi Hendrix et les Beatles. Le don de la bonne musique tombe sur certains et pas sur d’autres. »

Et puis, moi qui aimais déjà beaucoup Liebman, je pense désormais lui vouer un culte, depuis que j’ai lu ça   : « John Coltrane ? C’est un bienfaiteur de l’humanité.   »

A lire en intégralité sur Ca va jazzer.

Un nouveau rendez-vous à Blois : à partir de ce vendredi 20 mars, le Velvet (15 bis, rue Haute)  inaugure une nouvelle formule d’apéro-jazz. Après une année de silence pour cause de voisinage aux tympans irritables, le bar de Didier Boulanger (programmateur des futurs concerts aux Lobis) a décidé de faire revenir les musiciens, mais plus tôt dans la soirée. Dès 19 h 30 et jusqu’à 22h30, ça jouera donc. Au programme , le Didier Bergen quartet…

Un atelier du dimanche à Orléans :  Organisé par l’Atelier (rue de Bourgogne) en partenariat avec l’association Ô Jazz, « l’atelier jazz » invite un musicien à travailler en direct et en public, avec la formule de son choix, entre improvisation collective, bœuf et répétition publique. Dimanche 22 mars à 17h30, les clefs de l’atelier seront confiées à David Sevestre (sax soprano et ténor), membre notamment du groupe  « Vendeurs d’enclumes ». Une formation originale dans le style « chansons théâtrales » aux influences rock et jazz, qui se produira d’ailleurs le 4 avril à L’Astrolabe à Orléans, et le 17 avril  au club de la Chesnaie à Chailles, près de Blois.

 

 

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Vous venez d’éteindre la télé sur l’insoutenable suspense des sélections de la Nouvelle Star, et le sourire charmeur d’André Manoukian vous manque déjà ?

Bonne nouvelle pour vous : le charmeur de ces dames est à l’affiche du prochain Orléans’Jazz festival 2009 !

Eh oui,  le festival orléanais ne se refuse rien. Après Manu Katché l’an dernier, c’est donc au tour de Dédé le ténébreux d’être accueilli, le 20 juin prochain, soit a priori dans le cadre du Jardin du festival. Pour être franche, je n’ai pas trouvé quels lauriers avaient pu être décernés au pianiste-juré, mais en a-t-il besoin, lui qui désigne désormais les stars de demain ?

Certes, il n’y a pas que les télécrochets dans la vie d’André Manoukian. Dans une vie antérieure, le pianiste a suivi le cursus de la Berklee School of Music de Boston, avant de se mettre à composer, essentiellement pour des chanteuses.  Liane Foly tout d’abord, qui fut aussi sa compagne, puis plus récemment Malia, une  belle voix soul qui avait aussi su charmer Laurent de Wilde…

André Manoukian n’a publié sous son nom qu’un unique album, Inkala, en juin 2008, avec Ira Coleman (contrebasse) et Laurent Robin (batterie), mélange de chansons d’inspiration arménienne et d’improvisations jazz.

Seconde bonne nouvelle pour les dédéphiles de la région Centre – qui se doivent d’aller visiter ce désopilant et néanmoins tendre blog de fan -, André Manoukian sera également en concert à l’automne à Blois. Le 6 novembre, pour être précise, dans la future nouvelle salle du cinéma Les Lobis, rénovée et aménagée pour accueillir deux concerts de jazz par mois, à partir de la fin septembre.

Tiens, dans les noms cités  par la presse locale de la future programmation, Manu Katché aussi est annoncé à Blois. La Nouvelle Star envahit la région Centre ! Enfin, du moment qu’ils nous épargnent Lio…

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Cordes et âmes, une publication simultanée des blogueurs du Z Band, est consacrée aux guitaristes. J’ai choisi  John Scofield, né le 26 décembre 1951 à Dayton (Ohio, Etats-Unis).

still_warm« Ce que j’aime dans cet album, c’est que le guitariste joue comme un saxophoniste » : c’est ce que j’ai dit à celui qui m’avait fait écouter mon premier Scofield, Still Warm. Le gars, qui s’essayait au picking, l’avait mal pris.

Pourtant, c’est vrai. A l’époque, on était dans le milieu des années 80, les guitaristes jouaient à trois à qui tirerait le plus de notes le plus vite possible de sa six-cordes. Passion, grace and fire. Beau, mais ennuyeux, à moins d’être guitariste.

John Scofield, lui, vient de passer trois ans chez Miles Davis . Signant au passage quelques compositions communes, dont le chantant « That’s right » (Decoy). On est en 1985. Still warm est un des albums de jazz-fusion les plus aboutis de la période, avec ce net penchant pour le funk que Scofield ne soignera jamais, et tant mieux.

 

C’est donc en toute confiance que j’achetai, quelques semaines plus tard, un autre album de John Scofield. Badaboum ! Pas une note funky dans ce Shinola, enregistré live en 1981, mais un jazz intimiste et mélancolique,  avec une large part d’improvisation dont se délectent autant que Sco ses deux excellents compères, Adam Nussbaum à la batterie et Steve Swallow à la basse.

A l’exception notoire du dernier morceau, sorte d’ovni hard-rock-jazz de 2 mn 30. Un pied de nez peut-être à quelque exaspération du moment ?  Incongru, et à ma connaissance sans lendemain, il donne malgré tout son nom à l’album !

JohnScofield_AGoGoImprévisible Scofield. Le message est vite compris, et il se répète à longueur de carrière. Le guitariste et compositeur est rarement là où l’on pourrait l’attendre. Quitte à passer pour un mercenaire, pire, un opportuniste : que n’a-t-on entendu sur A Go-Go, son premier album avec le trio jazz-funk Medeski, Martin & Wood en 1997 !

C’était oublier que le funk, la soul, ont toujours fait partie de l’univers musical du guitariste. Hand Jive, paru en 1994, avec l’organiste Larry Goldings et le sax ténor Eddie Harris, en est un éclatant exemple.

Avec John Medeski, organiste génialement allumé,  et ses deux compères, l’aventure vire cependant à la quatrième dimension, dans une fusion jazz/hip-hop/électro/blues parfaitement délirante, où Sco n’est  pas en reste. Qui peut rester assis au-delà des trois premières mesures de « What Now », à écouter en version live sur l’indispensable Out Louder, second album du trio + Sco ?

 

sco_works_for_meLa discographie de John Scofield, riche d’une quarantaine d’albums (*) enregistrés sous son nom depuis 1977, recèle nombre de changements de cap.  Il y a des albums de guitaristes ( Grace under pressure, avec Bill Frisell, I can see your house from here, avec Pat Metheny), du rythm n’blues originel (That’s what I say, hommage à Ray Charles), mais aussi du jazz plus conventionnel (avec Dave Liebman, avec Joe Lovano, et récemment  avec Brad Meldhau, Chris McBride, Billy Higgins et Kenny Garrett pour Works for me, excusez du peu )…

 

Et tout ceci non pas en périodes successives, comme les balises d’une quelconque évolution linéaire, mais simultanément, ou presque.  C’est ce qui fait à mes yeux – et mes oreilles ! – le charme de ce guitariste, bon technicien sans être un virtuose du manche, que cette capacité à s’ouvrir sans cesse à de nouvelles expériences, sans renier les précédentes. Dr John et Mr Scofield.

(*) Dont ces trois-là, que j’aime beaucoup, tous différents :
Still warm (1985) , avec Daryl Johns (basse), Omar Akim (batterie), Don Grolnick (claviers).
Time on my hands (1990), avec Joe Lovano (saxophones), Charlie Haden (contrebasse), Jack de Johnette (batterie).
Out louder (2007), avec John Medeski (claviers), Billy Martin (batterie), Chris Wood (basse).

Découvrez d’autres guitaristes de jazz en butinant parmi les brillantes contributions des blogueurs du Z Band :

Z et le jazz : Eric Löhrer
Maitre chronique : John Mc Laughlin
Mysterio jazz : Gabor Szabo
Ptilou : Mike Stern
Jipes : Charlie Hunter
L’Ivre d’Images : Lionel Loueke
Bladsurb : Manu Codjia
Jazz Frissons : Kurt Rosenwinkel
Noctamblues : Barney Kessel
Jazz à Paris : Marc Ribot & Hasse Poulsen
Backstabber : Adam Rogers

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La finale du tremplin Orléans Jazz festival 2009 avait lieu hier soir à L’Astrolabe à Orléans.

C’est Walabix qui l’a emporté, une formation originale, composée de Quentin Biardeau (sax soprano), Gabriel Lemaire (sax alto), Valentin Ceccaldi (violoncelle), et Adrien Chennebault (batterie).

On peut écouter quelques unes de leurs compositions récentes sur leur myspace. Le groupe sera programmé au Jardin du festival, entre le 16 et le 20 juin.

A lire aussi, le compte-rendu de cette soirée tremplin sur O’Jazz, qui en profite pour glisser un nouveau rendez-vous pour le festival d’Orléans 2009… à Place au jazz Bourgogne ! On en reparlera très bientôt.

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