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Mop Meuchiine, l’excellent groupe de jazz orléanais mené par le guitariste Pascal Maupeu, a sorti un album consacré à… Robert Wyatt bien sûr !

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(Le Chant du monde/Harmonia mundi)

Un album annoncé lors du concert du groupe aux Samedis du jazz du théâtre d’Orléans la saison passée, concert dont j’avais extrait pour vous une courte mais saisissante improvisation du violoncelliste Hugues Vincent.

Et les spécialistes de Wyatt ont adoré ce premier album de Mop Meuchiine. Il n’est qu’à lire cette excellente chronique du non moins excellent Denis Desassis, l’une des plumes les plus affûtées de Citizen Jazz, pour s’en convaincre.

Ne reste plus aux programmateurs de jazz de la région Centre qu’à s’emparer sans plus tarder de Mop Meuchiine, pour faire les beaux jours de leurs salles et festivals. On compte sur vous.

Le myspace de Mop Meuchiine.

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L’association Jazz Libitum propose son boeuf jazz mensuel à Blois vendredi 5 novembre à l’Estaminet, rue Saint-Lubin.
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Au menu, le quintet Jazzway de Noyers-sur-Cher, mené par la saxophoniste Lynn en ouverture de soirée vers 21h30, avant de laisser la scène libre pour tous les amateurs du genre, dans la joie et la bonne humeur…

Pour un aperçu de la chouette ambiance de ces boeufs de Blois, je vous invite à aller visiter le blog de Philippe Perrin, talentueux guitariste, bassiste et photographe qui a immortalisé musiciens et public, lors de la première soirée à l’Estaminet en octobre.
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(Philippe Perrin à la basse dans l’excellent quartet Naïade, sur le off de Jazzin’Cheverny 2010)

Petit conseil : venez tôt si vous voulez une place assise, la cave de l’Estaminet est chaleureuse, mais petite !

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Le DJ Gilles Peterson sera ce mercredi 13 octobre à 21 h aux Lobis à Blois, dans le cadre de la programmation All that Jazz.

On l’oublie parfois, mais Gilles Peterson est franco-suisse, né à Caen. C’est pourtant à Londres qu’il a bâti toute sa carrière, notamment en animant depuis 20 ans sur la BBC l’émission Gilles Peterson’s worldwide, dédiée au groove sous toutes ses formes.

Gilles Peterson a d’ailleurs créé il y a quelques années son Worldwide festival, à Sète.

GILLES PETERSON’S WORLDWIDE FESTIVAL
envoyé par worldwidefestival. – Regardez la dernière sélection musicale.

A Blois mercredi, Gilles Peterson sera accompagné du graphiste illustrateur blésois Hervito, pour une performance en direct.
Ce que je me demande par contre, c’est si les Lobis ont prévu de déboulonner les confortables sièges de leur grande salle de cinéma pour faire un vrai dancefloor ?

Notez enfin que pour ce concert, les Lobis offrent pour chaque place achetée une place gratuite pour un autre concert de la saison, dans la limite des disponibilités.

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Vendredi 8 octobre 2010, scène du Petit Faucheux à Tours : en première partie du magnifique concert du trio de Stéphane Kerecki, les étudiants de l’école Jazz à Tours offrent le résultat de trois jours de masterclass avec le saxophoniste ténor Tony Malaby.

Huit jeunes, plutôt talentueux il faut le dire. Mais pas une seule fille.

Un pianiste, un contrebassiste, deux saxophonistes, deux bassistes électriques, un contrebassiste, deux batteurs. Mais pas une seule fille.

En vedette de la soirée, le trio + 1 de Stéphane Kerecki, légèrement modifié pour cause d’indisponibilité de Matthieu Donarier. Outre Kerecki à la contrebasse, Thomas Grimmonprez à la batterie, Thomas Savy à la clarinette basse et au sax soprano. Et Tony Malaby au sax ténor.

Quatre musiciens que j’adore, quatre très grandes pointures du jazz hexagonal et international, quatre créateurs inspirés auxquels j’aurais pu faire dédicacer chacun un de mes albums préférés de ces douze derniers mois : Houria, Bleu, French Suite, Pas de dense.

Mais pas une seule fille.

Des filles dans le jazz, il y en a pourtant. Je ne parle pas des chanteuses de variété anglo-saxonne, mais de contrebassistes (Joëlle Léandre, Hélène Labarrière), de batteuses (Anne Paceo, Julie Saury), de saxophonistes (Géraldine Laurent, Lisa Cat-Berro, Céline Bonacina, Sophie Alour), de chanteuses (Claudia Solal, Elise Caron, Mélanie de Biasio), de pianistes (Carine Bonnefoy, Sophia Domancich, Eve Riesser, Nathalie Loriers)… pour ne citer que quelques Françaises et Belges d’aujourd’hui, liste évidemment non exhaustive.

Alors, pourquoi si peu de filles dans le jazz ? Dans les écoles de jazz, les groupes de jazz, les scènes de jazz ? Et même les auditrices de jazz d’ailleurs, à vue d’oeil (mesure incroyablement scientifique !) dans les concerts où je me rends.

Si vous avez une idée, une analyse, une piste de réflexion… Je suis curieuse de les lire !

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Tours capitale du jazz, est un nouvel événement, comme un festival de rentrée, qui aura lieu à Tours (Indre-et-Loire) du 6 au 13 octobre 2010.

Capitale du jazz, c’est peut-être beaucoup, mais lieu incontournable du jazz vivant, d’aujourd’hui et de demain, sans aucun doute !

Car Tours c’est :

  • Le Petit Faucheux, une salle de jazz associative qui se distingue par sa programmation audacieuse, défricheuse et ouverte aux jazz multiples et inspirés.
  • Le conservatoire et son DEM Jazz dirigé par le grand Guillaume de Chassy, en totale collaboration avec Jazz à Tours.

Avec Tours, capitale du jazz, les quatre partenaires donnent pendant une bonne semaine un grand coup de projecteur sur leurs activités et actions, souvent communes, en tout cas en parfait accord.

Du 6 au 13 octobre, dans plusieurs lieux de la ville, des concerts, des conférences, des expositions sur le jazz. Tout le programme est disponible sur le site internet de Tours capitale du jazz.

Je me permets de mettre mon propre coup de projecteur sur l’excellent concert programmé vendredi 8 octobre au Petit Faucheux, le trio du contrebassiste Stéphane Kerecki, avec en invité le saxophoniste ténor américain Tony Malaby, une association dont disait le plus grand bien Citizen Jazz en janvier dernier.

Et les étudiants du DEM jazz de Tours ont la chance de suivre une master-class avec Tony Malaby pendant trois jours ! On parie qu’ils s’en souviendront.

Samedi 9 octobre à 18 h, notez aussi une soirée spéciale « Clefs pour le jazz » sous forme de ping-pong verbal et musical entre Guillaume de Chassy et Daniel Yvinec, actuel directeur artistique de l’ONJ, lequel vient de sortir un album trèèèès remarqué, « Shut up and dance ».

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Le festival Destock Jazz de Pruniers-en-Sologne (Loir-et-Cher) aura lieu du 8 au 10 octobre prochains.

Après Cannonbal Adderley l’an dernier, c’est Louis Armstrong qui sera l’esprit invité de cette édition, à travers l’hommage rendu par le sextet de Jean-Pierre Derouard samedi 9 octobre à 21 h.

Jean-Pierre Derouard fait partie de ces musiciens de jazz qui, après une première partie de carrière bien remplie aux manettes d’un instrument, décident de tout reprendre à zéro ou presque avec un autre instrument.

Considéré comme l’un des meilleurs batteurs swing de sa génération, (il est né en 1970), Jean-Pierre Derouard a joué avec les noms les plus prestigieux, avant de se mettre en autodidacte à la trompette et de créer un sextet rendant hommage à Louis Armstrong.

Avec lui Olivier Leveau (piano), Laurent Lair (trombonne), David Salesse (contrebasse, un habitué du Destock Jazz !), François Penot (clarinette) et François Laudet (batterie).

Vendredi 8 octobre à 21 h, le quartet du contrebassiste franco-italien Nicola Sabato ouvrira le festival avec un concert dédié à Ray Brown. Du swing, du swing et un zeste de groove au Destock Jazz 2010 !

Et dimanche 10 octobre à 16 h, boeuf traditionnel avec les musiciens de Destock Jazz et tous les amateurs intéressés.

Toutes les informations utiles sur le site internet de Destock Jazz.

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Belle surprise ce matin à la lecture du numéro d’octobre de Jazzmag/Jazzman, dont le dossier principal est consacré à Bill Evans.

En page 13, un bel article consacré au vibraphoniste de jazz d’Orléans Benoit Lavollée !

Un bel article avec une jolie photo signée Jean-François Grossin, qui reprend les grandes lignes de l’interview de Benoit Lavollée que j’avais réalisée et publiée sur ce blog en mai dernier, dans le cadre du billet « Jeunes pousses « du Z Band.

L’article revient bien sûr aussi sur le premier prix de soliste remporté par Benoit Lavollée au dernier concours de La Défense. Et n’oublie pas de mentionner le futur premier CD du trio Lavollée/Dubreuil/Larmignat, produit par l’association O’Jazz d’Orléans et disponible en souscription auprès d’eux dès maintenant.

Après cette très belle surprise, je continue de feuilleter Jazzmag… et j’en découvre une seconde !
Page 41, en tête d’un article consacré à l’école Bill Evans Academy de Paris, une photo sur laquelle on reconnait le batteur de La Canne à swing, le Tourangeau Patrick Filleul.

Ce que c’est que de choisir une école de bon goût, Patrick, bravo !

En tout cas, ce mois-ci, en plus de l’excellent dossier sur Bill Evans, voilà deux raisons supplémentaires pour les amateurs de jazz en région Centre de lire Jazzmag/Jazzman.

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Jazz Libitum, l’association des boeufs jazz de Blois, reprend enfin ses activités.

L’an dernier, l’association a erré dans Blois de bar à bière en auberge espagnole en passant par la case resto, sans vraiment réussir à trouver le bon environnement pour ses boeufs mensuels.

Cette fois-ci, tout le monde croise les doigts : Jazz Libitum reprend les boeufs, le premier vendredi de chaque mois à Blois,  au bar L’Estaminet, 25 rue Saint-Lubin... soit le bar où l’association avait débuté ses activités, en d’autres temps et d’autres propriétaires.

Agrandir le plan

Je vous rappelle la règle du jeu de Jazz Libitum : une soirée qui débute avec un mini-concert de jazz, suivi d’une scène ouverte à tous les musiciens qui le souhaitent. Et, une fois par an quand tout va bien (donc pas la dernière saison hélas), un très beau concert offert au public par l’association, comme celui de Christophe Rime en mars 2009.

Le premier Boeuf jazz de Jazz Libitum à l’Estaminet de Blois est prévu ce vendredi 1er octobre 2010 à partir de 21h30, avec pour l’occasion une formation spécialement constituée, Jazz Open Lib. A ne pas manquer !

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Les big bands, c’est le thème de cette publication trimestrielle librement consentie par les blogueurs de jazz du Z Band. Vous trouverez en fin de billet les liens actualisés au fur et à mesure des parutions de mes camarades.

L’actualité du jazz régional m’a fourni mon sujet : demain 22 septembre 2010 en effet débute au Théâtre d’Orléans (Scène nationale) une résidence de création artistique des plus passionnantes.

La rencontre du big band de jazz  X’Tet/Bruno Regnier, avec les 12 solistes du choeur contemporain Mikrokosmos !


Encore une belle aventure pour le compositeur fétiche de la région Centre et les amis musiciens de grand talent dont il sait s’entourer pour chacune de ses créations. Sa marque de fabrique ? Entre des plages écrites qui marient les influences classiques et jazz, Bruno Regnier laisse une large place à l’improvisation des solistes.

Depuis plusieurs années, le compositeur multiple les formules autour d’une dizaine de musiciens, autant de X’Tet qu’il marie avec les univers les plus variés :

  • Le Ciné X’Tet, qui joue en direct des musiques de jazz sur des vieux films muets en noir et blanc. Le dernier était le Zorro de Fred Niblo avec Douglas Fairbanks, un exploit dans sa version publique car il dure une heure et demie.
  • Le Contes X’Tet, où les neuf musiciens dirigés par Bruno Regnier jouent de l’instrument et de la voix avec un conteur, Marc Buléon, dans des petites formules à géométrie variable.
  • Le X’Tet, pour tout le reste : de la musique créée à partir de peintures (Au large d’Antifer), des réminiscences de folklore, de menuets et d’un Brass’Tet précurseur (Suite… de Danses), ou un hommage très personnel à Charles Mingus (Mingus mood).

Tous les projets de Bruno Regnier et de ses X’Tet, sur scène ou sur CD, ont bénéficié d’un large succès critique et public. Ce qui rend d’autant plus énervant le fait de n’avoir trouvé aucun enregistrement vidéo de ce big band à vous présenter.

Pour découvrir le X’Tet, il reste donc à passer par sa discographie. En s’aidant notamment des extraits mis en ligne sur le site internet de Bruno Regnier, ou encore sur son myspace.

Quant au projet X’Tet et Microkosmos, baptisé « Créatures »,  la résidence artistique à Orléans sera clôturée par un concert le 1er octobre au Théâtre.

Pour le X’Tet, les musiciens réunis par Bruno Regnier seront : Sébastien Texier (Sax alto et
Clarinettes),Rémi Dumoulin (Sax ténor et
Clarinettes), Olivier Thémines (Clarinettes), Alain Vankenhove
(Trompette), Jean-Louis
Pommier (Trombone), Pierre Durand (Guitare), Frédéric Chiffoleau
(Contrebasse), Guillaume Dommartin (Batterie), Pablo Pico (Percussions).

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Les publications des blogueurs du Z Band sur les big bands :

Belette et jazz : le MégaOctet d’Andy Emler

Jazz à Berlin : G9 Gipfel Berlin

Jazz, chroniques et coups de coeur : le P.O.M;

Jazzques : le big band de DJ + Aka Moon

Jazz à Paris : La fanfare du Belgistan, le Spoumj, le Surnatural orchestra

Mysteriojazz : « Big band, big bang », Monk en big band

Ptilou’s blog : le New large ensemble de Carine Bonnefoy

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Je vous avais présenté le concert solo du jeune pianiste prodige de Tours, Martin Dine.

A peine 18 ans et déjà une très belle assurance, dans la technique de son instrument mais aussi dans la composition, ce dont on avait pu se rendre compte en juin dernier au festival Jazzin’ Cheverny.

Le concert solo de Vierzon a été filmé, et Martin Dine en a publié de larges extraits sur Youtube.
Je vous ai choisi un morceau, composé par un autre virtuose du piano qu’on connait assez bien sur ce blog, l’incroyable Tigran Hamasyan. Il n’a pas froid aux yeux, le jeune Martin !

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