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Les musiciens n’ont plus de concerts et les vignerons ne vendent plus leurs vins… Sale temps de Covid-19 . C’est le moment de se mobiliser, de faire découvrir et partager ces plaisirs, pour maintenant ou pour l’après. Jazz et jaja, série provisoire et totalement subjective. Santé !!!

Pour soutenir les intermittents, on peut signer cette pétition. Et acheter des CD.  Pour soutenir les vignerons, on peut acheter leurs vins, au domaine, en ligne, chez les cavistes.

sclavis lost

Louis Sclavis « Lost on the way »… C’est clair qu’on est paumé en ce moment. C’est le moment de s’ouvrir les oreilles et de découvrir un des plus beaux albums d’un des plus grands musiciens, compositeurs et improvisateurs contemporains. De la classe, de la finesse, et surtout, une énorme sensibilité qui s’exprime dans des mélodies ciselées et des improvisations inspirées d’on ne sait quels cieux.

L’album est de 2009. Et le quintet, un des plus intéressants formés par Sclavis, avec les jeunes talents Matthieu Metzger (sax soprano et alto), Maxime Delpierre (guitare), Olivier Leté (basse), et l’expérimenté batteur à fleur de peau(x) François Merville.

Ouvrez les oreilles, et dégustez…

 

… Avec ce « Solstice » rouge, de Philippe Viret. Un vigneron  qui fait dans le céleste aussi, à sa façon. Son truc, c’est la cosmoculture, une manière de relier le ciel et la terre pour mettre de l’énergie positive en bouteille.  On n’est pas obligé d’adhérer au discours, mais ce Solstice 2011, supposé être un vin de soif, révèle en ce mois d’avril 2020 un bien joli velours.

>>>Bonus : souvenir de  « Lost on the way » à Nantes, un concert qui m’avait toute émoustillée ;-)

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