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Virginie Capizzi était vendredi 23 octobre sur la scène des Lobis à Blois, en première partie d’Elisabeth Kontomanou.

La jeune Parisienne, auteur, compositeur et chanteuse, se produisait en quartet avec Stéphane Tsapis (piano), Tommaso Montagnani (contrebasse) et Octave Ducasse (batterie).

(Toutes les photos illustrant ce billet sont de Patrice Mollet, que j’embrasse au passage.)

Virginie Capizzi, comme un rayon de soleil entre deux giboulées, passe allègrement d’un répertoire à l’autre, de la chanson drôlement swing aux dissonnances mélancoliques à la Fauré, de la séduction latino au groove de fond. Bref, côté musique, il y a largement de quoi nourrir les oreilles les plus exigeantes.

Quant à l’écriture fine de ses textes et son sens de l’humour, ils m’ont fait penser à Elisabeth Caumont (au hasard, son « Funk du bègue » ) entendue sur scène il y a une petite éternité.

L’inconvénient, c’est qu’à se concentrer sur les subtilités des textes, on en oublie de profiter vraiment de la musique, et lycée de Versailles…

Parfois, Virginie se contente de jouer avec sa voix sans paroles, et tout à coup, la cohérence est parfaite, ça coule de source. Mais bon, je ne vais pas lui reprocher d’avoir des choses à dire. Même si c’est pour draguer les Ecossais !

Quelques chansons sont en ligne sur le myspace de Virginie Capizzi.
La belle a également un joli site internet avec tout plein d’informations sur elle, ses musiciens et leurs projets.

Jeu : dans ce billet se cache un musicien de jazz bientôt programmé aux Lobis à Blois. J’attends vos suggestions dans les commentaires !

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