La petite auto de JPG…

Le député a loué une voiture pour faire campagne dans les quartiers.

 

Lundi, après avoir déposé sa candidature à la Préfecture, Jean-Patrick Gille était très fier de présenter la voiture de campagne à son équipe, et particulièrement à sa suppléante, Florence Benoit.

Le député a choisi de faire campagne à bord d’un utilitaire loué pour l’occasion et relooké avec sa photo et son slogan : « Député pour tous, Engagé pour Tours ».

« C’est moins cher qu’un local de campagne », note l’un de ses collaborateurs…

Plus classe qu’un homme sandwich, mais moins écolo qu’un vélo : l’auto de JPG lui fait surtout de la pub pour pas très cher….

 



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Design du tramway : Canal + évoque un « conflit d’intérêt »

Après France 3 Centre voici quelques semaines, c’est au tour de Canal + dans la dernière édition de « Dimanche + », de s’être penché sur les soupçons de conflit d’intérêt entre Régine Charvet-Pello – adjointe au maire de Tours en charge des question d’éducation – et le syndicat des transports en commun de l’agglomération tourangelle, présidé par Jean Germain. Le maire de Tours avait été interrogé en marge de l’inauguration de la foire de Tours, dans des conditions plutôt agitées.

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L’art et la manière de faire rêver

Le transat au bord de la piscine, les palmiers: le rêve quoi! (Photo Jean-François Bignon)

C’est un des produits incontournables des foires en général, et de celle de Tours en particulier: les piscines: et pour faire rêver, certains vendeurs ne lésinent pas sur la mise en scène: une piscine (pleine, bien sûr), quelques transats au bord pour inciter à s’alanguir mollement; on y ajoute un soupçon de gazon synthétique pour donner l’illusion de la nature; et, cerise, sur le gâteau, un palmier (en plastique)! Alors là, si on ne se croit pas sous les tropiques, c’est qu’on n’a vraiment aucune imagination!

Sauf quand il pleut et qu’il fait frisquet, évidemment.
Pendant ce temps, sur le stand à côté, le voisin des piscines vides, en attendant tranquillement que celles-ci se remplisssent petit à petit d’eau de pluie.
Chacun sa technique. Et comme disait mon copain Norbert: « C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses! »


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4 mauvais conseils et 1 bon pour gagner au Scrabble

Le Scrabble, on aime ou on n’aime pas.

Dans la 2e catégorie, il y a ceux qui ne voudraient pour rien au monde s’y essayer. Il ya aussi ceux qui, au bout de 5 minutes, envoient, excédés, promener le jeu, les pièces et le papier où on inscrit les scores pour aller s’ouvrir une petite bière. Je le sais, j’en fais partie.

Dans la 1re catégorie, par contre, il y a les 364 participants au festival des Châteaux de la Loire qui s’est tenu au Vinci ce week-end. 5 parties et 9h de compétition. Je me demande bien comment ils font. Et là, j’ai plusieurs hypothèses.

1. Ils se dopent. « Ah non, rigole Daniel Fort, président du Scrabble-Club de Tours. L’enjeu n’est pas assez important. On n’est pas des joueurs de foot ou de poker. »

2. Ils soudoient le jury. Je n’ai pas posé la question, mais on peut se reporter au paragraphe précédent.

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Flic floc sautons par-dessus les flaques

 

Rue Nationale, il fall
Si tu n’as pas de bottes, saute par-dessus les flaques et puis fais sécher tes chaussettes. (Photo NR, Jean-François Bignon)

Ah, ce ciel si bas, si gris, et puis toute cette pluie ! Nan mais sans blagues ! Si on avait pu, on serait resté à la maison, blotti dans le fauteuil, une tasse de thé fumant posée sur l’accoudoir droit et quatorze tablettes de chocolat au lait sur l’accoudoir gauche.  Si on avait pu, on aurait écouté King Crimson ou Portishead, bref, de la musique de pluie, toute la journée.

En fait, on a bien fait de sortir, car dehors, c’était marrant. Rue Nationale, par exemple, les gens ont joué à saute flaques d’eau. Le chantier du tram a détruit tous les trottoirs et au fur à mesure que passaient les heures, les flaques se transformaient en mares.

Même si ma capuche me privait d’un tiers de mon champ de vision latéral (pour chaque oeil), j’ai pu voir beaucoup de passants faire comme moi et rigoler en sautant par-dessus. Comme font les gamins. Des halles à Jean-Jaurès, les bas de pantalons se sont rapidement retrouvés trempés jusqu’aux genoux. Et kicéki-fait-la-lessive-hein-hou-la-la ?



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Le SR ou Section de recherches des coquilles

Secrétariat de rédaction NR

Le secrétaire de rédaction traque les fautes dans les articles.

C’est la « règle » dans le service Grand Tours : toutes les cinq à six semaines, chaque journaliste remise son calepin et son appareil photo au placard et coiffe pendant cinq jours la casquette de SR. Dans le jargon de la profession, le SR, c’est le secrétaire de rédaction.  Une fonction qui consiste, en résumé, à positionner et ajuster les articles des journalistes professionnels et correspondants dans les pages, mais aussi (et surtout) à les relire consciencieusement pour en réécrire certaines parties si nécessaire et éliminer les fautes d’orthographe.

Ce véritable travail de fourmi débouche parfois sur la découverte de quelques « perles » amusantes.  Lors d’une récente inspection, j’ai ainsi pris dans mes filets  » un spectacle à l’espace Makraux de Joué-lès-Tours, une coquille évidemment facilitée par la proximité du « l » et du « k » sur le clavier de l’ordinateur.

Mais pas question de fanfaronner : bien que vigilant, le SR n’en est pas moins homme… et a toujours la hantise de laisser échapper une faute grammaticale ou, pire, une malheureuse suppression d’une lettre qui pourrait rendre la prose beaucoup moins recommandable. Comme dans ce papier sur une braderie, remontant à plus d’une dizaine d’années (il y a donc prescription), où « tout le monde pouvait chiner dans les bacs ». Sauf que le « n » a finalement sauté dans la version servie aux lecteurs… Oups !



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T’aimes les livres pour enfants, même si t’es un grand ? Viens à Tours !

Chouette ! Les amateurs de littérature jeunesse, autrement dit les papas et les mamans, les enseignants, les nounous, les libraires, les papis et les mamies, les bibliothécaires… Bref, les amateurs de littérature jeunesse, disais-je, sont absolument gâtés, à  Tours, ces dernièrs temps.

Couverture de Seigneur lapin, album d'Adrien Albert paru à  L'école des loisirs en 2008.

Le seigneur lapin chevauchant son hérisson.

Après la visite de Claude Ponti à la Boîte à livres, l’hiver dernier, et après la sortie d’un nouveau tome du Château magique, toujours illustré à Tours, à l’atelier Cachalot, (la NR en a parlé ici) (et encore là), c’est au tour d’Adrien Albert, auteur et illustrateur de Seigneur lapin, de passer trois mois en résidence à Tours, en partenariat avec l’association Livre-passerelle (Vous ne connaissez pas ces gens formidables ? Cliquez donc). et le Centre départemental de documentation pédagogique d’Indre-et-Loire (Voir le programme de cette résidence, en détails, ici).

De quoi se consoler du rendez-vous manqué avec Magali Le Huche, qui avait décommandé sa visite à la bibliothèque de Saint-Pierre, en début de printemps.

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Hôtel Raimbault : du Gemmail aux appartements de standing

L'Hôtel Raimbault est situé dans le Vieux-Tours.

Vendu par la Ville de Tours, l'hôtel Raimbault va se muer en résidence de standing.

Les publicités qui circulent sur internet ont de quoi mettre l’eau à la bouche des investisseurs aux poches bien garnies.  » Un ensemble immobilier rare dans le centre-ville de Tours, caractérisé par de remarquables éléments architecturaux néoclassiques et des décors intérieurs nobles « , vante le site web d’une société spécialisée dans la gestion de patrimoine et la défiscalisation. Bienvenue à l‘hôtel Raimbault, bel hôtel particulier du XIXe siècle situé dans le Vieux-Tours, à quelques pas de la place Plumereau, et promis aujourd’hui à une reconversion en résidence de standing.

Un lieu, qui dans un passé proche, était plus connu sous le nom de… musée du Gemmail.  Mais, depuis janvier 2011, tout cela appartient au passé : estimant la fréquentation du musée insuffisante (3.500 visiteurs par an), la Ville de Tours, propriétaire de l’édifice, n’a pas renouvelé la convention d’occupation et a décidé purement et simplement de vendre l’hôtel Raimbault, jugé trop honéreux à rénover.

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On dirait du pollen, ça pique comme du pollen, mais c’est pas du pollen

Ce qui est formidable, dans notre métier de petit Tintin, c’est qu’on en apprend tous les jours.

 Mon cerveau est un peu plus gros que celui d’une paramécie d’étang (qui en fait n’a pas de cerveau, enfin je crois, heuheuheuheuheu), mais je ne savais pas que les boules jaunes qui jonchent les trottoirs sous les majestueux platanes de l’avenue de Grammont ne s’appellent pas « pollen », mais « akène ». [Wikipédia peut tout vous expliquer ici] et vous pouvez regarder plein de photos.

C’est Christine Chasseguet, la responsable du service des Parcs et jardins de la Ville de Tours, qui vient de nous l’apprendre, au cours d’un passionnant cours de biologie donné par téléphone il y a une toute petite heure.

On vous dira tout dans la NR en papier, en début de semaine prochaine. Mardi, probablement. Apparemment, il y avait bien longtemps que les platanes de Tours n’avaient pas produit autant d’akènes. En attendant, Mme Chasseguet confirme : même si le terme employé sur ce blog à propos des platanes était impropre (lire ici), les effets induits par ces akènes étaient les bons : éternuements, toux, irritations de la gorge.

Voilà donc comment on enrichit son vocabulaire, même à 36 ans bientôt sonnés. Akène peut, en outre, être un mot très utile au Scrabble pour caser un K, ou pour frimer dans les dîners en ville. Pas mon genre :)

 



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Les pigeons et les chats ou l’art de sauter du coq à l’âne

Jeudi soir dans une salle des Rives du Cher, petite réunion pour expliquer aux riverains qu’il va y avoir des travaux nocturnes sur les voies de chemin de fer, et qu’en conséquence, ça risque de faire un peu de bruit. Après avoir aligné chiffres, données techniques et informations diverses sur le chantier, le directeur opérationnel délégué par RFF demande s’il y a des questions.

Une dame prend la parole et prévient que son intervention n’a aucun rapport avec l’objet de la réunion: profitant de la présence d’un élu municipal, elle veut parler du problème des déjections de pigeons, et dénoncer le comportement d’un voisin qui nourrit les volatiles. Bien vu, madame, la question n’a vraiment rien à voir avec le sujet du jour.

Une autre riverain risque un parallèle hardi avec les animaux des parcs publics qu’il est interdit de nourrir et à qui quelques citoyens s’évertuent à donner du pain. Le rapport avec les nuisances du chantier SNCF n ‘est guère plus évident.

Un troisième, sentant le moment opportun, fait alors valoir que lui, c’est plutôt les chats du voisinage qui lui causent des nuisances. Et le bruit des trains, dans tout ça?

Au moment où on a l’impression que l’on s’est définitivement égaré, le technicien de RFF reprend magistralement la main: « Il suffit de mettre les chats et les pigeons ensemble, et hop, déjà un problème de réglé! »

Une autre question, dans la salle? Non, alors la séance est levée.



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