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	<title>Quatrième de couv &#187; roman noir</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Mine de rien, un salaud&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/05/07/mine-de-rien-un-salaud/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2021 11:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Yves Ravey est de retour. Comme un métronome, il revient tous les deux ans ou presque avec une nouvelle histoire. Et à chaque fois, je savoure le moment. Parce que je sais que sa mécanique est rondement pensée, que l&#8217;histoire va vite tourner au fait divers sans jamais que le roman, noir et concis, ne tombe [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ADULTERE.jpg" rel="lightbox[5622]"><img class="alignleft size-full wp-image-5623 colorbox-5622" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ADULTERE.jpg" alt="ADULTERE" width="178" height="245" /></a></p>
<p><strong>Yves Ravey</strong> est de retour. Comme un métronome, il revient tous les deux ans ou presque avec une nouvelle histoire. Et à chaque fois, je savoure le moment. Parce que je sais que sa mécanique est rondement pensée, que l&rsquo;histoire va vite tourner au fait divers sans jamais que le roman, noir et concis, ne tombe dans les poncifs du genre.</p>
<p>Un des chouchoux de Quatrième de couv, que vous pouvez retrouver<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">ici</a>, <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/">là</a></strong> mais aussi <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/">ici</a></strong> et <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">là</a>.</strong></p>
<p>Bref, un bonbon acide et doux à la fois. Et <strong>&laquo;&nbsp;Adultère&nbsp;&raquo;,</strong> dix-septième roman de l&rsquo;auteur installé à Besançon, n&rsquo;échappe pas à la règle.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? <em>&laquo;&nbsp;<strong>Jean Seghers</strong> est inquiet : sa station-service a été déclarée en faillite. Son veilleur de nuit-mécanicien lui réclame ses indemnités et, de surcroît, il craint que sa femme entretienne une liaison avec le président du tribunal de commerce. Alors il va employer les grands moyens&nbsp;&raquo;</em>, nous explique la quatrième de couverture.</p>
<p>Que croyez-vous qu&rsquo;il arrivât ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5622"></span></p>
<p>Comme dans ses autres romans, <strong>Yves Ravey</strong> plonge ses personnages, des petites gens qui tentent de s&rsquo;en sortir, dans des arnaques minables, des crimes maladroits et autres virées libératoires vouées à l&rsquo;échec&#8230; Par principe.</p>
<p>Rapidement, l&rsquo;intrigue se dévoile sous nos yeux. <strong>Jean Seghers</strong>, garagiste franc-comtois aux abois, qui vient de découvrir la vérité sur la fidélité de sa femme, se pose peu de questions, s&rsquo;inquiète pas ou prou des dommages collatéraux de ses gestes criminels, quitte à trouver des parades face à l&rsquo;enquêtrice de la compagnie d&rsquo;assurances ou aux gendarmes.</p>
<p>Bref, mine de rien, <strong>Jean Seghers</strong> essaye de se sortir de ce mauvais pas. Et l&rsquo;art d&rsquo;<strong>Yves Ravey</strong> fait le reste. Une fois encore.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 49 :</strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai continué de l&rsquo;interroger : Parle-moi franchement, dois-moi comment tu te sens avec moi ? Elle a ignoré ma question, elle a dit que je devais revoir les registres de compte avant le placement définitif en règlement judiciaire, ensuite elle est venue vers moi, m&rsquo;a serré dans ses bras. J&rsquo;étais dans le bureau et je remettais l&rsquo;argent du dernier client dans la caisse portative. Elle m&rsquo;a demandé : Mais pourquoi toutes ces questions&#8230; ? Jean ? Sais-tu ce que j&rsquo;aimerais ? Offre-moi plutôt un beau voyage une croisière sans retour. J&rsquo;ai demandé ce que dirait Walden dans ce cas. Mais je me moque de Walden, et tu le sais, a-t-elle poursuivi. Elle est sortie. Je ne l&rsquo;ai pas quittée des yeux.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 81 :</strong><em>&nbsp;&raquo; [&#8230;] J&rsquo;ai quitté l&rsquo;adjudant, suis entré dans le bar, épargné par l&rsquo;incendie, puis dans le bureau, constatant la paroi vitrée, restée intacte, mais noircie, la boutique, les accessoires dégradés en partie par le jet des lances à incendie. J&rsquo;ai décroché le portrait de Remedios, couvert d&rsquo;un voie de suie grise. Derrière moi, le soupir de Walden, qui ne m&rsquo;a pas quitté d&rsquo;une semelle, et cette interrogation, de sa voix rauque : Comment a-t-il fait son compte ? J&rsquo;aurais aimé savoir qui était ce &laquo;&nbsp;il&nbsp;&raquo; dont il parlait, car à part moi et Ousmane lui-même, qui serait, selon mes calculs, accusé d&rsquo;avoir commis cet incendie, je ne voyais personne d&rsquo;autre. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 103-104 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Et qu&rsquo;allez-vous faire, Hunter, dans mon bureau à moitié ravagé par l&rsquo;eau des lances à incendie ? D&rsquo;abord, je retiens votre disponibilité à me fournir des renseignement, je vais donc vous demander de collaborer, comme cela, vous serez tenu au courant des différentes phases de l&rsquo;enquête. Je vais chercher dans l&rsquo;emploi du temps de la victime au cours de ces deux dernières semaines, et je vais tenter de pénétrer a personnalité. Rien de moins. Car, sans vous en rendre compte, vous venez d&rsquo;orienter mon enquête dans une direction imprévue, et je vous donne raison : c&rsquo;est d&rsquo;abord, mais cette fois, avec certitude, un incendie volontaire. Votre thèse concernant votre employé n&rsquo;est peut-être pas soutenable, je le reconnais, mais elle est pertinente : l&rsquo;incendiaire se serait emprisonné lui-même, par maladresse. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Adultère&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Editions de Minuit, 14,50€.</em></strong></p>
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		<item>
		<title>A Marseille, pas tous nés sous la même étoile&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/07/30/a-marseille-pas-tous-nes-sous-la-meme-etoile/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 14:01:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un univers double. Pas banal. Emmanuelle Bayamack-Tam, qui avait remporté le Prix du Livre Inter 2019 avec &#171;&#160;Arcadie&#160;&#187; ( pas lu) signe sous le nom de Rebecca Lighieri ses romans les plus noirs, ceux où la violence physique rythme les chapitres. Avec &#171;&#160;Les garçons de l&#8217;été&#160;&#187;, dont vous trouverez la critique ici, j&#8217;avais pu savourer l&#8217;autre écriture de celle dont j&#8217;avais déjà beaucoup [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HOMMES-BLOG.jpg" rel="lightbox[5303]"><img class="alignleft size-full wp-image-5306 colorbox-5303" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HOMMES-BLOG.jpg" alt="HOMMES BLOG" width="195" height="286" /></a></p>
<p>Un univers double. Pas banal. <strong>Emmanuelle Bayamack-Tam</strong>, qui avait remporté le Prix du Livre Inter 2019 avec <strong>&laquo;&nbsp;Arcadie&nbsp;&raquo;</strong> ( pas lu) signe sous le nom de <strong>Rebecca Lighieri</strong> ses romans les plus noirs, ceux où la violence physique rythme les chapitres. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Les garçons de l&rsquo;été&nbsp;&raquo;</strong>, dont vous trouverez la critique <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/03/27/parce-quil-faut-tuer-le-frere/">ici</a>, </strong>j&rsquo;avais pu savourer l&rsquo;autre écriture de celle dont j&rsquo;avais déjà beaucoup aimé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/02/07/famille-quand-je-ne-sais-pas-vous-aimer/">&laquo;&nbsp;Je viens&nbsp;&raquo;</a>. </strong></p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Il est des hommes qui se perdront toujours&nbsp;&raquo;</strong>, &#8211; un titre tiré d&rsquo;un texte d&rsquo;<strong>Antonin Artaud</strong> que l&rsquo;auteure apprécie particulièrement -, nous voici plongés dans une cité, fictive, des quartiers nord de Marseille. Là, sous le soleil et près d&rsquo;une colline qui la sépare des gitans, vit une famille. Dysfonctionnelle. Il y a le père, <strong>Karl</strong>. Un Belge arrivé là par hasard avec une femme qu&rsquo;il ne sera pas garder. Avec <strong>Loubna</strong>, il a fondé une famille, composée de trois enfants. Deux garçons et une fille qui ont eu à coeur, année après année, de rester vivants. <strong>Karl</strong> est violent, maltraitant. Infect. Aux limites de la folie. Sa femme se tait, concentrée sur les maux de son benjamin, <strong>Mohand</strong>, alors polyhandicapé et souffre-douleur officiel de son père.</p>
<p><span id="more-5303"></span></p>
<p>L&rsquo;aîné, <strong>Karel</strong>, est le narrateur de ce roman noir et social. Joli garçon perdu dans ses désirs et une réalité castratrice. Eprouvante. Mais il veut tout faire pour s&rsquo;en sortir. Dans la légalité. Ou presque.</p>
<p>Sa soeur, <strong>Hendricka</strong> est une jeune fille si belle qu&rsquo;elle trouvera là un moyen de s&rsquo;échapper. Loin. Loin de parents héroïnomanes, isolés, esseulés qui dans une cité Antonin-Artaud, pauvre et reléguée aux confins de la ville. Une cité dans laquelle résonnent très souvent des chansons d&rsquo;amour. Comme pour oublier que l&rsquo;espoir s&rsquo;en est allé. Loin.</p>
<p><strong>Karel</strong> et sa fratrie. Années 90 et 2000. Des pages de tristesse, de pauvreté. Et de violence. Sans pathos. Sans misérabilisme. Mais sans beaucoup d&rsquo;espoir non plus. Et puis un jour, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs sur ces images que s&rsquo;ouvre le roman, <strong>Karl</strong> est retrouvé mort. Le crâne défoncé. Qui a bien pu faire le coup ? Qui n&rsquo;avait pas une bonne raison de tuer cet homme ? Les enfants n&rsquo;ont-ils pas caché, des années durant, derrière leur poster préféré, un morceau de papier sur lequel figuraient les lettres JVTMP ? Pour &laquo;&nbsp;Je veux tuer mon père &laquo;&nbsp;.</p>
<p>Alors <strong>Karel</strong> raconte. Sans fausse pudeur. C&rsquo;est violent, parfois dérangeant. Mais vivant. Loin des communautarismes dont on voudrait parfois accuser la deuxième ville de France, chez<strong> Rebecca Lighieri</strong>, le melting-pot marseillais n&rsquo;est pas un vain mot entre les mots d&rsquo;IAM et de Céline Dion, de Mike Brant ou les refrains de Notre-Dame de Paris&#8230;</p>
<p>Derrière la cité, il y a le Passage 50, où vivent gitans et manouches. Une grande famille dans laquelle les trois enfants trouveront leur place.</p>
<p>Dans ce roman la violence est physique, mais aussi sociale. Psychologique et symbolique. Et quoi faire de cet héritage des pulsions destructrices paternelles ? <strong>Karel</strong> et <strong>Mohand</strong> en auront une approche différente. Mais pour quel résultat ?</p>
<p>Un roman puissant. Lumineux et noir à la fois. Une réussite qui nous parle de vengeance et de malédiction. Un roman d&rsquo;apprentissage pour <strong>Karel</strong> qui grandit, qui s&rsquo;émancipe, qui élargit les limites de son territoire. Sans parvenir cependant à changer complètement d&rsquo;univers.</p>
<p><strong>Rebecca Lighieri nous parle ici de son travail d&rsquo;écriture  : </strong></p>
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<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 103 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Pour autant que je sache, mes parents ne sont pas séropos. Ils sont juste esquintés par la drogue, la clope, l&rsquo;alcool, l&rsquo;absence de soins, et sans doute aussi l&rsquo;absence d&rsquo;amour et l&rsquo;absence d&rsquo;espoir. Finalement, dans la scène de défonce que j&rsquo;ai surprise il y a cinq ou six ans, il y avait peut-être les seules preuves d&rsquo;attention et de tendresse qu&rsquo;ils étaient capables de se donner, c&rsquo;est-à-dire pas grand-chose : la précaution qu&rsquo;elle a prise de le shooter avant elle, son effort infructueux à lui pour l&rsquo;aider à trouver une veine pas trop esquintée, puis leur torpeur commune dans l&rsquo;odeur de l&rsquo;héro chauffée au briquet dans une cuiller noircie. Toutes nos cuillers finissent par l&rsquo;être. Un jour, j&rsquo;ai vu Mohand les considérer pensivement avant de les jeter dans l&rsquo;évier et de les récurer les unes après les autres.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 129 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Contrairement aux adultes qui m&rsquo;entourent, mes parents, nos voisins, les gitans de passage, je veux faire des études. Les plu courtes et les plus qualifiantes possible. Il n&rsquo;est pas question que je me lance dans des trafics, pas question que je fasse les marchés ou la saison des fraises à Alméria, pas question non plus que je taille la route, sac au dos, comme l&rsquo;on fait Karl et Yolanda à mon âge. Je veux un diplôme, quelque chose qui me permette de trouver du taf partout en France &#8211; et celui d&rsquo;aide-soignant, je peux l&rsquo;avoir en un an. Une fois que j&rsquo;aurai assuré mes arrières, rien ne m&rsquo;empêche de passer le concours d&rsquo;infirmier, mais on n&rsquo;en est pas là. Mon objectif, c&rsquo;est de quitter Marseille, mon père &#8211; et Shayenne.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 311 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Mohand rentre à la cité. Il va s&rsquo;occuper de sa mère, parce qu&rsquo;il est le meilleur fils du monde, celui que tous les parents devraient se souhaiter. Et moi je rentre rue Consolat, retrouver Shayenne, sa déception et son ennui. Car je la déçois et elle s&rsquo;ennuie. Son rêve, désormais, c&rsquo;est que nous achetions une caravane et que nous partions sur les routes, comme le faisaient ses ancêtres. Ma fille du voyage&#8230; Si elle savait que mon rêve à moi, c&rsquo;est de dormir dans mon grand lit carré jusqu&rsquo;à la fin du monde ! C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce que je fais à tout bout de champ : dormir, passionnément, roulé en boule sous mon boutis fleuri, ou voluptueusement étendu en travers des draps monogrammés de Mariette Zatmano. Dormir et oublier, dormir et rêver que mon frère a ressuscité Gabrielle, et qu&rsquo;elle vient vers moi, son visage clair sous ses mèches sombres, son beau sourire, ses bras qui s&rsquo;ouvrent en me voyant. On n&rsquo;en est pas là, mais mon père est mort, et c&rsquo;est déjà ça. Mon père est mort, et c&rsquo;est un bon début.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Il est des hommes qui se perdront toujours&nbsp;&raquo;, Rebecca Lighieri, P.O.L., 21 €. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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