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	<title>Quatrième de couv &#187; Yves Ravey</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Mine de rien, un salaud&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/05/07/mine-de-rien-un-salaud/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2021 11:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Yves Ravey est de retour. Comme un métronome, il revient tous les deux ans ou presque avec une nouvelle histoire. Et à chaque fois, je savoure le moment. Parce que je sais que sa mécanique est rondement pensée, que l&#8217;histoire va vite tourner au fait divers sans jamais que le roman, noir et concis, ne tombe [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ADULTERE.jpg" rel="lightbox[5622]"><img class="alignleft size-full wp-image-5623 colorbox-5622" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ADULTERE.jpg" alt="ADULTERE" width="178" height="245" /></a></p>
<p><strong>Yves Ravey</strong> est de retour. Comme un métronome, il revient tous les deux ans ou presque avec une nouvelle histoire. Et à chaque fois, je savoure le moment. Parce que je sais que sa mécanique est rondement pensée, que l&rsquo;histoire va vite tourner au fait divers sans jamais que le roman, noir et concis, ne tombe dans les poncifs du genre.</p>
<p>Un des chouchoux de Quatrième de couv, que vous pouvez retrouver<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">ici</a>, <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/">là</a></strong> mais aussi <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/">ici</a></strong> et <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">là</a>.</strong></p>
<p>Bref, un bonbon acide et doux à la fois. Et <strong>&laquo;&nbsp;Adultère&nbsp;&raquo;,</strong> dix-septième roman de l&rsquo;auteur installé à Besançon, n&rsquo;échappe pas à la règle.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? <em>&laquo;&nbsp;<strong>Jean Seghers</strong> est inquiet : sa station-service a été déclarée en faillite. Son veilleur de nuit-mécanicien lui réclame ses indemnités et, de surcroît, il craint que sa femme entretienne une liaison avec le président du tribunal de commerce. Alors il va employer les grands moyens&nbsp;&raquo;</em>, nous explique la quatrième de couverture.</p>
<p>Que croyez-vous qu&rsquo;il arrivât ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5622"></span></p>
<p>Comme dans ses autres romans, <strong>Yves Ravey</strong> plonge ses personnages, des petites gens qui tentent de s&rsquo;en sortir, dans des arnaques minables, des crimes maladroits et autres virées libératoires vouées à l&rsquo;échec&#8230; Par principe.</p>
<p>Rapidement, l&rsquo;intrigue se dévoile sous nos yeux. <strong>Jean Seghers</strong>, garagiste franc-comtois aux abois, qui vient de découvrir la vérité sur la fidélité de sa femme, se pose peu de questions, s&rsquo;inquiète pas ou prou des dommages collatéraux de ses gestes criminels, quitte à trouver des parades face à l&rsquo;enquêtrice de la compagnie d&rsquo;assurances ou aux gendarmes.</p>
<p>Bref, mine de rien, <strong>Jean Seghers</strong> essaye de se sortir de ce mauvais pas. Et l&rsquo;art d&rsquo;<strong>Yves Ravey</strong> fait le reste. Une fois encore.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 49 :</strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai continué de l&rsquo;interroger : Parle-moi franchement, dois-moi comment tu te sens avec moi ? Elle a ignoré ma question, elle a dit que je devais revoir les registres de compte avant le placement définitif en règlement judiciaire, ensuite elle est venue vers moi, m&rsquo;a serré dans ses bras. J&rsquo;étais dans le bureau et je remettais l&rsquo;argent du dernier client dans la caisse portative. Elle m&rsquo;a demandé : Mais pourquoi toutes ces questions&#8230; ? Jean ? Sais-tu ce que j&rsquo;aimerais ? Offre-moi plutôt un beau voyage une croisière sans retour. J&rsquo;ai demandé ce que dirait Walden dans ce cas. Mais je me moque de Walden, et tu le sais, a-t-elle poursuivi. Elle est sortie. Je ne l&rsquo;ai pas quittée des yeux.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 81 :</strong><em>&nbsp;&raquo; [&#8230;] J&rsquo;ai quitté l&rsquo;adjudant, suis entré dans le bar, épargné par l&rsquo;incendie, puis dans le bureau, constatant la paroi vitrée, restée intacte, mais noircie, la boutique, les accessoires dégradés en partie par le jet des lances à incendie. J&rsquo;ai décroché le portrait de Remedios, couvert d&rsquo;un voie de suie grise. Derrière moi, le soupir de Walden, qui ne m&rsquo;a pas quitté d&rsquo;une semelle, et cette interrogation, de sa voix rauque : Comment a-t-il fait son compte ? J&rsquo;aurais aimé savoir qui était ce &laquo;&nbsp;il&nbsp;&raquo; dont il parlait, car à part moi et Ousmane lui-même, qui serait, selon mes calculs, accusé d&rsquo;avoir commis cet incendie, je ne voyais personne d&rsquo;autre. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 103-104 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Et qu&rsquo;allez-vous faire, Hunter, dans mon bureau à moitié ravagé par l&rsquo;eau des lances à incendie ? D&rsquo;abord, je retiens votre disponibilité à me fournir des renseignement, je vais donc vous demander de collaborer, comme cela, vous serez tenu au courant des différentes phases de l&rsquo;enquête. Je vais chercher dans l&rsquo;emploi du temps de la victime au cours de ces deux dernières semaines, et je vais tenter de pénétrer a personnalité. Rien de moins. Car, sans vous en rendre compte, vous venez d&rsquo;orienter mon enquête dans une direction imprévue, et je vous donne raison : c&rsquo;est d&rsquo;abord, mais cette fois, avec certitude, un incendie volontaire. Votre thèse concernant votre employé n&rsquo;est peut-être pas soutenable, je le reconnais, mais elle est pertinente : l&rsquo;incendiaire se serait emprisonné lui-même, par maladresse. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Adultère&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Editions de Minuit, 14,50€.</em></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sous le soleil californien, l&#8217;étau se resserre&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 10:01:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Yves Ravey  a l&#8217;art et la manière de vous raconter une histoire en à peine une centaine de pages ! De la transformer, d&#8217;en faire quelque chose d&#8217;unique. Et de drôle. C&#8217;est encore le cas pour son nouveau roman, le seizième en trente ans pour cet auteur et dramaturge sexagénaire qui, cette fois, nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PAS-DUPE.jpg" rel="lightbox[4674]"><img class="alignleft size-full wp-image-4676 colorbox-4674" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PAS-DUPE.jpg" alt="PAS DUPE" width="178" height="245" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yves Ravey </strong> a l&rsquo;art et la manière de vous raconter une histoire en à peine une centaine de pages ! De la transformer, d&rsquo;en faire quelque chose d&rsquo;unique. Et de drôle. C&rsquo;est encore le cas pour son nouveau roman, le seizième en trente ans pour cet auteur et dramaturge sexagénaire qui, cette fois, nous emmène loin. Jusqu&rsquo;en Californie.</p>
<p>Vous trouverez plusieurs de ces précédents romans (<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">&laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;</a></strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">&laquo;&nbsp;Sans état d&rsquo;âme&nbsp;&raquo;</a></strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/">&laquo;&nbsp;Trois jours sans ma tante&nbsp;&raquo;</a></strong>, chroniqués sur mon blog au fil des années.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle commence mal. Par la mort (accidentelle ?) de <strong>Tippi</strong>, la femme volage et extravertie de <strong>Salvatore Meyer</strong>. A la manière d&rsquo;un épisode de Columbo, tout n&rsquo;est pourtant pas aussi évident que ça en a l&rsquo;air.</p>
<p><strong>Tippi</strong> boit, roule vite, trompe son mari, fait la fête, mais il parait curieux qu&rsquo;elle ait raté ce virage de la route de Santa Clarita. Et l&rsquo;inspecteur <strong>Costa</strong> va exploiter toutes les pistes, traquer tous les détails tandis que <strong>Salvatore</strong> doit faire face à son beau-père, à sa voisine <strong>Gladys</strong>… et à toutes ses contradictions.</p>
<p><span id="more-4674"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong><em>Page 28 : </em></strong><em>« La voiture de Bruce ayant quitté le garage, j’ai opéré une fouille du secrétaire de Tippi, dans sa chambre. J’en ai profité pour introduire mes effets personnels, ainsi que mes affaires de toilette, pour masquer notre séparation, en cas de visite inopportune de la police. Depuis plus de six mais, nous ne dormions plus ensemble, mais ça ne regardait personne. »</em></p>
<p><strong><em>Page 84 : </em></strong><em>« Pour la première fois, je me suis mis à douter des paroles de l’inspecteur. Je lui ai demandé s’il se sentait bien. Et pourquoi je me sentirais mal, monsieur Meyer ? Parce que cette affaire devrait être classée depuis longtemps, et vous le savez. »</em></p>
<p><strong><em>Page 120 : </em></strong><em>[…] Et puis, autre chose : nous pensons que votre femme aurait pu être victime d’une manipulation. C’est bizarre, vous savez, suite à notre dernier entretien, j’étais prêt à abandonner, j’ai même demandé au juge de clore l’instruction. Mais il y a eu comme une étincelle, souvenez-vous, monsieur Meyer, vous avez dit que votre femme tenait beaucoup à ce collier, c’est un cadeau de son père. Alors tout s’est renversé. Maintenant, je pense : nous allons perquisitionner la maison de Bruce Cazale. Mais, ai-je répondu : La maison de Bruce Cazale, c’est aussi la mienne, je vous signale ! »</em></p></blockquote>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Pas dupe&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Editions de Minuit, 14,50€ </strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Cette (si) chère tatie Vicky&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 16:23:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Rendez-vous avec un habitué des rentrées littéraires : Yves Ravey, romancier et dramaturge, vit à Besançon où il enseigne les lettres et les arts plastiques. Il a publié une quinzaine de romans et revient avec &#160;&#187; Trois jours chez ma tante &#171;&#160;. Vous trouverez ici et puis là, deux autres précédents romans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #666699"><strong>Rentrée littéraire</strong></span></p>
<div id="attachment_4042" style="width: 245px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/YVES-RAVEY.jpg" rel="lightbox[4037]"><img class="wp-image-4042 size-full colorbox-4037" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/YVES-RAVEY.jpg" alt="YVES RAVEY" width="235" height="156" /></a><p class="wp-caption-text">© photo : Hélène Bamberger</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rendez-vous avec un habitué des rentrées littéraires : <strong>Yves Ravey</strong>, romancier et dramaturge, vit à Besançon où il enseigne les lettres et les arts plastiques. Il a publié une quinzaine de romans et revient avec <strong>&nbsp;&raquo; Trois jours chez ma tante &laquo;&nbsp;</strong>.</p>
<p>Vous trouverez<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">ici</a> </strong>et puis <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">là</a></strong>, deux autres précédents romans chroniqués : <strong>&nbsp;&raquo; Un notaire peur ordinaire &laquo;&nbsp;</strong> et <strong>&nbsp;&raquo; Sans état d&rsquo;âme &laquo;&nbsp;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TANTE-RAVEY.jpg" rel="lightbox[4037]"><img class="alignleft size-full wp-image-4038 colorbox-4037" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TANTE-RAVEY.jpg" alt="TANTE RAVEY" width="178" height="245" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yves Ravey</strong> use, au fil des romans, d&rsquo;un style implacable. C&rsquo;est vif, court&#8230; et rondement mené. On se laisse embarquer sans la moindre appréhension, sûr (e) d&rsquo;apprécier les trouvailles de l&rsquo;auteur et ses personnages un peu en marge.</p>
<p>La preuve encore avec <strong>&nbsp;&raquo; Trois jours chez ma tante &laquo;&nbsp;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4037"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Marcello Martini</strong> ( le narrateur) qui, alors qu&rsquo;il a quitté la France précipitamment vingt ans auparavant, est convoqué au chevet de sa fantasque tante <strong>Vicky</strong>, installée désormais en maison de retraite. Une femme d&rsquo;affaires aguerrie qui, ces années durant, a contribué financièrement aux dépenses de son neveu, sa seule famille désormais et qui fut, des années années, son secrétaire particulier. Jusqu&rsquo;aux petits arrangements avec la légalité du directeur financier, dénoncé anonymement par Marcello ( or celui-ci vient de sortir de prison), et au départ pour le Liberia. Là-bas, <strong>Marcello</strong> dit avoir créé une école, un centre de formation. En réalité, de lucratifs ateliers de confection qui emploient des enfants. Et des ONG sont sur le point de découvrir le pot aux roses&#8230;</p>
<p>Bref, <strong>Vicky</strong> a décidé de le déshériter et <strong>Marcello, délinquant en col blanc,</strong> va tout mettre en oeuvre pour l&rsquo;en empêcher. Il a trois jours devant lui. Pas un de plus.</p>
<p>Ajoutez à cela une ex-femme cupide et une fille qui pourrait être la sienne et vous avez tous les ingrédients d&rsquo;un roman cynique et drôle à la fois.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 100 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Ne mélangeons pas tout, Lydia. Ce que tu dois retenir, pour l&rsquo;instant, c&rsquo;est que je traverse une mauvaise passe, mais que les choses vont s&rsquo;arranger. Il faut le reconnaître, je le redis, un chèque de ma tante nous donnerait, à toute mon équipe et à moi, un sacré coup de pouce. J&rsquo;ai dit aussi que ça permettrait de mieux travailler avec les associations humanitaires. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quelles organisations humanitaires ? m&rsquo;a demandé Lydia. Je lui ai servi les noms les plus médiatiques, ensuite j&rsquo;ai dit que c&rsquo;était moi qui gérais les fonds sur place. Je lui serais reconnaissant, de ce fait, de prendre toutes les précautions avec ma tante, d&rsquo;abord vérifier la validité du chèque. Aussi, ce n&rsquo;était peut-être pas la peine d&rsquo;en parler, par exemple,  à Gaëtan Lièvremont. Lydia a haussé les sourcils, Gaëtan n&rsquo;avait rien à voir là-dedans, il avait assez à faire avec l&rsquo;avocat de Walter. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 150-151 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Plus tard, sur la tombe de ma mère, petit carré de gazon entretenu par les soins de Vicky, j&rsquo;ai demandé à mon ex-femme, si le rapport de Gaëtan Lièvremont sur mon activité au Liberia passait par elle. Et Lydia a dit oui. Mais elle ne l&rsquo;avait pas transmis à ma tante, alors qu&rsquo;elle était censée s&rsquo;y employer. J&rsquo;ai voulu savoir si elle le ferait avant mon départ ? Elle m&rsquo;a répondu qu&rsquo;elle avait promis de me venir en aide, c&rsquo;était le contrat, et pour que ce contrat soit honoré, Vicky ne devrait rien savoir de mon activité réelle en Afrique. De ce fait, Lydia se tairait. J&rsquo;aurais donc mon chèque. Je suis resté un instant sur la tombe de ma mère, à l&rsquo;ombre des cyprès. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>A la fin, j&rsquo;ai entendu la voix de Lydia. Elle m&rsquo;a rappelé que ma tante nous attendait. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 183 :</strong><em> &nbsp;&raquo; Ma tante commençait à rédiger. Je la guettais par la porte entrouverte. J&rsquo;ai suivi de loin, une seconde, le tracé de la plume crissant sur le papier. Un premier trait penché. Continue, ma tante&#8230; ! : à l&rsquo;ordre de&#8230; Je me suis approché : Tu marques Marcello Martini, n&rsquo;oublie pas, je reviens dans une minute. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je suis descendu en vitesse saluer la directrice. Qui ne s&rsquo;est pas levée à mon entrée. Vu son sourire, elle ne semblait pas mécontente de me voir partir. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong><em>&nbsp;&raquo; Trois jours chez ma tante &laquo;&nbsp;, Yves Ravey, Les Editions de Minuit, 1</em>5€</strong></em></p>
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		<title>Comme un air de polar&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 11:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Sans état d'âme"]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Betty]]></category>
		<category><![CDATA[cadavre]]></category>
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		<category><![CDATA[Gu]]></category>
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		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphanie]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Ravey]]></category>

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		<description><![CDATA[  Les semaines passent et les piles de nouveautés littéraires sont toujours aussi hautes ! Il en faudra encore des semaines et des semaines pour découvrir et lire les petites pépites de cette saison 2015. Parmi elles, le nouvel opus écrit par Yves Ravey. Quatrième de couv vous avait déjà parlé ici de cet auteur [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RAVEY.jpg" rel="lightbox[3329]"><img class="alignleft size-full wp-image-3330 colorbox-3329" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RAVEY.jpg" alt="RAVEY" width="180" height="246" /></a>  Les semaines passent et les piles de nouveautés littéraires sont toujours aussi hautes ! Il en faudra encore des semaines et des semaines pour découvrir et lire les petites pépites de cette saison 2015.</p>
<p>Parmi elles, le nouvel opus écrit par<strong> Yves Ravey. </strong>Quatrième de couv vous avait déjà parlé<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/"> ici </a></strong>de cet auteur pour<strong> &laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p>L&rsquo;auteur sexagénaire livre ici un nouveau roman très court, comme à son habitude. Une histoire à la mécanique bien huilée.</p>
<p>Et de haute précision cette fois encore.<br />
<strong>Yves Ravey</strong>, romancier et dramaturge, vit à Besançon où il enseigne les lettres et les arts plastiques. Il a publié une douzaine de romans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3329"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle se tient dans l&rsquo;Est de la France, à la campagne, en Franche-Comté. C&rsquo;est là que vit <strong>Gustave Leroy</strong>, que tout le monde surnomme<strong> Gu</strong>. L&rsquo;homme est chauffeur routier et sillonne les routes de l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Il vit dans la maison de son père, ancien ouvrier agricole, menacé d&rsquo;expropriation par la mère de son amie d&rsquo;enfance, <strong>Stéphanie.</strong> Une jeune femme qu&rsquo;il aime depuis toujours. Une jeune femme qui vit une histoire d&rsquo;amour avec <strong>John Lloyd</strong>, un Américain fortuné. Un jour, ce dernier disparaît alors qu&rsquo;il quitte le dancing où justement <strong>Gu</strong> se trouvait aussi&#8230;</p>
<p><strong>Stéphanie</strong> demande à son vieil ami de mener son enquête. Ce qu&rsquo;il fera, sans y mettre beaucoup de conviction. Et pour cause. L&rsquo;affaire se complique pourtant quand débarque du Texas le frère de la victime, Mike&#8230; <strong>Gu</strong> s&rsquo;enferme dans ses mensonges.</p>
<p>Pas de scène de crime, une victime et un coupable que l&rsquo;on connaît dès les premières pages, une économie de mots et d&rsquo;effets&#8230; l&rsquo;univers d&rsquo;<strong>Yves Ravey</strong> se laisse à nouveau découvrir. Sobre. Mais pointilleux. C&rsquo;est<strong> Gustave</strong> qui nous raconte. Un monologue à la fois vif&#8230; et désespéré.</p></blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 32 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;en voulais à Blanche à cause de cette menace qui pesait sur mes épaules : notre maison, qui risquait d&rsquo;être démolie d&rsquo;un jour à l&rsquo;autre. Mais depuis un certain temps, j&rsquo;avais trouvé le moyen de racheter les murs, du moins en partie. Et je voulais contraindre Blanche à me revendre la propriété, et à poursuivre sur un autre terrain son projet immobilier. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais en attendant, je ne voyais pas comment redresser la situation, sauf à continuer de rendre service à Stéphanie, chercher son John Lloyd, ou tout au moins, faire semblant pour qu&rsquo;elle ne cesse pas d&rsquo;espérer, et qu&rsquo;ainsi, je n&rsquo;éveille aucun soupçon.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 65-66 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] J&rsquo;ai dit à Stéphanie où j&rsquo;en étais dans mes recherches, pour continuer à lui donner le change, mais sur un mode négatif, cette fois : J&rsquo;en avais assez ! Les pistes explorées au cours de mon enquête ne conduisaient nulle part. Il lui faudrait admettre, ou jour ou l&rsquo;autre, que son fiancé était parti en voyage et qu&rsquo;il ne reviendrait jamais. Je n&rsquo;avais reçu aucun signe d&rsquo;une éventuelle présence de John dans la région. Elle m&rsquo;a répondu qu&rsquo;il fallait continuer. Qu&rsquo;elle ne perdait pas espoir. J&rsquo;ai la sensation qu&rsquo;il n&rsquo;est pas loin, je ne sais pas pourquoi&#8230;, a-t-elle ajouté.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 119 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il est venu à ma rencontre : Te voilà, Gu ! Il a parlé de sa voiture de location dans la rivière. Il m&rsquo;a décri le godet de l&rsquo;excavatrice qui heurte le métal sous l&rsquo;eau, le conducteur d&rsquo;engin qui descend de son siège, qui regarde l&rsquo;eau noire, le pare-choc de la voiture pendu à une dent du godet, le véhicule qui remonte, surgit. La voiture tirée hors de l&rsquo;eau par un câble d&rsquo;acier, ruisselante, avec le treuil de la dépanneuse. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Plus loin, j&rsquo;ai aperçu Betty, accompagnée de Personnaz, qui parlait avec Stéphanie. Je me suis demandé ce que Betty  faisait là. Ella a murmuré quelque chose à l&rsquo;oreille de Stéphanie en me désignant. Stéphanie est revenue, elle m&rsquo;a dit : Ecoute Gu, il faut que je te parle. Elle m&rsquo;a demandé d&rsquo;où je venais. A ce moment-là, un homme qui était peut-être le directeur du chantier, ou un contremaître, un casque orange sur la tête, a demandé à Stéphanie si elle pouvait venir parce qu&rsquo;on venait d&rsquo;ouvrir le coffre, et il y avait un cadavre dans le coffre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Sans état d&rsquo;âme&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Les Editions de Minuit, 12,50€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<title>Yves Ravey et son notaire pas très clair&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Jul 2013 06:05:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Clémence]]></category>
		<category><![CDATA[conventions]]></category>
		<category><![CDATA[faux-semblants]]></category>
		<category><![CDATA[femme de ménage]]></category>
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		<category><![CDATA[microcosme]]></category>
		<category><![CDATA[notable]]></category>
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		<category><![CDATA[règles sociales]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Ravey]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Yves Ravey signe avec &#171;&#160;Un notaire peu ordinaire&#160;&#187;, son douzième roman paru aux Editions de Minuit. L&#8217;auteur, né à Besançon en 1953, également dramaturge, a pour habitude d&#8217;écrire des romans courts, de 90 à 140 pages maximum. La preuve encore avec celui-ci, qui s&#8217;étale sur 108 pages seulement. L&#8217;histoire ? C&#8217;est celle de Martha [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/NOTAIRE.jpg" rel="lightbox[1842]"><img class="alignleft  wp-image-1848 colorbox-1842" style="margin: 10px" alt="NOTAIRE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/NOTAIRE.jpg" width="108" height="148" /></a></p>
<p><strong>Yves Ravey</strong> signe avec<strong> &laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;</strong>, son douzième roman paru aux <strong>Editions de Minuit.</strong> L&rsquo;auteur, né à Besançon en 1953, également dramaturge, a pour habitude d&rsquo;écrire des romans courts, de 90 à 140 pages maximum. La preuve encore avec celui-ci, qui s&rsquo;étale sur 108 pages seulement.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Martha Rebernak</strong>, racontée par son fils, lycéen et veilleur de nuit dans une station-service d&rsquo;une petite ville du Jura. <strong>Martha Rebernak</strong> ne veut pas recevoir son cousin Freddy à sa sortie de prison. Cette mère courage, cette femme droite craint qu&rsquo;il ne s&rsquo;en prenne à sa fille <strong>Clémence, qui sort d&rsquo;ailleurs avec Paul, le fils du notaire</strong>. C&rsquo;est pourquoi elle décide d&rsquo;en parler à <strong>Maître Montussaint</strong>, qui lui a déjà rendu bien des services.</p>
<p><span id="more-1842"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà pour la trame de ce roman dense et rondement mené, lu d&rsquo;une traite, dans lequel il faut se jouer des apparences. Et des conventions sociales. En effet, entre <strong>Freddy</strong>, qui a purgé quinze ans de prison pour avoir agressé une fillette et le notaire, notable influent dans cette petite bourgade – c&rsquo;est lui qui a trouvé à <strong>Martha </strong>son emploi de femme de ménage au collège à la mort de son mari, un ami de chasse – le fossé est profond, les différences si grandes.<br />
Et pourtant. Un événement va tout remettre en cause. Jusqu&rsquo;aux conventions sociales dans ce semblant de huis-clos &#8230;</p>
<p><strong>Découvrez une vidéo de l&rsquo;auteur, ici :</strong></p>
<p style="text-align: center"><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9krA2IhjxJA?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong>Page 22 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Freddy tombait des nues. Sa cousine qui exigeait de lui qu&rsquo;il quitte la ville ! Qu&rsquo;il ne remettre pas les pieds à la maison ! Alors qu&rsquo;il était simplement venu faire une petite visite un soir. Il ne comprenait pas, mais alors pas du tout, il n&rsquo;avait rien fait de mal depuis sa sortie. Mais elle n&rsquo;en démordait pas. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;elle était venue, accompagnée par Dietrich, l&rsquo;éducateur de justice.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Pages 59-60 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Mais aussi, ne devrait-elle pas, tout de suite, et malgré ses réticences, se rendre chez maître Montussaint, lui parler de son trouble depuis la libération de Freddy ? Il le lui avait dit, lors du décès de son mari. Il avait pris Clémence à part, près de la chapelle, à l&rsquo;ombre des cyprès, et ma mère l&rsquo;avait aperçu, qui embrassait sa fille en la serrant très fort contre lui. Elle en avait ressenti un très vif désagrément, à quoi s&rsquo;était ajouté un certain malaise. Après la cérémonie, maître Montussaint s&rsquo;était arrêté devant ma mère pour la saluer. Il l&rsquo;avait fait en sa qualité de président de la société de chasse : Les membres de la société ne regrettent tous, votre mari, madame Rebernak. Dès que vous aurez un moment, n&rsquo;hésitez pas à venir me voir. Et ma mère, qui s&rsquo;était mise, dès le décès, à chercher du travail, s&rsquo;était d&rsquo;abord demandé s&rsquo;il ne l&rsquo;avait pas invitée pour qu&rsquo;elle fasse le ménage de l&rsquo;étude après dix-huit heures. Mais elle aspirait à un emploi plus stable.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page  88 : </strong><em>&laquo;&nbsp;Ma mère s&rsquo;est adressée à elle : Vous ne saviez pas si ma fille était là ou non, et vous ne m&rsquo;avez rien dit tout à l&rsquo;heure, à mon arrivée ? Vous n&rsquo;êtes même pas allée vérifier alors que je n&rsquo;ai cessé de parler d&rsquo;elle ? Joséphine a répliqué que ma mère se trompait. Elle n&rsquo;y pouvait rien, elle venait juste de l&rsquo;apprendre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Je suis entrée dans l&rsquo;univers d&rsquo;Yves Ravey avec un roman dense et percutant. Jolie découverte ! Un roman très fluide dans sa lecture. Et une bonne façon de tordre le coup aux idées reçues. Peu de personnages mais nombre de décors et une Martha Rebernak qui ne fait que protéger ses enfants&#8230; et sa famille. A lire ! </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;, d&rsquo;Yves Ravey, les Editions de Minuit, 12€.</strong></em></p>
</blockquote>
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