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	<title>Quatrième de couv &#187; possession</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Survivre à la terrible déflagration&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 08:16:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Olivier Adam est de retour ! Deux ans après &#171;&#160;Peine perdue&#160;&#187; dont vous trouverez ma critique ici et quatre ans après &#171;&#160;Les lisières&#160;&#187;, formidable roman sur les classes moyennes grâce auquel j&#8217;avais découvert cet auteur quadragénaire désormais installé du côté de Saint-Malo ( à découvrir là ), il revient dans les piles de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span> </strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RENVERSE-OK.jpg" rel="lightbox[3444]"><img class="alignleft size-full wp-image-3447 colorbox-3444" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RENVERSE-OK.jpg" alt="RENVERSE OK" width="193" height="300" /></a></p>
<p><strong>Olivier Adam</strong> est de retour ! Deux ans après <strong>&laquo;&nbsp;Peine perdue</strong>&nbsp;&raquo; dont vous trouverez ma critique <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/09/02/a-ceux-qui-surnagent/">ici </a></strong>et quatre ans après <strong>&laquo;&nbsp;Les lisières&nbsp;&raquo;</strong>, formidable roman sur les classes moyennes grâce auquel j&rsquo;avais découvert cet auteur quadragénaire désormais installé du côté de Saint-Malo ( à découvrir <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/11/29/olivier-adam-ou-lart-dausculter-a-la-peripherie/">là</a> </strong>), il revient dans les piles de romans de la rentrée littéraire de l&rsquo;hiver avec <strong>&laquo;&nbsp;La renverse&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>La renverse ? C&rsquo;est cette période, de durée variable, séparant deux phases de marées (montante ou descendante) durant laquelle le courant devient nul. La renverse, cette situation d&rsquo;étal, c&rsquo;est ce que vivra Antoine des années durant. Pour oublier. Pour ne plus penser.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle nous plonge dans la rubrique faits divers de notre histoire contemporaine française. Au fil des pages, on reconnait, en filigrane, plusieurs élus, parfois de haut rang, qui se sont illustrés dans des affaires sordides. Dans le désordre, <strong>Georges Tron</strong>, <strong>Dominique Strauss-Kahn</strong>, <strong>Patrick Balkany</strong> ou encore <strong>Jérôme Cahuzac. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3444"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire, c&rsquo;est donc celle d&rsquo;<strong>Antoine</strong>, le narrateur. On le trouve en Bretagne, employé dans une librairie. Là, il vit une histoire avec <strong>Chloé.</strong> Une histoire dans laquelle il ne s&rsquo;investit pas. Et plus il y a l&rsquo;annonce. Celle de la mort de <strong>Jean-François Laborde</strong>. Ministre éphémère, il a été, des mandats durant, le sénateur-maire de la ville dans laquelle<strong> Antoine</strong> a grandi, en région parisienne. Il vient de mourir dans un accident de voiture. D&rsquo;un coup, une énorme vague submerge le jeune adulte. Et pour cause.</p>
<div id="attachment_3449" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OLIVIER-ADAM3.jpg" rel="lightbox[3444]"><img class="wp-image-3449 size-full colorbox-3444" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OLIVIER-ADAM3.jpg" alt="OLIVIER ADAM" width="300" height="180" /></a><p class="wp-caption-text">Olivier Adam</p></div>
<p>Dix ans plus tôt, l&rsquo;homme était éclaboussé par un scandale politico-sexuel. Sordide. Antoine s&rsquo;en souvient. Sa mère, <strong>Cécile Brunet</strong>, était la maîtresse de <strong>Laborde</strong>. Sa complice aussi, diront les victimes. L&rsquo;enquête conclut finalement à un non-lieu. Mais à quel prix ? Deux familles détruites, des gamins livrés à eux-mêmes et une rumeur qui n&rsquo;en finit pas d&rsquo;enfler.</p>
<p>Alors <strong>Antoine,</strong> le lycéen inspiré, fuit. Son frère, ses parents, sa ville, sa vie. Finit par s&rsquo;en aller avec <strong>Laetitia</strong>, la fille de <strong>Laborde</strong>. Sans chercher à comprendre. Sans vouloir savoir vraiment ce qui est faux, ce qui est vrai.</p>
<p>Par flash-backs, il raconte les affres du pouvoir et la déflagration provoquée par le fait divers : le calvaire des enfants, l&rsquo;impossibilité pour les victimes, des petites gens, à pouvoir être entendues, le traumatisme toujours vivace même dix ans après. A-t-il été à la hauteur ? A-t-il réagi comme il aurait fallu ou s&rsquo;est-il dérobé ? Sa mémoire, elle, reste sélective&#8230;</p>
<p><strong>J&rsquo;ai retrouvé avec plaisir le style d&rsquo;Olivier Adam sur un sujet effectivement jamais abordé, celui des victimes collatérales à tout scandale. L&rsquo;occasion aussi de plonger dans les descriptions toujours justes de l&rsquo;auteur, des abords, des lisières de nos décors contemporains. Un bon moment de lecture.</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 37 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Ecrivant cela j mesure d&rsquo;ailleurs combine déjà, avant même la renverse, nous nous parlions pue, en dehors des aspects pratiques de la vie que nous menions côte à côte. Je mesure combine sous ses abords banals nous formions une famille singulière, désertée par la joie, plombée par l&rsquo;esprit de sérieux, glacée par une tristesse diffuse, indéfinissable, figés dans une réserve et une pudeur maladives, qui interdisaient toute étreinte, toute confidence, toute tendresse manifeste, toute intimité réelle. De toute façon, tout allait de soi à mes yeux. Comme tout va toujours de soi pour les enfants. Le lieux dans lesquels ils vivent. Le couple que forment leurs parents. Rien ne leur paraît vraiment étrange ni déplacé , ni simplement questionnable. Evidemment aujourd&rsquo;hui, je ne peut m&rsquo;empêcher de penser que quelque chose clochait.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 124-125 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] L&rsquo;affaire elle-même était loin, tout le monde avait été blanchi, Laborde avait été réélu et ma mère virée de ses listes, on disait partout qu&rsquo;il l&rsquo;avait répudiée, que sa femme l&rsquo;avait exigé et je savais que c&rsquo;était vrai. Tout cela était enterré mais Camille en avait conscience, nous n&rsquo;en aurions jamais vraiment terminé. Le suel moyen d&rsquo;en finir était de couper le lien, nous l&rsquo;avions fait et de devions sous aucun prétexte revenir en arrière. Nos parents étaient des dingues, notre mère avait du sang sur les mains. Notre mère était une folle détraquée et narcissique, qui ne faisait même pas pitié. Son cynisme et son égocentrisme maladifs interdisaient qu&rsquo;elle puisse nous en inspirer une once. Camille savait cela aussi bien que moi, j&rsquo;ignorais comment mais il en savait autant, quand je croyais lui apprendre quelque chose que je tenais de Laetitia, il le savait déjà. Il disait : mais toi, t&rsquo;étais jamais là. Avant mon départ pour Bordeaux t&rsquo;étais jamais là. Toujours fourré chez Nicolas, enfermé dans ta chambre. Tu évitais les dîners, les soirées, mais moi&#8230; Moi, j&rsquo;ai tout pris de face. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 189 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Le suicide de Celia B. ne changea rien. Une fois le non-lieu prononcé, pour ce que j&rsquo;en sais, à M. tout reprit son cours tranquille. A quelques détails près. Laborde n&rsquo;était plus ministre délégué et la configuration politique était sur le point de basculer. Personne au gouvernement ne songea à le réintégrer. Il allait devoir patienter avant de regagner sa place, ça prendrait des années, et il n&rsquo;en semblait plus si loin quand l&rsquo;accident qui avait provoqué sa mort s&rsquo;était produit. Il avait certes perdu son siège de sénateur dans l&rsquo;histoire, mais les prochaines élections qui s&rsquo;annonçaient se profilaient avantageusement le concernant : la nouvelle majorité avait déçu et une alternance s&rsquo;annonçait, dont il serait l&rsquo;un des bénéficiaires. En attendant, un peu moins d&rsquo;un an après la clôture de l&rsquo;instruction, il fut réélu triomphalement à la mairie de M., à la tête d&rsquo;une liste où ne figurait pas ma mère.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La renverse&nbsp;&raquo;, Olivier Adam, Flammarion, 19€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<title>Entre réalité et fiction, Delphine de Vigan mène sa barque</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 12:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Poursuivons notre découverte des nouveautés de cette rentrée littéraire, riche et féconde. Cette fois, nous retrouvons Delphine de Vigan dont le nouveau roman sort ce mercredi 26 août. Souvenez-vous. En 2001, elle signait le roman &#171;&#160;Rien ne s&#8217;oppose à la nuit&#160;&#187;, un formidable témoignage d&#8217;amour à sa mère, mais aussi un portrait sans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIGAN-OK.jpg" rel="lightbox[3210]"><img class="alignleft wp-image-3228 size-medium colorbox-3210" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIGAN-OK-190x300.jpg" alt="VIGAN OK" width="190" height="300" /></a>Poursuivons notre découverte des nouveautés de cette rentrée littéraire, riche et féconde. Cette fois, nous retrouvons <strong>Delphine de Vigan </strong>dont le nouveau roman sort ce mercredi 26 août. Souvenez-vous. En 2001, elle signait le roman <strong>&laquo;&nbsp;Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo;</strong>, un formidable témoignage d&rsquo;amour à sa mère, mais aussi un portrait sans concession, qui avait choisi, plusieurs années auparavant, de mettre fin à ses jours. <strong>Quatrième de couv</strong> en avait parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/09/18/famille-je-vous-hai-me/">ici.</a></strong></p>
<p style="text-align: left">Un véritable succès de librairie ( plus de 300.000 exemplaires, excusez du peu! ). Une expérience qui a visiblement servi de terreau à l&rsquo;écriture de ce nouveau opus qui oscille entre réalité et fiction.</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;auteure a-t-elle, comme la narratrice été victime d&rsquo;une amie qui, au fil des jours et des mois a pris possession de sa vie, de ses envies ? En trois parties, elle mélange réalité et fiction pour faire naître un thriller efficace.</p>
<p style="text-align: left">A l&rsquo;heure où le Vrai est exposé en Graal, <strong>Delphine de Vigan</strong> nous livre une leçon de ce qu&rsquo;est l&rsquo;écriture.</p>
<p><span id="more-3210"></span></p>
<p><strong>Delphine de Vigan</strong> a 49 ans. Son premier roman, <strong>&laquo;&nbsp;Jours sans faim&nbsp;&raquo;</strong> est paru en 2001, sous un pseudo. En 2007, elle avait publié <strong>&laquo;&nbsp;No et moi&nbsp;&raquo;</strong>, un roman à succès, d&rsquo;ailleurs adapté au cinéma. En 2008, <strong>Delphine de Vigan</strong> a participé à la publication de <strong>&laquo;&nbsp;Sous le manteau&nbsp;&raquo;</strong>,  un recueil de cartes postales érotiques des années folles. L&rsquo;année d&rsquo;après, elle publie <strong>&laquo;&nbsp;Les heures souterraines&nbsp;&raquo;</strong>. Puis, en 2011, <strong>&laquo;&nbsp;Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo;</strong>. Delphine de Vigan vit avec le critique littéraire et animateur, <strong>François Busnel</strong>.</p>
<p>Au fil des pages, on découvre une narratrice (dont la vie ressemble fortement à celle de l&rsquo;auteure) qui, dépassée par le succès et les dommages collatéraux provoqués par la publication de son précédent livre, personnel et basé sur la réalité, se laisse peu à peu happée par l&rsquo;influence d&rsquo;une de ses amies, qu&rsquo;elle rencontre lors d&rsquo;une soirée.</p>
<p>Entre la narratrice et L., une relation qui deviendra mortifère, va se mettre en place. L. phagocyte  l&rsquo;univers de l&rsquo;auteure, celui de la mère de la famille et de l&rsquo;amante aussi. Jusqu&rsquo;au point de non-retour ?</p>
<p style="text-align: left">Un roman envoûtant qui se lit très facilement. Et pour cause. On peut savoir, on veut comprendre comment cette situation a pu s&rsquo;installer. Insidieusement.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 16-17 :</strong><em> &laquo;&nbsp;J&rsquo;avais écrit un livre dont je n&rsquo;avais pas imaginé la portée. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>J&rsquo;avais écrit un livre dont l&rsquo;effet au sein de ma famille et autour de moi se diffuserait en plusieurs vagues, dont je n&rsquo;avais pas anticipé les dommages collatéraux, un livre qui ne tarderait pas à désigner mes appuis indéfectibles mais aussi mes faux alliés et dont les effets retard se prolongeraient longtemps. Je n&rsquo;avais pas imaginé la multiplication de l&rsquo;objet et ses conséquences, je n&rsquo;avais pas imaginé cette image de ma mère, reproduite par centaines puis par milliers, cette photo mise en jaquette qui avait largement contribué à la propagation du texte, cette photo qui très vite s&rsquo;était dissociée d&rsquo;elle et désormais n&rsquo;était plus ma mère mais le personnage du roman, trouble et diffracté.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 128-129 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Tes lecteurs n&rsquo;attendent pas qu&rsquo;on leur raconte des histoires pour qu&rsquo;ils s&rsquo;endorment en paix ou pour les consoler. Ils se moquent des personnages interchangeables, transposables d&rsquo;un livre à l&rsquo;autre, ils se moquent des situations plus ou moins plausibles tricotées avec agilité mais qu&rsquo;ils ont lues déjà vingt-cinq fois. Ils s&rsquo;en contrefoutent. Tu leur as prouvé que tu savais faire autre choses, que tu pouvais t&rsquo;emparer du réel, en découdre avec lui, ils ont compris que tu cherchais une autre vérité et que tu n&rsquo;avais plus peur. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Nous n&rsquo;étions plus dans la tension que j&rsquo;avais ressentie dans sa cuisine quelques semaines plus tôt. Nous étions deux amies parlant de mon travail, et de ses conséquences, et j&rsquo;étais touchée que L. se sente si concernée par le sujet. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>L. ne se demandait pas si j&rsquo;étais capable d&rsquo;écrire quelque chose après ça. L. était certaine que j&rsquo;en étais capable et avait une idée très précise de la tournure que cela devait prendre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 236 :</strong><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;écriture était mon terrain le plus intime, le plus isolé, le plus protégé. Le moins partagé. Une zone franche, égoïstement défendue. Barricadée. Une zone que je n&rsquo;évoquais qu&rsquo;en surface, avec parcimonie. Le plus souvent, je parlais avec mon éditrice avant d&rsquo;entamer un livre, puis se passaient de longs mois avant que je lui envoie une première version du texte terminé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ainsi avais-je toujours avancé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Voilà ce que L. avait très vite compris : l&rsquo;écriture était un territoire retranché, interdit aux visiteurs. Mais maintenant, ce territoire était miné, assailli par le doute et la peur, et cette solitude me devenait insupportable. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je voulais me battre seule mais j&rsquo;avais besoin d&rsquo;un aillé.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Assurément l&rsquo;un des romans forts de cette rentrée littéraire.  A découvrir.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;D&rsquo;après une histoire vraie&#8230;&nbsp;&raquo;, Delphine de Vigan, JC. Lattès.</strong></p></blockquote>
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