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	<title>Quatrième de couv &#187; polar</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Au coeur de la machine qui lamine</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 08:21:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire automne 2022 Je pourrais vous parler de Laurent Gaudé pendant des heures. Mais ça ne serait pas vraiment raisonnable, hein ? Je suis cet auteur et dramaturge depuis une vingtaine d&#8217;années. Je l&#8217;ai rencontré à plusieurs reprises au festival d&#8217;Avignon où plusieurs de ses pièces ont été mises en scène. Pour la première fois Laurent Gaudé s&#8217;essaye à la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #0000ff">Rentrée littéraire automne 2022</span></strong></p>
<p><img class="alignleft wp-image-6121 size-medium colorbox-6119" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CHIEN-51-158x300.jpg" alt="CHIEN 51" width="158" height="300" /></p>
<p>Je pourrais vous parler de<strong> Laurent Gaudé</strong> pendant des heures. Mais ça ne serait pas vraiment raisonnable, hein ? Je suis cet auteur et dramaturge depuis une vingtaine d&rsquo;années. Je l&rsquo;ai rencontré à plusieurs reprises au festival d&rsquo;Avignon où plusieurs de ses pièces ont été mises en scène.</p>
<p>Pour la première fois <strong>Laurent Gaudé</strong> s&rsquo;essaye à la dystopie en présentant <strong><em>Chien 51</em></strong>, un roman d&rsquo;anticipation mâtiné de polar.</p>
<p>L&rsquo;histoire ?</p>
<p>C’est dans une salle sombre, au troisième étage d’une boîte de nuit fréquentée du quartier RedQ, que <strong>Zem Sparak</strong> passe la plupart de ses nuits. Là, grâce aux visions que lui procure la technologie Okios, aussi addictive que l’opium, il peut enfin retrouver l’Athènes de sa jeunesse. Mais il y a bien longtemps que son pays n’existe plus. Désormais expatrié, <strong>Zem</strong> n’est plus qu’un vulgaire “chien”, un policier déclassé fouillant la zone 3 de Magnapole sous les pluies acides et la chaleur écrasante.<br />
Un matin, dans ce quartier abandonné à sa misère, un corps retrouvé ouvert le long du sternum va rompre le renoncement dans lequel <strong>Zem</strong> s’est depuis longtemps retranché.</p>
<p>Placé sous la tutelle d’une ambitieuse inspectrice de la zone 2, <strong>Salia Malberg</strong>, il se lance dans une longue investi­gation. Quelque part, il le sait, une vérité subsiste. Mais partout, chez GoldTex, puissant consortium qui assujettit les pays en faillite, règnent le cynisme et la violence. Pourtant, bien avant que tout ne meure, <strong>Zem</strong> a connu en Grèce l’urgence de la révolte et l’espérance d’un avenir sans compromis. Il a aimé. Et trahi.</p>
<p>Que cache la découverte d&rsquo;un second corps éventré ? Quelles ramifications ? Jusqu&rsquo;où peut aller le cynisme et la quête du pouvoir dans un monde séparé en trois zones : celle des  cilariés (contraction de citoyens et salariés) privilégiés, celle de la classe moyenne et enfin celle des pauvres ?  <strong>Zem</strong>, exilé et déclassé,<strong> </strong>va tenter de le comprendre. Pour se racheter aussi.</p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong> explique que <strong><em>Chien 51</em></strong> est un projet auquel il pensait depuis plusieurs années. <em>&laquo;&nbsp;Etonnamment, j&rsquo;ai retrouvé dans l&rsquo;écriture de ce roman d&rsquo;anticipation le même plaisir que pour <strong>La mort du roi Tsongor</strong>. Laisser mon imagination se déployer, inventer un univers, avec son histoire, ses règles, ses aspirations et ses dysfonctionnements. Et puis surtout, interroger notre monde, par ricochet. <strong>Chien 51</strong>, c&rsquo;est une version possible de demain Un reflet grimaçant de notre visage.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><span id="more-6119"></span></p>
<p><strong>Laurent Gaudé lit un extrait de son nouveau roman : </strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/Q5RDu2mzQ9w">https://youtu.be/Q5RDu2mzQ9w</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 136 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Il y a un fossé entre eux deux. Le Love Day, pour elle, ne pose pas de problème. Elle est née avec. C&rsquo;est ainsi. Elle va faire ce qu&rsquo;elle fait chaque fois : coucher avec des hommes et des femmes au hasard de la soirée, ceux qu&rsquo;elle croise, ceux avec qui elle travaille, le serveur du restaurant dans lequel elle va manger deux fois par semaine, le premier qui la regardera avec désir. Elle va le faire comme tous ceux de sa génération. Parce que GoldTex dit que c&rsquo;est bien, que c&rsquo;est même nécessaire, que cela rend les cilariés plus heureux et qu&rsquo;après une longue période d&rsquo;effort, il est normal de se faire du bien.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 177 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Mais dès le début, il sent que quelque chose est anormal. Les forces de son corps se sont évanouies. Il ne peut plus rien faire que laisser la vision se développer. Il est dans le quartier de Monastiraki, près de la place Mitropolèos. Il déambule et se rapproche de la rue Voulis. Cela lui semble étrange Il connaît bien cette rue. C&rsquo;est ici que vivait son ami Héraclès Mourikos. Est-ce un hasard ? Les voitures défilent au pas. Tout est plus lent que dans le réel. Il ne se passe jamais rien, normalement, dans les visions. C&rsquo;est une règle. Les images sont sélectionnées pour n&rsquo;inclure aucun événement. C&rsquo;est juste un paysage vivant, une toile de fond avec le spectacle d&rsquo;une humanité qui passe et repasse. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 233 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Et il serre de plus en plus fort. Sur ce bout de trottoir, il sent chacun des frissons qui montent d&rsquo;elle. Le flot d&rsquo;images immondes lui parcourt les veines et le cerveau. Il sait qu&rsquo;elle n&rsquo;en reviendra peut-être jamais, ou en tout cas qu&rsquo;il faudra des mois, des années de lente rééducation. Ils l&rsquo;ont massacrée de l&rsquo;intérieur. C&rsquo;est comme si elle allait être torturée pendant les dix années à venir, incapable de s&rsquo;extraire de l&rsquo;océan de cauchemars : meurtres, pornographie, tortures&#8230; Ils l&rsquo;ont soumise à une vague d&rsquo;images de souillures et son esprit ne peut que les subir, essayant de les décrire au moment où il les voit passer, mais il y en a trop, cela va trop vite, alors elle balbutie et se noie.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong> Chien 51, Laurent Gaudé, Actes Sud, 22€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les autres, cet enfer !</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/09/22/les-autres-cet-enfer/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/09/22/les-autres-cet-enfer/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 12:51:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA["Propriété privée"]]></category>
		<category><![CDATA[bourgeoisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Eva et Charles Caradec]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Julia Deck a l&#8217;art de dénoncer, avec humour et ironie, les travers de notre époque. Elle s&#8217;y emploie une fois encore dans son quatrième roman &#171;&#160;Propriété privée&#160;&#187;, paru il y a quelques semaines.  Une auteure quadragénaire dont j&#8217;avais découvert la plume et la verve à travers son premier roman &#171;&#160;Viviane Elisabeth Fauville&#160;&#187;, très bonne impression confirmée à la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="western"><strong><span style="color: #ffcc00">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p class="western"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/livre_moyen_9782707345783.jpg" rel="lightbox[4844]"><img class="alignleft size-full wp-image-4845 colorbox-4844" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/livre_moyen_9782707345783.jpg" alt="livre_moyen_9782707345783" width="178" height="245" /></a>Julia Deck</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> a l&rsquo;art de dénoncer, avec humour et ironie, les travers de notre époque. Elle s&rsquo;y emploie une fois encore dans son quatrième roman </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>&laquo;&nbsp;Propriété privée&nbsp;&raquo;</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">, paru il y a quelques semaines. </span></span></span></p>
<p class="western"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">Une auteure quadragénaire dont j&rsquo;avais découvert la plume et la verve à travers son premier roman </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/07/viviane-elisabeth-fauville-ou-une-certaine-idee-de-la-folie/">&laquo;&nbsp;Viviane Elisabeth Fauville&nbsp;&raquo;</a>, </b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">très bonne impression confirmée à la lecture du </span></span></span><strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/09/24/mademoiselle-fait-des-siennes/"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>&laquo;&nbsp;Triangle d&rsquo;hiver&nbsp;&raquo;. </b></span></span></span></a></strong></p>
<p class="western"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">Signe des temps, nous voilà à l&rsquo;orée d&rsquo;une nouvelle vie pour </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Eva</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> et </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Charles Caradec</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">. Les deux quinquagénaires parisiens ont décidé de quitter la capitale pour un écoquartier de l&rsquo;autre côté du périphérique. Elle est urbaniste, un peu perchée. Il était enseignant mais surtout dépressif depuis plusieurs décennies. </span></span></span></p>
<p class="western"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">Le couple saute le pas et achète une maison, sur plan. Un ensemble de huit habitations, un groupe fermé de huit familles, issues des classes moyennes supérieures. Ambiance &laquo;&nbsp;Wisteria Lane&nbsp;&raquo;, vous voyez ? </span></span></span></p>
<p class="western"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">Vous avez là </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Eva</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> et</span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> </span></span></span></strong><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Charles</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> donc, mais aussi </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Arnaud</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> et </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Annabelle Lecocq</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">, les </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Benani</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">, les </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Lemoine</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">, les </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Taupin</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">&#8230; </span></span></span></p>
<p class="western"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">Avec, rapidement, un chat rouquin retrouvé mort, après avoir été torturé&#8230; Raconté comme cela, vous allez me dire : &laquo;&nbsp;Bof&nbsp;&raquo;. Vous auriez tort. Je ne veux pas &laquo;&nbsp;divulgâcher&nbsp;&raquo; toute l&rsquo;intrigue qui, d&rsquo;une comédie acide va se transformer en polar foutraque. </span></span></span></p>
<p class="western"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>Julia Deck</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small">, invitée de l&rsquo;émission </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"><b>La Grande librairie</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman'"><span style="font-size: small"> nous raconte :</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Julia Deck</strong>, invitée de l&rsquo;émission La Grande librairie nous raconte :</p>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/5NQlGlxaGkE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Extraits</b></span></span></span></strong></p>
<blockquote><p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Page 39 :</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> [&#8230;]</span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> Un second rire très net s&rsquo;est fait entendre. J&rsquo;ai regardé autour de moi. Il n&rsquo;y avait  personne d&rsquo;autre dans la pièce. Mais la lucarne était demeurée entrouverte, à quelques mètres de la salle de bains mitoyenne. Mon coeur s&rsquo;est rétracté d&rsquo;horreur. J&rsquo;ai compris que je n&rsquo;avais plus le droit de crier, qu&rsquo;il faudrait ravaler ma rage jusque dans notre abri le plus intime, parce que rien de ce qui se déroulerait ici ne demeurerait caché. Surtout j&rsquo;ai compris que j&rsquo;allais mordre la poussière.&nbsp;&raquo; </span></span></span></em></p></blockquote>
<blockquote><p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Page 54 :</b></span></span></span></strong><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> &laquo;&nbsp;Je t&rsquo;ai tout de suite dit que ce serait une erreur de tuer le chat. En général parce que nous ne sommes pas des personnes qui s&rsquo;en prennent aux animaux, et en particulier parce que nous sommes encore moins de celles qui clouent leurs dépouilles aux portes du voisinage en signe de mécontentement.</span></span></span></em></p></blockquote>
<blockquote><p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Page 148 :</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&laquo;&nbsp;Je ne vais pas te mentir. Chaque fois que je t&rsquo;ai vu au parloir, tu m&rsquo;as fait peur. Evidemment, le décor n&rsquo;aidait pas, un bloc sale inventé par un architecte scélérat, aux vitre scarifiées par des centaines d&rsquo;ongles acharnés, suintant l&rsquo;haleine de toutes les bouches qui s&rsquo;étaient tendues en vain l&rsquo;une vers l&rsquo;autre pour ne rencontrer qu&rsquo;un mur de glace. Et ce policier statufié dans l&rsquo;angle, qui gagnait son salaire en rayant de sa conscience tout sentiment humain pendant ses heures de service – j&rsquo;espérais que son épouse le martyrisait qu&rsquo;il possédait trois enfants en bas âge et un crédit jusqu&rsquo;au cou.&nbsp;&raquo;</span></span></span></em></p></blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Propriété privée&nbsp;&raquo;, Julia Deck, Editions de Minuit, 16€</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sous le soleil californien, l&#8217;étau se resserre&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 10:01:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[Salvatore Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[soupçons]]></category>
		<category><![CDATA[suspicion]]></category>
		<category><![CDATA[Tippi]]></category>
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		<category><![CDATA[voiture]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Ravey]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Yves Ravey  a l&#8217;art et la manière de vous raconter une histoire en à peine une centaine de pages ! De la transformer, d&#8217;en faire quelque chose d&#8217;unique. Et de drôle. C&#8217;est encore le cas pour son nouveau roman, le seizième en trente ans pour cet auteur et dramaturge sexagénaire qui, cette fois, nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PAS-DUPE.jpg" rel="lightbox[4674]"><img class="alignleft size-full wp-image-4676 colorbox-4674" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PAS-DUPE.jpg" alt="PAS DUPE" width="178" height="245" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yves Ravey </strong> a l&rsquo;art et la manière de vous raconter une histoire en à peine une centaine de pages ! De la transformer, d&rsquo;en faire quelque chose d&rsquo;unique. Et de drôle. C&rsquo;est encore le cas pour son nouveau roman, le seizième en trente ans pour cet auteur et dramaturge sexagénaire qui, cette fois, nous emmène loin. Jusqu&rsquo;en Californie.</p>
<p>Vous trouverez plusieurs de ces précédents romans (<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">&laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;</a></strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">&laquo;&nbsp;Sans état d&rsquo;âme&nbsp;&raquo;</a></strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/">&laquo;&nbsp;Trois jours sans ma tante&nbsp;&raquo;</a></strong>, chroniqués sur mon blog au fil des années.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle commence mal. Par la mort (accidentelle ?) de <strong>Tippi</strong>, la femme volage et extravertie de <strong>Salvatore Meyer</strong>. A la manière d&rsquo;un épisode de Columbo, tout n&rsquo;est pourtant pas aussi évident que ça en a l&rsquo;air.</p>
<p><strong>Tippi</strong> boit, roule vite, trompe son mari, fait la fête, mais il parait curieux qu&rsquo;elle ait raté ce virage de la route de Santa Clarita. Et l&rsquo;inspecteur <strong>Costa</strong> va exploiter toutes les pistes, traquer tous les détails tandis que <strong>Salvatore</strong> doit faire face à son beau-père, à sa voisine <strong>Gladys</strong>… et à toutes ses contradictions.</p>
<p><span id="more-4674"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong><em>Page 28 : </em></strong><em>« La voiture de Bruce ayant quitté le garage, j’ai opéré une fouille du secrétaire de Tippi, dans sa chambre. J’en ai profité pour introduire mes effets personnels, ainsi que mes affaires de toilette, pour masquer notre séparation, en cas de visite inopportune de la police. Depuis plus de six mais, nous ne dormions plus ensemble, mais ça ne regardait personne. »</em></p>
<p><strong><em>Page 84 : </em></strong><em>« Pour la première fois, je me suis mis à douter des paroles de l’inspecteur. Je lui ai demandé s’il se sentait bien. Et pourquoi je me sentirais mal, monsieur Meyer ? Parce que cette affaire devrait être classée depuis longtemps, et vous le savez. »</em></p>
<p><strong><em>Page 120 : </em></strong><em>[…] Et puis, autre chose : nous pensons que votre femme aurait pu être victime d’une manipulation. C’est bizarre, vous savez, suite à notre dernier entretien, j’étais prêt à abandonner, j’ai même demandé au juge de clore l’instruction. Mais il y a eu comme une étincelle, souvenez-vous, monsieur Meyer, vous avez dit que votre femme tenait beaucoup à ce collier, c’est un cadeau de son père. Alors tout s’est renversé. Maintenant, je pense : nous allons perquisitionner la maison de Bruce Cazale. Mais, ai-je répondu : La maison de Bruce Cazale, c’est aussi la mienne, je vous signale ! »</em></p></blockquote>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Pas dupe&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Editions de Minuit, 14,50€ </strong></em></p>
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		<item>
		<title>Comme un air de polar&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 11:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Sans état d'âme"]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Betty]]></category>
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		<category><![CDATA[enquête]]></category>
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		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
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		<category><![CDATA[John Lloyd]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Ravey]]></category>

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		<description><![CDATA[  Les semaines passent et les piles de nouveautés littéraires sont toujours aussi hautes ! Il en faudra encore des semaines et des semaines pour découvrir et lire les petites pépites de cette saison 2015. Parmi elles, le nouvel opus écrit par Yves Ravey. Quatrième de couv vous avait déjà parlé ici de cet auteur [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RAVEY.jpg" rel="lightbox[3329]"><img class="alignleft size-full wp-image-3330 colorbox-3329" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RAVEY.jpg" alt="RAVEY" width="180" height="246" /></a>  Les semaines passent et les piles de nouveautés littéraires sont toujours aussi hautes ! Il en faudra encore des semaines et des semaines pour découvrir et lire les petites pépites de cette saison 2015.</p>
<p>Parmi elles, le nouvel opus écrit par<strong> Yves Ravey. </strong>Quatrième de couv vous avait déjà parlé<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/"> ici </a></strong>de cet auteur pour<strong> &laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p>L&rsquo;auteur sexagénaire livre ici un nouveau roman très court, comme à son habitude. Une histoire à la mécanique bien huilée.</p>
<p>Et de haute précision cette fois encore.<br />
<strong>Yves Ravey</strong>, romancier et dramaturge, vit à Besançon où il enseigne les lettres et les arts plastiques. Il a publié une douzaine de romans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3329"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle se tient dans l&rsquo;Est de la France, à la campagne, en Franche-Comté. C&rsquo;est là que vit <strong>Gustave Leroy</strong>, que tout le monde surnomme<strong> Gu</strong>. L&rsquo;homme est chauffeur routier et sillonne les routes de l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Il vit dans la maison de son père, ancien ouvrier agricole, menacé d&rsquo;expropriation par la mère de son amie d&rsquo;enfance, <strong>Stéphanie.</strong> Une jeune femme qu&rsquo;il aime depuis toujours. Une jeune femme qui vit une histoire d&rsquo;amour avec <strong>John Lloyd</strong>, un Américain fortuné. Un jour, ce dernier disparaît alors qu&rsquo;il quitte le dancing où justement <strong>Gu</strong> se trouvait aussi&#8230;</p>
<p><strong>Stéphanie</strong> demande à son vieil ami de mener son enquête. Ce qu&rsquo;il fera, sans y mettre beaucoup de conviction. Et pour cause. L&rsquo;affaire se complique pourtant quand débarque du Texas le frère de la victime, Mike&#8230; <strong>Gu</strong> s&rsquo;enferme dans ses mensonges.</p>
<p>Pas de scène de crime, une victime et un coupable que l&rsquo;on connaît dès les premières pages, une économie de mots et d&rsquo;effets&#8230; l&rsquo;univers d&rsquo;<strong>Yves Ravey</strong> se laisse à nouveau découvrir. Sobre. Mais pointilleux. C&rsquo;est<strong> Gustave</strong> qui nous raconte. Un monologue à la fois vif&#8230; et désespéré.</p></blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 32 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;en voulais à Blanche à cause de cette menace qui pesait sur mes épaules : notre maison, qui risquait d&rsquo;être démolie d&rsquo;un jour à l&rsquo;autre. Mais depuis un certain temps, j&rsquo;avais trouvé le moyen de racheter les murs, du moins en partie. Et je voulais contraindre Blanche à me revendre la propriété, et à poursuivre sur un autre terrain son projet immobilier. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais en attendant, je ne voyais pas comment redresser la situation, sauf à continuer de rendre service à Stéphanie, chercher son John Lloyd, ou tout au moins, faire semblant pour qu&rsquo;elle ne cesse pas d&rsquo;espérer, et qu&rsquo;ainsi, je n&rsquo;éveille aucun soupçon.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 65-66 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] J&rsquo;ai dit à Stéphanie où j&rsquo;en étais dans mes recherches, pour continuer à lui donner le change, mais sur un mode négatif, cette fois : J&rsquo;en avais assez ! Les pistes explorées au cours de mon enquête ne conduisaient nulle part. Il lui faudrait admettre, ou jour ou l&rsquo;autre, que son fiancé était parti en voyage et qu&rsquo;il ne reviendrait jamais. Je n&rsquo;avais reçu aucun signe d&rsquo;une éventuelle présence de John dans la région. Elle m&rsquo;a répondu qu&rsquo;il fallait continuer. Qu&rsquo;elle ne perdait pas espoir. J&rsquo;ai la sensation qu&rsquo;il n&rsquo;est pas loin, je ne sais pas pourquoi&#8230;, a-t-elle ajouté.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 119 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il est venu à ma rencontre : Te voilà, Gu ! Il a parlé de sa voiture de location dans la rivière. Il m&rsquo;a décri le godet de l&rsquo;excavatrice qui heurte le métal sous l&rsquo;eau, le conducteur d&rsquo;engin qui descend de son siège, qui regarde l&rsquo;eau noire, le pare-choc de la voiture pendu à une dent du godet, le véhicule qui remonte, surgit. La voiture tirée hors de l&rsquo;eau par un câble d&rsquo;acier, ruisselante, avec le treuil de la dépanneuse. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Plus loin, j&rsquo;ai aperçu Betty, accompagnée de Personnaz, qui parlait avec Stéphanie. Je me suis demandé ce que Betty  faisait là. Ella a murmuré quelque chose à l&rsquo;oreille de Stéphanie en me désignant. Stéphanie est revenue, elle m&rsquo;a dit : Ecoute Gu, il faut que je te parle. Elle m&rsquo;a demandé d&rsquo;où je venais. A ce moment-là, un homme qui était peut-être le directeur du chantier, ou un contremaître, un casque orange sur la tête, a demandé à Stéphanie si elle pouvait venir parce qu&rsquo;on venait d&rsquo;ouvrir le coffre, et il y avait un cadavre dans le coffre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Sans état d&rsquo;âme&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Les Editions de Minuit, 12,50€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>Chasse à l&#8217;homme chez les penseurs&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/09/24/le-pouvoir-et-la-force-des-mots/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/09/24/le-pouvoir-et-la-force-des-mots/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2015 13:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["La septième fonction du langage"]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[BHL]]></category>
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		<category><![CDATA[Laurent Binet]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Parmi les romans qui ont déjà fait parler d&#8217;eux bien avant leur sortie, voici le nouvel opus de Laurent Binet, &#171;&#160;La septième fonction du langage&#160;&#187;, ou comment partir d&#8217;un simple faits divers pour imaginer un drôle de thriller assez foutraque impliquant des personnages ayant existé et/ou toujours vivants&#8230; L&#8217;histoire ? C&#8217;est celle de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LANGAGE-OK.jpg" rel="lightbox[3237]"><img class="alignleft size-full wp-image-3238 colorbox-3237" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LANGAGE-OK.jpg" alt="LANGAGE OK" width="235" height="344" /></a></p>
<p style="text-align: left">Parmi les romans qui ont déjà fait parler d&rsquo;eux bien avant leur sortie, voici le nouvel opus de <strong>Laurent Binet,</strong> <strong>&laquo;&nbsp;La septième fonction du langage&nbsp;&raquo;</strong>, ou comment partir d&rsquo;un simple faits divers pour imaginer un drôle de thriller assez foutraque impliquant des personnages ayant existé et/ou toujours vivants&#8230;</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong><a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Roland_Barthes/107706">Roland Barthes</a></strong> et du mystère qui entoure sa mort. <strong>Laurent Binet</strong> part en effet du postulat que <strong>Roland Barthes</strong> n&rsquo;est pas mort après avoir été renversé par une camionnette devant le Collège de France.</p>
<p style="text-align: left">Non, le 25 février 1980, le célèbre sémiologue et écrivain, a bien été percuté&#8230; mais volontairement. Un assassinat donc. Et pour cause.</p>
<p><span id="more-3237"></span></p>
<p>Ce jour-là, <strong>Roland Barthes</strong> transportait, en effet, un manuscrit inédit de <strong>Jackobson</strong> un document sur la septième fonction du langage, une fonction qui permet de convaincre n&rsquo;importe qui de n&rsquo;importe quoi.</p>
<p style="text-align: left">Qui pouvait en avoir besoin ? A quel prix la septième fonction du langage pouvait-elle intéresser quelqu&rsquo;un ? <strong>Laurent Binet</strong> s&rsquo;empare de l&rsquo;Histoire, la tord et en fait un roman dense. Et détonant.</p>
<div id="attachment_3248" style="width: 730px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Roland-Barthes.jpg" rel="lightbox[3237]"><img class="size-full wp-image-3248 colorbox-3237" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Roland-Barthes.jpg" alt="Roland Barthes" width="720" height="565" /></a><p class="wp-caption-text">Roland Barthes</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left">Autant de questions auxquels le commissaire <strong>Jacques Bayard</strong> et le jeune sémiologue <strong>Simon Herzog</strong> vont tenter de répondre en enquêtant parmi le milieu intellectuel français, à Paris, aux Etats-Unis et en Italie.  Sur leurs chemins, de drôles d&rsquo;histoires, des querelles sémantiques, des meurtres et les règles cruelles du Logos club, une société secrète dans laquelle la joute oratoire peut être très douloureuse.</p>
<p style="text-align: left">Du bureau de François Mitterrand à une gare qui explose, d&rsquo;un campus américain à une chambre d&rsquo;hôpital, voilà un surprenant road-movie auquel nous convie <strong>Laurent Binet</strong>.</p>
<p style="text-align: left">Mais le parcours n&rsquo;est pas si simple : les références littéraires, les figures rencontrées au fil des pages (<strong>Sollers</strong>, <strong>Derrida</strong>, <strong>Foucault</strong>, <strong>Giscard d&rsquo;Estaing</strong>, <strong>Umberto Eco</strong>, <strong>Deleuze</strong>, <strong>BHL</strong>&#8230;)  oblige à une véritable gymnastique intellectuelle. Et offre une galerie de portraits assez fine. L&rsquo;auteur a d&rsquo;ailleurs beaucoup travaillé les (véritables) citations de ces derniers pour les mettre dans la bouche de ses personnages.</p>
<p style="text-align: left">En 2010, <strong>Laurent Binet</strong> a publié <strong>&laquo;&nbsp;<i>HHhH&nbsp;&raquo;</i></strong>, qui a obtenu le <strong>Prix Goncourt du Premier roman</strong> et a été traduit dans près de quarante pays. <strong>&laquo;&nbsp;La Septième fonction du langage&nbsp;&raquo;</strong> est son deuxième roman, fruit de cinq ans de travail.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Ici, Laurent Binet raconte la génèse de son nouveau roman</strong></p>
<p style="text-align: left"><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/-GQnZxlUCVo?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 161 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Difficile d&rsquo;imaginer ce que pense Kristeva de Sollers en 1980. Que son dandysme histrionique, son libertinage so French, sa vantardise pathologique, son style de pamphlétaire ado et sa culture épate-bourgeois aient pu séduire la petite Bulgare fraîchement débarquée d&rsquo;Europe orientale, dans les années 60, admettons. Quinze ans plus tard, on pourrait supposer qu&rsquo;elle est moins sous le charme, mais qui sait ? Ce qui semble évident, c&rsquo;est que leur association est solide, qu&rsquo;elle a parfaitement fonctionné dès le début et qu&rsquo;elle fonctionne encore : une équipe soudée où les rôles sont bien répartis. A lui l&rsquo;esbroufe, les mondanités et le n&rsquo;importe quoi clownesque. A elle le charme slave vénéneux, glacial, structuraliste, les arcanes du monde universitaire, la gestion des mandarins, les aspects techniques, institutionnels et, comme il se doit, bureaucratiques de leur ascension. (Lui ne sait pas “remplir un CCP”, dit la légende.) A eux deux, déjà, une machine de guerre politique en marche vers ce qui sera, au siècle suivant, l&rsquo;apothéose d&rsquo;une carrière exemplaire : lorsque Kristeva acceptera de recevoir la Légion d&rsquo;honneur des mains de Nicolas Sarkozy, Sollers, présent à la cérémonie, n&rsquo;oubliera pas de se moquer du Président qui prononce “Barthès” au lieu de “Barthes”.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 305 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Il entend Bayard s&rsquo;interroger à haute voix, ou peut-être est-ce à lui qu&rsquo;il adresse la parole : “Admettons que la septième fonction du langage soit bien cette fonction performative. Elle permet à celui qui la maîtrise de convaincre n&rsquo;importe qui en n&rsquo;importe quelle circonstance, d&rsquo;accord. Apparemment, le document tient sur une feuille, mettons recto verso, écrit petit. Comment le mode d&rsquo;emploi d&rsquo;un truc aussi puissant pourrait-il tenir en si peu de place ? N&rsquo;importe quel manuel technique, pour un lave-vaisselle ou une télé ou pour ma 504 fait plusieurs pages”. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Simon grince des dents. Oui, c&rsquo;est difficile à concevoir. Non, il n&rsquo; a pas d&rsquo;explication. S&rsquo;il avait ne serait-ce que la plus minime intuition de ce qui est contenu dans ce document, il se serait déjà fait élire président et il aurait couché avec toutes les femmes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 346-347 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Dehors, sur la pelouse du campus, il retrouve les jeunes amis de Kristeva qui n&rsquo;ont pas bougé depuis trois jours, semble-t-il, à en juger par les cadavres de bouteilles et de paquets de chips qui jonchent l&rsquo;herbe autour d&rsquo;eux. A leur invitation, il s&rsquo;assoit avec eux, se fait offrir une bière et accepte avec reconnaissance le joint qu&rsquo;on lui tend. Simon sait qu&rsquo;il est hors de danger (si jamais danger il y a eu – est-il bien certain d&rsquo;avoir vu le coupe-papier ?) mais il ne sent pas le niveau d&rsquo;angoisse baisser dans sa poitrine. Il y a autre chose. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>A Bologne, il couche avec Bianca dans un amphithéâtre du XVIIe et il échappe à un attentat à la bombe. Ici, il manque de se faire poignarder dans une bibliothèque de nuit par un philosophe du langage et il assiste à une scène de levrette plus ou moins mythologique sur une photocopieuse. Il a rencontré Giscard à l&rsquo;Elysée, a croisé Foucault dans un sauna gay, a participé à une poursuite en voiture à l&rsquo;issue de laquelle il a été victime d&rsquo;une tentative d&rsquo;assassinat, a vu un homme en tuer un autre avec un parapluie empoisonné, a découvert une société secrète où on coupe les doigts des perdants, a traversé l&rsquo;Atlantique pour récupérer un mystérieux document. Il a vécu en quelques mois plus d&rsquo;événements extraordinaires qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pensé en vivre durant toute son existence. Simon sait reconnaître du romanesque quand il en rencontre. Il repense aux surnuméraires d&rsquo;Umberto Eco. Il tire sur le joint.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>Plusieurs niveaux de lecture, donc, pour ce roman étonnant et foutraque. De quoi en apprendre de belles sur les moeurs des années 80 et sur le pouvoir des mots.</p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La septième fonction du langage&nbsp;&raquo;, Laurent Binet, Grasset, 22€</strong></em></p>
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