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	<title>Quatrième de couv &#187; Laurent Gaudé</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Au coeur de la machine qui lamine</title>
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		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/11/10/au-coeur-de-la-machine-qui-lamine/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 08:21:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire automne 2022 Je pourrais vous parler de Laurent Gaudé pendant des heures. Mais ça ne serait pas vraiment raisonnable, hein ? Je suis cet auteur et dramaturge depuis une vingtaine d&#8217;années. Je l&#8217;ai rencontré à plusieurs reprises au festival d&#8217;Avignon où plusieurs de ses pièces ont été mises en scène. Pour la première fois Laurent Gaudé s&#8217;essaye à la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #0000ff">Rentrée littéraire automne 2022</span></strong></p>
<p><img class="alignleft wp-image-6121 size-medium colorbox-6119" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CHIEN-51-158x300.jpg" alt="CHIEN 51" width="158" height="300" /></p>
<p>Je pourrais vous parler de<strong> Laurent Gaudé</strong> pendant des heures. Mais ça ne serait pas vraiment raisonnable, hein ? Je suis cet auteur et dramaturge depuis une vingtaine d&rsquo;années. Je l&rsquo;ai rencontré à plusieurs reprises au festival d&rsquo;Avignon où plusieurs de ses pièces ont été mises en scène.</p>
<p>Pour la première fois <strong>Laurent Gaudé</strong> s&rsquo;essaye à la dystopie en présentant <strong><em>Chien 51</em></strong>, un roman d&rsquo;anticipation mâtiné de polar.</p>
<p>L&rsquo;histoire ?</p>
<p>C’est dans une salle sombre, au troisième étage d’une boîte de nuit fréquentée du quartier RedQ, que <strong>Zem Sparak</strong> passe la plupart de ses nuits. Là, grâce aux visions que lui procure la technologie Okios, aussi addictive que l’opium, il peut enfin retrouver l’Athènes de sa jeunesse. Mais il y a bien longtemps que son pays n’existe plus. Désormais expatrié, <strong>Zem</strong> n’est plus qu’un vulgaire “chien”, un policier déclassé fouillant la zone 3 de Magnapole sous les pluies acides et la chaleur écrasante.<br />
Un matin, dans ce quartier abandonné à sa misère, un corps retrouvé ouvert le long du sternum va rompre le renoncement dans lequel <strong>Zem</strong> s’est depuis longtemps retranché.</p>
<p>Placé sous la tutelle d’une ambitieuse inspectrice de la zone 2, <strong>Salia Malberg</strong>, il se lance dans une longue investi­gation. Quelque part, il le sait, une vérité subsiste. Mais partout, chez GoldTex, puissant consortium qui assujettit les pays en faillite, règnent le cynisme et la violence. Pourtant, bien avant que tout ne meure, <strong>Zem</strong> a connu en Grèce l’urgence de la révolte et l’espérance d’un avenir sans compromis. Il a aimé. Et trahi.</p>
<p>Que cache la découverte d&rsquo;un second corps éventré ? Quelles ramifications ? Jusqu&rsquo;où peut aller le cynisme et la quête du pouvoir dans un monde séparé en trois zones : celle des  cilariés (contraction de citoyens et salariés) privilégiés, celle de la classe moyenne et enfin celle des pauvres ?  <strong>Zem</strong>, exilé et déclassé,<strong> </strong>va tenter de le comprendre. Pour se racheter aussi.</p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong> explique que <strong><em>Chien 51</em></strong> est un projet auquel il pensait depuis plusieurs années. <em>&laquo;&nbsp;Etonnamment, j&rsquo;ai retrouvé dans l&rsquo;écriture de ce roman d&rsquo;anticipation le même plaisir que pour <strong>La mort du roi Tsongor</strong>. Laisser mon imagination se déployer, inventer un univers, avec son histoire, ses règles, ses aspirations et ses dysfonctionnements. Et puis surtout, interroger notre monde, par ricochet. <strong>Chien 51</strong>, c&rsquo;est une version possible de demain Un reflet grimaçant de notre visage.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><span id="more-6119"></span></p>
<p><strong>Laurent Gaudé lit un extrait de son nouveau roman : </strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/Q5RDu2mzQ9w">https://youtu.be/Q5RDu2mzQ9w</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 136 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Il y a un fossé entre eux deux. Le Love Day, pour elle, ne pose pas de problème. Elle est née avec. C&rsquo;est ainsi. Elle va faire ce qu&rsquo;elle fait chaque fois : coucher avec des hommes et des femmes au hasard de la soirée, ceux qu&rsquo;elle croise, ceux avec qui elle travaille, le serveur du restaurant dans lequel elle va manger deux fois par semaine, le premier qui la regardera avec désir. Elle va le faire comme tous ceux de sa génération. Parce que GoldTex dit que c&rsquo;est bien, que c&rsquo;est même nécessaire, que cela rend les cilariés plus heureux et qu&rsquo;après une longue période d&rsquo;effort, il est normal de se faire du bien.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 177 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Mais dès le début, il sent que quelque chose est anormal. Les forces de son corps se sont évanouies. Il ne peut plus rien faire que laisser la vision se développer. Il est dans le quartier de Monastiraki, près de la place Mitropolèos. Il déambule et se rapproche de la rue Voulis. Cela lui semble étrange Il connaît bien cette rue. C&rsquo;est ici que vivait son ami Héraclès Mourikos. Est-ce un hasard ? Les voitures défilent au pas. Tout est plus lent que dans le réel. Il ne se passe jamais rien, normalement, dans les visions. C&rsquo;est une règle. Les images sont sélectionnées pour n&rsquo;inclure aucun événement. C&rsquo;est juste un paysage vivant, une toile de fond avec le spectacle d&rsquo;une humanité qui passe et repasse. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 233 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Et il serre de plus en plus fort. Sur ce bout de trottoir, il sent chacun des frissons qui montent d&rsquo;elle. Le flot d&rsquo;images immondes lui parcourt les veines et le cerveau. Il sait qu&rsquo;elle n&rsquo;en reviendra peut-être jamais, ou en tout cas qu&rsquo;il faudra des mois, des années de lente rééducation. Ils l&rsquo;ont massacrée de l&rsquo;intérieur. C&rsquo;est comme si elle allait être torturée pendant les dix années à venir, incapable de s&rsquo;extraire de l&rsquo;océan de cauchemars : meurtres, pornographie, tortures&#8230; Ils l&rsquo;ont soumise à une vague d&rsquo;images de souillures et son esprit ne peut que les subir, essayant de les décrire au moment où il les voit passer, mais il y en a trop, cela va trop vite, alors elle balbutie et se noie.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong> Chien 51, Laurent Gaudé, Actes Sud, 22€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Salina ou le récit d&#8217;une vengeance</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/08/20/salina-ou-le-recit-dune-vengeance/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/08/20/salina-ou-le-recit-dune-vengeance/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 08:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Laurent Gaudé fait partie de mon panthéon littéraire personnel. De son vivant ! Oui, je sais, c&#8217;est une sacrée chance ! &#160; Presque vingt ans que je suis cet auteur, roman après roman. C&#8217;est d&#8217;ailleurs grâce à l&#8217;un d&#8217;eux (&#171;&#160;Danser les ombres&#160;&#187;) que j&#8217;ai eu envie de découvrir Haïti, sac sur le dos. Romancier, auteur de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Laurent Gaudé</strong> fait partie de mon panthéon littéraire personnel. De son vivant ! Oui, je sais, c&rsquo;est une sacrée chance !</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SALINA.jpg" rel="lightbox[4735]"><img class="alignleft size-full wp-image-4736 colorbox-4735" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SALINA.jpg" alt="SALINA" width="120" height="227" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Presque vingt ans que je suis cet auteur, roman après roman. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs grâce à l&rsquo;un d&rsquo;eux (<strong>&laquo;&nbsp;Danser les ombres&nbsp;&raquo;</strong>) que j&rsquo;ai eu envie de découvrir Haïti, sac sur le dos.</p>
<p>Romancier, auteur de théâtre et de nouvelles, poète, <strong>Laurent Gaudé</strong> manie les mots et les univers. Convoquant la mythologie antique pour mieux expliquer l&rsquo;actualité brûlante. Et ça fonctionne.</p>
<p>Vous trouverez des posts sur ses oeuvres <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/01/12/quand-la-terre-devient-bouche-qui-mange/">ici</a> </strong>mais également <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/08/03/haiti-revolution-en-germe-dans-le-tan-lontan/">là </a></strong> et enfin <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/11/06/perdre-pour-mieux-gagner/">par ici</a>.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4735"></span></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Salina : les trois exils&nbsp;&raquo;</strong>, c&rsquo;est donc l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme. Et celle d&rsquo;une vengeance. <strong>Salina</strong>, c&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un nouveau-né déposé par un cavalier dans un village dont on ne saura jamais le nom, ni le pays dans lequel il se situe.</p>
<p>Là, dans le clan des <strong>Djimba</strong>,<strong> Salina</strong>, recueillie finalement par <strong>Mamambala</strong>, va grandir.  Tombera éperdument amoureuse de <strong>Kano</strong> dont elle a partagé tous les jeux, mais sera forcée d&rsquo;épouser le frère de celui-ci, <strong>Saro</strong>, fils aîné du roi <strong>Sissoko</strong>. Qui la violera le soir de ses noces. Alors <strong>Salina</strong> va ourdir sa vengeance.</p>
<p>Son dernier fils, <strong>Malaka</strong>, la raconte au fil d&rsquo;un roman court. Dense et puissant. Impossible en effet de pouvoir enterrer le corps de sa mère dans l&rsquo;île cimetière sans que le récit soit approuvé par les pêcheurs. Il faut convaincre. Malaka s&rsquo;y emploie des nuits durant.</p>
<p><strong>Son auteur en parle ici :</strong></p>
<p><a href="https://dai.ly/x6wj28t">https://dai.ly/x6wj28t</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON.jpg" rel="lightbox[4735]"><img class="alignleft wp-image-4738 size-medium colorbox-4735" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON-225x300.jpg" alt="AVIGNON" width="225" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong>, que j&rsquo;ai rencontré le 8 juillet au festival d&rsquo;Avignon où il présentait le spectacle issu de son nouveau livre <strong>&laquo;&nbsp;Nous l&rsquo;Europe, banquet des peuples&nbsp;&raquo;</strong>, signe ici un roman, ou devrais-je dire un conte, court, d&rsquo;une puissance qui rappelle <strong>&laquo;&nbsp;La mort du roi Tsongor&nbsp;&raquo;</strong>.  <strong>&laquo;&nbsp;Salina : les trois exils&nbsp;&raquo;</strong> est un petit bijou. Réellement.</p>
<p><strong>Salina</strong> s&rsquo;y venge, mais parvient, in fine, à dépasser sa vengeance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4763" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON1.jpg" rel="lightbox[4735]"><img class="wp-image-4763 size-medium colorbox-4735" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON1-300x225.jpg" alt="Olivier Py, directeur du festival d'Avignon ; Laurent Gaudé et le comédien Charles Berling. " width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Olivier Py, directeur du festival d&rsquo;Avignon ; Laurent Gaudé et le comédien Charles Berling.</p></div>
<p style="text-align: center"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 21 :</strong><em> &nbsp;&raquo; Dès qu&rsquo;elle voit la première monture, elle entend également le cri poussé par son cavalier. Cela n&rsquo;a plus rien à voir avec ce qu&rsquo;elle a entendu du haut des dunes de roche : c&rsquo;est un cri aigu, log, qui se termine par une sorte de jappement. Elle est frappée par sa puissance. Il est tendu, avec une intonation voilée qui déchire l&rsquo;âme. Elle sait ce que cela signifie : que la colonne ramène avec elle un mort.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 73 : </strong><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">[&#8230;] Elle voudrait que la route soit longue, infiniment longue. Qu&rsquo;il faille la porter jusqu&rsquo;au mont Tadma et bien au-delà. Tant qu&rsquo;elle est dans cette chaise, elle n&rsquo;est pas mariée. Et tant pis s&rsquo;il y fait chaud, si les bracelets la serrent&#8230; Tant pis si elle prisonnière d&rsquo;or et de tissus, elle n&rsquo;est pas mariée. Elle serre les dents pour ne pas hurler. Elle sait que cela ne servirait à rien. Et puis enfin, la chaise à porteurs se fige. Les quatre hommes qui la tiennent la déposent au sol. Une main pousse le voile d&rsquo;un geste brusque. Elle la reconnaît. C&rsquo;est la main de Khaya.</span></span></span></em></p>
<p class="western" style="text-align: left"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Pages 102-103 : </b></span></span></span></strong><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&laquo;&nbsp;Lorsqu&rsquo;il se réveille quelques heures plus tard, la barque est bercée par le roulis des vagues. Le soleil a disparu et la lumière du jour décline à vue d&rsquo;oeil. Toute la flotte est à l&rsquo;arrêt et attend visiblement qu&rsquo;il poursuive son histoire. Alors il parle à nouveau et la c&rsquo;est la deuxième nuit des mots : </span></span></span></em></p>
<p class="western" style="text-align: left"><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&nbsp;&raquo; Moi, Malaka, fils d&rsquo;une mère qui a fait naître seule son enfant, je reprends l&rsquo;histoire de Salina que j&rsquo;ai laissé dans le sable, car c&rsquo;est dans le sable, toujours, qu&rsquo;elle a vécu. Koura Kumba était né et il avait faim de combat. Elle ne l&rsquo;avait mis au monde que pour cela. J&rsquo;évoque ce frère que je n&rsquo;ai pas connu mais qu&rsquo;elle m&rsquo;a raconté tant de fois, et ses yeux pleuraient toujours de fierté et de tristesse lorsqu&rsquo;elle le faisait.&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;</span></span></span></em></p>
<p class="western">
</blockquote>
<p class="western"><em><strong>&laquo;&nbsp;Salina : les trois exils&nbsp;&raquo;, Laurent Gaudé, Actes Sud, 16,80€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Perdre pour mieux gagner&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/11/06/perdre-pour-mieux-gagner/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2016 16:36:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Laurent Gaudé n&#8217;a pas besoin de moi pour vendre des romans, c&#8217;est un fait. Des années pourtant que je suis cet auteur, découvert, comme beaucoup par le prisme de &#171;&#160;Le soleil des Scorta&#160;&#187;, prix Goncourt 2004. J&#8217;avais alors plongé dans ses romans précédents &#171;&#160;La mort du roi Tsongor&#160;&#187; et &#171;&#160;Cris&#160;&#187; avant d&#8217;attendre chaque [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GAUDE-OK.jpg" rel="lightbox[3737]"><img class="alignleft size-full wp-image-3744 colorbox-3737" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GAUDE-OK.jpg" alt="GAUDE OK" width="250" height="476" /></a></p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong> n&rsquo;a pas besoin de moi pour vendre des romans, c&rsquo;est un fait.</p>
<p>Des années pourtant que je suis cet auteur, découvert, comme beaucoup par le prisme de <strong>&laquo;&nbsp;Le soleil des Scorta&nbsp;&raquo;</strong>, prix Goncourt 2004.</p>
<p>J&rsquo;avais alors plongé dans ses romans précédents <strong>&laquo;&nbsp;La mort du roi Tsongor&nbsp;&raquo;</strong> et <strong>&laquo;&nbsp;Cris&nbsp;&raquo;</strong> avant d&rsquo;attendre chaque rentrée littéraire impatiemment.</p>
<p>Vous pouvez retrouvez <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/01/12/quand-la-terre-devient-bouche-qui-mange/">ici</a> </strong>le post concernant<strong> &laquo;&nbsp;Dansent les ombres&nbsp;&raquo;, </strong>paru l&rsquo;an dernier et qui m&rsquo;avait donné envie d&rsquo;aller découvrir Haïti.</p>
<p>Le voici de retour avec <strong>&laquo;&nbsp;Ecoutez nos défaites&nbsp;&raquo;</strong>, toujours chez Actes Sud.</p>
<p>Un roman dense qui mêle quatre époques, quatre histoires. Quatre manières d&rsquo;appréhender le destin, qu&rsquo;il soit victorieux ou voué à la défaite.</p>
<p>Les siècles et les guerres se mélangent. Et au fil des pages, la défaite se veut militaire et/ou intime.</p>
<p>Chacun y va de sa stratégie pour gagner la victoire. Mais s&rsquo;agit-il de battre son ennemi ou de lui survivre, s&rsquo;interroge l&rsquo;auteur. Le prix à payer n&rsquo;est-il pas bien trop lourd ?</p>
<p><strong>Et si seul le beau et ce qui fait notre humanité valaient la peine qu&rsquo;on se batte pour eux ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3737"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Un agent des services de renseignements français, <strong>Assem Graïeb</strong>, gagné par une grande lassitude est chargé de retrouver à Beyrouth un ancien membre des commandos d&rsquo;élite américains soupçonné de divers trafics. Il croise le chemin de <strong>Mariam</strong>, une archéologue irakienne qui tente de sauver les trésors des musées des villes bombardées. Les lointaines épopées de héros du passé scandent leurs parcours – <strong>le général Grant</strong> écrasant les Confédérés, <strong>Hannibal</strong> marchant sur Rome, <strong>Hailé Sélassié</strong> se dressant contre l’envahisseur fasciste&#8230;</p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong> dit de son roman (sur le site de son éditeur Actes Sud) qu&rsquo;il <strong>&laquo;&nbsp;est un livre sur le temps&nbsp;&raquo;.</strong> <strong>[&#8230;] </strong><span class="coul1"><strong>Mais c’est aussi un livre qui essaie de saisir ce continuum qui nous traverse, nous lie aux époques précédentes, dans une sorte de mystérieuse verticalité. Un peu comme le font ces objets archéologiques qui traversent les siècles, surgissent parfois à nos yeux, au gré d’une fouille, nous regardent avec le silence profond des âges et disparaissent à nouveau, vendus, détruits ou engloutis pour quelques siècles encore.</strong></span></p>
<p>Et l&rsquo;auteur de poursuivre : <strong>&laquo;&nbsp;Et si, dès lors, la défaite n’avait rien à voir avec l’échec ? Et s’il ne s’agissait pas de réussir ou de rater sa vie mais d’apprendre à perdre, d’accepter cette fatalité ? Nous tomberons tous. Le pari n’est pas d’échapper à cette chute mais plutôt de la vivre pleinement, librement.</strong><br />
<strong> Les deux personnages principaux d’<em>Écoutez nos défaites</em>, Assem, l’agent des services français, et Mariam, l’archéologue irakienne, sont dans cette quête. Ils sont aux endroits où le monde se convulse. Et si la défaite ne peut être évitée, du moins son approche est-elle l’occasion pour eux de s’affranchir. Quitter l’obéissance et remettre des mots sur le monde. Assumer la liberté de vivre dans la sensualité et le combat. C’est cet affranchissement commun qui rend leur rencontre possible et va les unir dans cette traversée d’un monde en feu, où ils seront peut-être défaits mais sans jamais cesser d’être souverains.”</strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 30-31 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;La défaite, elle est là. Est-ce que les autres ne la voient pas ? La défaitr bestiale, gourmande, sans appel. Ils ne pourront pas lui échapper. Est-ce qu&rsquo;il est le seul à la sentir ? Les généraux se passent et se repassent une petite paire de jumelles, comptent et recomptent les troupes italiennes et les régiments d&rsquo;Erythréens. On lui tend parfois la paire pour qu&rsquo;il apprécie à son tour la situation, mais il ne le fait pas. Lui, leur empereur à tous, roi des rois, lui, Hailé Sélassié, il est sûr de la défaite mais à quoi bon le leur dire ? Il garde son calme légendaire, n&rsquo;exprime rien, ni peur, ni hâte. Il est le temps qui ne s&rsquo;émeut pas, l&rsquo;oeil qui voit ce qui sera. Ses hommes le contemplent, petit, dans cet uniforme impeccable qu&rsquo;il est le seul à porter. Les autres, tous les autres, sont hirsutes, avec des couvertures sur les épaules, des bijoux autour du cou, aux oreilles, aux poignets, des couteaux à la ceinture. Il ne dit rien. Il était contre cette bataille. A quoi lui servirait de compter et recompter les effectifs ennemis ? Ils vont mourir aujourd&rsquo;hui. Il le sait.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 78 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;“Chargez!” C&rsquo;est Grant qui crie cette fois. Et Buell avec lui. Sherman, Wallace et tous les officiers yankees. C&rsquo;est à leur tour d&rsquo;avancer. La guerre n&rsquo;est faite que de cela : de ce va-et-vient : manger du terrain ou le perdre. Tenir ou reculer. Avoir la force de se relever, même après sept heures de combat, même après une nuit aux aguets, et charger sur ceux qui vous ont mis en pièce la veille. Beauregard, qui a pris la place de Johnston, voit les troupes nordistes contre-attaquer. Il comprend que tout est fini. Des hommes mourront encore, mais la bataille de Shiloh est perdue et il n&rsquo;y a plus qu&rsquo;à reculer&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 238 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Un nouveau coup d&rsquo;Etat vient d&rsquo;éclater. Est-ce que ce sont les mêmes ? Menghistu et Germame sont-ils revenus d&rsquo;entre les morts pour le harceler à nouveau ? Non&#8230; On lui parle d&rsquo;autre chose aujourd&rsquo;hui. Il ne s&rsquo;agirait pas d&rsquo;un homme mais d&rsquo;une sorte de société sécrète : le Derg. Il se sent las. Des années ont passé&#8230; Dans son esprit, les époques se chevauchent. Toutes les attaques à son trône se superposent. Il y a eu tant de complots. Tous les deux ou quatre ans. Et celui-ci maintenant. On tire sur le palais et le peuple ne descend pas dans la rue pour le protéger ? Quelque chose a changé. Est-ce qu&rsquo;il est en train de perdre ? Il sent une fatigue qui vient de loin prendre possession de lui. Elle l&rsquo;empêche de bondir, de crier des ordres, de réagir avec vigueur. Il sent que dorénavant le pays le regarde avec haine, lui et ses vingt-sept Rolls Royce, lui et sa cour d&rsquo;hommes inutiles, lui et ses richesses dans un pays qui meut la bouche ouverte.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Écoutez nos défaites&nbsp;&raquo;, laurent Gaudé, Actes Sud, 288p, 20 €.</strong></em></p>
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		<title>Quand la terre est devenue &#171;&#160;bouche qui mange&#160;&#187;&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/01/12/quand-la-terre-devient-bouche-qui-mange/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 15:33:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Daser les ombres"]]></category>
		<category><![CDATA[Armand Calé]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
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		<category><![CDATA[Tontons Macoute]]></category>
		<category><![CDATA[tremblement de terre]]></category>

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		<description><![CDATA[Les événements, tragiques, de ces derniers jours, ont évidemment éclipsé toute autre actualité, même littéraire. Parce qu&#8217;il faut continuer à avancer, la tête froide et les poings serrés cependant, plongeons dans les trouvailles de cette rentrée. En ce froid mois de janvier, on compte 549 romans pour la rentrée littéraire. Un chiffre stable par rapport [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/DANSER-LES-OMBRES.jpg" rel="lightbox[2839]"><img class="alignleft wp-image-2842 colorbox-2839" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/DANSER-LES-OMBRES-158x300.jpg" alt="DANSER LES OMBRES" width="170" height="321" /></a></p>
<p>Les événements, tragiques, de ces derniers jours, ont évidemment éclipsé toute autre actualité, même littéraire. Parce qu&rsquo;il faut continuer à avancer, la tête froide et les poings serrés cependant, plongeons dans les trouvailles de cette rentrée.</p>
<p><strong>En ce froid mois de janvier, on compte 549 romans pour la rentrée littéraire. Un chiffre stable par rapport à la collection d&rsquo;hiver 2014. Parmi ces livres, 353 romans français et 196 écrits par des auteurs étrangers. </strong></p>
<p><strong>Quid des premiers romans ? On en compte 59 dont 35 écrits par des femmes !</strong></p>
<p>Parmi cette nouvelle fournée : <strong>&laquo;&nbsp;Danser les ombres&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Laurent Gaudé</strong>.</p>
<p>Un auteur que j&rsquo;ai suivi depuis ses débuts&#8230; mais dont je n&rsquo;avais pas lu les romans depuis <strong>&laquo;&nbsp;Eldorado&nbsp;&raquo;</strong>, en 2006. Cette fois encore, chez Actes sud, l&rsquo;auteur nous emmène en voyage. Loin. En Haïti. Juste avant, pendant et après le terrible séisme qui a ébranlé et meurtri cette terre déjà pauvre, causant 300.000 morts, blessant des milliers de personnes. Sans oublier les disparus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2839"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong>, âgé de 42 ans, a publié son premier roman en 2001,<strong> &laquo;&nbsp;Cris&nbsp;&raquo;</strong>. L&rsquo;année suivante, les lycéens le désignent comme lauréat de leur prix Goncourt pour <strong>&laquo;&nbsp;La mort du roi Tsongor&nbsp;&raquo;</strong>. En 2004, il remporte le prix Goncourt ( une première pour la maison d&rsquo;édition Actes sud au passage) puis le prix Jean-Giono  avec <strong>&laquo;&nbsp;Le soleil des Scorta&nbsp;&raquo;, qui sera un véritable succès de librairie. </strong></p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong> est également l&rsquo;auteur de <strong>&laquo;&nbsp;Eldorado&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;La porte des enfers&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Ouragan&nbsp;&raquo;</strong> et <strong>&laquo;&nbsp;Pour seul cortège&nbsp;&raquo;</strong>. L&rsquo;auteur a également écrit nombre de pièces de théâtre ainsi que des récits.</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce nouveau roman haletant, qu&rsquo;on lit d&rsquo;une traite ? C&rsquo;est, entre autres( c&rsquo;est un roman choral), celle de la jeune <strong>Lucine</strong> qui, à Jacmel en Haïti, a mis sa vie entre parenthèses pour élever les jeunes enfants de l&rsquo;une de ses soeurs, fragile et désoeuvrée.</p>
<p>Quand <strong>Nine</strong>, sa soeur, meurt, <strong>Lucine</strong> prend la route de Port-au-Prince pour annoncer la nouvelle à celui qui la mise enceinte. A la capitale, tout son passé d&rsquo;étudiante et de militante refait surface au gré des rencontres avec la bande de <strong>Fessou, qui a pris ses habitudes dans l&rsquo;ancienne maison close.</strong> Au hasard d&rsquo;une rencontre, elle tombe même amoureuse de <strong>Saul </strong>(né des amours ancillaires de son père, bourgeois avec une bonne)<strong> tandis que Matrak, devenu chauffeur de taxi sous le nom de Firmin, ne peut s&rsquo;empêcher de ressasser les (mauvais) souvenirs, quand il faisait partie de la milice des Tontons Macoute </strong>( cette milice paramilitaire des « Volontaires de la Sécurité Nationale », créée à la suite d&rsquo;un attentat contre le président François Duvalier en 1958. Elle sera ensuite employée par son fils et successeur Jean-Claude Duvalier)<strong>.Lily,</strong> jeune fille mourante, a, elle, quitté sa riche Amérique pour vivre ici ses derniers instants de vie sans savoir que le pire se préparait au coeur même de la terre.<strong><br />
</strong></p>
<p>Le tremblement de terre (le 12 janvier 2010) remet tout en cause. Mélange les morts et les vivants dans un pays où le vaudou est roi. Le passé et le présent se télescopent tandis que le futur n&rsquo;est plus d&rsquo;actualité. Il faut sauver ce qui peut encore l&rsquo;être. Mais comment ?</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 16-17 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Tout est clair maintenant. L&rsquo;esprit était venu pour sa soeur cadette, Antonine, la mère de Georges et Alcine. Ce ne pouvait être que cela. Nine, la soeur mangée par les ombres, celle qui déparle la nuit en roulant des yeux fous et lance aux hommes, dans les rues de Jacmel, des paroles obscènes, aguicheuses, s&rsquo;offrant au regard avec des poses lascives, Nine, la plus belle des trois, pour laquelle Lucine avait quitté Port-au-Prince cinq ans auparavant, renonçant à ses études, abandonnant la vie qu&rsquo;elle se construisait avec bonheur dans la capitale, revenant là, à Jacmel, dans la maison natale de la rue Amboise, parce qu&rsquo;il fallait bien que quelqu&rsquo;un s&rsquo;occupe d&rsquo;élever les enfants et que cela ne pouvait être qu&rsquo;elle et sa soeur, Thérèse – sans quoi Georges et Alcine vivraient d&rsquo;herbes sèches et de l&rsquo;air salé qu&rsquo;apporte le vent qui caresser la mer, comme des chiots à peine nés, mais déjà faméliques, Nine, c&rsquo;était évident.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 129 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Et puis la peur monte. Parce qu&rsquo;ils comprennent. Partout où ils sont, les hommes n&rsquo;ont pas encore nommé ce qui se produit mais ils comprennent le danger. La terre n&rsquo;est plus terre mais bouche qui mange. Elle n&rsquo;est plus sol mais gueule qui s&rsquo;ouvre. A 16h53, les rues se lézardent, les murs ondulent. Toute la ville s&rsquo;immobilise. Les hommes sont bouche bée, comme si la parole avait été chassée du monde. Trente-cinq secondes où les murs se gondolent, où les pierres font un bruit jamais entendu, jamais ressenti, de mâchoire qui grince.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 234-235 :</strong><em> &laquo;&nbsp;D&rsquo;abord, ce n&rsquo;est qu&rsquo;un cortège d&rsquo;hommes et de femmes marchant droit dans la nuit, puis, au carrefour des rues Macouly et Dame-Marie, le vieux Tess impose une étrange danse à la colonne qui le suit. Il s&rsquo;engouffre dans la rue Dame-Marie puis, s&rsquo;arrête, revient en arrière, fait plusieurs pas chassés sur le côté et repart en courant vers la rue Macouly. Derrière lui, c&rsquo;est la confusion. Ceux qui suivaient ne comprennent pas ce qu&rsquo;il fait, les corps se bousculent, certains tombent, d&rsquo;autres hésitent, se relèvent. Saul et Lucine sont serrés l&rsquo;un contre l&rsquo;autre. Au carrefour de Macouly et Dame-Marie, le Vieux Tess commence à semer les morts et la première à s&rsquo;égarer est la petite Lily, tache blanche qui disparaît derrière eux. Elle est morte depuis longtemps Lily, là, au pied du manguier du jardin, comme elle l&rsquo;avait souhaité, au milieu de femmes et d&rsquo;hommes qui toussent, se lamentent, cherchent un peu de repos, sourient d&rsquo;un peu d&rsquo;eau offerte, ou d&rsquo;une caresse pour éponger le front.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff"> Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Impossible de ne pas vouloir suivre, jusqu&rsquo;au bout, la jeune Lucine aux rêves brisés. Impossible de ne pas avoir envie de mieux connaître les vieux souvenirs qui lient les amis de Fessou. Impossible de ne pas entendre les bruits du tremblement de terre qui, le 12 janvier 2010, mettait un pays tout entier sur le flanc.  Avec ce roman, Laurent Gaudé rend hommage à l&rsquo;île des hommes libres. Son écriture, fluide et tendre nous rappelle qu&rsquo;il ne faut oublier ni les vivants ni les morts.</span> <span style="color: #0000ff">Et que l&rsquo;imaginaire doit être en marche. Un très beau roman.<br />
</span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Danser les ombres&nbsp;&raquo;, de Laurent Gaudé, Actes sud, 19,80€.</em></strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>A noter que l&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;Haïti&nbsp;&raquo; est visible jusqu&rsquo;au 15 février au Grand Palais, à Paris.</strong></p>
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		<title>Actes Sud a perdu son père fondateur</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 11:47:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Actes Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Alaa El Aswany]]></category>
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		<category><![CDATA[Hubert Nyssen]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Gaudé]]></category>
		<category><![CDATA[maison d'édition]]></category>
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		<description><![CDATA[Samedi, Hubert Nyssen est décédé à l&#8217;âge de 86 ans. Le fondateur de la maison d&#8217;édition Actes Sud aura occupé, sa vie durant, une place à part dans le monde de la littérature. Tout a commencé en 1976, dans la région d&#8217;Arles, dans une bergerie. Lui-même auteur, Hubert Nyssen, Belge, va se mettre en quête [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/1719573_photo-1321298814353-1-0_640x280.jpg" rel="lightbox[457]" title="1719573_photo-1321298814353-1-0_640x280"><img class="alignleft size-medium wp-image-466 colorbox-457" style="margin: 10px;" title="1719573_photo-1321298814353-1-0_640x280" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/1719573_photo-1321298814353-1-0_640x280-300x130.jpg" alt="" width="180" height="78" /></a>Samedi, <a title="sa biographie" href="http://www.hubertnyssen.com/bio.php">Hubert Nyssen </a>est décédé à l&rsquo;âge de 86 ans. Le fondateur de la maison d&rsquo;édition <a title="le site Actes Sud" href="http://www.actes-sud.fr/">Actes Sud</a> aura occupé, sa vie durant, une place à part dans le monde de la littérature. Tout a commencé en 1976, dans la région d&rsquo;Arles, dans une bergerie. Lui-même auteur, Hubert Nyssen, Belge, va se mettre en quête de découvrir des talents. Avec un certain flair.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782742781010.jpg" rel="lightbox[457]" title="9782742781010"><img class="alignleft size-full wp-image-475 colorbox-457" style="margin: 10px;" title="9782742781010" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782742781010.jpg" alt="" width="59" height="95" /></a>Impossible de ne pas citer Paul Auster mais aussi Stieg Larsson et la fameuse saga Millenium. S&rsquo;y ajoutent Nancy Huston, Alaa El Aswany, ce dentiste egyptien devenu écrivain, mais aussi Laurent Gaudé qui rafle d&rsquo;ailleurs le prix Goncourt en 2004 avec &nbsp;&raquo; Le soleil des Scorta&nbsp;&raquo;. Parmi les autres auteurs dont j&rsquo;ai découvert l&rsquo;univers grâce à Actes Sud, il y a Mathias Enard, Andreï Guelassimov, Henry Bauchau,<a title="sur le blog" href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/11/13/nouvelles-de-la-campagne-russe/"> Zakhar Prilepine</a>, Percival Everett, Stephano Benni, Russel Banks, Alice Ferney, Yoko Ogawa, Yu Hua, Anna Enquist&#8230; De quoi faire le tour du monde !</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782742792979.jpg" rel="lightbox[457]" title="9782742792979"><img class="alignleft size-full wp-image-476 colorbox-457" style="margin: 10px;" title="9782742792979" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782742792979.jpg" alt="" width="59" height="112" /></a>Aujourd&rsquo;hui, Actes Sud c&rsquo;est 5.400 titres et une philosophie qui repose sur trois élements. Vivre et travailler loin de Paris étant le premier d&rsquo;entre eux. Le second ? Le choix des auteurs étrangers. Et enfin des couvertures qui donnent envie.  Depuis 2000, c&rsquo;est sa fille Françoise qui tient les rênes de la maison d&rsquo;édition.</p>
<div id="pubComplementsArt">
<div>
<p>Né le 11 avril 1925 à Bruxelles dans une famille modeste, le jeune Hubert Nyssen a été résistant pendant la Deuxième gueurre mondiale avant de créer un cercle littéraire d&rsquo;obédience communiste. Naturalisé français en 1976, Hubert Nyssen est devenu membre de l&rsquo;Académie royale de Belgique. Il aussi été enseignant en France et en Belgique.  </p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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