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	<title>Quatrième de couv &#187; Japon</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>L&#8217;héritage japonais et l&#8217;incroyable collection&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 08:29:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire 2021 &#160; &#160;&#187; Louise a fondé une petite agence de communication. Elle est jeune et démarre une brillante carrière, malgré les aléas du métier, liés en particulier à son fantasque et principal client, un célèbre designer, Stan. Elle doit aussi jongler avec les fantasmes déconcertants de son amant, Vincent. Mais elle a autre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Platinum.jpg" rel="lightbox[5601]"><img class="alignleft size-full wp-image-5602 colorbox-5601" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Platinum.jpg" alt="Platinum" width="409" height="600" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire 2021</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Louise a fondé une petite agence de communication. Elle est jeune et démarre une brillante carrière, malgré les aléas du métier, liés en particulier à son fantasque et principal client, un célèbre designer, Stan. Elle doit aussi jongler avec les fantasmes déconcertants de son amant, Vincent. Mais elle a autre chose en tête : des carpes.</p>
<p>De splendides carpes japonaises, des Koï. Celles que son père, récemment décédé, avait réunies au cours de sa vie, en une improbable collection dispersée dans plusieurs plans d’eau de Paris. Avec son frère, elle doit ainsi assumer un étrange et précieux héritage. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Voilà ce que dit la quatrième de couverture de ce premier roman <strong>&nbsp;&raquo; Grand Platinum&nbsp;&raquo;</strong>, écrit par <strong>Anthony van den Bossche</strong>, ancien journaliste désormais commissaire indépendant qui accompagne des designers, artistes et architectes.</p>
<p>Ce roman ressemble à un puzzle. Là, au coeur de Paris, une géographie des parcs, des jardins et des bassins se dessine. Louise a lancé son frère et des amis de son père dans une quête : réunir ces carpes japonaises.</p>
<p>Un héritage iconoclaste, curieux et inédit. Une mission aussi dans laquelle tous vont mettre leur énergie et leur ingéniosité. Pour respecter une promesse. Pour honorer un homme qui, au Japon, a vécu une expérience extraordinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un roman étonnant, attachant, troublant aussi. Une jolie découverte.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 38 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Avant l&rsquo;entrée de Louise au collège, leur père avait dû vendre la maison du Morvan. Ils avaient déménagé Orangette, Mario, Saito du lavoir communal vers les squares de la capitale. Les carpes étaient restées dans le domaine public, mais clandestinement cette fois ; d&rsquo;abord au parc des Batignolles, à côté de leur appartement, puis un peu plus loin, à mesure que grandissait la collection, essaimée dans cette ville qui leur appartenait. Chaque année, un spécimen en provenance du Japon atterrissait à Paris. Ils passaient prendre livraison à la boutique d&rsquo;Ernesto et allaient glisser en cachette la nouvelle venue dans une mare de la rive droite, choisie par leur père, qui classait ses poissons selon leurs motifs ou leur texture d&rsquo;écailles. Il avait converti le parc Monceau, le square du Temple et les jardins du Trocadéro en annexes personnelles.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 43 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Elle mit des copeaux de gingembre à bouillir, pinça un citron dans l&rsquo;infusion, percola le café dans une machine italienne rudimentaire et poussa la porte de la cour intérieure où ses plantes se mélangeaient à celles des voisins. Comme chaque matin, elle fraudait le réel, profitant du sommeil de la ville pour détourner à son compte une portion entière de la journée. Dans quelques heures, le temps deviendrait commun, sans valeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 135-136 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Ils repartirent le lendemain, sans avoir eu le courage d&rsquo;avouer leur innocent mensonge. Le carpe au dos fabuleux arriva à Paris, suivie chaque année d&rsquo;un nouveau Koï tout aussi rara, choisi par Hirotzu parmi les élevages voisins, gage de remerciement des koishi pour le héros gaijin. Il avait alors fallu inventer les douves vantées à Hirotzu. Le père de Louise commença par les installer aux Batignolles, à quelques rues de leur appartement, puis au parc Monceau et dans les jardins du Trocadéro, derrière le palais de Chaillot.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Grand platinum&nbsp;&raquo;, Anthony van den Bossche, Seuil, 16€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Courage, fuyons&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/05/30/courage-fuyons/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/05/30/courage-fuyons/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 May 2017 05:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Une cadence. Christian Oster la tient. Allure régulière pour l&#8217;ancien auteur des Editions de Minuit passé aux Editions de l&#8217;Olivier. Ce dernier nous revient avec &#171;&#160;La vie automatique&#160;&#187;. Roman après roman, Quatrième de couv le suit. Ici, &#171;&#160;En ville&#160;&#187;, là, &#171;&#160;Rouler&#160;&#187;et encore &#171;&#160;Le coeur du problème&#160;&#187;. Bref, Christian Oster fait partie de la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIE-AUTOMATIQUE.jpg" rel="lightbox[3927]"><img class="alignleft wp-image-3929 size-medium colorbox-3927" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIE-AUTOMATIQUE-204x300.jpg" alt="VIE AUTOMATIQUE" width="204" height="300" /></a><span style="color: #ff0000"><strong>Rentrée littéraire</strong> </span></p>
<p>Une cadence.<strong> Christian Oster</strong> la tient. Allure régulière pour l&rsquo;ancien auteur des<strong> Editions de Minui</strong>t passé aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong>. Ce dernier nous revient avec <strong>&laquo;&nbsp;La vie automatique&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Roman après roman, Quatrième de couv le suit. Ici, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/">&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</a></strong>, là, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/22/road-movie-a-la-francaise-avec-oster/">&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</a></strong>et encore <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/12/08/un-cadavre-bien-embarassant/">&laquo;&nbsp;Le coeur du problème&nbsp;&raquo;</a></strong>.</p>
<p>Bref, <strong>Christian Oster</strong> fait partie de la maison ! Avec <strong>&laquo;&nbsp;La vie automatique&nbsp;&raquo;</strong>, nous entraîne dans la vie de <strong>Jean Euguerrand</strong>. Une vie qui va subitement échapper à ce dernier. Acteur de série B, Jean vit désormais seul. Un accident domestique provoque l&rsquo;incendie de sa maison.</p>
<p>Plutôt que d&rsquo;appeler les pompiers, <strong>Jean</strong> fait sa valise et s&rsquo;en va. Monte à Paris où il doit tourner quelques jours plus tard. Il s&rsquo;invente une nouvelle vie. S&rsquo;enferme dans la fiction, celle-là même qui le fait vivre depuis des décennies. Et se laisse porter par les rencontres qu&rsquo;il fait. Résigné.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3927"></span></p>
<p>Il rencontre <strong>France Rivière</strong>, une actrice toujours célèbre qui l&rsquo;installe chez lui. Loin de sa vie, il prend le fils de cette dernière sous son aile.<strong> Charles</strong> sort d&rsquo;un séjour en hôpital psychiatrique. <strong>Jean</strong> s&rsquo;accroche à ses pas.</p>
<p>Une fois encore, <strong>Christian Oster</strong> a l&rsquo;art de la loufoquerie, manie l&rsquo;absurde avec brio pour nous rappeler que tout ne tient souvent qu&rsquo;à un fil. Une écriture fluide&#8230; comme une petite musique. Un rendez-vous.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 19 :</strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai ouvert la penderie. Comme j&rsquo;étais déjà habillé, je me suis contenté de regarder mes affaires. Une étagère, trois cintres, c&rsquo;était tout moi. J&rsquo;ai refermé. Je suis sorti m&rsquo;acheter un carnet à spirale, je me suis installé dans un café et j&rsquo;ai fait mes comptes. Je me suis octroyé une semaine à l&rsquo;hôtel. Au-delà, financièrement, je prenais des risques. Je ne dis pas que je n&rsquo;aurais pas pu vendre la maison. J&rsquo;aurais pu. Je ne dis pas que je n&rsquo;avais pas tout détruit, en me laissant très peu de chances. J&rsquo;avais tout détruit, en me laissant très peu de chances. Je ne dis pas non plus que je n&rsquo;avais pas voulu me faire du mal. Et me détruire moi. Mais je m&rsquo;étais fait aussi beaucoup de bien.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 51-52 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans la chambre, tout était calciné. C&rsquo;était comme d&rsquo;entrer dans la vie et d&rsquo;en considérer l&rsquo;achèvement ou, au choix, la finition. Au plafond, par une trouée près d&rsquo;un mur contre quoi le feu avait laissé comme la trace d&rsquo;un ancien conduit de cheminée, on avait vue sur les combles. Evidemment, tout était à peu près noir ou gris et, quand je suis passé dans la bibliothèque, j&rsquo;ai vu qu&rsquo;elle avait formé une sorte d&rsquo;effondrement feuilleté, dont les aspérités rappelaient une sédimentation schisteuse. Au mieux, si je prenais du recul, les lieux évoquaient une façon de vaste et hâtif traitement au fusain, avec ça et là des îlots aquarellés dans des teintes douces. Le mobilier, où se distinguaient des parties saines, avec cessé de souffrir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 119-120 :</strong><em>&laquo;&nbsp;France invitait maintenant des gens, qu&rsquo;ils fussent ou non du métier. Ceux-là ne me connaissaient généralement pas comme acteur, ce qui ne m&rsquo;affectait guère mais me déstabilisait, car autant je me projetais mal dans le temps et dans l&rsquo;amorce de mon identité nouvelles, autant revenir à l&rsquo;image que je m&rsquo;étais forgée d&rsquo;acteur absolument obscur me renvoyait en arrière, fût-ce de quelques jours, et ça ne me convenait pas, je ne supportais plus de me retourner sur rien, je refusais que le passé même récent vînt s&rsquo;agglomérer à l&rsquo;ancien dans la même boule de hantise, chaque jour qui passait, donc, basculant aussitôt dans un oubli d&rsquo;où je faisais en sorte qu&rsquo;il ne ressortît pas en le maintenant sous l&rsquo;eau comme une tête. Il ne me restait donc, faute de voir vers l&rsquo;avant, que la consommation hébétée du présent.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong> &laquo;&nbsp;La vie automatique&nbsp;&raquo;, Christian Oster, les Editions de l&rsquo;Olivier, 16,50€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;autopsie de la girafe et autres bizzareries&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/14/lautopsie-de-la-girafe-et-autres-bizzareries/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/14/lautopsie-de-la-girafe-et-autres-bizzareries/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 20:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[  Plonger dans un roman, en général court, ou un recueil de nouvelles de Yôko Ogawa est toujours une expérience. Et pour cause. L&#8217;auteure japonaise, née en 1962, a su inventer, au fil des livres, un univers à l&#8217;atmosphère bien particulière. Les enfants y côtoient souvent les personnes âgées, tous mus par une envie de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OGAWA.jpg" rel="lightbox[3667]"><img class="alignleft size-full wp-image-3669 colorbox-3667" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OGAWA.jpg" alt="OGAWA" width="120" height="228" /></a>  Plonger dans un roman, en général court, ou un recueil de nouvelles de Yôko Ogawa est toujours une expérience. Et pour cause.</p>
<p>L&rsquo;auteure japonaise, née en 1962, a su inventer, au fil des livres, un univers à l&rsquo;atmosphère bien particulière. Les enfants y côtoient souvent les personnes âgées, tous mus par une envie de transmission et une quête de confiance. Les animaux ne sont jamais loin, la mort aussi y a sa place, décrite comme une avancée paisible&#8230;</p>
<p>Et puis il y a la mélancolie, la nostalgie, vite rattrapées par le surnaturel, l&rsquo;étrange, le bizarre qui s&rsquo;emparent du quotidien et qui transforment ces petites histoires en aventures assez curieuses.</p>
<p>Le nouveau recueil de Yôko Ogawa, &laquo;&nbsp;Jeune fille à l&rsquo;ouvrage&nbsp;&raquo; n&rsquo;y échappe pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3667"></span></p>
<p>Au fil des pages, dix nouvelles. Dix histoires imbibées de magie, toujours à la limite du monde tangible. Reste juste à se laisser prendre par les mots de l&rsquo;auteure. Ce recueil a été publié il y a vingt ans déjà au Japon.  A survoler la bibliographie d&rsquo;Ogawa, on compte encore vingt-deux livres parus dans les librairies nippones et non encore traduits chez nous ! Largement de quoi aller plus loin encore dans la découverte de l&rsquo;écriture simple mais percutante de cette auteure.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 120  ( dans &laquo;&nbsp;L&rsquo;encyclopédie&nbsp;&raquo;) :</strong><em> &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai enfoncé profondément mes dix doigts sous mes sourcils. Les os me gênaient, mais le bout de mes doigts a glissé plus facilement que je ne le pensais derrière mes globes oculaires. Et après une expiration j&rsquo;ai tiré vers l&rsquo;avant. Il ne m&rsquo;a pas fallu beaucoup de force. Mes paupières ont papillonné une ou deux fois et mes yeux n&rsquo;ont pas tardé à se retrouver sur mes paumes. La sensation était tiède et moite.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 145 (dans &laquo;&nbsp;L&rsquo;autopsie de la girafe&nbsp;&raquo;) : </strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai commencé à faire du jogging sept jours après avoir avorté. Suivant les conseils de l&rsquo;infirmière, j&rsquo;étais restée cinq jours sans travailler, à somnoler toute la journée dans mon lit. Sans faire un pas hors de chez moi, ni prendre un bain.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 214 (dans &laquo;&nbsp;La crise du troisième mardi&nbsp;&raquo;) : </strong><em>&laquo;&nbsp;Bien sûr je savais que ce n&rsquo;était pas par amour mais qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de sa façon de faire. Je comprenais beaucoup de choses alors que j&rsquo;étais censée ne rien savoir de ce que les hommes font dans ces moments-là. Par exemple qu&rsquo;il obéirait aussitôt si je lui disais que je ne voulais pas, qu&rsquo;il transpirait au point que la sueur coulait le long de son dos, ou que le vent s&rsquo;étant levé, les mousses du bassin oscillaient.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>&laquo;&nbsp;Jeune fille à l&rsquo;ouvrage&nbsp;&raquo;, Yôko Ogawa, Actes Sud, 20€</strong></p>
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		<item>
		<title>Azami ou l&#8217;amour à la nipponne</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/03/20/azami-ou-lamour-a-la-nipponne/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 16:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Un nouveau cycle romanesque. Aki Shimazaki aime le procédé. Après deux pentalogies déjà à son actif, elle inaugure avec son nouveau roman &#171;&#160;Azami&#160;&#187;, une nouvelle série. Plus de trente ans que cette auteure qui a vécu les 26 premières années de sa vie dans son pays, au Japon, s&#8217;est installée au Canada et plus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/azamicouverture.jpg" rel="lightbox[2964]"><img class="alignleft size-full wp-image-2966 colorbox-2964" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/azamicouverture.jpg" alt="azamicouverture" width="228" height="400" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un nouveau cycle romanesque. <strong>Aki Shimazaki</strong> aime le procédé. Après deux pentalogies déjà à son actif, elle inaugure avec son nouveau roman <strong>&laquo;&nbsp;Azami&nbsp;&raquo;</strong>, une nouvelle série.</p>
<p>Plus de trente ans que cette auteure qui a vécu les 26 premières années de sa vie dans son pays, au Japon, s&rsquo;est installée au Canada et plus précisément au Québec, à Montréal.</p>
<p>Là-bas, elle écrit en français des romans qui, tout en finesse et sobriété mais sans faux semblant, parlent du Japon.<strong><em> &laquo;&nbsp;On ne dit pas les choses directement au Japon&nbsp;&raquo;,</em> dit Aki Shimazaki. Elle, a choisi un style simple et direct, minimaliste, pour ne rien cacher. </strong></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Azami&nbsp;&raquo;</strong>, ( ce qui signifie &laquo;&nbsp;chardon&nbsp;&raquo; en français) est donc le premier opus d&rsquo;une nouvelle série, publiée chez Actes sud.  On y fait la connaissance de <strong>Mitsuo</strong>, un trentenaire, rédacteur dans une revue culturelle. Il est marié à <strong>Atsuko</strong>, avec qui il élève leurs deux enfants.  Une vie bien cadrée jusqu&rsquo;au jour où il rencontre de manière fortuite un ancien camarade de classe, <strong>Gorô Kida, devenu président de la compagnie familiale,</strong> qui l&rsquo;entraîne dans un club très sélect.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2964"></span></p>
<p>Là, il reconnait son premier amour de jeunesse, <strong>Mitsuko</strong>, devenue entraîneuse. Lui, qui n&rsquo;entretient plus de relations sexuelles avec sa femme ( il s&rsquo;agit d&rsquo;un couple &laquo;&nbsp;sexless&nbsp;&raquo;) et compense en fréquentant des<strong> &laquo;&nbsp;Fûzoku-ten&nbsp;&raquo;</strong> (des établissements de services sexuels), en est totalement bouleversé.</p>
<p>Il retombe sous le charme de celle qu&rsquo;il surnommait <strong>&laquo;&nbsp;Azami&nbsp;&raquo;</strong> dans son journal intime. Et devient son amant. Tandis que sa femme <strong>Atsuko</strong> mène à bien son projet d&rsquo;exploitation légumière à la campagne, <strong>Mitsuo</strong> entame, en ville, une liaison adultère avec <strong>Mitsuko</strong>, mystérieuse mère d&rsquo;un garçonnet de 4 ans, férue de littérature&#8230; et d&rsquo;argent facile.</p>
<p><strong>Dans les courts romans d&rsquo;Aki Shimazaki</strong>, c&rsquo;est le Japon et sa culture si particulière qui se raconte par la voix de <strong>Mitsuo</strong>. On y parle classes sociales, relations sexuelles tarifiées&#8230;</p>
<p>Outre les personnages, l&rsquo;auteure s&rsquo;attache également aux détails :  l&rsquo;odeur d&rsquo;une fleur, la forme des villes, le goût des aliments. Et le tout crée une alchimie littéraire rafraichissante.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 41 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Ma femme aime la campagne et la nature, comme la plupart des gens. Au contraire, je suis un citadin typique. Je ne me sens à l&rsquo;aise si je reste longtemps à la maison de campagne. D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est ma femme qui en a hérité. Sa famille y passait ses vacances. Je n&rsquo;arrive pas encore à m&rsquo;y sentir chez moi.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Atsuko conduit habilement. De bonne humeur, elle fredonne une chanson. Une mélodie à trois temps légers. Malgré moi, je bats la mesure dans ma tête. La berceuse de ma grand-mère me revient encore : &laquo;&nbsp;Ce soi encore, ton oreiller est baigné de larmes. A qui rêves-tu ? Viens, viens vers moi&#8230;&nbsp;&raquo; Je jette un oeil vers ma femme qui balance sa tête au rythme de la mélodie. Distrait, je réfléchis : &laquo;&nbsp;Sera-t-il possible de recommencer à faire l&rsquo;amour avec elle ?&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 55 :</strong><em>&laquo;&nbsp;</em>L&rsquo;azami<em>. Je trouve cette fleur unique, avec sa forme particulière et sa couleur violette. On n&rsquo;en offre pas en cadeau à cause des épines pointues sur ses feuilles. Une fleur d&rsquo;un abord difficile. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je ne suis pas un coureur. Avant mon mariage, j&rsquo;ai fréquenté plusieurs filles l&rsquo;une après l&rsquo;autre, mais je ne trompais personne. Et, lorsque j&rsquo;ai décidé d&rsquo;épouser Atsuko, je croyais naturellement lui rester fidèle. Bien que nous soyons devenus un couple </em>sexless<em>, je n&rsquo;en cherche pas une autre. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Pourtant, je n&rsquo;ai pas le coeur en paix depuis la réapparition de Mitsuko. Son image sensuelle revient constamment dans ma tête. J&rsquo;attendrai son appel avec impatience. Mais, d&rsquo;un autre côté, je sens qu&rsquo;il vaudrait probablement mieux qu&rsquo;elle ne le fasse pas.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 112-113 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je pense à Mitsuko. Cesser de la voir. Cette idée m&rsquo;attriste profondément. Mais je n&rsquo;aurai pas le choix. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle m&rsquo;a ensorcelé dès que je l&rsquo;ai aperçue au bar X., tout comme elle m&rsquo;avait attiré il y a vingt-quatre ans. Nous sommes probablement unis par des pseudo-chimies qui ne lient que temporairement, comme elle le disait. Néanmoins, c&rsquo;est la seule femme avec qui j&rsquo;aie fait l&rsquo;amour passionnément. Elle me manquera énormément.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Les apparences sont souvent trompeuses. Et Aki Shimazaki prend un malin plaisir à jouer avec elles au fil de ce court roman qui fixe le décor de sa nouveau cycle romanesque. &laquo;&nbsp;Azami&nbsp;&raquo; fonctionne avec une économie de mots et de situations. Et les masques finissent pas tomber. Vivement le prochain opus !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong><span style="color: #000000">&laquo;&nbsp;Azami&nbsp;&raquo;, Aki Shimazaki, Actes Sud, 13,50€</span></strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Tranches de vie&#8230; pendant la catastrophe</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/10/06/tranches-de-vie-pendant-la-catastrophe/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/10/06/tranches-de-vie-pendant-la-catastrophe/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 06:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<description><![CDATA[La rentrée littéraire, toujours. Avec quelque 600 nouveaux romans, pas possible de parler de tous. Un choix arbitraire et personnel s&#8217;opère donc. Et comme je suis Laurent Mauvignier depuis son premier roman, impossible de ne pas parler de son dernier opus &#171;&#160;Autour du monde&#160;&#187;, paru au début du mois de septembre aux Editions de Minuit. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La rentrée littéraire, toujours. Avec quelque 600 nouveaux romans, pas possible de parler de tous. Un choix arbitraire et personnel s&rsquo;opère donc. Et comme je suis <strong>Laurent Mauvignier</strong> depuis son premier roman, impossible de ne pas parler de son dernier opus <strong>&laquo;&nbsp;Autour du monde&nbsp;&raquo;</strong>, paru au début du mois de septembre aux <strong>Editions de Minuit</strong>.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/mauvignierautourdumonde.jpg" rel="lightbox[2655]"><img class="alignleft size-full wp-image-2661 colorbox-2655" style="margin: 10px" alt="mauvignierautourdumonde" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/mauvignierautourdumonde.jpg" width="297" height="400" /></a>L&rsquo;histoire ? Elle est plurielle. Et planétaire. Nous sommes le 11 mars 2011. Au large des côtes de l&rsquo;île de Hoshu, au Japon, un terrible tsunami se forme après un séisme d&rsquo;une magnitude de 9,0. Un cataclysme qui fera 20.000 morts et des milliers de blessés. Une partie du pays est entièrement ravagée. Et ailleurs ? A travers son roman, <strong>Laurent Mauvignier</strong> nous livre des tranches de vie.</p>
<p>On y croise <strong>Guillermo</strong>, le Mexicain, tombé amoureux d&rsquo;une Japonaise alors que la catastrophe s&rsquo;annonce. Eux, vivront le tsunami dans leur chair. Ce qui ne sera pas le cas des autres personnages de ce roman choral. <strong>Frantz</strong>, employé de banque suisse désabusé et cynique qui cherche l&rsquo;amour et sauve un homme ; <strong>Taha</strong> et <strong>Yasemin</strong>, deux athlètes turcs en croisière ; <strong>Salma</strong> et <strong>Luli</strong>, qui débarquent à Jérusalem avec des objectifs bien différents&#8230; Puis on plonge dans les histoires de <strong>Syafiq</strong> et <strong>Stas</strong>, deux hommes amoureux au destin contrarié ; celle de <strong>Monsieur Arroyo</strong>, cet employé d&rsquo;hôtel philippin aux prises avec une femme qui s&rsquo;ennuie, celle, tragique, de<strong> Juan</strong> et <strong>Paula</strong> dont le bateau est arraisonné par des pirates dans le golfe d&rsquo;Aden&#8230;</p>
<p><span id="more-2655"></span></p>
<p>Au total, quatorze histoires qui se succèdent. Quatorze vies qui se brisent ou se transforment tandis qu&rsquo;au Japon, par écrans interposés, tout s&rsquo;effondre en direct. Si l&rsquo;homme ne peut rien contre la Nature quand elle décide de gronder, <strong>Laurent Mauvignier</strong> met ici l&rsquo;homme au coeur des histoires. En fonction de ses choix, il avancera. Ou pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 33 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Un calme harassé et vibrant, mais vibrant cette fois de son silence et du poids de son répit. La vie semble refluer et regagner le silence de la terre. 14 heures 46 minutes et 44 secondes, heure locale, quand ça a commencé. Plus de deux minutes et quelques poignées de secondes jetées dans le tremblement fou. Ca a duré deux minutes, sauf qu&rsquo;en réalité, à partir de ce moment-là, les minutes ne veulent plus rien dire. On ne peut plus rien séparer. On ne peut plus rien compter, décompter, recompter, car les corps tremblent et résonnent encore pendant des minutes très longues, exagérément étirées, les tremblements des êtres pendant des minutes encore – le coeur soulevé,  les bras chauffés à blanc et et l&rsquo;alcool bouillonnant dans la tête, comme une mitraille. Yûko veut se relever. Elle essaie. Ses jambes tremblent. Elle n&rsquo;a plus de force en elle.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 217 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il a fait pour que ses enfants se démènent pour faire le contraire de ce qu&rsquo;il avait voulu pour eux ? Owen s&rsquo;était entiché de cette Afrique maudite et sale, le cauchemar de ma mère et mon cauchemar à moi aussi, avait pensé Peter. Mon fils s&rsquo;est entiché de ce que je n&rsquo;aime pas et ces cons d&rsquo;humanitaires qui vous attendent en bas de chez vous à quatre ou cinq dans des imperméables ou des blousons orange ou bleu électrique, très voyants, pour vous faire signer des pétitions ou vous réclamer une adhésion de soutien. Et sa fille, maintenant, prête à se faire trouer la peau pour une photo qu&rsquo;on survole d&rsquo;un oeil distrait le matin en buvant son thé avant d&rsquo;aller travailler et de l&rsquo;oublier dans la foulée.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 302-303 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Les gestes, les mots, le voyage de A à Z. Tout décortiquer. Comme un chirurgien ou un maniaque dans ces films que Jaycee n&rsquo;a jamais supportés. Prendre les souvenirs un à un. Au couteau, les dépecer. La lame fine et sans remords pour les étudier et les comprendre. Ce moment qu&rsquo;il voulait trouver et fixer une bonne fois pour toutes. Mais c&rsquo;était un fantasme – un fantasme dont il a besoin encore maintenant pour se rassurer et s&rsquo;inventer un point d&rsquo;origine, quand l&rsquo;origine se dilue dans mille faits et gestes. Est-ce que ça veut dire que ça n&rsquo;aurait pas pu être autrement ? Est-ce que ça veut dire qu&rsquo;elle était condamné depuis le début ? Depuis toujours ? Non. Rien de tout ça. Il aurait suffi d&rsquo;être plus attentif. Il n&rsquo;est rien arrivé pendant tout ce temps où ils ont été si bien, comme dans le parc à tigres, par exemple, oui, là, ils s&rsquo;étaient dit que c&rsquo;était une usine à touristes et qu&rsquo;il ne faudrait pas cautionner ça, mais c&rsquo;était bien de photographier Jaycee en train de caresser les tigres, comme si c&rsquo;était de grosses peluches, en se disant que c&rsquo;était dégueulasse de le faire.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un livre choral qui nous parle de nous, des autres. Un livre qui nous explique que, quelque que soit l&rsquo;endroit du monde dans lequel on se trouve, les attentes, les choix, les désirs sont les mêmes. Rester à trouver les moyens de les mettre en branle. Cette fois encore, les mots de Laurent Mauvignier sont justes, ciselés, parfois pointus. Mon seul bémol concerne la construction du roman. Qui peut (un peu)  lasser.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Autour du monde&nbsp;&raquo;, de Laurent Mauvignier, Editions de Minuit, 19,50€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		</item>
		<item>
		<title>La cravate : plongée dans la vie d&#8217;un hikikomori</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/10/29/la-cravate-plongee-dans-la-vie-dun-hikikomori/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 07:35:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Voilà un livre étonnant ! &#171;&#160;La cravate&#160;&#187;, écrit par Milena Michiko Flašar nous emmène au Japon, dans un parc. Sur un banc. Puis un second. C&#8217;est là que jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, deux hommes vont apprendre à se parler, à se connaître. Une très jolie découverte de cette [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;color: #0000ff"><strong>Rentrée littéraire</strong></span></p>
<p>Voilà un livre étonnant ! <strong>&laquo;&nbsp;La cravate&nbsp;&raquo;</strong>, écrit par<strong> Milena Michiko Flašar</strong> nous emmène au Japon, dans un parc. Sur un banc. Puis un second. C&rsquo;est là que jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, deux hommes vont apprendre à se parler, à se connaître.<strong> Une très jolie découverte de cette rentrée littéraire !</strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CRAVATE.jpg" rel="lightbox[2124]"><img class="alignleft  wp-image-2143 colorbox-2124" style="margin: 10px" alt="CRAVATE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CRAVATE.jpg" width="245" height="360" /></a>Le premier a 20 ans, en tout cas c&rsquo;est l&rsquo;âge qu&rsquo;il s&rsquo;est choisi. Il s&rsquo;appelle<strong> Taguchi Hiro</strong>. C&rsquo;est un <strong>Hikikomori</strong>. Il fait partie de ces centaines de milliers de jeunes Japonais victimes d&rsquo;une pathologie psychosociale et familiale qui les coupe de toute vie extérieure pendant des mois voire des années. Un phénomène qui touche aussi d&rsquo;autres pays. Ces jeunes ( souvent trentenaires, masculins et ayant subi un échec dans leur vie professionnelle) ne sont ni grabataires, ni autistes ni retardés mentaux, ils se sentent accablés par la société. Et préfèrent s&rsquo;en retirer.</p>
<p>Ce jeune homme a fini par sortir de chez ses parents, au bout de deux ans de retrait volontaire. Sur son banc, il rencontre <strong>Ohara Tetsu</strong>. Lui est un salaryman. Chaque matin, il se rend au bureau. En tout cas c&rsquo;est ce qu&rsquo;il fait croire à sa femme. Deux mois déjà qu&rsquo;il a perdu son emploi. Il vient au parc. Dès lors l&rsquo;histoire peut commencer.</p>
<p>Un histoire imaginée par une auteure trentenaire qui vit à Vienne. <strong>Milena Michiko Flašar</strong> a étudié la littérature comparée ainsi que la philologie germanique et romane à l’Université de Vienne. Ensuite, elle a enseigné l’allemand à des allophones.</p>
<p>Suite à quelques publications réussies dans divers magazines littéraires, elle a débuté en 2008 par le recueil <strong>&laquo;&nbsp;Ich bin&nbsp;&raquo;</strong>, qui contient trois histoires courtes, étroitement liées, sur l’amour et la séparation.</p>
<p>En 2010, a paru la nouvelle<strong>&laquo;&nbsp;Okaasan – Meine unbekannte Mutter&nbsp;&raquo;,</strong> qui traite du décès de sa mère atteinte de démence. Elle a reçu plusieurs prix et bourses pour son œuvre. En 2012 son roman <strong>&laquo;&nbsp;Ich nannte ihn Krawatte&nbsp;&raquo;</strong> a été publié.</p>
<p>Entretemps, elle s‘est entièrement consacrée à l’écriture. <strong>&laquo;&nbsp;La cravate&nbsp;&raquo;</strong> est ainsi la traduction de ce roman, effectuée par Olivier Mannoni.</p>
<p><span id="more-2124"></span></p>
<p>Au fil des pages, chacun des deux personnages raconte des tranches de sa vie qui expliquent son parcours. Suicide, enfant handicapé, pression sociale, difficulté à être tout simplement. Malgré les différences (âge, situation sociale et personnelle&#8230;), un véritable lien d&rsquo;amitié unit les deux hommes qui ont appris à s&rsquo;apprivoiser. Jusqu&rsquo;à la mort.</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 16</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Quelqu&rsquo;un me remarqua-t-il, j&rsquo;en doute, et si ce fut le cas, c&rsquo;était probablement de la manière dont on remarque un fantôme. On le voit, clair et distinct, on n&rsquo;arrive pas à croire qu&rsquo;on l&rsquo;a vu, on le fait disparaître d&rsquo;un clignement d&rsquo;oeil. J&rsquo;étais un fantôme de ce genre-là. Même mes parents n&rsquo;avaient presque plus conscience de ma présence. Lorsque je les croisais à la maison, dans l&rsquo;entrée ou dans le couloir, ils susurraient, incrédules, un Tiens, c&rsquo;est toi. Ils avaient renoncé depuis longtemps à me compter parmi eux. Nous avons perdu notre fils. Il est mort avant l&rsquo;heure. C&rsquo;est forcément ce qu&rsquo;ils ont ressenti. Comme une perte vivante.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 28 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;D&rsquo;abord il y eut quelques gouttes, qui devinrent bientôt des cordons. Il tendit les mains dans la pluie, laissa tomber son journal, ferma les yeux. Je vis l&rsquo;eau s&rsquo;accumuler dans ses mains. Il les avait jointes pour qu&rsquo;elles forment une coupe. Flic, flac, elle l&rsquo;éclaboussait. J&rsquo;étais surpris. Aucun salaryman ne s&rsquo;expose de bon coeur à la pluie. Tout autour le parc était flou, délavé. Partout des gens qui fuyaient. Aucune personne en bonne santé ne s&rsquo;expose volontiers à la pluie. Lui, totalement livré à elle, déjà trempé jusqu&rsquo;aux os, il semblait ne pas connaître de plus grand bonheur que d&rsquo;être ainsi trempé. J&rsquo;observai, fasciné, son visage heureux. Il ouvrit les yeux. Me regarda, à l&rsquo;improviste, à travers la pluie. Je bondis sur mes jambes. Je ne m&rsquo;étais pas attendu à cela. A ce regard subit qui savait ma présence. Je ne suis pas seul, y lisait-on, tu es là. Puis il ferma de nouveau les yeux.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 143-144</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Ca se passera. Je me faufilai à l&rsquo;extérieur. La cravate dans la poche de ma veste. Je ta touchais à tous les coins de rue devant lesquels je passais. Elle me tirait vers l&rsquo;avant. Me poussait dans la foule. J&rsquo;achetai un billet. Je n&rsquo;avais pas oublié comment faire. Je franchis le portillon. Dans le métro. Son univers, jour après jour, la main accrochée à la poignée. Je me tenais un peu de travers, les épaules penchées en avant, je ramais à contre-courant. Alors que tout le monde allait dans la ville, moi, j&rsquo;en sortais. Je voyais les choses qu&rsquo;il avait forcément vues.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un très beau roman que <strong>&laquo;&nbsp;La cravate&nbsp;&raquo;</strong>. L&rsquo;histoire d&rsquo;une belle rencontre, unique. Celle qui pousse à l&rsquo;introspection pour mettre des mots justes sur qui arrive. Les chapitres, très courts, invitent à passer d&rsquo;une histoire à l&rsquo;autre. Le roman, sombre et léger à la fois, est également émouvant. Et très bien écrit.</span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;La cravate&nbsp;&raquo;, de Milena Michiko Flašar, Editions de l&rsquo;Olivier, 18,50€ ( traduit par Olivier Mannoni).</em></strong></p>
</blockquote>
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		<title>Murakami ou le journal d&#8217;un autre monde&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/11/21/murakami-ou-le-journal-dun-autre-monde/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/11/21/murakami-ou-le-journal-dun-autre-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:19:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[1984]]></category>
		<category><![CDATA[1Q84]]></category>
		<category><![CDATA[Aomamé]]></category>
		<category><![CDATA[Haruki Murakami]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[les Précurseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Little people]]></category>
		<category><![CDATA[onirisme]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Tengo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; &#160;  Murakami est un auteur à part. Qui, au fil des années, a su s&#8217;entourer de lecteurs fidèles. Et à l&#8217;affût. Nouvel exemple avec ce roman en plusieurs tomes qu&#8217;est &#160;&#187; 1Q84&#8243;, imprononçable pour nous ou presque ( la lettre Q, en japonais, se prononce comme le 9, d&#8217;où une filiation affichée et revendiquée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a title="sa page Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Haruki_Murakami"> Murakami</a> est un auteur à part. Qui, au fil des années, a su s&rsquo;entourer de lecteurs fidèles. Et à l&rsquo;affût. Nouvel exemple avec ce roman en plusieurs tomes qu&rsquo;est &nbsp;&raquo; 1Q84&Prime;, imprononçable pour nous ou presque ( la lettre Q, en japonais, se prononce comme le 9, d&rsquo;où une filiation affichée et revendiquée avec l&rsquo;oeuvre de George Orwell, &nbsp;&raquo; 1984&Prime;.</p>
<p><span id="more-542"></span><!--more--></p>
<p>Cette fois encore, l&rsquo;auteur nous emmène sur des rivages où l&rsquo;étrange et la réalité se mélangent. Ou les personnages présentent des failles qui finalement seront aussi des forces. Un curieuse alchimie au fil de trois tomes de 500 pages. Les deux personnages, Aomamé et Tengo, se sont connus à l&rsquo;école, ils avaient 10 ans. Dix-neuf ans plus tard, ils mènent chacun leur vie. Aomamé est restée amoureuse de cet enfant fort et impressionnant. Aujourd&rsquo;hui, il est prof de maths, aspirant écrivain et s&rsquo;est lancé dans une drôle d&rsquo;aventure littéraire en réécrivant le texte d&rsquo;une jeune fille de 17 ans, Fukaéri, &nbsp;&raquo; La chrysalide de l&rsquo;air&nbsp;&raquo;. Le texte devient vite un best-seller. Mais cache un lourd secret, lié à celui des Précurseurs et de l&rsquo;Aube, deux groupes sectaires des années 80.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/poster_822331.jpg" rel="lightbox[542]" title="poster_82233"><img class="alignleft size-medium wp-image-557 colorbox-542" style="margin: 10px;" title="poster_82233" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/poster_822331-185x300.jpg" alt="" width="111" height="180" /></a>Aomamé, elle, est prof de gym et consomme les hommes pour ne pas tomber amoureuse et rester fidèle à ce garçon dont elle a serré la main autrefois, scellant là un pacte secret. Les hommes, justement, qu&rsquo;elle supprime sans vergogne dès qu&rsquo;ils s&rsquo;en prennent aux femmes faibles pour le compte d&rsquo;une vieille riche. Entre les deux personnages, le Japon des années 80. Riche mais soumis à des courants étranges. Les sectes font florès. Et le monde semble perdre la tête. Aomamé voit deux lunes dans le ciel&#8230;</p>
<p>Page 345 : <em>&laquo;&nbsp;Il lui fallu du temps pour comprendre quelle était cette différence. Ensuite, même après qu&rsquo;elle en eut pris conscience, elle fut contrainte à bien des efforts pour en accepter la réalité. Ce qui avait pénétré son champ visuel, sa conscience était incapable de l&rsquo;assimiler. Dans le ciel brillaient deux lunes. Une petite et une grande. Deux lunes se cotoyaient. La grande était la lune de toujours. Presque pleine, de couleur jaune. Mais à côté il y en avait une autre. Une lune au contour inhabituel. Légèrement déformée. Et d&rsquo;un vert tendre comme des jeunes mousses. Voilà ce que captait son champ visuel.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>On comprend assez vite que les deux personnages, dont les chapitres qui leur sont consacrés s&rsquo;alternent, vont finalement se croiser à nouveau. La trame de fond est évidemment cette histoire hypnotique et curieuse de jeune auteure talentueuse échappée sept ans plus tôt d&rsquo;un groupe sectaire fondé par son père. Là, à l&rsquo;abri des regards, les filles prépubères sont, semble-t-il, des proies de choix&#8230;</p>
<p>Un univers, pour ceux qui aiment Murakami, dans lequel se mêlent une oeuvre troublante, une histoire d&rsquo;amour, un pacte secret mais aussi un roman d&rsquo;aventures&#8230;</p>
<p>J&rsquo;aime beaucoup cet auteur, depuis des années. Je me suis donc plongée avec délice dans ce nouvel opus qui, à travers le monde, s&rsquo;est déjà vendu à des millions d&rsquo;exemplaires. Et notamment au Japon où les trois tomes, très attendus, se sont vendus comme des petits pains.  Il paraît que le tome 2 est plus dérangeant et peut-être de moindre qualité, je vous raconterai&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&nbsp;&raquo; 1Q84&Prime;, d&rsquo;Haruki Murakami, publié chez Belfond, 23€. </strong></em></p>
<p><em><strong>Le tome 1 et le tome 2 sont déjà sortis cet été et cet automne 2011. Le tome 3 paraîtra en mars 2012.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Découvrir l&rsquo;auteur&#8230;</strong></p>
<p>Originaire de Kobé, Haruki Murakami étudie la tragédie grecque à Tokyo. Puis il dirige un club de jazz, avant d&rsquo;enseigner à Princeton durant quatre années. Son premier livre &#8211; non traduit &#8211; <em><strong>&laquo;&nbsp;Ecoute le chant du vent&nbsp;&raquo;</strong></em> en 1979, lui vaut le prix Gunzo.</p>
<p>Expatrié en Grèce, en Italie puis aux Etats-Unis, il rédige<strong><em> &laquo;&nbsp;C</em><em>hroniques de l&rsquo;oiseau à ressort&nbsp;&raquo;</em></strong>en 2001 et &laquo;&nbsp;<strong><em>Au sud de la frontière, à l&rsquo;ouest du soleil</em></strong>&nbsp;&raquo; en 2002. Suite au séisme de Kobe et à l&rsquo;attentat de Tokyo en 1995, il décide de revenir s&rsquo;installer au Japon. Il y écrit un recueil de nouvelles<em><strong> &laquo;&nbsp;Après le tremblement de terre&nbsp;&raquo;</strong></em>, puis <em><strong>&laquo;&nbsp;Les Amants du Spoutnik&nbsp;&raquo;</strong></em> en 2003.</p>
<p>Son roman initiatique <em><strong>&laquo;&nbsp;Kafka sur le rivage&nbsp;&raquo;,</strong></em> sorti en 2006, l&rsquo;inscrit définitivement parmi les grands de la littérature internationale. L&rsquo;oeuvre d&rsquo;Haruki Murakami oscille entre la pensée bouddhiste qui voit des répercussions à nos actions sur une échelle plus large et la chronique sociale dans un cadre fantastique.<strong></strong></p>
<p><strong><br />
<a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782714440419_1_v.jpg" rel="lightbox[542]" title="9782714440419_1_v"><img class="alignleft size-full wp-image-564 colorbox-542" style="margin: 10px;" title="9782714440419_1_v" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782714440419_1_v.jpg" alt="" width="47" height="77" /></a>Et ses oeuvres&#8230; </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>1979 : Écoute la voix du vent</p>
<p>1980 : Le flipper de 1973 inédit en français.</p>
<p>1982 : La course au mouton sauvage</p>
<p>1985 : La Fin des temps Seuil, 1992, rééd. 20096.</p>
<p>1987 : La Ballade de l&rsquo;impossible, Belfond, 2007, 20117.</p>
<p>1988 : Danse, danse, danse, Seuil, 1995, rééd. 20098.</p>
<p>1992 : Au sud de la frontière, à l&rsquo;ouest du soleil, Belfond, 2002.</p>
<p>1992-1995 : Chroniques de l&rsquo;oiseau à ressort, Seuil, 20019.</p>
<p>1999 : Les amants du spoutnik, Belfond, 2003.</p>
<p>2002 : Kafka sur le rivage, Belfond, 200610.</p>
<p>2004 : Le passage de la nui, Belfond, 2007.</p>
<p>2009 : 1Q84, Belfond, 2011.</p>
<p>Recueils de nouvelles (traduits en français)</p>
<p>1980-1991 : L&rsquo;éléphant s&rsquo;évapore, Seuil, 199812.</p>
<p>1980-1996 : Saules aveugles, femme endormie, Belfond, 200814.</p>
<p>1989 : Sommeil, nouvelle du recueil L&rsquo;éléphant s&rsquo;évapore, avec 25 ill. de Kat Menschik, Belfond</p>
<p>1999-2000 : Après le tremblement de terre éd. 10/18, 200217.</p>
<p>Récit biographique</p>
<p>2007 : Autoportrait de l&rsquo;auteur en coureur de fond. Qui vient d&rsquo;ailleurs de sortir chez 10/18.</p>
<p>&nbsp;</p>
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