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	<title>Quatrième de couv &#187; gloire</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Les dieux du stade sont fatigués&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 07:07:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Jean Hatzfeld est de retour  en cette rentrée littéraire ! Imaginez ma joie ! Jean Hatzfeld, que j&#8217;ai interviewé en décembre 2015, est un journaliste et écrivain que je suis depuis des années. Et que j&#8217;admire aussi beaucoup. Ses écrits sur le génocide rwandais font autorité. Et constituent une partie de son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800080"><strong>Rentrée littéraire</strong></span></p>
<div id="attachment_4416" style="width: 1030px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/DESCHAMPS-PHOTO.jpg" rel="lightbox[4409]"><img class="size-full wp-image-4416 colorbox-4409" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/DESCHAMPS-PHOTO.jpg" alt="Jean Hatzfeld, interviewé en décembre 2015 pour La Nouvelle République (Photo Patrice Deschamps)" width="1020" height="573" /></a><p class="wp-caption-text">Jean Hatzfeld, interviewé en décembre 2015 pour La Nouvelle République (Photo Patrice Deschamps)</p></div>
<p><strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/7794639413_pochette-du-livre-deux-metres-dix.jpg" rel="lightbox[4409]"><img class="alignleft wp-image-4413 size-medium colorbox-4409" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/7794639413_pochette-du-livre-deux-metres-dix-204x300.jpg" alt="7794639413_pochette-du-livre-deux-metres-dix" width="204" height="300" /></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Jean Hatzfeld</strong> est de retour  en cette rentrée littéraire ! Imaginez ma joie ! <strong>Jean Hatzfeld</strong>, que j&rsquo;ai interviewé en décembre 2015, est un journaliste et écrivain que je suis depuis des années. Et que j&rsquo;admire aussi beaucoup.</p>
<p>Ses écrits sur le génocide rwandais font autorité. Et constituent une partie de son oeuvre. Vous en retrouverez trace <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/04/14/englebert-miserable-tutsi/">ici</a></strong> et <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/02/un-si-lourd-heritage-de-sang/">là</a></strong>. Mais pas seulement.</p>
<p><strong>Jean Hatzfeld</strong>, ancien journaliste sportif, ancien reporter de guerre pour Libération, et désormais romancier inspiré, a élargi la palette de ses univers littéraires. La preuve<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/10/01/lamour-par-temps-de-guerre-selon-jean-hatzfeld/">ici</a></strong> et<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/21/sur-les-pas-de-la-legende-des-hauts-plateaux/">là</a>.</strong></p>
<p>C&rsquo;est aussi le cas pour <strong>&laquo;&nbsp;Deux mètres dix&nbsp;&raquo;</strong>, publié ces jours derniers chez Gallimard. L&rsquo;homme a plongé avec bonheur dans ses souvenirs de grand journaliste sportif pour imaginer ce nouvel opus, ancré dans notre histoire contemporaine. De la Guerre froide à nos jours.</p>
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<p><span id="more-4409"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle nous parle de quatre personnages. Deux jeunes athlètes tout d&rsquo;abord. <strong>Sue</strong> et <strong>Tatyana.</strong> La première est américaine, la seconde, kirghize, à l&rsquo;époque partie intégrante du bloc soviétique. Les deux jeunes femmes vont s&rsquo;affronter des années durant autour d&rsquo;une discipline qui, à la fin des années 70 va sérieusement se transformer : le saut en hauteur.  L&rsquo;américain <strong>Dick Fosbury</strong> a, depuis la fin des années 60 et notamment les JO de Mexico en 1968, mis en exergue une nouvelle technique. Au fil du temps, les filles vont aussi s&rsquo;y mettre. Et en faire un outil politique malgré elles, alors que le monde se divise en deux blocs.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/82106440-170667a.jpg" rel="lightbox[4409]"><img class="alignleft size-full wp-image-4420 colorbox-4409" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/82106440-170667a.jpg" alt="82106440-170667a" width="691" height="248" /></a></p>
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<p>Les deux jeunes femmes se sont croisées, affrontées sans se connaitre toutefois. Entre admiration et incompréhension. Plusieurs décennies après leurs dernières compétitions, elles se retrouvent au Kirghizistan. Un seul courrier a permis de faire revivre une amitié contrariée qui ne demandait qu&rsquo;à croître.</p>
<p>A cette histoire s&rsquo;en ajoute une seconde. Tragique. Elle concerne deux champions d&rsquo;haltérophilie. L&rsquo;un est américain, l&rsquo;autre kirghize, comme Tatyana. Les deux colosses soulèvent la fonte des heures durant pour monter sur les podiums les plus prestigieux. <strong>Randy</strong> et<strong> Chabdan</strong> se sont affrontés. Sans trop se connaître. Une nuit, <strong>Chabdan</strong> disparaîtra, emporté par des hommes du KGB. Sa faute ? Avoir voulu défendre publiquement son identité.</p>
<p>Les Jeux olympiques de Moscou, en 1980 serviront de lieu de confrontation pour ces dieux du stade. Ceux de Los Angeles, quatre ans plus tard, aussi. Malgré le boycott. Sur les terrains, la politique n&rsquo;est jamais loin.</p>
<p>Des années plus tard,<strong> Randy</strong> part avec sa femme sur les traces de ce champion éternel&#8230;</p>
<p>Au fil des pages, donc, deux histoires d&rsquo;amitié et celles des corps mis à mal qui, jamais, ne ménagent leurs efforts. Chapitre après chapitre, c&rsquo;est avec gourmandise que <strong>Jean Hatzfeld</strong> détaille les techniques, la gestuelle sportive qu&rsquo;il aime tant. Puis le vieillissement des corps cabossés, le dopage aussi en filigrane, qui à l&rsquo;heure de la retraite, continue parfois de faire souffrir.</p>
<p>Les dieux du stade, autrefois adulés et utilisés à des fins politiques, sont fatigués&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 13 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Le saut, ce printemps-là, occupe toutes ses pensées, et les enchante littéralement, ces derniers jours, car le week-end précédent elle a remporté les championnats universitaires américains. Elle a franchi 1,93 mètre, nouveau record américain. A dix-huit ans. Plus que ce titre, une vie nouvelle, d&rsquo;autres stades, très loin. A quelques jours près, elle gagnait son billet pour Ankara, en Turquie, mais qu&rsquo;importe, elle sera des prochains. D&rsquo;ici là, elle aura progressé de trois ou quatre centimètres, peut-être cinq, donc pas loin du record du monde, lui prédit son coach, si elle accepte de reprendre à zéro la synchronisation de sa rotation dorsale. Elle va accepter. Elle n&rsquo;a aucune raison de penser à une occasion manquée. Pas le moindre doute que ces filles qui vont sauter d&rsquo;une minute à l&rsquo;autre seront désormais ses rivales. Elle va les épier de près, faire preuve de ruse.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 66-67 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Des voisins poussèrent le portail, les bras chargés de paniers. Bientôt l&rsquo;herbe fut couverte de coupelles de biscuits, d&rsquo;assiettes de ravioles, une odeur de beignets de mouton grillé imprégna l&rsquo;air frais, on déboucha des jerricans de koumis et de vodka. On en était encore à parler des Jeux olympiques lorsque son père arriva d&rsquo;une démarche droite, sa sacoche en bandoulière, son chapeau de feutre penché de côté. Il s&rsquo;assit près de Tatyana, hocha la tête d&rsquo;un air réjoui, se frotta les mains et vida un verre. Elle fut soulagée de retrouver la drôlerie d&rsquo;autrefois sur son visage. Il mangea puis se leva et porta un toast à sa fille.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 147 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Sans surprise, Randy Wayne sort légèrement en tête de l&rsquo;arraché, quatre hommes se tiennent dans un mouchoir pour disputer l&rsquo;épaulé-jeté. Cette levée en deux temps racle le courage jusqu&rsquo;au fond des tripes pour monter une barre plus lourde de soixante kilos à hauteur de poitrine ; ensuite une folle témérité, de l&rsquo;inconscience, en tout cas une force puisée en des recoins insoupçonnés de l&rsquo;être pour la propulser au-dessus de sa tête. A 240 kilos, l&rsquo;Allemand de l&rsquo;Est flanche, la barre à hauteur du ventre. Un instant plus tard se présente Vladimir Igunov, livide. Il a peur, non de la défaite, mais de l&rsquo;humiliation. Ses automatismes le trahissent, placement approximatif des pieds, respiration à contretemps, il se désarticule dans un concert de rires, il s&rsquo;affale sur les fesses.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><strong><em>&laquo;&nbsp;Deux mètres dix&nbsp;&raquo;, Jean Hatzfed, Gallimard, 18,50 €.</em></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Petits arrangements avec l&#8217;amour et la vérité&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/03/13/petits-arrangements-avec-lamour-et-la-verite/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 08:10:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Ce roman, le troisième de Lauren Groff, fut le livre préféré de Barack Obama en 2015. Oui, je sais, ça ne suffit pas à en faire un bon roman. Heureusement ! Mais il y a tout le reste. L&#8217;histoire, la construction de celle-ci au fil des pages et des fantaisies du narrateur. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/FURIES.jpg" rel="lightbox[3875]"><img class="alignleft size-full wp-image-3877 colorbox-3875" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/FURIES.jpg" alt="FURIES" width="400" height="607" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce roman, le troisième de <strong>Lauren Groff</strong>, fut le livre préféré de <strong>Barack Obama</strong> en 2015. Oui, je sais, ça ne suffit pas à en faire un bon roman. Heureusement !</p>
<p>Mais il y a tout le reste. L&rsquo;histoire, la construction de celle-ci au fil des pages et des fantaisies du narrateur.</p>
<p>Nous voilà en Californie. <strong>Lancelot,</strong> que tous surnomment <strong>Lotto</strong> est un garçon bien loti. Sa mère, <strong>Antoinette</strong>, ancienne sirène star d&rsquo;un spectacle ( toujours appelée &laquo;&nbsp;manman&nbsp;&raquo;, et son père, <strong>Gawain</strong>, qui a fait fortune dans l&rsquo;eau minérale, chérissent leur fils. Jusqu&rsquo;au drame.</p>
<p>La mort brutale du père. <strong>Lotto</strong> devient un adolescent fuyant, compliqué&#8230; alors que sa mère qui attend une fille, <strong>Rachel</strong>, sombre dans la bigoterie et la mauvaise nourriture. <strong>Sallie</strong>, la soeur de<strong> Gawain</strong>, va tout prendre en main.</p>
<p>La nuit qu&rsquo;il passe avec une fille ( qui tombera enceinte) signe la fin de l&rsquo;insouciance. Sa mère l&rsquo;envoie en pension. Une mise à l&rsquo;écart sine die.</p>
<p><strong>Lotto</strong> apprend seul à grandir. Devient un étudiant avide de sexe, d&rsquo;alcool et de drogue. Jusqu&rsquo;à sa rencontre avec <strong>Mathilde</strong>. Il a 22 ans. Quinze jours plus tard, ils se marient. <strong>Lotto</strong> est déshérité. Et pour cause.</p>
<p>Elle, la mystérieuse orpheline,  est froide, quand <strong>Lotto</strong> est solaire. Certains de leurs amis parient sur la durée de leur histoire. Sans savoir quels arrangements les soudent&#8230;</p>
<p><span id="more-3875"></span></p>
<p>Tout en suivant au plus près le délitement de ce couple qui semblait pourtant si parfait, une deuxième histoire se laisse découvrir.  Il y a eu mensonge. Chacun va y aller de sa petite vérité. Et la mort de <strong>Lancelot</strong> va lancer les hostilités.</p>
<p>C&rsquo;est <strong>Mathilde</strong> ( née Aurélie dans la région de Nantes avant d&rsquo;être envoyée malgré elle chez un oncle qui vit aux Etats-Unis) qui tire les ficelles. Qui gagne l&rsquo;argent du ménage quand <strong>Lotto</strong>, comédien, va d&rsquo;échec en échec. C&rsquo;est encore elle qui poussera son mari à poursuivre dans l&rsquo;écriture. Devenu dramaturge après qu&rsquo;elle y a mis sa patte, il devient très célèbre. C&rsquo;est encore elle qui, à intervalles réguliers, tient <strong>Antoinette</strong> à distance de son fils.</p>
<p>Les rebondissements se multiplient sous l&rsquo;oeil goguenard de Shakespeare dont<strong> Lotto</strong> est un inconditionnel. Un régal.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 91 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Il devenait de plus en plus ordinaire, songea-t-elle. Banal.  S&rsquo;il n&rsquo;y  prenait garde, une gentille fille lui mettrait le grappin dessus, Sallie le sentait, et Lotto se laisserait glisser vers le mariage, vers un travail sans intérêt mais bien payé, une famille, des cartes de voeux, une maisons sur la plage, l&rsquo;embonpoint lié à l&rsquo;âge, les petits-enfants, trop d&rsquo;argent, l&rsquo;ennui, la mort. Dans sa vieillesse il serait fidèle et conservateur, aveugle devant ses privilèges. Quand Sallie cessa de pleurer, elle s&rsquo;aperçut qu&rsquo;elle était seule, un courant d&rsquo;air froid filtrait par la fenêtre jusque dans son cou, deux rangées de portes de part et d&rsquo;autres qui allaient, diminuant, jusqu&rsquo;au néant à l&rsquo;autre bout</em>. [&#8230; what fun it is to ride and sing a sleighing song tonight, oh !]<em> Mais dieu soit loué ! Mathilde était apparue ; et même si au début, elle avait semblé le portrait craché de la gentille fille redouté par Sallie, en réalité, elle ne l&rsquo;était pas. Salleie percevait sa dureté de granit. Mathilde saurait sauver Lotto de sa propre paresse, avait-elle pensé ; hélas, des années plus tard, Lotto demeurait un homme ordinaire. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 258-259 :</strong></p>
<p style="text-align: left">–<em> Oui, ma chère. C&rsquo;est très raisonnable de votre part d&rsquo;accepter cet arrangement. C&rsquo;est un bon paquet d&rsquo;argent, assurément.</em></p>
<p style="text-align: left">–<em> Non. Je voulais dire, ça va être merveilleux d&rsquo;imaginer tout ce que je pourrai mettre en oeuvre pour que votre fils demeure loin de vous. Ce sera notre petit jeu. Vous verrez. A toutes les vacances, tous les anniversaires, toutes les fois où vous serez malade, une nécessité urgente contraindra votre fils à rester auprès de moi. Oui, il sera auprès de moi, et pas de vous. C&rsquo;est moi qu&rsquo;il choisira, pas vous! Manman – Lotto vous appelle manman, alors je ferai de même –, tant que vous ne m&rsquo;aurez pas présenté d&rsquo;excuses, que nous n&rsquo;aurez pas décidé d&rsquo;être gentille, vous ne le reverrez pas.” Elle raccrocha avec douceur, puis débrancha le téléphone et retourna prendra un bain car son tee-shirt était transparent de sueur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 271-272 :</strong><em>&laquo;&nbsp;A un moment, malgré son intelligence et son art d&rsquo;administrer les choses, elle était devenue une épouse, et les épouses, nous le savons tous, sont invisibles. Les elfes de minuit du mariage. La maison à la campagne, l&rsquo;appartement en ville, les impôts, la chienne, tout cela relevait de sa responsabilité : il n&rsquo;avait aucune idée de la manière dont elle organisait son temps. A tout ça auraient pu s&rsquo;ajouter des enfants ; dans ce cas, elle était heureuse de ne pas en avoir eu. Et il y avait ceci encore : pour nombre de ses pièces, au moins la moitié, elle s&rsquo;était faufilée en silence la nuit dans son bureau pour retravailler ce qu&rsquo;il avait écrit. [ Elle ne réécrivait pas;  elle coupait, affinait, mettait en valeur. ] Elle s&rsquo;occupait en outre de toute la gestion, de tous les aspects non créatifs de son travail ; elle imaginait avec horreur tout l&rsquo;argent qu&rsquo;il aurait laissé s&rsquo;évaporer par négligence ou gentillesse.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left">
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong> &laquo;&nbsp;Les Furies&nbsp;&raquo;, Lauren Groff, traduit de l&rsquo;anglais par Carine Chicherreau, Editions de l&rsquo;Olivier, 23,50€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Au milieu des brigands et de leurs mensonges&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/09/05/la-grace-des-brigands/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 09:06:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Nous y sommes ! Deux fois par an, la France est traversée, agitée par la rentrée littéraire. Un phénomène typiquement français qui nous entraîne sur divers continents à travers moult horizons. Cette fois encore, je vais vous présenter quelques-uns de ces nouveaux romans qui m&#8217;ont plu. Ou pas. Pas question de suivre des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline"><strong><span style="color: #0000ff;text-decoration: underline">Rentrée littéraire</span></strong></span></p>
<p>Nous y sommes ! Deux fois par an, la France est traversée, agitée par la rentrée littéraire. Un phénomène typiquement français qui nous entraîne sur divers continents à travers moult horizons. Cette fois encore, je vais vous présenter quelques-uns de ces nouveaux romans qui m&rsquo;ont plu. Ou pas.</p>
<p>Pas question de suivre des diktats des chroniqueurs en vue ou les buzz fabriqués par les maisons d&rsquo;édition&#8230; Ici, que des livres choisis à cause d&rsquo;un titre, d&rsquo;un auteur&#8230; ou d&rsquo;une quatrième de couv.</p>
<p>Après <strong>Marie Darrieussecq</strong>, j&rsquo;ai choisi de vous parler de &laquo;&nbsp;<strong>La grâce des brigands&nbsp;&raquo;</strong>, le  nouveau roman de <strong>Véronique Ovaldé, </strong>dont les lecteurs de ce blog ont déjà découvert l&rsquo;univers<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/23/partir-pour-etre-libre-enfin/"> ici.</a></strong></p>
<div id="attachment_1980" style="width: 373px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/veronique-ovalde_2536470.jpg" rel="lightbox[1975]"><img class=" wp-image-1980  colorbox-1975" style="margin: 10px" alt="veronique-ovalde_2536470" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/veronique-ovalde_2536470.jpg" width="363" height="162" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : AFP photo Gabriel Bouys</p></div>
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<p>Véronique Ovaldé est née en 1972. Elle est écrivain et également éditrice chez Points. En 2009, son roman<strong> &laquo;&nbsp;Ce que je sais de Vera Candida&nbsp;&raquo;</strong>, reçoit le 18e  <strong>prix Renaudot des lycéens</strong>, mais aussi le <strong>prix France Télévision</strong>s  et le grand<strong> Prix des lectrices de Elle.</strong></p>
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<p><span id="more-1975"></span></p>
<p><!--more--></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_La-grace-des-brigands_54281.jpeg" rel="lightbox[1975]"><img class="alignleft size-full wp-image-1983 colorbox-1975" style="margin: 10px" alt="cvt_La-grace-des-brigands_5428" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_La-grace-des-brigands_54281.jpeg" width="174" height="256" /></a></p>
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<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Maria Cristina Väätonen</strong> qui a choisi, à 16 ans, de quitter Lapérouse, le grand Nord canadien et sa famille toxique pour vivre son rêve d&nbsp;&raquo;écriture sous le soleil de Santa Monica. Jusqu&rsquo;au jour où sa mère, à qui elle n&rsquo;a pas parlé depuis dix ans, l&rsquo;appelle. Il s&rsquo;agit de &laquo;&nbsp;sauver&nbsp;&raquo; le petit <strong>Peeleete</strong>, le fils de sa soeur<strong> Meena</strong>, entrée dans une secte.</p>
<p>Un narrateur anonyme, et qui le reste jusqu&rsquo;au bout du roman, nous raconte alors la vie de <strong>Maria Cristina. </strong>Nous dévoile ses cicatrices, ses blessures et comment l&rsquo;écriture lui a permis de vivre une nouvelle vie, une autre vie.</p>
<p>Entre un père taciturne, une mère bigote et caractérielle et une soeur diminuée après un accident qui la jalouse, <strong>Maria Cristina</strong> a préféré fuir. Avant d&rsquo;écrire un roman autobiographique dans lequel elle règle ses comptes ( et écrit que sa mère et sa soeur sont mortes dans un accident, ce qui est totalement faux!)  et de rencontrer un auteur heroïnomane et dandy qui, tout en attendant de se voir remettre le prix Nobel de littérature, profite du talent de sa protégée.  Et puis il y a Judy Garland, l&rsquo;homme de confiance de Claramunt qui, sous un nom volé, va permettre à notre héroïne de vivre une belle histoire, bien qu&rsquo;un peu courte&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 40-41 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Elle sait qu&rsquo;aller jusqu&rsquo;à Lapérouse va la replonger dans son enfance, qu&rsquo;elle pourrait considérer ce trajet comme une tentative de réconciliation même si elle se fout de la réconciliation, ou du moins c&rsquo;est ce dont elle se persuade, elle se fout de parler à sa mère et que celle-ci ait du mal à s&rsquo;abstenir de lui reprocher son absence à l&rsquo;enterrement du père, elle se fout de ce que sa mère dira à propos de sa vie en Californie, elle dira, Du moment que tu es heureuse, mais ce sera faux, la mère de Maria Cristina prononcera ces mots parce qu&rsquo;elle pensera qu&rsquo;une mère doit les prononcer, la mère de Maria Cristina a sûrement été vexée par le succès de sa fille et ce qui était écrit sur elle dans son premier roman, vexée et sans doute jalouse, puisque la jalousie est bien le nerf de la guerre dans cette famille, elle a été vexée et jalouse si du moins elle a été informée du succès de sa fille, et elle a dû en être informée, il y a la radio et la télévision à Lapérouse, même si Marguerite Richaumont n&rsquo;écoute que les vêpres à la radio, elle anime d&rsquo;ailleurs peut-être encore l&rsquo;émission locale qu&rsquo;elle présentait par le passé </em>( Plus près de toi, Seigneur)<em>, Lapérouse n&rsquo;est pas aussi rétrograde qu&rsquo;elle, la ville a dû suivre plus ou moins le mouvement général et s&rsquo;intéresser à ce qui se passe au-delà de ses frontières, ses limites se sont faites plus poreuses, quelqu&rsquo;un a pu arrêter Marguerite Richaumont dans la rue principale de Lapérouse et lui dire, J&rsquo;ai vue votre fille à la télévision, et Marguerite Richaumont a dû hausser les sourcils, et ensuite elle a fait comme si elle était au courant pour que personne ne mesure l&rsquo;étendue de leurs dissensions ou elle s&rsquo;est offusquée de cette information en serrant son cabas contre son ventre et en répondant, Je n&rsquo;ai pas de fille qui s&rsquo;appelle Maria Cristina.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Maria Cristina avait été un bébé accommodant et silencieux sans doute pour contrebalancer la clameur et les cris poussés par sa soeur depuis sa naissance. Chacun utilise une stratégie à sa portée quand il tombe dans une famille comme celle des Väätonen-Richaumont. Elle devint une petite fille dissimulatrice et discrète. Quand elle ne se battait pas avec sa soeur et n&rsquo;était pas dans la forêt, elle lisait. Elle allait à la bibliothèque de Lapérouse, prenait des livres qui louaient le Seigneur et les présentait à sa mère quand elle revenait. Au fond de son sac, elle cachait un ou deux romanciers démoniaques qu&rsquo;elle lut trop tôt, Henry Miller ou Norman Mailer. La littérature passait en fraude dans la maison rose&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 105</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Au momeny où elle rencontra Claramunt, Maria Cristina, malgré le réconfort que lui apportait sa cohabitation avec Joanne, n&rsquo;arrivait pas à prendre ce que celle-ci appelait de la hauteur. Prends de la hauteur, lui répétait constamment Joanne en fumant des joints sur le canapé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Maria Cristina, en quelque sorte, se débattait. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle voulait retourner dans la forêt. Elle ne l&rsquo;aurait avoué pour rien au monde mais c&rsquo;était là qu&rsquo;elle voulait aller. C&rsquo;était le seul recours qu&rsquo;elle avait jamais eu pour se sentir un peu moins anxieuse. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>N&rsquo;oublions pas que Maria Cristina avait été une petite fille qui, pour trouver le sommeil, mettait en scène son propre enterrement et se délectait de la détresse et des remords de ceux qu&rsquo;elle laisserait derrière elle. Ce genre de petite fille, quand elle devient grande, se transforme en une personne d&rsquo;une intranquillité encombrante.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Véronique Ovaldé a ce talent rare de nous emmener avec elle sans la moindre difficulté. Son écriture, peut-être ici plus introspective mais qui garde encore sa fantaisie, nous entraîne dans le sillage de ses personnages aux profondes cicatrices. Pour la première fois, l&rsquo;auteure aborde le thème de l&rsquo;écriture et de ses effets. Un roman savoureux à dévorer dans ces derniers jours d&rsquo;été au milieu de ces brigands et de leurs mensonges&#8230; </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La grâce des brigands&nbsp;&raquo;, Véronique Ovaldé, les Editions de l&rsquo;Olivier, 19,50€.</strong></em></p>
</blockquote>
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