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	<title>Quatrième de couv &#187; destins</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Destins croisés ou la découverte de la sororité&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 07:59:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Deux femmes. deux histoires. Et pourtant un lien. Finalement. Jusqu&#8217;au bout. Clarisse et Eve ont eu le même père. La première a beaucoup voyagé. S&#8217;est brûlée les ailes souvent et s&#8217;est abîmée dans des histoires d&#8217;amour sans issue. Jusqu&#8217;à la dernière qui lui coûtera la vie. Clarisse vit à Paris, entourée de ses trois fils, si proches et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/product_9782072950377_195x320.jpg" rel="lightbox[5794]"><img class="alignleft size-full wp-image-5796 colorbox-5794" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/product_9782072950377_195x320.jpg" alt="product_9782072950377_195x320" width="195" height="285" /></a>Deux femmes. deux histoires. Et pourtant un lien. Finalement. Jusqu&rsquo;au bout. <strong>Clarisse</strong> et <strong>Eve</strong> ont eu le même père. La première a beaucoup voyagé. S&rsquo;est brûlée les ailes souvent et s&rsquo;est abîmée dans des histoires d&rsquo;amour sans issue. Jusqu&rsquo;à la dernière qui lui coûtera la vie.</p>
<p><strong>Clarisse</strong> vit à Paris, entourée de ses trois fils, si proches et si distants à la fois. <strong>Eve</strong>, elle, a quitté la France depuis bien longtemps.</p>
<p>A New-York, elle a fait carrière, créé son entreprise et construit une famille solide.  Deux personnalités, deux idéaux. Deux manières d&rsquo;envisager la vie. Et une même quête de bonheur.</p>
<p>Chapitre après chapitre, leurs deux vies se mélangent. Des années 80 jusqu&rsquo;au janvier 2021, au moment de l&rsquo;enterrement.</p>
<p>Au final, la fresque d’une époque, des années quatre-vingt à nos jours qui interroge le rapport des femmes au corps et au désir, à l’amour, à la maternité, au vieillissement et au bonheur.</p>
<p>On y retrouve des thèmes chers à <strong>Catherine Cusset</strong> dont j&rsquo;avais parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/11/13/oraison-sincere/">ici</a></strong> pour <strong>L&rsquo;autre qu&rsquo;on adorait. </strong></p>
<p>La quinquagénaire signe ici son quinzième roman. Agrégée de lettres classiques, Catherine Cusset enseigna de 1990 à 2002 aux Etats-Unis avant de de se consacrer entièrement à l’écriture. J’avais découvert son univers avec <strong>« La haine de la famille »</strong>, paru en 2001 puis avec <strong>« Un brillant avenir »</strong>, en 2008.</p>
<p>Un roman dans lequel on se laisse finalement entraîner. Tant pis pour les quelques aspects caricaturaux qui ponctuent les chapitres.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"> <strong>Page 161 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Le dimanche où Eve aurait dû décoller pour Paris, la semaine qu&rsquo;elle aurait dû passer là-bas s&rsquo;étaient écoulés sans qu&rsquo;elle y pense. Elle avait appelé Sébastien le dimanche matin avant de retourner à l&rsquo;hôpital, pendant que Paul prenait sa douche. Elle avait laissé un message disant que sa fille était très malade. Elle n&rsquo;était pas du genre à disparaître sans un mot. Mais la peur qui avait envahi son corps quand son mari avait appelé de Saint-Vincent la nuit du vendredi avait mis fin à l&rsquo;envoûtement comme un électrochoc. Sébastien n&rsquo;était rien. Seuls comptaient Paul et ses filles.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 253 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Elle avait faim. Une faim incroyable. De sucré. Elle finit par trouver un antique paquet entamé de biscuits mous qu&rsquo;elle dévora, debout contre le comptoir. Au fond d&rsquo;un tiroir elle dénicha une moitié de tablette de chocolat praliné. Et dans le placard, la fin d&rsquo;un pot de miel de châtaigne. Elle mangea tout. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Vers une heure elle reçut un texto de Lucas : il était chez Simon, ils avaient regardé un film. En se lavant les dents elle remarqua les joints craquelés de la douche et un carreau décollé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Le message de Lucas n&rsquo;avait pas desserré l&rsquo;étau. Elle se retournait dans son lit sans glisser dans le sommeil. De ses trois fils, deux avaient mis un océan entre eux et elle. Le troisième n&rsquo;arrivait pas plus à vivre que sa mère. Elle n&rsquo;avait jamais réussi à garder un homme ni un boulot. Elle avait voulu écrire et jamais pu finir. Son unique création, l&rsquo;appartement, s&rsquo;effondrait sur elle comme un tombeau. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 296-297 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;]  A la fin de la semaine, elle était tellement fatiguée que j&rsquo;étais soulagée qu&rsquo;elle parte : j&rsquo;avais peur qu&rsquo;elle n&rsquo;ait une autre accident de vélo ou ne laisse tomber le bébé. Elle s&rsquo;est endormie si profondément sur le canapé juste avant de prendre le métro pour l&rsquo;aéroport que j&rsquo;ai eu du mal à la réveiller. Pour la première fois depuis que je la connaissais, personne ne l&rsquo;attendait à Paris.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Pour la première fois aussi, il y avait du non-dit entre nous. J&rsquo;étais lasse de lui remonter le moral. Quand on aime on a vingt ans, mais pas ceux qui nous entourent. J&rsquo;avais passé des mois à réconforter Hannah après sa première grande rupture, et n&rsquo;avais pas envie de remettre ça avec ma soeur de cinquante-six ans. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong> La définition du bonheur, Catherine Cusset, Gallimard, 20€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Constellation&#160;&#187; ou le vol maudit</title>
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		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/04/04/constellation-ou-le-drame-des-destins/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2015 16:12:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015 Le prix Roblès, c&#8217;est reparti ! Depuis 1990, ce prix, créé par les bibliothèques du Loir-et-Cher, est décerné courant juin, par les lecteurs réunis au sein de comités. En course, six premiers romans, sortis récemment, déjà primés ou pas. Quid de la sélection 2015 ? Elle compte six univers : - [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center"><span style="color: #008000"><strong>Sélection prix Roblès 2015</strong></span></h4>
<p>Le <strong>prix Roblès</strong>, c&rsquo;est reparti ! Depuis 1990, ce prix, créé par les bibliothèques du Loir-et-Cher, est décerné courant juin, par les lecteurs réunis au sein de comités. En course, six premiers romans, sortis récemment, déjà primés ou pas.</p>
<p>Quid de la sélection 2015 ? Elle compte six univers :</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Le voyage d’Octavio&nbsp;&raquo; </b>de Miguel Bonnefoy (Rivages).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;</b> d’Adrien Bosc (Stock).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Àÿmati&nbsp;&raquo;</b> de Béatrice Castaner (Flammarion).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;En face&nbsp;&raquo; </b>de Pierre Demarty (Flammarion).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Les enquêtes de Monsieur Proust&nbsp;&raquo; </b> de Pierre-Yves Leprince (Gallimard).</p>
<p><b>-  &laquo;&nbsp;Karpathia&nbsp;&raquo; </b>de Mathias Menegoz (P.O.L.).</p>
<p>Qui succédera à <strong>Nicolas Clément</strong>, auteur de <strong>&laquo;&nbsp;Sauf les fleurs&nbsp;&raquo;</strong> qui avait remporté l&rsquo;édition 2014 et dont j&rsquo;avais beaucoup le texte ( redécouvrez le post<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/04/29/sauf-les-fleurs-roman-dune-vengeance/"> ici</a> </strong>).</p>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Bosc_Adrien.jpg" rel="lightbox[2989]"><img class="alignleft size-full wp-image-2994 colorbox-2989" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Bosc_Adrien.jpg" alt="Bosc_Adrien" width="159" height="159" /></a>Première étape littéraire avec<strong> &laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;,</strong> d&rsquo;<strong>Adrien Bosc</strong>. Ce dernier, âgé de 29 ans, est écrivain et éditeur. Il a fondé les Editions du Sous-sol.</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;histoire ? La quatrième de couverture est, on ne peut plus claire.</p>
<p><strong> Le 27 octobre 1949</strong>, le nouvel avion d’Air France, le <strong>Constellation</strong>, lancé par l’extravagant M. Howard Hughes, accueille trente-sept passagers.</p>
<p>Le 28 octobre, l’avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l’île Santa Maria, dans l’archipel des Açores. Aucun survivant. La question que pose <strong>Adrien Bosc</strong> dans cet ambitieux premier roman n’est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l’enchaînement d’infimes causalités qui, mises bout à bout, ont précipité l’avion vers le mont Redondo ? Quel est le hasard objectif, notion chère aux surréalistes, qui rend &laquo;&nbsp;nécessaire&nbsp;&raquo; ce tombeau d’acier ? Et qui sont les passagers ?</p>
<p>Si l’on connaît <strong>Marcel Cerdan</strong>, l’amant boxeur d’Édith Piaf, si l’on se souvient de cette musicienne prodige que fut <strong>Ginette Neveu</strong>, dont une partie du violon sera retrouvée des années après, l’auteur lie les destins entre eux. <strong>&laquo;&nbsp;Entendre les morts, écrire leur légende minuscule et offrir à quarante huit hommes et femmes, comme autant de constellations, vie et récit.&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><span id="more-2989"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CONSTELLATION.jpg" rel="lightbox[2989]"><img class="alignleft size-full wp-image-2996 colorbox-2989" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CONSTELLATION.jpg" alt="CONSTELLATION" width="101" height="160" /></a> Une histoire vraie, un terrible fait-divers donc, au coeur de ce premier roman qui se lit d&rsquo;une traite et qui, depuis sa sortie, a déjà accumulé plusieurs prix. Parmi eux, le prix de la Vocation, le prix Gironde Nouvelles écritures et j&rsquo;allais dire surtout, le <strong>Grand prix du roman de l&rsquo;Académie française</strong> qui, exceptionnellement, a couronné un premier roman. <strong>&laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;</strong> a aussi trouvé sa place dans plusieurs &laquo;&nbsp;short-lists&nbsp;&raquo; de prix comme celle du prix Renaudot, du prix de Flore, du prix Jean-Giono et du Grand prix des lectrices de Elle.</p>
<p>Un roman de 193 pages qui mêle les destins, les vies des protagonistes de cet accident aérien qui, en son temps, défraya la chronique. Un livre qui cherche aussi des signes, des corrélations entre les faits, comme pour mieux les accepter.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 47 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Les cinq jeunes bergers émigrent pour revenir, partent pour s&rsquo;installer plus tard dans la vallée, un détour immense, seule solution qui leur est offerte. L&rsquo;espoir de retrouver aux Etats-Unis les cousins, frères, amis déjà partis, ces bergers illustres qui avaient troqué les sentiers des Pyrénées pour des montagnes inconnues, un contrat de </em>ranchman<em> de dix, quinze ans au terme duquel ils retournaient au pays, prospères et fiers, devenaient pour les villageois “les Américains”.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 89 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Prends l&rsquo;avion, le bateau c&rsquo;est trop long !&nbsp;&raquo; suppliait Edith la veille au téléphone, le Constellation traverserait l&rsquo;Atlantique dans la nuit de jeudi à vendredi, il serait à New York au matin, il irait la réveiller. Ils passeraient la journée ensemble, le soir il l&rsquo;écouterait chanter au Versailles. La prophétie est oubliée. Marinette au téléphone quelques minutes avant l&rsquo;embarquement fait part d&rsquo;un mauvais pressentiment, elle est angoissée, il ne lui connait pas de telles alarmes. Il la rassure. Pendant ce temps, Jo Langman arrache aux hôtesses d&rsquo;Air France trois places sur un vol pourtant complet. Le champion du monde vaut bien un droit de priorité dont font les frais Mme Erdmann, directrice d&rsquo;une maison de parfum, et un jeune couple d&rsquo;Américains en voyage de noces à Paris. Au bar de l&rsquo;aéroport, flanqué de ses deux acolytes, Marcel trinque à la reconquête. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>LaMotta me paiera cher sa dérobade ! &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Page 104 :</strong><em>&laquo;&nbsp;A Paris, les quotidiens brodent jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement du filon le feuilleton des Açores. Aux théories échafaudées, aux experts interrogés, aux récits romancés de l&rsquo;expédition succède l&rsquo;attente des grandes pompes funèbres. Le dénouement s&rsquo;étire tandis que, meublant les colonnes, pisse-copies de service livrent leurs statistiques : 585.851 personnes ont traversé l&rsquo;Atlantique depuis 1945, 20.205 trajets dans les deux sens. L&rsquo;éphéméride d&rsquo;une semaine de Toussaint, une liste de noms oubliés, de ministères renversés, de faits divers, d&rsquo;anniversaires et de festivités. De unes en entrefilets, d&rsquo;informations sous le trait en titrailles tapageuses, de publicités en vignettes, cahiers, éditions spéciales, un ensemble de papiers collés d&rsquo;où s&rsquo;extrait, aux cris des vendeurs de rue et des rotatives, le cadavre exquis de l&rsquo;invariable marche du monde. Et défilent à toute vitesse, miniaturisées et enroulées en bande de microfilms, les actualités.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Adrien Bosc avait là un sujet en or, avec un drame, des &laquo;&nbsp;pipoles&nbsp;&raquo;, des personnages secondaires pittoresques&#8230; Assurément de quoi concocter un roman à succès. On le lit très rapidement, on passe sur les redites et le style un peu simple. Un livre qui ne me laissera cependant pas de souvenirs impérissables. </span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Assez d&rsquo;arguments pour décrocher le prix Roblès 2014 ? Ce serait aller un peu vite en besogne. Il en reste encore cinq à lire !<br />
</span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;, Adrien Bosc, Stock, 18€.</em> </strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Tranches de vie&#8230; pendant la catastrophe</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/10/06/tranches-de-vie-pendant-la-catastrophe/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 06:10:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La rentrée littéraire, toujours. Avec quelque 600 nouveaux romans, pas possible de parler de tous. Un choix arbitraire et personnel s&#8217;opère donc. Et comme je suis Laurent Mauvignier depuis son premier roman, impossible de ne pas parler de son dernier opus &#171;&#160;Autour du monde&#160;&#187;, paru au début du mois de septembre aux Editions de Minuit. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La rentrée littéraire, toujours. Avec quelque 600 nouveaux romans, pas possible de parler de tous. Un choix arbitraire et personnel s&rsquo;opère donc. Et comme je suis <strong>Laurent Mauvignier</strong> depuis son premier roman, impossible de ne pas parler de son dernier opus <strong>&laquo;&nbsp;Autour du monde&nbsp;&raquo;</strong>, paru au début du mois de septembre aux <strong>Editions de Minuit</strong>.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/mauvignierautourdumonde.jpg" rel="lightbox[2655]"><img class="alignleft size-full wp-image-2661 colorbox-2655" style="margin: 10px" alt="mauvignierautourdumonde" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/mauvignierautourdumonde.jpg" width="297" height="400" /></a>L&rsquo;histoire ? Elle est plurielle. Et planétaire. Nous sommes le 11 mars 2011. Au large des côtes de l&rsquo;île de Hoshu, au Japon, un terrible tsunami se forme après un séisme d&rsquo;une magnitude de 9,0. Un cataclysme qui fera 20.000 morts et des milliers de blessés. Une partie du pays est entièrement ravagée. Et ailleurs ? A travers son roman, <strong>Laurent Mauvignier</strong> nous livre des tranches de vie.</p>
<p>On y croise <strong>Guillermo</strong>, le Mexicain, tombé amoureux d&rsquo;une Japonaise alors que la catastrophe s&rsquo;annonce. Eux, vivront le tsunami dans leur chair. Ce qui ne sera pas le cas des autres personnages de ce roman choral. <strong>Frantz</strong>, employé de banque suisse désabusé et cynique qui cherche l&rsquo;amour et sauve un homme ; <strong>Taha</strong> et <strong>Yasemin</strong>, deux athlètes turcs en croisière ; <strong>Salma</strong> et <strong>Luli</strong>, qui débarquent à Jérusalem avec des objectifs bien différents&#8230; Puis on plonge dans les histoires de <strong>Syafiq</strong> et <strong>Stas</strong>, deux hommes amoureux au destin contrarié ; celle de <strong>Monsieur Arroyo</strong>, cet employé d&rsquo;hôtel philippin aux prises avec une femme qui s&rsquo;ennuie, celle, tragique, de<strong> Juan</strong> et <strong>Paula</strong> dont le bateau est arraisonné par des pirates dans le golfe d&rsquo;Aden&#8230;</p>
<p><span id="more-2655"></span></p>
<p>Au total, quatorze histoires qui se succèdent. Quatorze vies qui se brisent ou se transforment tandis qu&rsquo;au Japon, par écrans interposés, tout s&rsquo;effondre en direct. Si l&rsquo;homme ne peut rien contre la Nature quand elle décide de gronder, <strong>Laurent Mauvignier</strong> met ici l&rsquo;homme au coeur des histoires. En fonction de ses choix, il avancera. Ou pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 33 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Un calme harassé et vibrant, mais vibrant cette fois de son silence et du poids de son répit. La vie semble refluer et regagner le silence de la terre. 14 heures 46 minutes et 44 secondes, heure locale, quand ça a commencé. Plus de deux minutes et quelques poignées de secondes jetées dans le tremblement fou. Ca a duré deux minutes, sauf qu&rsquo;en réalité, à partir de ce moment-là, les minutes ne veulent plus rien dire. On ne peut plus rien séparer. On ne peut plus rien compter, décompter, recompter, car les corps tremblent et résonnent encore pendant des minutes très longues, exagérément étirées, les tremblements des êtres pendant des minutes encore – le coeur soulevé,  les bras chauffés à blanc et et l&rsquo;alcool bouillonnant dans la tête, comme une mitraille. Yûko veut se relever. Elle essaie. Ses jambes tremblent. Elle n&rsquo;a plus de force en elle.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 217 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il a fait pour que ses enfants se démènent pour faire le contraire de ce qu&rsquo;il avait voulu pour eux ? Owen s&rsquo;était entiché de cette Afrique maudite et sale, le cauchemar de ma mère et mon cauchemar à moi aussi, avait pensé Peter. Mon fils s&rsquo;est entiché de ce que je n&rsquo;aime pas et ces cons d&rsquo;humanitaires qui vous attendent en bas de chez vous à quatre ou cinq dans des imperméables ou des blousons orange ou bleu électrique, très voyants, pour vous faire signer des pétitions ou vous réclamer une adhésion de soutien. Et sa fille, maintenant, prête à se faire trouer la peau pour une photo qu&rsquo;on survole d&rsquo;un oeil distrait le matin en buvant son thé avant d&rsquo;aller travailler et de l&rsquo;oublier dans la foulée.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 302-303 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Les gestes, les mots, le voyage de A à Z. Tout décortiquer. Comme un chirurgien ou un maniaque dans ces films que Jaycee n&rsquo;a jamais supportés. Prendre les souvenirs un à un. Au couteau, les dépecer. La lame fine et sans remords pour les étudier et les comprendre. Ce moment qu&rsquo;il voulait trouver et fixer une bonne fois pour toutes. Mais c&rsquo;était un fantasme – un fantasme dont il a besoin encore maintenant pour se rassurer et s&rsquo;inventer un point d&rsquo;origine, quand l&rsquo;origine se dilue dans mille faits et gestes. Est-ce que ça veut dire que ça n&rsquo;aurait pas pu être autrement ? Est-ce que ça veut dire qu&rsquo;elle était condamné depuis le début ? Depuis toujours ? Non. Rien de tout ça. Il aurait suffi d&rsquo;être plus attentif. Il n&rsquo;est rien arrivé pendant tout ce temps où ils ont été si bien, comme dans le parc à tigres, par exemple, oui, là, ils s&rsquo;étaient dit que c&rsquo;était une usine à touristes et qu&rsquo;il ne faudrait pas cautionner ça, mais c&rsquo;était bien de photographier Jaycee en train de caresser les tigres, comme si c&rsquo;était de grosses peluches, en se disant que c&rsquo;était dégueulasse de le faire.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un livre choral qui nous parle de nous, des autres. Un livre qui nous explique que, quelque que soit l&rsquo;endroit du monde dans lequel on se trouve, les attentes, les choix, les désirs sont les mêmes. Rester à trouver les moyens de les mettre en branle. Cette fois encore, les mots de Laurent Mauvignier sont justes, ciselés, parfois pointus. Mon seul bémol concerne la construction du roman. Qui peut (un peu)  lasser.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Autour du monde&nbsp;&raquo;, de Laurent Mauvignier, Editions de Minuit, 19,50€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>Courir à la catastrophe&#8230; mais joyeusement !</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/03/08/usage-communal-du-corps-feminin/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/03/08/usage-communal-du-corps-feminin/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2014 10:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<category><![CDATA[Usage communal du corps féminin]]></category>

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		<description><![CDATA[Un roman  un peu foutraque, ça vous dit ? Ca tombe bien, j&#8217;ai lu pour vous le nouveau roman de Julie Douard, &#171;&#160;Usage communal du corps féminin&#160;&#187;. Un titre un tantinet étrange, je vous l&#8217;accorde. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela qu&#8217;il s&#8217;est retrouvé entre mes mains. Le nom de l&#8217;auteur était également un argument  : j&#8217;avais [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un roman  un peu foutraque, ça vous dit ? Ca tombe bien, j&rsquo;ai lu pour vous le nouveau roman de <strong>Julie Douard</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Usage communal du corps féminin&nbsp;&raquo;</strong>. Un titre un tantinet étrange, je vous l&rsquo;accorde. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour cela qu&rsquo;il s&rsquo;est retrouvé entre mes mains. Le nom de l&rsquo;auteur était également un argument  : j&rsquo;avais beaucoup aimé le premier roman de <strong>Julie Douard</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Après l&rsquo;enfance&nbsp;&raquo;</strong>, découvert avant la création du blog Quatrième de couv.</p>
<p>Bref, voilà un roman étrange, avec tout un tas de personnages qui le sont également. De quoi se régaler ! Au fil des pages, l&rsquo;hystérie va grandissant. Jusqu&rsquo;où ? Les situations se succèdent et le lecteur suit. On court à la catastrophe&#8230; mais joyeusement.</p>
<p><strong>Julie Douard,</strong> qui signe là son deuxième roman, a écrit plusieurs pièces de théâtre et enseigne la philosophie en lycée à Caen depuis une dizaine d&rsquo;années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2377"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/usage-communal-du-corps-feminin-par-julie-douard_4800832.jpg" rel="lightbox[2377]"><img class="alignleft  wp-image-2384 colorbox-2377" style="margin: 10px" alt="usage-communal-du-corps-feminin-par-julie-douard_4800832" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/usage-communal-du-corps-feminin-par-julie-douard_4800832.jpg" width="120" height="175" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Marie Marron</strong>, une jeune femme un peu lente, un peu gourde. Depuis la mort tragique de ses parents, elle vit avec sa tante <strong>Hortense</strong> dans une commune dont le nom n&rsquo;est jamais mentionné. Là, la jeune femme secrétaire du dentiste s&rsquo;entiche d&rsquo;un certain <strong>Gustave Machin</strong>, un homme réactionnaire et insupportable qui demande à ce qu&rsquo;on l&rsquo;écoute. A ce qu&rsquo;on le considère. Il deviendra gourou du Renouveau solidaire&#8230; mais aura quand même occis deux femmes avant !</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le trait commun à tous les personnages imaginés par <strong>Julie Douard</strong>. Tous sont en quête d&rsquo;un peu de considération mais avec de bons ou de mauvais moyens pour y  arriver. Ajoutez à ces deux personnages principaux un étudiant en philologie qui voit son rêve s&rsquo;écrouler ; une <strong>Josette</strong> aux secrets bien gardés, pas regardante sur les hommes qui profitent de son corps ; un maire qui se lance dans l&rsquo;organisation d&rsquo;un concours de &laquo;&nbsp;misses&nbsp;&raquo; avec des femmes d&rsquo;âge mûr ; une communauté religieuse qui va basculer rapidement dans le n&rsquo;importe quoi ; un animateur de télévision qui tente un come-back pathétique ; un faux ingénieur, etc. Et vous obtenez un roman burlesque.</p>
<p><strong>L&rsquo;auteure Julie Douard parle de ses personnages dans cette vidéo :</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/30WYMy7sp70?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 25 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Marie se fichait complètement de n&rsquo;être pas considérée sur le plan professionnel, car ce plan-là ne l&rsquo;intéressait pas. Elle n&rsquo;avait pas le moindre orgueil ni la moindre ambition. Réussir impliquait nécessairement de se faire remarquer à un moment ou à un autre. Or Marie, justement, voulait qu&rsquo;on ne la vît pas. Mais c&rsquo;était impossible, comme tout un chacun elle existait fatalement pour les autres ; aussi ses efforts consistaient-ils à ne déranger personne. Et l&rsquo;on peut dire que là, elle excellait presque autant qu&rsquo;en orthographe. Sa voix douce et sa mémoire photographique lui permettaient d&rsquo;être discrète et d&rsquo;écrire sans faute. Et si Chabodon ne la considérait pas comme une flèche, il lui reconnaissait au moins cela : les clients appréciaient cette grande fille gauche qui leur assurait gentiment qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient pas mal, tout en précisant que c&rsquo;était une chance pour la commune d&rsquo;avoir encore un dentiste, au moment même où la région devenait un désert médical.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 104 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Hortense se désolait sincèrement du bazar dont Gustave était la cause. Cela étant, elle ne souhaitait guère le voir réapparaître dans la vie de Marie. Elle avait justement payé le car à sa nièce pour qu&rsquo;elle aille voir Maurice à l&rsquo;hôpital, il n&rsquo;était pas question que le petit Machin vînt semer la zizanie dans ce qui était peut-être le tout début d&rsquo;une belle histoire raisonnable. Aussi choisit-elle de rassurer son amie. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Si Gustave Machin avait mis au travail les invités de la congrégation, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il savait que le jardinage calme les anxieux ; s&rsquo;il faisait désormais chambre commune avec Catherinette, c&rsquo;est  parce qu&rsquo;il souhaitait prier toute la nuit ; s&rsquo;il s&rsquo;autorisait à contourner le règlement en organisant des veillées dans le réfectoire, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il savait que les groupes de parole sont un bon moyen pour évacuer le stress et la culpabilité des inadaptés.&nbsp;&raquo;<br />
</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 130 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Les éclairs au chocolat avaient été considérablement appréciés, de même que la tarte aux fraises et le crumble à la pistache. Josette avait toutefois précisé,  au milieu de sa collation, qu&rsquo;elle ne pratiquait pas le saphisme et Marie Marron, qui ne savait pas du tout de quoi on parlait, avait timidement répondu qu&rsquo;elle s&rsquo;en arrangerait car elle ne voulait que des tuyaux.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff"> Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un huis-clos burlesque et foutraque. Voilà ce que propose Julie Douard avec son nouveau roman. Au fil des pages, les personnages en quête d&rsquo;autre chose vont s&rsquo;en sortir ou pas. Du moins vont-ils prendre leur destin en main. Les personnages féminins ne sont pas les plus heureux au départ mais ils parviennent à s&rsquo;en sortir et à déjouer les plans fomentés à divers niveaux par les hommes.  La succession de situations drôles et cocasses donne à ce roman une saveur qu&rsquo;on a envie de partager. En ce qui me concerne, c&rsquo;est fait ! </span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Usage communal du corps féminin&nbsp;&raquo;, Julie Douard, P.O.L., 16,50€.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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		<title>Ce frère pas comme les autres&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/31/ce-frere-pas-comme-les-autres/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/31/ce-frere-pas-comme-les-autres/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 11:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[portrait sensible]]></category>
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		<description><![CDATA[Tandis que la rentrée littéraire se prépare avec plus de 550 nouveaux romans, je vous livre ici l&#8217;un de mes coups de coeur de l&#8217;année, à dévorer pendant les vacances ou à l&#8217;heure de la pause. Il est signé par Florence Seyvos. Son titre ? &#171;&#160;Le garçon incassable&#160;&#187;, paru aux Editions de l&#8217;Olivier. Un livre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tandis que la rentrée littéraire se prépare avec plus de 550 nouveaux romans, je vous livre ici l&rsquo;un de mes coups de coeur de l&rsquo;année, à dévorer pendant les vacances ou à l&rsquo;heure de la pause. Il est signé par <strong>Florence Seyvos.</strong> Son titre ? <strong>&laquo;&nbsp;Le garçon incassable&nbsp;&raquo;</strong>, paru aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong>. Un livre tout en sensibilité qui a d&rsquo;ailleurs ravi le public et nombre de critiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_Le-Garcon-incassable_13931.jpeg" rel="lightbox[1923]"><img class="alignleft  wp-image-1933 colorbox-1923" style="margin: 10px" alt="C_Le-Garcon-incassable_1393" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_Le-Garcon-incassable_13931.jpeg" width="120" height="176" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Florence Seyvos est née à Lyon en 1967 et vit  à Paris. A 20 ans, elle remporte le premier prix d&rsquo;un concours de nouvelles, puis publie son premier roman pour la jeunesse intitulé<strong> &laquo;&nbsp;Comme au cinéma&nbsp;&raquo;</strong> chez Gallimard. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Les Apparitions&nbsp;&raquo;</strong>, paru aux Editions de l&rsquo;Olivier, elle obtient le <strong>prix Goncourt du premier roman</strong> et le prix Littéraire de France Télévision. Elle est également l&rsquo;auteure de<strong> &laquo;&nbsp;L&rsquo;Abandon&nbsp;&raquo;. Florence Seyvos</strong> est également scénariste. Elle a ainsi écrit plusieurs films avec<strong> Noémie Lvovsky </strong>dont<strong> &laquo;&nbsp;Camille redouble&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1923"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1939" style="width: 272px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Buster-Keaton-photo-9872.jpg" rel="lightbox[1923]"><img class=" wp-image-1939  colorbox-1923" style="margin: 10px" alt="Buster-Keaton-photo-9872" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Buster-Keaton-photo-9872.jpg" width="262" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Buster Keaton</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce roman ? C&rsquo;est celle d<strong>&lsquo;Henri</strong>. Un enfant handicapé raconté par celle qui devient sa soeur après l&rsquo;union de leurs parents. Une narratrice qui établit un parallèle entre ce jeune garçon prognathe, squelettique et équipé d&rsquo;une mentonnière et L&rsquo;homme qui ne rit jamais, le comédien<strong> Buster Keaton.</strong> Et pour cause.</p>
<p>Si <strong>Henri</strong> ne peut évoluer normalement, coincé dans son corps de guingois,<strong> Buster Keaton</strong>, lui, a fait de ses chutes et autres cascades sa marque de fabrique. Une histoire née alors qu&rsquo;il est encore qu&rsquo;un enfant, quand son père comédien de music-hall le lance sans ménagement à travers la scène, pendant les spectacles.</p>
<p>Comédien burlesque,<strong> Buster Keaton</strong> se lance dans le cinéma en 1917. Un cinéma muet dans lequel <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;homme qui ne rit jamais&nbsp;&raquo;</strong>, par opposition à <strong>Charlie Chaplin</strong>, excellera des années durant. Il sera également réalisateur.</p>
<p>A la fin des années 30, sa carrière décline. Il est devenu alcoolique et sa carrière souffre du passage au cinéma parlant. Il recevra cependant un Oscar pour l&rsquo;ensemble de sa filmographie et entre dans la légende du cinéma.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le roman raconte ses deux destins de garçons cassables sans jamais les faire se croiser cependant.  Quand l&rsquo;un chute dans la maison ou la rue, l&rsquo;autre vole sur un plateau de tournage.</p>
<p>La narratrice, qui au début du livre est d&rsquo;ailleurs venue sur les traces de <strong>Buster Keaton</strong> aux Etats-Unis, ne juge ni l&rsquo;histoire de son frère<strong> Henri</strong> ni celle de l&rsquo;acteur. Elle met en lumière le destin de gens différents, d&rsquo;enfants qui jamais ne grandiront comme les autres. Faut-il en rire ? Faut-il en pleurer ? Juste les regarder vivre et les accompagner semble-t-elle nous dire.</p>
<p>Pourtant, l&rsquo;un comme l&rsquo;autre ont eu un père qui voulait les changer, les voir évoluer. L&rsquo;un vers la normalité, l&rsquo;autre vers le succès et la notoriété.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 50</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Buster voit sa mère jouer du saxophone, son père faire des acrobaties très drôles avec une table, et il n&rsquo;a qu&rsquo;une envie : s&rsquo;amuser avec eux. Régulièrement, il fait irruption sur scène en pleine représentation et ses parents sont obligés d&rsquo;interrompre le spectacle pour le ramener en coulisses. [&#8230;] Son premier rôle est celui d&rsquo;une chose. Joe, son père, considère cette chose, la soulève d&rsquo;une main pour mieux l&rsquo;examiner, puis la laisse retomber par terre. La chose ne bronche pas. Alors Joe attrape de nouveau la chose et la jette dans le décor.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 96 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Il lui est même arrivé parfois de voir sa mauvaise appréciation d&rsquo;une situation redressée par une gifle. Aussi se méfie-t-il comme de la peste de nos tristes nouvelles, de nos accidents et de nos chagrins. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais ce jour-là, son père est mort, et c&rsquo;est cette nouvelle que ma mère est venue lui annoncer. Les mots ont traversé la chambre. Henri a légèrement sursauté. </em></p>
<p><em>- Hé bien, dit-il, je n&rsquo;aimerais pas être à sa place. &laquo;&nbsp;</em></p></blockquote>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 110 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai peur qu&rsquo;on le brutalise, par exemple qui quelqu&rsquo;un lui adresse la parole et qu&rsquo;Henri l&rsquo;ignore, comme il le faut souvent. Quand il prend le train seul, j&rsquo;ai peur que le train reste bloqué en rase campagne. Ou pire, que le train reste bloqué dans une ville. J&rsquo;ai peur que son téléphone soit à court de batterie. Que personne ne vienne le chercher sur le quai de la gare. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mon frère, toi qui peines à enjamber une flaque d&rsquo;eau, toi pour qui le monde est aussi peu lisible que ce plan que tu tiens à la main, que ferais-tu si tu te perdais encore ? Et que ferais-tu si c&rsquo;était la guerre ? C&rsquo;est idiot, si c&rsquo;était la guerre, nous serions tous perdus, apeurés, sans doute aurais-tu moins peut que nous. Toi qui reçois les mauvaises nouvelles comme de la pluie sur tes chaussures, les brimades comme une rafale de vent sur ton visage. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais le chagrin, Henri, où le mets-tu ? Tes yeux ne pleurent jamais. La tristesse semble ricocher sur toi. Je sais qu&rsquo;elle entre pourtant, filtrée par ta vision du monde. Alors, dans quel recoin de toi-même l&rsquo;enfermes-tu ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Voilà un roman sensible et drôle qui nous explique que la différence est aussi une richesse et que chaque parcours est unique. Un roman délicieux, très bien écrit et qu&rsquo;on ne lâche plus avant d&rsquo;être arrivé à la dernière page. Pour moi, une très jolie découverte. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le garçon incassable&nbsp;&raquo;, de Florence Seyvos, Editions de l&rsquo;Olivier, 16€.</strong></em></p>
</blockquote>
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