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	<title>Quatrième de couv &#187; désamour</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Genet ou l&#8217;art de faire naître Abdallah&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 07:57:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Redécouvrir un auteur et l&#8217;histoire d&#8217;un homme. Voilà ce que permet le premier roman de Rémi David, Mourir avant que d&#8217;apparaître, paru il y a quelques semaines chez Gallimard. L&#8217;idée ? Faire pénétrer le lecteur dans l&#8217;intimité de Jean Genet et d&#8217;Abdallah Bentaga. Nous sommes au mitan des années 50. Jean Genet, auteur, poète et dramaturge désormais célèbre, mène une vie [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GENET-OKOK.jpg" rel="lightbox[6166]"><img class="alignleft size-full wp-image-6169 colorbox-6166" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GENET-OKOK.jpg" alt="GENET OKOK" width="239" height="350" /></a></p>
<p>Redécouvrir un auteur et l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme. Voilà ce que permet le premier roman de <strong>Rémi David</strong>, <strong><em>Mourir avant que d&rsquo;apparaître</em></strong>, paru il y a quelques semaines chez Gallimard. L&rsquo;idée ? Faire pénétrer le lecteur dans l&rsquo;intimité de <strong>Jean Genet</strong> et d&rsquo;<strong>Abdallah Bentaga</strong>. Nous sommes au mitan des années 50.</p>
<p><strong>Jean Genet,</strong> auteur, poète et dramaturge désormais célèbre, mène une vie dissolue, poursuivant cette idée de constituer &laquo;&nbsp;un miroir à l&rsquo;envers de l&rsquo;ordre moral&nbsp;&raquo;. En 1956, le quadragénaire rencontre <strong>Abdallah</strong>, jeune garçon de piste et acrobate de 18 ans, qui travaille alors dans un cirque. La rencontre est explosive : <strong>Jean Genet</strong> veut faire de ce jeune homme amoureux d&rsquo;une fille, son amant et un fantastique funambule. Il sera aussi la figure centrale de son texte, publié en 1957, <em><strong>Le funambule.</strong></em></p>
<p>C&rsquo;est à partir de ce texte que <strong>Rémi David</strong> a trouvé le sujet de son premier roman. Il se documentait alors sur les funambules. Magicien, artiste et voyageur, <strong>Rémi David</strong> est l&rsquo;auteur de plusieurs textes. Le trentenaire a également travaillé avec Ernest Pignon-Ernest pour une présentation de son œuvre à destination des jeunes lecteurs.</p>
<p>Outre ses textes édités, il participe aussi à l’écriture de spectacles à la croisée de la marionnette, de la magie et du théâtre d’objets. Parallèlement à sa pratique de l’écriture, <strong>Rémi David</strong> a fondé en 2012 l’association M’Agis qui propose, en France et partout dans le monde, des spectacles et ateliers de magie à des populations en situation de très grande fragilité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-6166"></span></p>
<div id="attachment_6177" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JeanGenet-HansKoechler1983-cropped.jpg" rel="lightbox[6166]"><img class="wp-image-6177 size-medium colorbox-6166" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JeanGenet-HansKoechler1983-cropped-300x273.jpg" alt="" width="300" height="273" /></a><p class="wp-caption-text">Jean Genet en 1983, à Vienne, en Autriche. Crédit : International Progress Organization</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>En rêvant de gloire pour celui dont il voulait faire un funambule accompli, <strong>Genet</strong> a conduit <strong>Abdallah</strong> à sa perte. Les deux hommes se sont séparés en 1962. <strong>Abdallah</strong> après une chute, sait qu&rsquo;il va perdre <strong>Genet</strong>. Ce dernier continue à l&rsquo;aider, mais vit désormais avec un autre jeune homme dont il veut faire un coureur automobile. En 1964, <strong>Abdallah</strong> se suicide, en se tranchant les veines et en ingurgitant le fameux Nembutal dont <strong>Genet</strong> s&rsquo;est gavé des années durant. Autour de lui, les livres de son amour Pygmalion annotés, griffonnés. Du temps de leur amour, jamais <strong>Abdallah</strong>, qui ne savait ni lire, ni écrire, ne semblait s&rsquo;être intéressé à l&rsquo;oeuvre de l&rsquo;auteur. Au fil des pages, une histoire d&rsquo;amour et de fascination réciproque.</p>
<p><strong>Rémi David</strong> nous entraîne dans le Paris des années 50, à travers l&rsquo;Europe et le monde aussi.  Les excès de <strong>Genet</strong> saturent les pages, sa quête d&rsquo;absolu pour<strong> Abdallah</strong> aussi. Puis il y a la chute, la disgrâce, le désamour&#8230;</p>
<p>Une oeuvre de fiction cependant rappelle l&rsquo;auteur qui s&rsquo;est lancé dans une réécriture et ne s&rsquo;interdit <em>&laquo;&nbsp;ni de combler par la fiction les silences des biographies en inventant certaines scènes manquantes, ni de prendre des libertés avec les faits en faisant par exemple prononcer par Genet des paroles qu&rsquo;il a en réalité écrites.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un roman qui ne peut prétendre au mieux qu&rsquo;à la vérisimilitude. Et qui entraîne vraiment le lecteur, je trouve.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 63  :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Genet avait fait sien le rêve du jeune garçon. A moins que ce ne fût l&rsquo;inverse. Mais après tout, cela importait peu : il avait un nouveau projet et se sentait revivre. Lui qui ne créait plus depuis plusieurs années, après sa rencontre avec Abdallah, se met à écrire non pas un, non pas deux, mais trois textes à la fois : </em>Le Balcon<em>, </em>Les Paravents<em> et </em>Les Nègres<em>. Après la poésie et après le roman, il reviendrait par le théâtre dans l&rsquo;arène. C&rsquo;était une façon, à quarante ans passés, connu et reconnu, de se réinventer. Abdallah en était une autre. Dans aucun des deux cas, Genet ne ferait les choses à moitié.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong> Page 92  :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Plus tard, il appela de Copenhague, avec une nouvelle à annoncer. Ils n&rsquo;avaient toujours pas trouvé de professeur, pas plus à Vienne qu&rsquo;à Paris. Cette affaire devenait le jour de la marmotte : un éternel retour du même au point que personne, nulle part, ne semblait capable ou désireux de former Abdallah à l&rsquo;art des funambules. Genet avait donc pris une décision : c&rsquo;était lui qui le formerait à marcher sur le fil, à six mètres de haut. C&rsquo;était la solution, peut-être pas la meilleure, mais désormais l&rsquo;unique. </em></p>
<p><em>Il n&rsquo;était jamais monté sur une corde, en eût été bien incapable, mai il avait une idée précise de ce qu&rsquo;il fallait faire pour y marcher, pour y danser. Ce serait un travail acharné, quotidien, exigeant, annonçait-il déjà au téléphone, mais le résultat serait là, il en était persuadé.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 123 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Quand il vint le rejoindre en Grèce, Abdallah pour Genet était devenu, déjà, un livre refermé. Elle est toujours cruelle, douloureuse et injuste, la perte des sentiments que l&rsquo;on éprouve pour quelqu&rsquo;un. Ils sont là, ils sont tout et soudain, sans qu&rsquo;on y puisse rien, ils s&rsquo;envolent, ne sont plus rien. </em></p>
<p><em>C&rsquo;était entre eux, depuis cinq ans, une aventure. Une belle aventure, une aventure totale et périlleuse, artistique et humaine, amoureuse. Une aventure faite à la fois de joie, d&rsquo;humour, de légèreté, de sérieux, de travail, de beauté. Tout comme écrire un livre, pour Genet, était une aventure&#8230; avant d&rsquo;en vivre une autre, d&rsquo;en écrire un nouveau.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p><strong> Mourir avant que d&rsquo;apparaître, Rémi David, Gallimard, 18€.</strong></p>
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		<item>
		<title>La mort d&#8217;une autre Cendrillon&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/03/15/la-mort-dune-autre-cendrillon/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 08:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire 2021 Un premier roman. Oui, je sais, on pourrait croire que je n&#8217;aime que ça ! Non, mais j&#8217;avoue lui vouer un intérêt très particulier. Parce qu&#8217;un premier roman est pour mois synonyme d&#8217;énergie, de libération, d&#8217;aboutissement et de commencement en même temps. C&#8217;est encore le cas avec &#171;&#160;Elle, la mère&#160;&#187;.  Là, Emmanuel Chaussade, qui a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="four columns">
<div class="ref"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ELLE-LA-MERE.jpg" rel="lightbox[5580]"><img class="alignleft size-full wp-image-5582 colorbox-5580" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ELLE-LA-MERE.jpg" alt="ELLE LA MERE" width="178" height="245" /></a></div>
</div>
<div class="seven columns">
<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire 2021</span></strong></p>
<p>Un premier roman. Oui, je sais, on pourrait croire que je n&rsquo;aime que ça ! Non, mais j&rsquo;avoue lui vouer un intérêt très particulier. Parce qu&rsquo;un premier roman est pour mois synonyme d&rsquo;énergie, de libération, d&rsquo;aboutissement et de commencement en même temps. C&rsquo;est encore le cas avec <strong>&laquo;&nbsp;Elle, la mère&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p>Là,<strong> Emmanuel Chaussade,</strong> qui a été successivement créateur de haute-couture, directeur artistique et commissaire d&rsquo;exposition, livre un texte sensible et cru. Violent et doux. Il donne de la voix au narrateur, Gabriel, troisième et dernier fils d&rsquo;une femme dont on ne saura jamais le prénom. Le mince roman s&rsquo;ouvre sur les obsèques de cette dernière, auxquelles il assiste seul.</p>
<p>L&rsquo;occasion de raconter la vie, par bouts, par bribes, en mélangeant les périodes et les humeurs.</p>
<p>Cette femme, qui avait épousé un bourgeois qui l&rsquo;a engrossée alors qu&rsquo;elle n&rsquo;a que 18 ans, a grandi dans une famille pauvre et dysfonctionnelle. Sa belle-famille ne sera ni aimante, ni  protectrice. Son beau-père entretient des relations interlopes avec des jeunes filles, son mari malhonnête couche avec plusieurs de ses soeurs&#8230; Elle, a fini par perdre de vue son prince charmant. Et devient une mère qui aime mal, qui aime trop&#8230; Qui bafoue même le dernier tabou qui puisse lier une mère à son fils.</p>
<p>Là, dans un milieu bourgeois, aisé, elle compulse ses illusions perdues. Une &laquo;&nbsp;Mater dolorosa&nbsp;&raquo; ? Gabriel n&rsquo;élude rien. Sans pour autant l&rsquo;absoudre. Un portrait en creux, cru et douloureux de cette &laquo;&nbsp;Emma Bovary du pauvre&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 23 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Et lui, a-t-il aimé la mère ? Oui, il l&rsquo;a aimée, puis il ne l&rsquo;a plus aimée. Il l&rsquo;a même détestée. Mépris silencieux. Vengeance sans paroles. La mère cache sa peine d&rsquo;être abandonnée par le fils. La mère l&rsquo;ignore pour qu&rsquo;il revienne Le fils souffre de ce désamour qu&rsquo;il s&rsquo;est imposé. Petit à petit, tout doucement, très lentement, il fait machine arrière. Il réapprend à aimer la mère. Aimer sans plus, aimer sans moins. Aimer tout simplement. Aimer sans jugement aucun. Amour égoïste. Aucun gagnant, aucun perdant. Aimer pour être libre, tout simplement.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 33 :</strong>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Elle n&rsquo;en a jamais voulu à cet homme pervers et alcoolique. Souvenirs pleins de tendresse. Elle en parle avec ce sourire de l&rsquo;innocence des enfants qui désespèrent d&rsquo;être aimés. Il lui portait l&rsquo;attention qui lui manquait tant. Elle s&rsquo;est trompée, en prenant son intérêt pour de l&rsquo;amour. Ces abus dont elle a été victime l&rsquo;ont empêchée d&rsquo;aimer et de s&rsquo;aimer. C&rsquo;est une des choses qu&rsquo;elle a en commun avec son mari. Lui aussi est incapable d&rsquo;aimer et de s&rsquo;aimer. Cette impossibilité d&rsquo;aimer les a reliés.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 78 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Non, il n&rsquo;est pas un homme, il vient d&rsquo;avoir six ans. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Violence extrême. Mère violeuse. Petite fille abusée, petite fille abandonnée. Mère qui abuse. Appel à l&rsquo;aide désespéré, après avoir compris qu&rsquo;elle ne vivait pas un conte de fées. Pulsion criminelle, après s&rsquo;être rendu compte qu&rsquo;elle n&rsquo;était pas mariée au prince charmant. Femme trompée. La mère se trompe et se retourne contre le fils. Coup de folie. Amour désespéré. Femme sous dépendance de l&rsquo;amour et de la haine, envers l&rsquo;autre, envers elle-même&nbsp;&raquo;. </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Elle, la mère&nbsp;&raquo;, Emmanuel Chaussade, Les Editions de Minuit, 12€. </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Sous le soleil californien, l&#8217;étau se resserre&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/06/10/sous-le-soleil-californien-letau-se-resserre/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 10:01:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Yves Ravey  a l&#8217;art et la manière de vous raconter une histoire en à peine une centaine de pages ! De la transformer, d&#8217;en faire quelque chose d&#8217;unique. Et de drôle. C&#8217;est encore le cas pour son nouveau roman, le seizième en trente ans pour cet auteur et dramaturge sexagénaire qui, cette fois, nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PAS-DUPE.jpg" rel="lightbox[4674]"><img class="alignleft size-full wp-image-4676 colorbox-4674" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PAS-DUPE.jpg" alt="PAS DUPE" width="178" height="245" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yves Ravey </strong> a l&rsquo;art et la manière de vous raconter une histoire en à peine une centaine de pages ! De la transformer, d&rsquo;en faire quelque chose d&rsquo;unique. Et de drôle. C&rsquo;est encore le cas pour son nouveau roman, le seizième en trente ans pour cet auteur et dramaturge sexagénaire qui, cette fois, nous emmène loin. Jusqu&rsquo;en Californie.</p>
<p>Vous trouverez plusieurs de ces précédents romans (<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">&laquo;&nbsp;Un notaire peu ordinaire&nbsp;&raquo;</a></strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">&laquo;&nbsp;Sans état d&rsquo;âme&nbsp;&raquo;</a></strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/">&laquo;&nbsp;Trois jours sans ma tante&nbsp;&raquo;</a></strong>, chroniqués sur mon blog au fil des années.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle commence mal. Par la mort (accidentelle ?) de <strong>Tippi</strong>, la femme volage et extravertie de <strong>Salvatore Meyer</strong>. A la manière d&rsquo;un épisode de Columbo, tout n&rsquo;est pourtant pas aussi évident que ça en a l&rsquo;air.</p>
<p><strong>Tippi</strong> boit, roule vite, trompe son mari, fait la fête, mais il parait curieux qu&rsquo;elle ait raté ce virage de la route de Santa Clarita. Et l&rsquo;inspecteur <strong>Costa</strong> va exploiter toutes les pistes, traquer tous les détails tandis que <strong>Salvatore</strong> doit faire face à son beau-père, à sa voisine <strong>Gladys</strong>… et à toutes ses contradictions.</p>
<p><span id="more-4674"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong><em>Page 28 : </em></strong><em>« La voiture de Bruce ayant quitté le garage, j’ai opéré une fouille du secrétaire de Tippi, dans sa chambre. J’en ai profité pour introduire mes effets personnels, ainsi que mes affaires de toilette, pour masquer notre séparation, en cas de visite inopportune de la police. Depuis plus de six mais, nous ne dormions plus ensemble, mais ça ne regardait personne. »</em></p>
<p><strong><em>Page 84 : </em></strong><em>« Pour la première fois, je me suis mis à douter des paroles de l’inspecteur. Je lui ai demandé s’il se sentait bien. Et pourquoi je me sentirais mal, monsieur Meyer ? Parce que cette affaire devrait être classée depuis longtemps, et vous le savez. »</em></p>
<p><strong><em>Page 120 : </em></strong><em>[…] Et puis, autre chose : nous pensons que votre femme aurait pu être victime d’une manipulation. C’est bizarre, vous savez, suite à notre dernier entretien, j’étais prêt à abandonner, j’ai même demandé au juge de clore l’instruction. Mais il y a eu comme une étincelle, souvenez-vous, monsieur Meyer, vous avez dit que votre femme tenait beaucoup à ce collier, c’est un cadeau de son père. Alors tout s’est renversé. Maintenant, je pense : nous allons perquisitionner la maison de Bruce Cazale. Mais, ai-je répondu : La maison de Bruce Cazale, c’est aussi la mienne, je vous signale ! »</em></p></blockquote>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Pas dupe&nbsp;&raquo;, Yves Ravey, Editions de Minuit, 14,50€ </strong></em></p>
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