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	<title>Quatrième de couv &#187; classes</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Selon que vous soyez puissant ou misérable&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2023 06:47:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un uppercut, ou un coup de poing américain. Constance Debré a l&#8217;art de ne pas laisser indifférent. Son style est affuté, son discours, radical. C&#8217;est à la sortie de son deuxième roman, lu pendant le confinement que je suis tombée dedans. Depuis, j&#8217;ai lu chacun de ses romans (ici et encore là). Happée par le texte, par le style [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OFFENSES.jpg" rel="lightbox[6287]"><img class="alignleft size-full wp-image-6289 colorbox-6287" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OFFENSES.jpg" alt="OFFENSES" width="195" height="304" /></a></p>
<p>Un uppercut, ou un coup de poing américain. <strong>Constance Debré</strong> a l&rsquo;art de ne pas laisser indifférent. Son style est affuté, son discours, radical.</p>
<p>C&rsquo;est à la sortie de son deuxième roman, lu pendant le confinement que je suis tombée dedans. Depuis, j&rsquo;ai lu chacun de ses romans (<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/05/18/lamour-et-lecriture-au-plus-pres-des-choses/">ici</a> </strong>et encore<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/05/24/dire-non-a-une-vie-lamentable/"> là</a></strong>). Happée par le texte, par le style et par la radicalité de son propos. <strong>Constance Debré</strong> porte un nom qui parle : elle est la fille de <strong>François Debré</strong>, la nièce de <strong>Jean-Louis</strong> et de <strong>Bernard</strong>. Elle a grandi avec les codes de la grande bourgeoisie, au milieu des démons de ses parents toxicomanes. Un patronyme lourd à porter, à assumer. Un nom, le sien, qu&rsquo;elle a gardé après s&rsquo;être séparée de tout le reste : son couple, son fils, son métier, sa sexualité, son héritage.</p>
<p>Après <strong><em>Play Boy</em></strong>, <strong><em>Love Me Tender</em></strong> et <em><strong>Nom</strong></em> que l&rsquo;on peut assimiler à une trilogie autobiographique, elle revient avec un quatrième roman et sa première fiction, <em><strong>Offenses.</strong></em></p>
<p>Au fil des pages, nous plongeons dans le glauque d&rsquo;un meurtre de proximité : celui d&rsquo;une vieille femme par son jeune voisin qui lui faisait pourtant régulièrement des courses. Mais une dette de stupéfiants de 450 euros le transforme en assassin. Pas de prénom, pas d&rsquo;adjectif superflu. Une écriture à l&rsquo;os.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-6287"></span></p>
<p>Ancienne avocate pénaliste, <strong>Constance Debré</strong> en a gardé l&rsquo;implacable logique et la terrible fatalité. Pour elle, son ancien métier résonne de manière particulière avec l&rsquo;écriture.</p>
<p><strong>Une vidéo avec l&rsquo;autrice, ici : </strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/FVdsf4oZb2I">https://youtu.be/FVdsf4oZb2I</a></p>
<p>Dans l&rsquo;émission <strong>Totémic,</strong> sur France Inter, l&rsquo;autrice a expliqué :  <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est un métier que j&rsquo;ai aimé parce que c&rsquo;est un peu la même chose qu&rsquo;écrire. C&rsquo;est que ce n&rsquo;est pas un métier, c&rsquo;est une fonction qui commande qu&rsquo;on parle avec tout ce qu&rsquo;on sait à d&rsquo;autres hommes. On essaye de parler, en l&rsquo;occurrence quand on est avocat, pour qui on défend à ceux qui le jugent, mais il ne s&rsquo;agit que de parler de l&rsquo;existence avec cette chose qu&rsquo;on a tous en commun, qui s&rsquo;appelle le langage. Et pour moi, c&rsquo;est absolument la même chose.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Dans <em><strong>Offenses</strong></em>, elle interroge la façon dont la justice est rendue. Selon que vous serez puissant ou misérable ? Elle interroge notre morale, notre rapport au mal et ce que la société en dit en s&rsquo;accrochant à un certain déterminisme social. Pour se rassurer.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 21 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Dix-neuf ans est-ce que l&rsquo;enfance encore. Il vit chez son père avec sa petite amie et leur fille. Elle a trois ans bientôt ils avaient seize ans quand elle est née. Ils se sont connus à quinze ils ont tout de suite vécu ensemble. Ce n&rsquo;est pas grand chez son père mais c&rsquo;est mieux que chez sa mère à cause des disputes qu&rsquo;il y avait. Il ne travaille pas elle non plus (ils ne font pas d&rsquo;études bien sûr que non) alors ils vivent chez son père, un trois-pièces ici on dit F3. Le même que celui de la vieille, la voisine du dessous, celle qu&rsquo;il a tuée ce matin. Il lui a mis dix coups de couteau il a laissé du sang partout.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 60-61 :</strong><em> &laquo;&nbsp;La prison est quelque chose qui ne vous arrivera pas. C&rsquo;est un monde trop loin du vôtre. C&rsquo;est le cercle juste sous le nôtre. Le village d&rsquo;à côté. Ce n&rsquo;est pas un autre monde. C&rsquo;est le monde où sont punis ceux du dessous pour tous les péchés du monde. Les péchés que vous nous avez délégués, ceux que nous commettons pour vous. Les péchés que nous commettons pour l&rsquo;humanité qui contient tout le mal mais qui le délègue à des gens comme moi, comme nous, comme nous tous qui allons en prison, puisqu&rsquo;on est nés pour ça, puisqu&rsquo;on est nés pour vous servir de toutes les façons possibles, y compris celle-là. Les péchés dont vous vous nourrissez, que nous commettons et que vous punissez. Des péchés que ne sont pas plus les nôtres que les vôtres, les péchés dont la racine, la raison des effets, n&rsquo;est pas celui qui le commet mais dans l&rsquo;humanité tout entière.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 99 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Nous tous, sages comme des images, à bien tenir notre rôle, à travailler quand on peut, à ramasser vos poubelles, à nettoyer vos bureaux ou à remplir vos hyper, à acheter vos produits, à remplir vos prisons, à justifier vos lois, bien courbés dessous qu&rsquo;on est, la loi du marché ou la loi du code c&rsquo;est la même. Quand est-ce que vous nous applaudirez.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em> <strong>Offenses, Constance Debré, Flammarion, 17,50€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Constellation&#160;&#187; ou le vol maudit</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/04/04/constellation-ou-le-drame-des-destins/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/04/04/constellation-ou-le-drame-des-destins/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2015 16:12:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015 Le prix Roblès, c&#8217;est reparti ! Depuis 1990, ce prix, créé par les bibliothèques du Loir-et-Cher, est décerné courant juin, par les lecteurs réunis au sein de comités. En course, six premiers romans, sortis récemment, déjà primés ou pas. Quid de la sélection 2015 ? Elle compte six univers : - [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center"><span style="color: #008000"><strong>Sélection prix Roblès 2015</strong></span></h4>
<p>Le <strong>prix Roblès</strong>, c&rsquo;est reparti ! Depuis 1990, ce prix, créé par les bibliothèques du Loir-et-Cher, est décerné courant juin, par les lecteurs réunis au sein de comités. En course, six premiers romans, sortis récemment, déjà primés ou pas.</p>
<p>Quid de la sélection 2015 ? Elle compte six univers :</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Le voyage d’Octavio&nbsp;&raquo; </b>de Miguel Bonnefoy (Rivages).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;</b> d’Adrien Bosc (Stock).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Àÿmati&nbsp;&raquo;</b> de Béatrice Castaner (Flammarion).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;En face&nbsp;&raquo; </b>de Pierre Demarty (Flammarion).</p>
<p><b>- &laquo;&nbsp;Les enquêtes de Monsieur Proust&nbsp;&raquo; </b> de Pierre-Yves Leprince (Gallimard).</p>
<p><b>-  &laquo;&nbsp;Karpathia&nbsp;&raquo; </b>de Mathias Menegoz (P.O.L.).</p>
<p>Qui succédera à <strong>Nicolas Clément</strong>, auteur de <strong>&laquo;&nbsp;Sauf les fleurs&nbsp;&raquo;</strong> qui avait remporté l&rsquo;édition 2014 et dont j&rsquo;avais beaucoup le texte ( redécouvrez le post<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/04/29/sauf-les-fleurs-roman-dune-vengeance/"> ici</a> </strong>).</p>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Bosc_Adrien.jpg" rel="lightbox[2989]"><img class="alignleft size-full wp-image-2994 colorbox-2989" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Bosc_Adrien.jpg" alt="Bosc_Adrien" width="159" height="159" /></a>Première étape littéraire avec<strong> &laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;,</strong> d&rsquo;<strong>Adrien Bosc</strong>. Ce dernier, âgé de 29 ans, est écrivain et éditeur. Il a fondé les Editions du Sous-sol.</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;histoire ? La quatrième de couverture est, on ne peut plus claire.</p>
<p><strong> Le 27 octobre 1949</strong>, le nouvel avion d’Air France, le <strong>Constellation</strong>, lancé par l’extravagant M. Howard Hughes, accueille trente-sept passagers.</p>
<p>Le 28 octobre, l’avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l’île Santa Maria, dans l’archipel des Açores. Aucun survivant. La question que pose <strong>Adrien Bosc</strong> dans cet ambitieux premier roman n’est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l’enchaînement d’infimes causalités qui, mises bout à bout, ont précipité l’avion vers le mont Redondo ? Quel est le hasard objectif, notion chère aux surréalistes, qui rend &laquo;&nbsp;nécessaire&nbsp;&raquo; ce tombeau d’acier ? Et qui sont les passagers ?</p>
<p>Si l’on connaît <strong>Marcel Cerdan</strong>, l’amant boxeur d’Édith Piaf, si l’on se souvient de cette musicienne prodige que fut <strong>Ginette Neveu</strong>, dont une partie du violon sera retrouvée des années après, l’auteur lie les destins entre eux. <strong>&laquo;&nbsp;Entendre les morts, écrire leur légende minuscule et offrir à quarante huit hommes et femmes, comme autant de constellations, vie et récit.&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><span id="more-2989"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CONSTELLATION.jpg" rel="lightbox[2989]"><img class="alignleft size-full wp-image-2996 colorbox-2989" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CONSTELLATION.jpg" alt="CONSTELLATION" width="101" height="160" /></a> Une histoire vraie, un terrible fait-divers donc, au coeur de ce premier roman qui se lit d&rsquo;une traite et qui, depuis sa sortie, a déjà accumulé plusieurs prix. Parmi eux, le prix de la Vocation, le prix Gironde Nouvelles écritures et j&rsquo;allais dire surtout, le <strong>Grand prix du roman de l&rsquo;Académie française</strong> qui, exceptionnellement, a couronné un premier roman. <strong>&laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;</strong> a aussi trouvé sa place dans plusieurs &laquo;&nbsp;short-lists&nbsp;&raquo; de prix comme celle du prix Renaudot, du prix de Flore, du prix Jean-Giono et du Grand prix des lectrices de Elle.</p>
<p>Un roman de 193 pages qui mêle les destins, les vies des protagonistes de cet accident aérien qui, en son temps, défraya la chronique. Un livre qui cherche aussi des signes, des corrélations entre les faits, comme pour mieux les accepter.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 47 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Les cinq jeunes bergers émigrent pour revenir, partent pour s&rsquo;installer plus tard dans la vallée, un détour immense, seule solution qui leur est offerte. L&rsquo;espoir de retrouver aux Etats-Unis les cousins, frères, amis déjà partis, ces bergers illustres qui avaient troqué les sentiers des Pyrénées pour des montagnes inconnues, un contrat de </em>ranchman<em> de dix, quinze ans au terme duquel ils retournaient au pays, prospères et fiers, devenaient pour les villageois “les Américains”.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 89 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Prends l&rsquo;avion, le bateau c&rsquo;est trop long !&nbsp;&raquo; suppliait Edith la veille au téléphone, le Constellation traverserait l&rsquo;Atlantique dans la nuit de jeudi à vendredi, il serait à New York au matin, il irait la réveiller. Ils passeraient la journée ensemble, le soir il l&rsquo;écouterait chanter au Versailles. La prophétie est oubliée. Marinette au téléphone quelques minutes avant l&rsquo;embarquement fait part d&rsquo;un mauvais pressentiment, elle est angoissée, il ne lui connait pas de telles alarmes. Il la rassure. Pendant ce temps, Jo Langman arrache aux hôtesses d&rsquo;Air France trois places sur un vol pourtant complet. Le champion du monde vaut bien un droit de priorité dont font les frais Mme Erdmann, directrice d&rsquo;une maison de parfum, et un jeune couple d&rsquo;Américains en voyage de noces à Paris. Au bar de l&rsquo;aéroport, flanqué de ses deux acolytes, Marcel trinque à la reconquête. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>LaMotta me paiera cher sa dérobade ! &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Page 104 :</strong><em>&laquo;&nbsp;A Paris, les quotidiens brodent jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement du filon le feuilleton des Açores. Aux théories échafaudées, aux experts interrogés, aux récits romancés de l&rsquo;expédition succède l&rsquo;attente des grandes pompes funèbres. Le dénouement s&rsquo;étire tandis que, meublant les colonnes, pisse-copies de service livrent leurs statistiques : 585.851 personnes ont traversé l&rsquo;Atlantique depuis 1945, 20.205 trajets dans les deux sens. L&rsquo;éphéméride d&rsquo;une semaine de Toussaint, une liste de noms oubliés, de ministères renversés, de faits divers, d&rsquo;anniversaires et de festivités. De unes en entrefilets, d&rsquo;informations sous le trait en titrailles tapageuses, de publicités en vignettes, cahiers, éditions spéciales, un ensemble de papiers collés d&rsquo;où s&rsquo;extrait, aux cris des vendeurs de rue et des rotatives, le cadavre exquis de l&rsquo;invariable marche du monde. Et défilent à toute vitesse, miniaturisées et enroulées en bande de microfilms, les actualités.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Adrien Bosc avait là un sujet en or, avec un drame, des &laquo;&nbsp;pipoles&nbsp;&raquo;, des personnages secondaires pittoresques&#8230; Assurément de quoi concocter un roman à succès. On le lit très rapidement, on passe sur les redites et le style un peu simple. Un livre qui ne me laissera cependant pas de souvenirs impérissables. </span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Assez d&rsquo;arguments pour décrocher le prix Roblès 2014 ? Ce serait aller un peu vite en besogne. Il en reste encore cinq à lire !<br />
</span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Constellation&nbsp;&raquo;, Adrien Bosc, Stock, 18€.</em> </strong></p>
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