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	<title>Quatrième de couv &#187; agression</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Jusque dans les étoiles, suivre Gio</title>
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		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2023/11/12/jusque-dans-les-etoiles-suivre-gio/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Nov 2023 15:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Je découvre encore les romans sortis lors de la rentrée littéraire d&#8217;août et septembre. Un régal de plonger dans toutes ces nouvelles histoires, déclinées dans différents villes et pays, à différentes époques&#8230; L&#8217;occasion aussi de retrouver quelques-uns de mes auteur(e)s chéri(e)s dans de nouvelles aventures. Alors imaginez ma joie quand j&#8217;ai reçu les épreuves non-corrigées du Chien des étoiles, second [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="page">
<p><em><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/le-chien-des-etoilesOK.jpg" rel="lightbox[6406]"><img class="alignleft wp-image-6409 size-medium colorbox-6406" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/le-chien-des-etoilesOK-225x300.jpg" alt="le-chien-des-etoilesOK" width="225" height="300" /></a></em></p>
<div id="page">
<p>&nbsp;</p>
<div id="page">
<p>Je découvre encore les romans sortis lors de la rentrée littéraire d&rsquo;août et septembre. Un régal de plonger dans toutes ces nouvelles histoires, déclinées dans différents villes et pays, à différentes époques&#8230; L&rsquo;occasion aussi de retrouver quelques-uns de mes auteur(e)s chéri(e)s dans de nouvelles aventures.</p>
<div id="page">
<p>Alors imaginez ma joie quand j&rsquo;ai reçu les épreuves non-corrigées du <strong><em>Chien des étoiles, </em></strong>second roman de <a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/blois/prix-robles-4-6-dimitri-rouchon-borie-ou-le-demon-et-les-mots-de-l-horreur"><strong>Dimitri Rouchon-Borie</strong></a> !</p>
<p>Agé de 46 ans, ce dernier était jusqu&rsquo;à l&rsquo;été dernier, journaliste au <em>Télégramme</em>, à Saint-Brieuc, où il était en charge des faits divers et de la justice. Il travaille désormais à Rennes.</p>
<p>En 2021, je l&rsquo;ai interviewé, puis rencontré lors de la remise du prix Roblès, à Blois, qu&rsquo;il venait de remporter (entre autres prix, pas moins de 13 au total !) pour <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/06/14/au-pied-de-la-colline-lenfance-nue/">Le Démon de la colline aux loups</a></strong>. <strong>Dimitri Rouchon-Borie</strong> est également l&rsquo;auteur de <em>Ritournelle</em> et de <em>Fariboles,</em> toujours au<em> Tripode. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce nouveau roman ? <strong>Gio</strong> a vingt ans, peut-être un peu plus. Sa vie n’est plus la même depuis qu’un lâche lui a planté un tournevis dans le crâne. Désormais, <strong>Gio</strong> voit ce que peu de gens devinent. La beauté de la nuit. L’appel des chouettes. La grandeur de ses amis <strong>Papillon,</strong> muet mais qui s&rsquo;est inventé un langage et la belle <strong>Dolores</strong>, 16 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-6406"></span></p>
<p>Voilà un étonnant road movie gitan, cruel, beau et doux à la fois. Une épopée singulière. Et divinement bien écrite. <strong>Dimitri Rouchon-Borie</strong> confirme ici son talent à raconter autrement les histoires. Avec beaucoup d&rsquo;humanité. Que ce soit dans un train de marchandises, sous une tente ou dans une maison à l&rsquo;écart d&rsquo;un village.</p>
<p><strong>Dimitri Rouchon-Borie</strong> explique avoir écrit ce texte en deux mois. Une histoire qui l&rsquo;a laissé sans défense aucune, <em>&laquo;&nbsp;bouleversé par une émotion aigüe, et que je parvenais pas à mettre à distance&nbsp;&raquo;. </em>Il poursuit en disant que ce nouveau roman est un livre sur le lien et la séparation, sur l&rsquo;atrocité de la perte et comment on récrée malgré tout un monde après ça.</p>
<p>C&rsquo;est cruel et lumineux. Un régal.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 35 : </strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] &#8211; Voilà venu le temps qu&rsquo;on parlemente et qu&rsquo;on fixe la dette. Vous avez ici le crédit d&rsquo;une vie. Et si vous étiez pas des cousins, peut-être, mais je dis bien peut-être, qu&rsquo;on vous aurait déjà brûlé vifs dans les grottes qui servent de maisons à vos manières préhistoriques. Regardez bien mon fils qui est revenu vivant de la mort où vous l&rsquo;avez jeté. Regardez. La pluie qui nous tombe sur la gueule, c&rsquo;est sa tristesse à lui, c&rsquo;est la malédiction que vous lui avez glissée dans le crâne. Regarde Michal comme elle est grasse la pluie. Et toi, Tino, sniffe, nom de Dieu, sniffe si ça sent pas les enfers.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 147 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Pour les autres Gio est devenu le Fou Hurlant, une légende des transcontinentaux. On dit que des trimards cherchent son train juste pour le rencontrer et dire qu&rsquo;ils ont voyagé avec le fantôme des rails. Et comme les surveillants le laissent tranquille, et les douanes aussi, et la police, ceux qui ont le courage de venir s&rsquo;approcher de son tombeau ferroviaire sont finalement un peu plus tranquilles qu&rsquo;ailleurs. D&rsquo;autres ont préféré sauter au milieu de nulle part pour échapper à l&rsquo;atmosphère atroce qu&rsquo;il distille.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 193 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Camarade a cette façon d&rsquo;apaiser la tension du dessin. La fresque avait raconté la guerre du clan Belco, le train, elle avait montré ensuite la capitale et le quartier Est, les chevaux de Micek, la bagarre des deux géants et les putes de Grand-Mère. Papillon n&rsquo;avait rien oublié de tout ça, et, à sa mort, il avait presque achevé son travail. Il lui restait juste à dessiner Dolores, Gio et lui-même tout en haut, au milieu. Au-dessus il avait fait des nuages et il avait dit à Gio que c&rsquo;était le ciel du paradis qu&rsquo;il devrait faire là.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
</div>
<p><em><strong> Le chien des étoiles, Dimitri Rouchon-Borie, Le Tripode, 19 euros. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>A ceux qui n&#8217;ont pas peur&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/04/27/a-ceux-qui-nont-pas-peur/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/04/27/a-ceux-qui-nont-pas-peur/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 09:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Hugo Boris, je l&#8217;avais découvert avec POLICE,  formidable roman sorti en 2016 qui, le temps d&#8217;une nuit, nous entraînait dans une voiture de police le temps d&#8217;un transfert. Un roman pêchu et terriblement contemporain qui a fait l&#8217;objet d&#8217;une adaptation pour le cinéma. Le film d&#8217;Anne Fontaine avec Omar Sy, Virginie Effira et Grégory Gadebois devait sortir sur les écrans le 1er [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COURAGE-OKOK.jpg" rel="lightbox[5135]"><img class="alignleft size-full wp-image-5137 colorbox-5135" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COURAGE-OKOK.jpg" alt="COURAGE OKOK" width="195" height="307" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="left"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Hugo Boris</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, je l&rsquo;avais découvert avec </span></span></span><strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/10/10/entre-paris-et-roissy-vouloir-tout-foutre-en-lair/"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>POLICE</b></span></span></span></a></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">,  formidable roman sorti en 2016 qui, le temps d&rsquo;une nuit, nous entraînait dans une voiture de police le temps d&rsquo;un transfert. Un roman pêchu et terriblement contemporain qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une adaptation pour le cinéma.</span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Le film d&rsquo;</span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Anne Fontaine</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> avec </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Omar Sy</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Virginie Effira</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> et </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Grégory Gadebois</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> devait sortir sur les écrans le 1er avril. Le confinement en a décidé autrement.</span></span></span></p>
<p align="left"><strong>Ici, découvrez la bande-annonce du film qui sortira finalement en septembre :</strong></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/POtIBeaTGxc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Cette fois, pas de récit ou de roman. Mais un patchwork de morceaux glanés, de saynètes vues et retranscrite sur des bouts de papier par l&rsquo;auteur et déposés dans une pochette.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Pendant quinze ans, l&rsquo;auteur a noté, observé, raconté ce qu&rsquo;il a vu dans le métro, dans le RER. Il y raconte ses lâchetés, les nôtres aussi. Et aussi les petits actes héroïques.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"> </span></p>
<p><span style="color: #333333"> <img class="colorbox-5135"  src="/Users/vanina.legall/AppData/Local/Temp/lu3708w6lk.tmp/lu3708w6m0_tmp_403b87750889687d.gif" alt="" width="649" height="16" align="bottom" border="0" hspace="15" vspace="8" /></span><span id="more-5135"></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Alors  qu&rsquo;il venait d&rsquo;obtenir sa ceinture noire de karaté, </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Hugo Boris</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> était resté interdit pendant une altercation dans les transports en commun. Et s&rsquo;était contenté de tirer la sonnette d&rsquo;alarme. Ce manque de courage l&rsquo;a obsédé  alors il a commencé à observer. Pendant quinze ans.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Des notes, prises sur le vif, qu&rsquo;il a oubliées dans une pochette, jusqu&rsquo;au jour où il a ouvert ce qu&rsquo;il appelle son </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>&laquo;&nbsp;herbier&nbsp;&raquo;. </b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Dedans, des morceaux de violence réelle ou supputée. Avec ceux qui la portent et/ou la subissent. Salutaire.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Dans un article qui remonte un peu de Slate, la journaliste </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Fanny Arlandis</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> s&rsquo;était intéressée à cette réaction du groupe quand il y a une agression à laquelle tous ses membres assistent cependant. Elle explique qu&rsquo;en décembre 2013, &nbsp;&raquo; deux étudiants américains ont mené l&rsquo;expérience. Sur le campus d&rsquo;une université, ils ont filmé les réactions des passants à la simulation d&rsquo;une agression. Certains interviennent, un autre filme pour enregistrer la violence. Mais beaucoup ne bougent pas, ou s’écartent. Les deux étudiants arrêtent alors la fausse agression et demandent aux passants d&rsquo;expliquer leur comportement. </span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">«Je suis désolé</span></span></span></em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, dit l&rsquo;un,</span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> je ne pense pas que ce soit mes affaires, je ne veux pas avoir de problèmes».&nbsp;&raquo;</span></span></span></em></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Il y a donc la peur, premier frein à l&rsquo;intervention. Mais il y a aussi un phénomène de déresponsabilisation dès qu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;espace public. La responsabilité est facilement reportée sur les autres: chacun pense que quelqu&rsquo;un va intervenir. La culpabilité n&rsquo;en est que plus facilement partagée.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Et comme tout le monde compte sur les autres, personne n&rsquo;intervient. CQFD.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Deux psychologues américains en ont même tiré une théorie à partir de l&rsquo;histoire, tragique, de cette jeune new-yorkaise agressée, violée et poignardée en pleine rue, devant trente-huit témoins, une nuit en 1964.  On parle de </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>&laquo;&nbsp;l&rsquo;effet du passant &laquo;&nbsp;</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> selon lequel plus il y a de témoins, moins on intervient.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Pas de situations aussi dramatiques dans les &laquo;&nbsp;petits papiers &nbsp;&raquo; de l&rsquo;auteur, mais des situations qui, avec le recul, l&rsquo;amène à réfléchir à ce qu&rsquo;il a fait&#8230; et ce qu&rsquo;il aurait dû faire. Et on peut, évidemment, se mettre à sa place. Et comme lui, rendre hommage à ceux qui n&rsquo;ont pas peur. </span></span></span></p>
<p align="center"><strong><span style="color: #333333"> </span></strong><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Extraits</b></span></span></span></strong></p>
<blockquote><p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Page 29 :</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&laquo;&nbsp;[&#8230;] Je ne parviens pas à réconcilier les informations entre elles, la sensation de piqûre, l&rsquo;alerte de Mathilde, les silhouettes qui sont passées derrière moi, retard dont j&rsquo;use avec profit pour décider que cela n&rsquo;a pas de sens d&rsquo;aller leur demander des comptes. Je ne cours pas après eux, ne veux pas être mêlé à l&rsquo;événement. J&rsquo;extrapole en une seconde le passé et le futur de mon agresseur, toutes les violences psychologiques et physiques qu&rsquo;il faut avoir subies soi-même pour atteindre un niveau d&rsquo;empathie aussi bas, le potentiel de cruauté dont on est capable quand on en est à jeter son mégot allumé dans le cou d&rsquo;un inconnu. Je me réfugie dans la sagesse et la pitié. Je le plains. &laquo;&nbsp;</span></span></span></em></p></blockquote>
<blockquote><p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Page 67 :</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&laquo;&nbsp;Les passagers autour de moi n&rsquo;ont peut-être pas vu que ces types disséminés dans le wagon se connaissent. Il me semble que je suis le seul à discerner le danger, alarmé comme un animal de guet. J&rsquo;ai la prémonition de l&rsquo;agression imminente. J&rsquo;en ai détecté tous les microsignaux, les ai réunis pour leur donner un sens. Je vois l&rsquo;embrouille venir avec une avec une certitude absolue alors qu&rsquo;il ne se passe encore rien. Je l&rsquo;anticipe sans la moindre hésitation, avec la prescience du marin qui aurait développé une connaissance de la mer quasi divinatoire et annoncerait le coup de chien sous le ciel bleu. Mais au lieu de me donner un peu d&rsquo;assurance, ce coup d&rsquo;avance me tétanise. Je baisse les yeux pour devenir invisible.&nbsp;&raquo;</span></span></span></em></p></blockquote>
<blockquote><p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Page 69 :</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">[&#8230;] Le RER, lui, est reparti. Le silence qui se reforme me trouve à l&rsquo;extérieur de la gare, dans une ville et un quartier inconnus. Comment vous dire ? Quelqu&rsquo;un comme moi, en temps de guerre, ne pourrait pas survivre. </span></span></span></em></p></blockquote>
<blockquote><p><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Je fais le pied de grue quelques secondes pour me donner une contenance alors que je suis le seul spectateur de cette tragi-comédie, puis je reviens sur mes pas, achète un nouveau titre de transport à l&rsquo;automate, tape mon code de carte bancaire en vérifiant qu&rsquo;il n&rsquo;y a personne dans mon dos, regagne le quai. Ma peur ne se rend toujours pas et je patiente à proximité de trois ouvriers russes, qui attendent comme moi le prochain RER, pour me placer symboliquement sous leur protection.&nbsp;&raquo; </span></span></span></em></p></blockquote>
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<p><strong><span style="color: #333333"> </span></strong><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>&laquo;&nbsp;Le courage des autres&nbsp;&raquo;, Hugo Boris, Grasset, 17€</b></span></span></span></strong></p>
</div>
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		<item>
		<title>Drame dans le ressac</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/11/11/drame-dans-le-ressac/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/11/11/drame-dans-le-ressac/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 13:48:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Plus rien que les vagues et le vent"]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique]]></category>
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		<description><![CDATA[Cannon Beach, vous connaissez ? C&#8217;est dans cette cité du littoral ouest des Etats-Unis que Christine Montalbetti a posé le cadre de son nouveau roman &#171;&#160;Plus rien que les vagues et le vent&#160;&#187;, paru à la rentrée littéraire de septembre, chez P.O.L. Après deux derniers romans qui se déroulaient au Japon, l&#8217;auteure revient à ses [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/couv-plus-rien-que-les-vagues-et-le-vent.jpg" rel="lightbox[2747]"><img class="size-full wp-image-2750 alignleft colorbox-2747" style="margin: 10px" alt="couv plus rien que les vagues et le vent" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/couv-plus-rien-que-les-vagues-et-le-vent.jpg" width="238" height="350" /></a></p>
<p>Cannon Beach, vous connaissez ? C&rsquo;est dans cette cité du littoral ouest des Etats-Unis que<strong> Christine Montalbetti</strong> a posé le cadre de son nouveau roman <strong>&laquo;&nbsp;Plus rien que les vagues et le vent&nbsp;&raquo;</strong>, paru à la rentrée littéraire de septembre, chez P.O.L.</p>
<p>Après deux derniers romans qui se déroulaient au Japon, l&rsquo;auteure revient à ses amours américaines.</p>
<p><strong>Christine Montalbetti</strong> est maître de conférence en littérature française à Paris-VIII, elle est l&rsquo;auteur de plusieurs ouvrages tous publiés chez P.O.L.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle du narrateur, un Français dont on ne saura rien. Il débarque à Cannon Beach, s&rsquo;installe dans un motel de cette petite ville et prend ses habitudes chez <strong>Moses</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2747"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Là, au coin du zinc, il rencontre <strong>Colter</strong>, <strong>Shannon</strong> et <strong>Harry Dean</strong>. Trois hommes aux parcours de vie cabossées. L&rsquo;un a découvert, adolescent, que celui qui l&rsquo;avait élevé n&rsquo;était pas son père ; un autre a vu son fils s&rsquo;enfuir. Enfin, la femme et les enfants d&rsquo;un troisième ont fini par quitter la maison dont il ne pouvait plus payer les traites. Le narrateur les écoute. Jusqu&rsquo;au jour où, là, au bord de l&rsquo;océan Pacifique ( l&rsquo;un des personnages de ce roman à l&rsquo;ambiance mystérieuse et pleine de suspense), tout bascule. Pourquoi ?</p>
<p>Au fil des pages, l&rsquo;histoire se construit lentement. Il faut accepter de suivre le narrateur jusqu&rsquo;au bout. Entre houle et ressac, vagues et tempête.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;auteure lit les premières pages de son roman et en explique la génèse<br />
</strong></p>
<p style="text-align: left"><iframe src="http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=4879700" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="139"></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 86-87 :</strong><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;océan, ce n&rsquo;était pas tellement qu&rsquo;ils y pensaient, c&rsquo;était sa présence constante. C&rsquo;était ce qu&rsquo;il y avait, dans l&rsquo;océan, d&rsquo;indépassable, ce paysage entêtant dans lequel ils vivaient, et auquel ils avaient fini par ressembler. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Et c&rsquo;était à force qu&rsquo;ils l&rsquo;entendent s&rsquo;écraser violemment sur le rivage, essoufflé, volontaire ( effritant, érodant, insinuant partout son venin salé), vindicatif, écumant d&rsquo;une rage inexplicable. A force qu&rsquo;il leur impose le spectacle de sa colère sans fondement, une colère immémoriale avec laquelle il frappe la côte  toujours la même furie, le même énervement immotivé et somptueux.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 111-112 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans l&rsquo;odeur humide, mais chaleureuse, du bar de Moses (rien à voir, pensait Colter, avec l&rsquo;odeur de moisi dans la maison d&rsquo;enfance, l&rsquo;eau qui infiltrait les murs de ciment, tachés, bientôt cloqués, comment ça travaille, là-dedans, les champignons, tout ça), dans ce mélange qui flottait là d&rsquo;exhalaisons de l&rsquo;océan proche et de vapeurs de bière ( autre chose, se disait encore Colter, que les relents aigres de la maison sans fondations où il avait vécu vaille que vaille les seize premières années de sa vie entre la mère et le faux père) ( et est-ce que quelque chose l&rsquo;avait alerté, à l&rsquo;époque, j&rsquo;en profite pour poser la question, à propos du faux père, sans qu&rsquo;il se le formule exactement, quelque chose de plus, je veux dire, que ce sentiment d&rsquo;étrangeté qu&rsquo;on éprouve toujours, à un moment ou à un autre de l&rsquo;enfance ou de l&rsquo;adolescence, cette fable de l&rsquo;adoption, vous avez bien dû vous la raconter, qui généralement nous traverse, car il y avait sans doute eu un moment où il s&rsquo;était inventé que le père était faux tout en croyant par en dessous que c&rsquo;était bien le vrai), dans cette odeur faite de sel et de houblon, d&rsquo;iode et d&rsquo;orge germée, Colter essayait  de se recomposer.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 241-242 :</strong><em>&laquo;&nbsp;La bagarre, il faut croire que de temps en temps ça vous manque, quand vous habitez face à l&rsquo;océan furieux qui vous rebat les oreilles de sa violence et que pour le reste le temps ici est comme du plomb, immobile, figé, nu et vide. L&rsquo;homme de main de McCain s&rsquo;en donnait à coeur joie, sans hâte, en dégustant l&rsquo;instant. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>La douleur, c&rsquo;est difficile à décrire, la fulgurance que c&rsquo;est, comment c&rsquo;est aigu et mat à la fois. Mais la douleur physique, ce n&rsquo;était pas seulement ce qui m&rsquo;occupait, pendant que le type cognait, ménageant des pauses pour que tout ça ne finisse pas trop vite. C&rsquo;était leur présence à eux, leur présence muette, comment ils laissaient faire. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ca qui était plus blessant que les blessures, l&rsquo;idée glaçante de leurs corps debout, immobiles, dans la nuit océanique.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Que gardera l&rsquo;océan de cette histoire ? Allez savoir. Reste que la langue de Christine Montalbetti, pour peu qu&rsquo;on veuille la suivre, sait raconter des histoires et créer un suspense au fil des pages. Le tout dans un décor borné et rempli par l&rsquo;océan, personnage à part entière de ce roman peut-être un peu déroutant au départ. Reste à se laisser porter.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Plus rien que les vagues et le vent&nbsp;&raquo;, Christine Montalbetti, P.O.L., 16,90€.</strong></em></p>
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