<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Comme en 14 &#187; Marocains</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/tag/marocains/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18</link>
	<description>Une plongée dans le quotidien de la Grande Guerre</description>
	<lastBuildDate>Mon, 31 Dec 2018 06:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>13 mars 1915. Oh ! la guerre, la guerre…</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 06:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Adam]]></category>
		<category><![CDATA[Beauséjour]]></category>
		<category><![CDATA[Campmann]]></category>
		<category><![CDATA[Charmeux]]></category>
		<category><![CDATA[Cobigo]]></category>
		<category><![CDATA[Fournereaux]]></category>
		<category><![CDATA[Lallemant]]></category>
		<category><![CDATA[Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mesnil-les-Hurlus]]></category>
		<category><![CDATA[Lépagnole]]></category>
		<category><![CDATA[marne]]></category>
		<category><![CDATA[Marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Marocains]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Bedel]]></category>
		<category><![CDATA[Mesnil]]></category>
		<category><![CDATA[Minaucourt]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolet]]></category>
		<category><![CDATA[Perthes]]></category>
		<category><![CDATA[Quenot]]></category>
		<category><![CDATA[Simart]]></category>
		<category><![CDATA[Thouvenot]]></category>
		<category><![CDATA[Vaudon]]></category>
		<category><![CDATA[Wargemoulin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/?p=1392</guid>
		<description><![CDATA[13 mars 1915. Le Mesnil-les-Hurlus (Marne)
 Oh ! la guerre, la guerre… Journée d’horreur, d’anéantissement, de dégoût de vivre par certitude de mourir.
 Perthes, Mesnil, Beauséjour, noms célèbres dans les communiqués, pays de la tragédie qu’aucune imagination n’avait jamais prévue.
 Dans la nuit, à 10h, nous quittons Laval. Marche lente, coupée d’arrêts perpétuels sur la route, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/" data-share="false" data-layout="standard" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="fr"  data-url="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/" data-text="13 mars 1915. Oh ! la guerre, la guerre… - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table><br /><br /><p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium">13 mars 1915. Le Mesnil-les-Hurlus (Marne)</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Oh ! la guerre, la guerre… Journée d’horreur, d’anéantissement, de dégoût de vivre par certitude de mourir.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Perthes, Mesnil, Beauséjour, noms célèbres dans les communiqués, pays de la tragédie qu’aucune imagination n’avait jamais prévue.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Dans la nuit, à 10h, nous quittons Laval. Marche lente, coupée d’arrêts perpétuels sur la route, passés à Wargemoulin bombardé, passés à Minaucourt bombardé ; suivi pendant de longues heures une route de plateaux défoncée par les obus, par la boue… Arrêtés de 2h à 5h du matin par un engagement dû à l’arrivée simultanée du 170</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> et des Marocains. Au Mesnil au petit jour.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Sur le chemin, un soldat assis contre le talus a l’air de dormir, je lui demande ce qu’il a, il ne me répond pas. Une balle vient de le frapper au front. Il est mort.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Jusqu’au Mesnil des cadavres de chevaux jonchent la route.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Mesnil, trois baraques qui tiennent encore, des cadavres, des tombes, des chevaux morts, de la pourriture, de la puanteur. L’entrée de l’Enfer. Dans un tas de morts jetés dans un coin, deux bras qui s’agitent : le blessé n’est pas encore mort. Peuh ! on passe, il a le crâne troué. Dans une des deux baraques bâties de terre et de planches, un entassement d’hommes poussiéreux, sanglants, qui crient, qui gémissent, qui implorent : trois médecins à la mine hâve, épuisés, anéantis de fatigue, leur donnent des soins : c’est le poste de secours général. De temps en temps on voit sortir, porté sur un brancard, un des hommes sanglants qui ne crie plus : il est jeté dans un coin du petit cimetière.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> De cet amas de murs écroulés qui fut Le Mesnil-les-Hurlus part une route plate bordée de petits sapins déchiquetés par les obus. C’est la route qui va vers la ferme de Beauséjour. A gauche partent les deux boyaux longs de deux kilomètres qui mènent aux tranchées.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Il est 6h1/2 du matin. Un épais brouillard. Le régiment, mêlé de Marocains, de chasseurs, de fantassins d’autres régiments, s’arrête et s’enfonce dans les tranchées de 3</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> ligne en attendant d’être engagé. Très violente canonnade française sur les tranchées allemandes de la cote 196, en partie à nous, en partie à l’ennemi. Paysage de champs plats, ravagés par des obus qui y ont creusé des trous blancs. Des cadavres à perte de vue, des Allemands, des Français…</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Je pars occuper le poste de secours de la tranchée d’attaque avec l’infirmier Cobigo et huit brancardiers. A ce moment fusillade violente, un de nos brancardiers à qui j’expliquais son métier, (il était nouveau) tombe, une balle dans le front. La balle en entrant a fait un petit bruit sec comme quand on perce avec le doigt une mince couche de glace. Une espèce de panique s’empare d’une compagnie nouvellement arrivée du dépôt. Les hommes se sauvent en criant : « Sauve qui peut ». Les officiers hurlent après eux, les ramènent à la raison. J’en vois qui mettent baïonnette au canon croyant avoir à charger un ennemi sorti des tranchées. Panique démoralisante. Je laisse mes hommes au Mesnil. Je vais reconnaître seul les tranchées. Cinq cents mètres de route balayée par les balles. Tout le long, des cadavres, des cadavres anciens, déjà noirs, d’autres frais, entourés de sang encore rouge.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le boyau qui mène au bois de la Truie.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> La boue : du mastic. </span><span style="font-size: medium"><b>Gros effort</b></span><span style="font-size: medium"> à chaque pas pour extraire les pieds de cette pâte. « Heureusement » des cadavres, laissés là </span><span style="font-size: medium"><b>exprès</b></span><span style="font-size: medium">, forment un plancher mou sur lequel on marche avec la satisfaction de n’avoir plus d’effort à faire. On en rencontre ainsi en cours de chemin, un par-ci, un par-là. La plupart ont la tête écrasée par les souliers. Il y a quelques Allemands, beaucoup de Français. Aux passages particulièrement boueux quand on n’avait pas un cadavre sous la main on a jeté quelques fusils, des baïonnettes qui forment plancher. Quand le cadavre gêne ou bien qu’il y en a trop au même endroit on le jette par-dessus bord. Je remarque qu’on les jette de préférence dans ces petits culs-de-sacs qui sont les WC de la tranchée. Ce qui n’empêche pas les dits culs-de-sacs de continuer à être utilisés. D’ailleurs ces boyaux déjà immondes par tout ce qu’on y trouve sont intéressants au point de vue de la psycho-physiologie de l’homme qui va combattre : certains endroits où les troupes ont stationné quelque temps avant de donner l’assaut sont inondés de diarrhées… La peur, l’affreuse peur.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> En cours de route je rencontre un Marocain dont la main est à moitié sectionnée : il m’implore : « Toubib, toubib, bras cassé… » Je m’agenouille auprès de lui, il arrive un percutant d’assez gros calibre qui éclate à quelques mètres : mon Marocain a la joue, l’oreille et une partie du cou tailladées par un éclat. Ma capote est trouée. Pas ma peau. Mais ça m’a étourdi. Le déplacement de l’air est abrutissant. Je reviens à Mesnil en traînant mon blessé qui hurle en implorant Allah et en perdant tout le sang de son corps. Le long de la route de Beauséjour des Marocains blessés se traînent, l’un soutenant l’autre. Des obus tombent. Pluie de balles.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le régiment n’a pas encore été engagé. Le lieutenant Thouvenot est tué sur la route de Beauséjour, à l’entrée de Mesnil, d’une balle au ventre.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Les compagnies, exténuées, dorment dans les boyaux en attendant d’être engagées. Les compagnies du 174</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> attaquent. Tout l’effort se porte sur un ouvrage blindé de la cote 196. C’est là-haut, dans un bois de pins où les arbres ébranchés, brisés ressemblent à des poteaux télégraphiques, le Bois Brûlé.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> A 3h on annonce que nous allons être engagés. Je pars à nouveau avec une douzaine d’infirmiers et brancardiers par le même chemin que précédemment. De boyau en boyau, de cadavre en cadavre, de petits bois en petits bois, sous les obus et les balles nous arrivons dans une tranchée prise il y a quelques jours aux Allemands et occupée actuellement par les Marocains. Je rencontre les lieutenants Charmeux et Vaudon qui vont mettre leurs pièces de mitrailleuses en batterie. A deux cents mètres de là une rafale de 75 inonde la tranchée allemande qu’une compagnie du 174 se prépare à attaquer. Pluie de feu effroyable. Soudain, à notre gauche des cris tumultueux, une rumeur qui gronde en se rapprochant. Nous croyons qu’une charge à la baïonnette a lieu. C’est en réalité une panique d’un régiment voisin de la compagnie du 174. Un troupeau d’hommes sortis des tranchées dévale la pente qui descend vers la route de Beauséjour au cri sinistre de : « En arrière ! Sauve-qui- peut !&#8230;» C’est atroce. Nous sommes enveloppés là-dedans comme dans un tourbillon. Les hommes pour mieux courir abandonnent sacs et fusils. La bousculade tragique enjambe les hommes tombés, les piétine. C’est à devenir fou. Les balles sifflent, claquent, les mitrailleuses donnent. Les Allemands poursuivent-ils donc ? Je sors mon « Journal » de ma musette… Je sors mon revolver de son étui. Est-ce la déroute ? Quelle contagion dans la panique ! Et cette panique engouffrée dans les boyaux jonchés de cadavres est particulièrement tragique. Je fouille la lisière du bois, les Allemands n’en sortent pas. Charmeux, très calme, met ses pièces en batterie. Ses hommes n’ont pas bronché. La compagnie affolée reprend ses sens sous le revolver des officiers. J’ai vécu là un quart d’heure sinistre, absolument persuadé que j’allais être tué ou fait prisonnier. Mais comment dans cette rafale de balles n’ai-je rien reçu ?&#8230; A cause de l’action engagée là par le 174</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> impossibilité d’atteindre la ligne du 170</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium">. Je panse des quantités de Marocains qui tombent sous les balles comme des mouches sous les vapeurs du formol. Beaucoup se sont mutilés en se tirant une balle dans la main gauche. Ils ont une terreur folle des obus. Un de leurs chefs de bataillon effondré dans une niche pleure de rage, de dégoût et de désespoir. Ces hommes-là dès qu’ils voient leur sang couler pleurnichent et se laissent mourir refusant les soins. Je soigne des blessés de toutes sortes de régiments ; quel mélange ! quel désordre ! Dans tous les coins de la tranchée des moribonds râlent.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> A Mesnil où j’arrive à la nuit des marmites tombent et font d’horribles massacres. Le poste de secours général où travaillent fiévreusement les Docteurs Fournereaux, Simart et Lépagnole est enveloppé d’obus. Un seul tue six hommes et en blesse dix-sept. J’apprends la mort de beaucoup de mes amis : le capitaine Nicolet, les lieutenants Adam, Quenot, Campmann, Lallemant.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Nos attaques ont échoué l’une après l’autre. Celle des Marocains n’a rien donné. Un élément des tranchées a été pris, perdu, repris, reperdu… Lutte formidable pour prendre, en somme, un étroit fossé de 200m de long !</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> A 8h une attaque de nuit se prépare. Le colonel m’envoie l’ordre de venir aux tranchées d’attaque. Je pars avec les brancardiers du 3</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> bataillon, braves gens qui n’ont jamais été au feu (et qui ne sont pas gens braves). Je n’ai pas fait deux cents mètres que je reçois une balle dans le bras gauche. C’est comme un cruel coup de poing et le sang qui coule fait une agréable chaleur qui atténue bien vite la douleur. Je ne dis pas ce qui vient de m’arriver à mes hommes terrifiés par les balles, les obus, les fusées lumineuses… J’envoie prévenir au poste de Mesnil qu’on m’envoie le Dr Chrétien à ma place. Il n’arrive pas. (C’est agaçant). Les boyaux sont engorgés de troupiers accroupis, éreintés, silencieux. Au bout d’un quart d’heure d’attente je rentre à Mesnil sans savoir ce qu’est devenu Chrétien. Il doit être perdu dans le dédale des boyaux.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Au poste de secours, Simart me panse. Et dans cette salle qui est une sorte d’étable, éclairée par des bougies c’est toute la nuit un défilé douloureux de blessés, couverts de boue, vêtements en loques, visage ravagé par la fatigue, la douleur, l’anéantissement. Les médecins se démènent avec un entrain, un sang-froid, une célérité prodigieuse. Le médecin-chef </span><span style="font-size: medium"><i>blagoche,</i></span><span style="font-size: medium"> console les blessés d’un mot drôle. Simart est un artiste en pansements. Nous nous soutenons avec du café. Quel café ! L’eau de Mesnil est de la </span><span style="font-size: medium"><span style="text-decoration: underline">boue</span></span><span style="font-size: medium"><b>, </b></span><span style="font-size: medium">le café est épais, grince sous la dent. Le petit jour vient. Le Dr Fournereaux sort pendant dix minutes dans un petit coin de la pièce. Simart balance sa tête que le sommeil fait semblable à une cerise au bout de sa queue.</span></p>

<!-- Start WP Socializer - Social Buttons - Output -->
<div class="wp-socializer 16px">
<ul class="wp-socializer-jump columns-no">
 <li><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2015%2F03%2F13%2F13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre%2F&amp;t=13+mars+1915.+Oh+%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6" title="Share this on Facebook" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Facebook" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -391px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://twitter.com/home?status=13+mars+1915.+Oh+%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6%20-%20http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2015%2F03%2F13%2F13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre%2F%20" title="Tweet this !" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Twitter" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -1615px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://delicious.com/post?url=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2015%2F03%2F13%2F13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre%2F&amp;title=13+mars+1915.+Oh+%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6&amp;notes=13+mars+1915.+Le+Mesnil-les-Hurlus+%28Marne%29%0D%0A+Oh%C2%A0%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6+Journ%C3%A9e+d%E2%80%99horreur%2C+d%E2%80%99an%C3%A9antissement%2C+de+d%C3%A9go%C3%BBt+de+vivre+par+certitude+de+mourir.%0D%0A+Perthes%2C+Mesnil%2C+Beaus%C3%A9jour%2C+noms+c%C3%A9l%C3%A8bres+dans+les+communiqu%C3%A9s%2C+pays+de+la+trag" title="Post this on Delicious" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Delicious" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -221px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2015%2F03%2F13%2F13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre%2F&amp;title=13+mars+1915.+Oh+%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6&amp;source=Comme+en+14+-+Une+plong%C3%A9e+dans+le+quotidien+de+la+Grande+Guerre&amp;summary=13+mars+1915.+Le+Mesnil-les-Hurlus+%28Marne%29%0D%0A+Oh%C2%A0%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6+Journ%C3%A9e+d%E2%80%99horreur%2C+d%E2%80%99an%C3%A9antissement%2C+de+d%C3%A9go%C3%BBt+de+vivre+par+certitude+de+mourir.%0D%0A+Perthes%2C+Mesnil%2C+Beaus%C3%A9jour%2C+noms+c%C3%A9l%C3%A8bres+dans+les+communiqu%C3%A9s%2C+pays+de+la+trag" title="Share this on LinkedIn" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="LinkedIn" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -884px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.stumbleupon.com/submit?url=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2015%2F03%2F13%2F13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre%2F&amp;title=13+mars+1915.+Oh+%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6" title="Submit this to StumbleUpon" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="StumbleUpon" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -1530px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/" onclick="addBookmark(event);" title="Add to favorites" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Add to favorites" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -0px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="mailto:?to=&subject=13+mars+1915.+Oh+%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6&body=13+mars+1915.+Le+Mesnil-les-Hurlus+%28Marne%29%0D%0A+Oh%C2%A0%21+la+guerre%2C+la+guerre%E2%80%A6+Journ%C3%A9e+d%E2%80%99horreur%2C+d%E2%80%99an%C3%A9antissement%2C+de+d%C3%A9go%C3%BBt+de+vivre+par+certitude+de+mourir.%0D%0A+Perthes%2C+Mesnil%2C+Beaus%C3%A9jour%2C+noms+c%C3%A9l%C3%A8bres+dans+les+communiqu%C3%A9s%2C+pays+de+la+trag%20-%20http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/" title="Email this" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Email" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -374px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/feed/rss/" title="Subscribe to RSS" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-1392"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="RSS" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -1377px; border:0;"/></a></li> 
</ul> 
<div class="wp-socializer-clearer"></div></div>
<!-- End WP Socializer - Social Buttons - Output -->
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2015/03/13/13-mars-1915-oh-la-guerre-la-guerre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>9 novembre 1914. Ordre aux officiers d’aller reconnaître les emplacements que leurs troupes sont appelées à occuper en cas d’alerte.</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2014 07:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Acy]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Courmelles]]></category>
		<category><![CDATA[Marocains]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Bedel]]></category>
		<category><![CDATA[Reims]]></category>
		<category><![CDATA[Septmonts]]></category>
		<category><![CDATA[Sermoise]]></category>
		<category><![CDATA[Soissons]]></category>
		<category><![CDATA[Vénizel]]></category>
		<category><![CDATA[Vilmure]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/?p=843</guid>
		<description><![CDATA[9 novembre 1914. Courmelles
 Ordre aux officiers d’aller reconnaître les emplacements que leurs troupes sont appelées à occuper en cas d’alerte. Notre secteur se trouve situé dans un triangle délimité à peu près par Acy, Vénizel et Sermoise, avec tranchées parallèles à la grand’route de Soissons à Reims.
 Je pars reconnaître avec le lt Vilmure, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/" data-share="false" data-layout="standard" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="fr"  data-url="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/" data-text="9 novembre 1914. Ordre aux officiers d’aller reconnaître les emplacements que leurs troupes sont appelées à occuper en cas d’alerte. - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table><br /><br /><p align="justify"><span style="font-size: medium">9 novembre 1914. Courmelles</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Ordre aux officiers d’aller reconnaître les emplacements que leurs troupes sont appelées à occuper en cas d’alerte. Notre secteur se trouve situé dans un triangle délimité à peu près par Acy, Vénizel et Sermoise, avec tranchées parallèles à la grand’route de Soissons à Reims.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Je pars reconnaître avec le lt Vilmure, basque à tous crins, qui est un excellent compagnon d’« aventures ». Nous nous dirigeons vers le secteur en passant par Septmonts, dont nous visitons le superbe château du XIIIème siècle ; par Acy, occupé par des chasseurs alpins, et par le vallon qui descend d’Acy à la route de Reims.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> La belle grande route, bordée de peupliers énormes, est aussi morte que la ville. Sa chaussée est jonchée de feuilles que nul cantonnier ne vient balayer. Sur les bas-côtés nous trouvons une longue suite de tranchées anglaises, individuelles. Elles sont comme des baignoires creusées dans le sol avec un demi-couvercle en gazon : elles ont été sérieusement arrosées par l’artillerie allemande.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Grâce au brouillard nous pouvons circuler sur la route sans être vus de l’ennemi dont les lignes d’infanterie sont, à certains endroits, à peine à mille mètres de nous. Pourtant nous entendons soudain une vive fusillade à notre gauche. « Allons-y ! » me dit Vilmure. Et nous continuons d’avancer jusqu’à Sermoise.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> A l’entrée de Sermoise une sentinelle marocaine nous barre le chemin. Impossible d’entrer en pourparlers : elle ne sait pas un mot de français et sa baïonnette est menaçante. Heureusement l’adjudant chef de poste vient à notre secours. Je tire mon kodak de ma poche et aussitôt voilà mon Marocain qui éclaire son noir visage d’un large sourire et se met devant moi l’arme au pied. Certainement des officiers anglais l’ont déjà photographié. En un clin d’œil, tous les Marocains qui occupent ce village bombardé, accourent et ce sont des cris et des coups pour savoir qui sera photographié le premier. L’un d’eux pose devant moi « comme quand y a boches. » Le voilà qui s’agenouille, place six cartouches entre ses dents, quatre entre les doigts de sa main gauche et met en joue ; ce gaillard-là à lui seul a chargé l’autre jour une tranchée occupée par vingt Allemands : il en est revenu avec la cuisse traversée d’une balle en déclarant à un adjudant qu’il avait dû reculer devant « tous les couteaux à viande » qui étaient sortis de la tranchée à son approche.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Et l’on m’en raconte comme cela pendant une heure. Les coups de feu ne cessent point : il s’agit d’un engagement qui a lieu à 1500m de là entre des Marocains et des patrouilleurs allemands.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Comment ? Voilà des gaillards qui combattaient encore la France au mois de juin et qui la servent maintenant avec une vaillance, une discipline, un dévouement admirables ? C’est à n’y rien comprendre. « Tous les hommes que j’ai ici, me dit un capitaine, ont pris les armes contre nous. »</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Nous revenons par Ciry, occupé également par les Marocains. Là les Anglais ont eu à subir des feux violents d’artillerie : le sol est labouré par les « grosses marmites », les maisons sont en ruines. De ci de là des petites tombes fleuries entre deux trous d’obus : des tombes d’Anglais, avec une casquette de drap marron.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Des Anglais ont vécu au-dessus de Ciry dans des trous creusés au lieu dit « les Carrières ». Le chemin est jonché de boites de conserves anglaises. Là des obus sont tombés hier. Grâce au brouillard épais nous ne sommes pas repérés et nous pouvons franchir sans encombres le passage dangereux qui va de Ciry à la ferme St-Jean, encore toute fumante d’un récent obus.</span></p>

<!-- Start WP Socializer - Social Buttons - Output -->
<div class="wp-socializer 16px">
<ul class="wp-socializer-jump columns-no">
 <li><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2014%2F11%2F09%2F9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte%2F&amp;t=9+novembre+1914.+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte." title="Share this on Facebook" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Facebook" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -391px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://twitter.com/home?status=9+novembre+1914.+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.%20-%20http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2014%2F11%2F09%2F9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte%2F%20" title="Tweet this !" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Twitter" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -1615px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://delicious.com/post?url=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2014%2F11%2F09%2F9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte%2F&amp;title=9+novembre+1914.+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.&amp;notes=9+novembre+1914.+Courmelles%0D%0A+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.+Notre+secteur+se+trouve+situ%C3%A9+dans+un+triangle+d%C3%A9limit%C3%A9+%C3%A0+peu+pr%C3%A8s+par+Acy%2C+V%C3%A9nizel+et+Serm" title="Post this on Delicious" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Delicious" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -221px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2014%2F11%2F09%2F9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte%2F&amp;title=9+novembre+1914.+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.&amp;source=Comme+en+14+-+Une+plong%C3%A9e+dans+le+quotidien+de+la+Grande+Guerre&amp;summary=9+novembre+1914.+Courmelles%0D%0A+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.+Notre+secteur+se+trouve+situ%C3%A9+dans+un+triangle+d%C3%A9limit%C3%A9+%C3%A0+peu+pr%C3%A8s+par+Acy%2C+V%C3%A9nizel+et+Serm" title="Share this on LinkedIn" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="LinkedIn" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -884px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.stumbleupon.com/submit?url=http%3A%2F%2Fwww.nrblog.fr%2Fcentenaire-14-18%2F2014%2F11%2F09%2F9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte%2F&amp;title=9+novembre+1914.+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte." title="Submit this to StumbleUpon" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="StumbleUpon" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -1530px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/" onclick="addBookmark(event);" title="Add to favorites" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Add to favorites" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -0px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="mailto:?to=&subject=9+novembre+1914.+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.&body=9+novembre+1914.+Courmelles%0D%0A+Ordre+aux+officiers+d%E2%80%99aller+reconna%C3%AEtre+les+emplacements+que+leurs+troupes+sont+appel%C3%A9es+%C3%A0+occuper+en+cas+d%E2%80%99alerte.+Notre+secteur+se+trouve+situ%C3%A9+dans+un+triangle+d%C3%A9limit%C3%A9+%C3%A0+peu+pr%C3%A8s+par+Acy%2C+V%C3%A9nizel+et+Serm%20-%20http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/" title="Email this" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="Email" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -374px; border:0;"/></a></li> 

 <li><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/feed/rss/" title="Subscribe to RSS" target="_blank" rel="nofollow"><img class="colorbox-843"  src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-mask-16px.gif" alt="RSS" style="width:16px; height:16px; background: transparent url(http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/wp-content/plugins/wp-socializer/public/social-icons/wp-socializer-sprite-16px.png?v1) no-repeat; background-position:0px -1377px; border:0;"/></a></li> 
</ul> 
<div class="wp-socializer-clearer"></div></div>
<!-- End WP Socializer - Social Buttons - Output -->
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/11/09/9-novembre-1914-ordre-aux-officiers-daller-reconnaitre-les-emplacements-que-leurs-troupes-sont-appelees-a-occuper-en-cas-dalerte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
