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	<title>Quatrième de couv &#187; transmission</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Salina ou le récit d&#8217;une vengeance</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 08:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Laurent Gaudé fait partie de mon panthéon littéraire personnel. De son vivant ! Oui, je sais, c&#8217;est une sacrée chance ! &#160; Presque vingt ans que je suis cet auteur, roman après roman. C&#8217;est d&#8217;ailleurs grâce à l&#8217;un d&#8217;eux (&#171;&#160;Danser les ombres&#160;&#187;) que j&#8217;ai eu envie de découvrir Haïti, sac sur le dos. Romancier, auteur de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Laurent Gaudé</strong> fait partie de mon panthéon littéraire personnel. De son vivant ! Oui, je sais, c&rsquo;est une sacrée chance !</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SALINA.jpg" rel="lightbox[4735]"><img class="alignleft size-full wp-image-4736 colorbox-4735" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SALINA.jpg" alt="SALINA" width="120" height="227" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Presque vingt ans que je suis cet auteur, roman après roman. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs grâce à l&rsquo;un d&rsquo;eux (<strong>&laquo;&nbsp;Danser les ombres&nbsp;&raquo;</strong>) que j&rsquo;ai eu envie de découvrir Haïti, sac sur le dos.</p>
<p>Romancier, auteur de théâtre et de nouvelles, poète, <strong>Laurent Gaudé</strong> manie les mots et les univers. Convoquant la mythologie antique pour mieux expliquer l&rsquo;actualité brûlante. Et ça fonctionne.</p>
<p>Vous trouverez des posts sur ses oeuvres <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/01/12/quand-la-terre-devient-bouche-qui-mange/">ici</a> </strong>mais également <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/08/03/haiti-revolution-en-germe-dans-le-tan-lontan/">là </a></strong> et enfin <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/11/06/perdre-pour-mieux-gagner/">par ici</a>.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4735"></span></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Salina : les trois exils&nbsp;&raquo;</strong>, c&rsquo;est donc l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme. Et celle d&rsquo;une vengeance. <strong>Salina</strong>, c&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un nouveau-né déposé par un cavalier dans un village dont on ne saura jamais le nom, ni le pays dans lequel il se situe.</p>
<p>Là, dans le clan des <strong>Djimba</strong>,<strong> Salina</strong>, recueillie finalement par <strong>Mamambala</strong>, va grandir.  Tombera éperdument amoureuse de <strong>Kano</strong> dont elle a partagé tous les jeux, mais sera forcée d&rsquo;épouser le frère de celui-ci, <strong>Saro</strong>, fils aîné du roi <strong>Sissoko</strong>. Qui la violera le soir de ses noces. Alors <strong>Salina</strong> va ourdir sa vengeance.</p>
<p>Son dernier fils, <strong>Malaka</strong>, la raconte au fil d&rsquo;un roman court. Dense et puissant. Impossible en effet de pouvoir enterrer le corps de sa mère dans l&rsquo;île cimetière sans que le récit soit approuvé par les pêcheurs. Il faut convaincre. Malaka s&rsquo;y emploie des nuits durant.</p>
<p><strong>Son auteur en parle ici :</strong></p>
<p><a href="https://dai.ly/x6wj28t">https://dai.ly/x6wj28t</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON.jpg" rel="lightbox[4735]"><img class="alignleft wp-image-4738 size-medium colorbox-4735" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON-225x300.jpg" alt="AVIGNON" width="225" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Laurent Gaudé</strong>, que j&rsquo;ai rencontré le 8 juillet au festival d&rsquo;Avignon où il présentait le spectacle issu de son nouveau livre <strong>&laquo;&nbsp;Nous l&rsquo;Europe, banquet des peuples&nbsp;&raquo;</strong>, signe ici un roman, ou devrais-je dire un conte, court, d&rsquo;une puissance qui rappelle <strong>&laquo;&nbsp;La mort du roi Tsongor&nbsp;&raquo;</strong>.  <strong>&laquo;&nbsp;Salina : les trois exils&nbsp;&raquo;</strong> est un petit bijou. Réellement.</p>
<p><strong>Salina</strong> s&rsquo;y venge, mais parvient, in fine, à dépasser sa vengeance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4763" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON1.jpg" rel="lightbox[4735]"><img class="wp-image-4763 size-medium colorbox-4735" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVIGNON1-300x225.jpg" alt="Olivier Py, directeur du festival d'Avignon ; Laurent Gaudé et le comédien Charles Berling. " width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Olivier Py, directeur du festival d&rsquo;Avignon ; Laurent Gaudé et le comédien Charles Berling.</p></div>
<p style="text-align: center"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 21 :</strong><em> &nbsp;&raquo; Dès qu&rsquo;elle voit la première monture, elle entend également le cri poussé par son cavalier. Cela n&rsquo;a plus rien à voir avec ce qu&rsquo;elle a entendu du haut des dunes de roche : c&rsquo;est un cri aigu, log, qui se termine par une sorte de jappement. Elle est frappée par sa puissance. Il est tendu, avec une intonation voilée qui déchire l&rsquo;âme. Elle sait ce que cela signifie : que la colonne ramène avec elle un mort.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 73 : </strong><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">[&#8230;] Elle voudrait que la route soit longue, infiniment longue. Qu&rsquo;il faille la porter jusqu&rsquo;au mont Tadma et bien au-delà. Tant qu&rsquo;elle est dans cette chaise, elle n&rsquo;est pas mariée. Et tant pis s&rsquo;il y fait chaud, si les bracelets la serrent&#8230; Tant pis si elle prisonnière d&rsquo;or et de tissus, elle n&rsquo;est pas mariée. Elle serre les dents pour ne pas hurler. Elle sait que cela ne servirait à rien. Et puis enfin, la chaise à porteurs se fige. Les quatre hommes qui la tiennent la déposent au sol. Une main pousse le voile d&rsquo;un geste brusque. Elle la reconnaît. C&rsquo;est la main de Khaya.</span></span></span></em></p>
<p class="western" style="text-align: left"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Pages 102-103 : </b></span></span></span></strong><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&laquo;&nbsp;Lorsqu&rsquo;il se réveille quelques heures plus tard, la barque est bercée par le roulis des vagues. Le soleil a disparu et la lumière du jour décline à vue d&rsquo;oeil. Toute la flotte est à l&rsquo;arrêt et attend visiblement qu&rsquo;il poursuive son histoire. Alors il parle à nouveau et la c&rsquo;est la deuxième nuit des mots : </span></span></span></em></p>
<p class="western" style="text-align: left"><em><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">&nbsp;&raquo; Moi, Malaka, fils d&rsquo;une mère qui a fait naître seule son enfant, je reprends l&rsquo;histoire de Salina que j&rsquo;ai laissé dans le sable, car c&rsquo;est dans le sable, toujours, qu&rsquo;elle a vécu. Koura Kumba était né et il avait faim de combat. Elle ne l&rsquo;avait mis au monde que pour cela. J&rsquo;évoque ce frère que je n&rsquo;ai pas connu mais qu&rsquo;elle m&rsquo;a raconté tant de fois, et ses yeux pleuraient toujours de fierté et de tristesse lorsqu&rsquo;elle le faisait.&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;</span></span></span></em></p>
<p class="western">
</blockquote>
<p class="western"><em><strong>&laquo;&nbsp;Salina : les trois exils&nbsp;&raquo;, Laurent Gaudé, Actes Sud, 16,80€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;autopsie de la girafe et autres bizzareries&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/14/lautopsie-de-la-girafe-et-autres-bizzareries/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 20:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[  Plonger dans un roman, en général court, ou un recueil de nouvelles de Yôko Ogawa est toujours une expérience. Et pour cause. L&#8217;auteure japonaise, née en 1962, a su inventer, au fil des livres, un univers à l&#8217;atmosphère bien particulière. Les enfants y côtoient souvent les personnes âgées, tous mus par une envie de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OGAWA.jpg" rel="lightbox[3667]"><img class="alignleft size-full wp-image-3669 colorbox-3667" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OGAWA.jpg" alt="OGAWA" width="120" height="228" /></a>  Plonger dans un roman, en général court, ou un recueil de nouvelles de Yôko Ogawa est toujours une expérience. Et pour cause.</p>
<p>L&rsquo;auteure japonaise, née en 1962, a su inventer, au fil des livres, un univers à l&rsquo;atmosphère bien particulière. Les enfants y côtoient souvent les personnes âgées, tous mus par une envie de transmission et une quête de confiance. Les animaux ne sont jamais loin, la mort aussi y a sa place, décrite comme une avancée paisible&#8230;</p>
<p>Et puis il y a la mélancolie, la nostalgie, vite rattrapées par le surnaturel, l&rsquo;étrange, le bizarre qui s&rsquo;emparent du quotidien et qui transforment ces petites histoires en aventures assez curieuses.</p>
<p>Le nouveau recueil de Yôko Ogawa, &laquo;&nbsp;Jeune fille à l&rsquo;ouvrage&nbsp;&raquo; n&rsquo;y échappe pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3667"></span></p>
<p>Au fil des pages, dix nouvelles. Dix histoires imbibées de magie, toujours à la limite du monde tangible. Reste juste à se laisser prendre par les mots de l&rsquo;auteure. Ce recueil a été publié il y a vingt ans déjà au Japon.  A survoler la bibliographie d&rsquo;Ogawa, on compte encore vingt-deux livres parus dans les librairies nippones et non encore traduits chez nous ! Largement de quoi aller plus loin encore dans la découverte de l&rsquo;écriture simple mais percutante de cette auteure.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 120  ( dans &laquo;&nbsp;L&rsquo;encyclopédie&nbsp;&raquo;) :</strong><em> &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai enfoncé profondément mes dix doigts sous mes sourcils. Les os me gênaient, mais le bout de mes doigts a glissé plus facilement que je ne le pensais derrière mes globes oculaires. Et après une expiration j&rsquo;ai tiré vers l&rsquo;avant. Il ne m&rsquo;a pas fallu beaucoup de force. Mes paupières ont papillonné une ou deux fois et mes yeux n&rsquo;ont pas tardé à se retrouver sur mes paumes. La sensation était tiède et moite.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 145 (dans &laquo;&nbsp;L&rsquo;autopsie de la girafe&nbsp;&raquo;) : </strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai commencé à faire du jogging sept jours après avoir avorté. Suivant les conseils de l&rsquo;infirmière, j&rsquo;étais restée cinq jours sans travailler, à somnoler toute la journée dans mon lit. Sans faire un pas hors de chez moi, ni prendre un bain.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 214 (dans &laquo;&nbsp;La crise du troisième mardi&nbsp;&raquo;) : </strong><em>&laquo;&nbsp;Bien sûr je savais que ce n&rsquo;était pas par amour mais qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de sa façon de faire. Je comprenais beaucoup de choses alors que j&rsquo;étais censée ne rien savoir de ce que les hommes font dans ces moments-là. Par exemple qu&rsquo;il obéirait aussitôt si je lui disais que je ne voulais pas, qu&rsquo;il transpirait au point que la sueur coulait le long de son dos, ou que le vent s&rsquo;étant levé, les mousses du bassin oscillaient.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>&laquo;&nbsp;Jeune fille à l&rsquo;ouvrage&nbsp;&raquo;, Yôko Ogawa, Actes Sud, 20€</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un si lourd héritage de sang&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/02/un-si-lourd-heritage-de-sang/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/02/un-si-lourd-heritage-de-sang/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2015 08:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Jean Hatzfeld fait partie de ces auteurs dont nous avons besoin pour nous éclairer sur le monde comme il va. Ou pas. Depuis une dizaine d&#8217;années maintenant, je le suis. Au Rwanda. Ou ailleurs. Quatrième de couv en parle ici ou encore là. Ses écrits, ses récits, ses romans ouvrent à chaque fois [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HATZFELD-Jean-COUV-Un-papa-de-sang.jpg" rel="lightbox[3353]"><img class="alignleft size-full wp-image-3354 colorbox-3353" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HATZFELD-Jean-COUV-Un-papa-de-sang.jpg" alt="HATZFELD Jean COUV Un papa de sang" width="235" height="344" /></a><strong>Jean Hatzfeld</strong> fait partie de ces auteurs dont nous avons besoin pour nous éclairer sur le monde comme il va. Ou pas. Depuis une dizaine d&rsquo;années maintenant, je le suis. Au Rwanda. Ou ailleurs. Quatrième de couv en parle<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/04/14/englebert-miserable-tutsi/">ici</a></strong> ou encore<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/04/14/englebert-miserable-tutsi/">là. </a></strong></p>
<p>Ses écrits, ses récits, ses romans ouvrent à chaque fois une porte vers une meilleure compréhension d&rsquo;une guerre, d&rsquo;un génocide. Comme celui qui a frappé le Rwanda, en 1994.</p>
<p>Ancien journaliste sportif depuis reporter de guerre, <strong>Jean Hatzfeld</strong> n&rsquo;a eu de cesse d&rsquo;aller à la rencontre des tueurs hutus et des survivants tutsis.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Un papa de sang&nbsp;&raquo;</strong>, il signe son cinquième ouvrage sur le sujet et s&rsquo;est, cette fois, penché sur les témoignages des jeunes, des enfants des survivants et des tueurs.</p>
<p>Une nouvelle fois, il s&rsquo;est rendu à<strong> Nyamata</strong>, dans la province de Kibungo, à l&rsquo;est du pays. Là, <strong>50.000 Tutsis ont été assassinés entre le 11 avril et le 14 mai 1994</strong>, date à laquelle les hommes du Front patriotique rwandais ( FPR) sont entrés dans la ville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3353"></span></p>
<div id="attachment_2086" style="width: 205px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MITCHUM.jpg" rel="lightbox[3353]"><img class="size-full wp-image-2086 colorbox-3353" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MITCHUM.jpg" alt="Photo site internet Gallimard" width="195" height="263" /></a><p class="wp-caption-text">Photo site internet Gallimard</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Humble sondeur d&rsquo;âmes&nbsp;&raquo;</strong> comme il aime à se définir, <strong>Jean Hatzfeld</strong> a eu l&rsquo;idée de ce nouveau livre au moment des commémorations du 20e anniversaire du génocide, en 2014. Loin des images d&rsquo;Epinal et d&rsquo;un dicours forçant l&rsquo;optimisme sur un Rwanda nouveau et sans étiquette ethnique, le journaliste-écrivain a voulu témoigné de la réalité en province, loin de Kigali.</p>
<p>A <strong>Nyamata</strong>, impossible encore aujourd&rsquo;hui d&rsquo;imaginer une union entre un(e) Tutsi(e) et un(e) Hutu(e). Alors il est allé à la rencontre des enfants des personnages de ses précédents ouvrages. Du côté des rescapés, comme de celui des tueurs.</p>
<p>Ils sont lycéens, agriculteurs ou couturiers. Ils posent des questions à leurs parents ou se contentent des situations. Ils évoquent la religion, mais aussi la honte, la prison, les insultes et l&rsquo;avenir obscurci par les agissements sanglants de leurs pères&#8230; Plus facile d&rsquo;être fils ou fille de victime qu&rsquo;enfant de bourreau&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au fil des pages, souvenirs de l&rsquo;auteur et témoignages se succèdent. A la première personne et dans un phrasé, une langue qui file la métaphore. Il y a là ceux dont le père a été libéré, ceux qui lui rendent visite chaque mois à la prison, ceux qui ont dû arrêter l&rsquo;école et prendre la houe, faute de moyens, mais aussi les enfants de victimes qui n&rsquo;ont pu reprendre une vie tout à fait normale&#8230;</p>
<p><strong>Jean Hatzfeld</strong> raconte le comportement des parents, qui parlent ou gardent le silence, qui fabriquent des souvenirs ou se cognent à la réalité. A leurs enfants de faire le tri. Ceux-ci étudient, travaillent, passent des heures sur internet, mais montrent, in fine, assez peu d&rsquo;entrain à savoir. A vouloir comprendre.</p>
<p><strong>Un récit nécessaire. Eclairant et salutaire.</strong></p>
<p>Au mois de novembre, j&rsquo;ai interviewé Jean Hatzfeld pour La Nouvelle République. Retrouvez l&rsquo;interview <strong><a href="http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/12/05/Jean-Hatzfeld-au-Rwanda-A-Nyamata-on-ne-comprend-toujours-pas-2554374">ici.</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 23-24 ( Jean-Pierre Habimana, 19 ans, fils d&rsquo;un ancien détenu hutu) :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;Je me sens hutu. A Kabukuba, où je vis tel un étranger, je ne distingue pas sans méprise les visages hutus et tutsis. J&rsquo;épouserais volontiers une Tutsie, même si je ne osas pas s&rsquo;il s&rsquo;en trouvera une dans l&rsquo;aride Bugesera pour m&rsquo;accepter. Je sais les filles tutsies fignolées et tout autant rieuses. Elles ne se montrent plus fières comme celles de jadis. Je ne crains pas l&rsquo;ethnie. Dans nombre de pays d&rsquo;Afrique, l&rsquo;ethnie n&rsquo;inquiète personne, les gens vivent l&rsquo;ethnie que leur naissance leur a donnée sans anicroche. Au Rwanda elle attire les malheurs, elle tourmente les dialogues. Les gens tendent désormais à s&rsquo;en cacher. Mais peut-on éprouver de la gêne d&rsquo;être hutu si tel est notre destin ? Nombre de gens affirment que l&rsquo;ethnie ne sert plus à rien au Rwanda, qu&rsquo;elle va disparaître à l&rsquo;avenir. Moi, je pense que si l&rsquo;on tait une vérité aussi naturelle, on distille un venin qui va piquer les enfants dès le bas âge. Si l&rsquo;on enfouit l&rsquo;ethnie, la confusion nourrira sans cesse la frustation des victimes. Je les comprends. C&rsquo;est important de préciser qui a subi et qui a commis, pour celui qui a subi.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 64 : (Nadine Umutesi, 17 ans, fille d&rsquo;une rescapée tutsie) :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;Plus on s&rsquo;attarde sur tout ça, plus on alourdit les peines qu&rsquo;on a vécues. Je ne demande pas à oublier ni a abandonner mon histoire, mais qu&rsquo;on ne m&rsquo;embête plus ! Qu&rsquo;on m&rsquo;oublie ! Je souhaite même qu&rsquo;on arrête de parler de tout ça à la radio, à la télévision. Silence pendant la Semaine de deuil. Je comprends les rescapés qui ne peuvent accepter de se taire. Moi si, j&rsquo;aspire au silence. Les rescapés aiment être entendus dans leur intimité par d&rsquo;autres rescapés, ça se comprend. Ils se vident de leurs tourments. Moi, non. Est-ce que je soulage mon tourment en répandant le mystère de ma naissance ? Mon histoire ne s&rsquo;apparente pas aux autres. Quand on évoque les tueries et quand on montre des images, c&rsquo;est comme si on repassait la lame sur ma blessure profonde. Je ne rencontre aucune réticence à parler avec vous. Le livre d&rsquo;un </em>muzungu<em>, ce n&rsquo;est pas risquant. N&rsquo;importe qui ne le lit pas. Les acheteurs ne jazzent pas de malveillances, si ? Mais répéter une anomalie pareille à haute voix aux oreilles d&rsquo;avoisinants, c&rsquo;est endommageant. Ces pensées accélèrent la tristesse de celle qui les dévoile au jour. Ca m&rsquo;embrouille.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 90-91 : (Ange Uwase, 19 ans, fille d&rsquo;un rescapé tutsi) :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;Je connais des jeunes Hutus qui rejettent la haine familiale glissée dans les explications. Ils accordent leur confiance aux professeurs. Toutefois, ils montrent moins d&rsquo;excitation pour les informations que les enfants de rescapés. Leurs parents freinent leur curiosité. Est-ce que ces parents peuvent raconter le soir comment ils ont manié la machette ? Ou dévoiler les recoins secrets de la mort d&rsquo;un avoisinant dans le marigot ? Est-ce qu&rsquo;un enfant hutu peut en réponse traiter son père de personne malfaisante ? Aucun cas connu. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>C&rsquo;est la rancoeur qui unit les deux camps des jeunes hutus et tutsis, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;appétit de vérité. Des jeunes Hutus détestent leurs camarades qu&rsquo;ils soupçonnent de favoritisme. [&#8230;]</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Le futur, je ne le vois pas risquant, chaotique quand même. Les machettes des cultivateurs n&rsquo;effraient plus personne puisque les gens profitent de bon coeur de la politique de réconciliation nationale. Pourtant, si les Hutus tendent à se montrer gentils, et à offrir des visages prometteurs, les Tutsis continuent à sermonner leurs enfants pour les mettre en garde. Je ne sais combine de générations s&rsquo;useront avant que des jeunes tutsis et hutus puissent rire en amitié sincère. Je veux dire, sans crainte d&rsquo;une gêne soudaine. Au fond, l&rsquo;avenir dépend de la volonté de Dieu.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Un papa de sang&nbsp;&raquo;, de Jean Hatzfeld, Gallimard, 19€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>Aÿmati, ou l&#8217;étrange pouvoir de la transmission</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/05/29/aymati-ou-letrange-pouvoir-de-la-transmission/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 10:26:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015 Nouvelle découverte parmi les six premiers romans sélectionnés pour le prix Roblès 2015 ( organisé par les bibliothèques et alimenté par les avis émis au sein des nombreux comités de lecture), qui sera décerné en juin, dans le Loir-et-Cher. Cette fois, c&#8217;est à un véritable voyage dans le temps que nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center"><strong><span style="color: #008000">Sélection prix Roblès 2015</span></strong></h4>
<p>Nouvelle découverte parmi les six premiers romans sélectionnés pour le <strong>prix Roblès 2015</strong> ( organisé par les bibliothèques et alimenté par les avis émis au sein des nombreux comités de lecture), qui sera décerné en juin, dans le Loir-et-Cher. Cette fois, c&rsquo;est à un véritable voyage dans le temps que nous convie l&rsquo;auteure, <strong>Béatrice Castaner</strong> qui signe avec <strong>&laquo;&nbsp;Aÿmati&nbsp;&raquo;</strong>, un roman atypique dans sa construction et sa langue. Tout en sensibilité. Mais étrange.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ayamati_couv.jpg" rel="lightbox[3039]"><img class="alignleft wp-image-3041 size-medium colorbox-3039" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ayamati_couv-199x300.jpg" alt="ayamati_couv" width="199" height="300" /></a>  <strong>Béatrice Castaner</strong>, agée de 54 ans, signe avec <strong>&laquo;&nbsp;Aÿmati&nbsp;&raquo;</strong> un roman pour le moins original. Secrétaire générale  du festival des Francophonies en Limousin, elle vit et travaille à Limoges, après avoir fait des fouilles archéologiques et du théâtre.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est triple. Trois périodes se mélangent, se répondent. Trois femmes racontent leur histoire à travers celle de leurs congénères.</p>
<p><strong>Aÿmati</strong>, une jeune femme de 30.000 ans, vit sur le continent européen. <strong>Mära</strong>, elle, va naître en Amérique du Nord. L&rsquo;une et l&rsquo;autre sont les deux dernières représentantes de leur espèce, néandertalienne pour la première, sapiens pour la seconde. Le seul lien entre elles ? Une statuette en ivoire.</p>
<p>Dans les années 2000, il y a aussi <strong>Gabrielle</strong>, archéologue française qui sera l&rsquo;articulation entre les deux espèces. Elle travaille avec <strong>Myn</strong>, qui en 2030, a fondé un parc africain en primatologie. Vingt ans plus tard, tout sera détruit, même les espèces&#8230;</p>
<p>Au fil des pages et des chapitres, les trois personnages et leurs récits se croisent, se répondent. Les questions se posent : celle de la transmission, celle de l&rsquo;héritage aussi. A travers l&rsquo;art notamment.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 41 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Durant quatre jours, Aÿmati a parlé massé chanté caressé embrassé transmis à Jy le récit de leur clan, pour que Jy le reçoive de l&rsquo;autre côté de la vie. Elle a dessiné sur son corps à l&rsquo;ocre rouge les animaux qui l&rsquo;ont nourrie pour que Jy les retrouve là-bas. Durant quatre nuits Aÿmati  a tenu à distance les hyènes qui sont venues se nourrir de l&rsquo;odeur de la mort. Qui exigeaient leur dû, ce corps qui pourrit, pour le démembrer le décharner, casser ses os, engloutir la moelle et s&rsquo;en repaître quelque temps.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 47 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Elle sculpte, avec ses pointes de silex, les morceaux d&rsquo;ivoire posés tour à tour sur ses genoux protégés par une pièce de cuir. Sur chaque figurine, aucune bouche ne s&rsquo;ouvre pour laisser passer les mots. Les parles sont entre les lèvres d&rsquo;Aÿmati, sont dans le murmure qu&rsquo;elle transmet à chaque statuette, dans les histoires qu&rsquo;elle mène avec chacune, pour rester en vie.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 108-109 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Tu sais ce que sont les racines, Mära ? Les racines, celles qui t&rsquo;ancrent dans la terre où tu es née. pas les racines gorgées de sang qui te sont données à ta naissance; non plus celles qui te rattachent à un lieu géographique, à une langue ou à une culture. Non, celles-ci sont éphémères ou tronquées parfois pour en faire des armes de guerre. Oserais-je dire les “vraies” racines ? Mais il n&rsquo;y a pas de vérité qui ne s&rsquo;envole lorsque nous croyons l&rsquo;atteindre. Alors comment te dire ? Les racines, celles données par le vivant. Celles qui ont repris attache en moi lorsque j&rsquo;ai eu Poss dans les bras, il y a huit ans.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Voilà un livre étonnant ! Tant par son sujet que dans sa forme.  Une très jolie découverte ! Le lauréat 2015 ? Allez savoir. Des quatre premiers romans sur les six sélectionnés que j&rsquo;ai lus, c&rsquo;est, de loin, le plus original. Mais, patience, le lauréat sera connu d&rsquo;ici quelques semaines. En attendant, bonne lecture !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Aÿmati&nbsp;&raquo;, Béatrice Castaner, Serge Safran éditeur, 14,50€.</strong> </em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Famille, quand je ne sais pas vous aimer&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/02/07/famille-quand-je-ne-sais-pas-vous-aimer/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/02/07/famille-quand-je-ne-sais-pas-vous-aimer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 13:08:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous prenez une maison bourgeoise un peu décrépite mais décorée avec goût et talent. Vous la posez à Marseille. Vous y faites cohabiter trois générations qui n&#8217;ont pas réglé leurs problèmes, vous y ajoutez un fantôme,une famille de domestiques philippins et vous obtenez un roman drôle et ironique sur la vie de famille. &#171;&#160;Je viens&#160;&#187; [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/livre-je-viens.jpg" rel="lightbox[2899]"><img class="alignleft size-full wp-image-2901 colorbox-2899" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/livre-je-viens.jpg" alt="livre-je-viens" width="120" height="176" /></a></p>
<p>Vous prenez une maison bourgeoise un peu décrépite mais décorée avec goût et talent. Vous la posez à Marseille. Vous y faites cohabiter trois générations qui n&rsquo;ont pas réglé leurs problèmes, vous y ajoutez un fantôme,une famille de domestiques philippins et vous obtenez un roman drôle et ironique sur la vie de famille.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Je viens&nbsp;&raquo;</strong> est le dixième roman écrit par <strong>Emmanuelle Bayamack-Tam</strong>. Celle-ci vit et enseigne en région parisienne.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est racontée d&rsquo;abord par<strong> Charonne</strong>, puis par sa sa grand-mère <strong>Nelly</strong> et enfin par sa mère adoptive, <strong>Gladys</strong>. L&rsquo;histoire, c&rsquo;est celle d&rsquo;une famille qui fonctionne sur des malentendus, des non-dits et des a priori. Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous, c&rsquo;est comme chez tout le monde. Sauf que là,  tout est exacerbé et qu&rsquo;un fantôme s&rsquo;en mêle, installé à l&rsquo;occasion dans le bureau cosy de la maison.</p>
<p>On y parle du temps qui passe, de la beauté qui flétrit, de l&rsquo;amour qui ne naîtra pas, des apparences qu&rsquo;il faut garder, du racisme qui pollue et de l&rsquo;argent qui continue de faire marcher le monde&#8230;</p>
<p><strong>Charonne</strong>, elle, aimerait bien changer tout cela. Le personnage, suivi de l&rsquo;enfance à l&rsquo;âge adulte, a été adoptée par <strong>Gladys</strong> et <strong>Régis</strong>, son mari-frère ( la mère de l&rsquo;une et le père de l&rsquo;autre se sont mariés, les enfants ne se sont jamais quittés). <strong>Charonne</strong> est métisse et très très forte. De quoi dégoûter rapidement sa mère adoptive de l&rsquo;avoir choisie alors qu&rsquo;elle est un corps tout sec à force de choix alimentaires curieux. Alors <strong>Charonne</strong> se bat contre la solitude dans laquelle on la laisse, le manque d&rsquo;amour dont elle souffre. Et s&rsquo;invente d&rsquo;autres vies quand elle ne se réfugie pas dans celle de sa grand-mère adoptive, <strong>Nelly</strong>, ancienne starlette et comédienne aujourd&rsquo;hui octogénaire.</p>
<p><strong>Nelly</strong>, c&rsquo;est elle la seconde narratrice. On plonge dans ses souvenirs. Ceux d&rsquo;une jeune fille prude et naïve épousée par <strong>Fernand,</strong> plus vieux qu&rsquo;elle. C&rsquo;est lui qui bâtira sa carrière. Qui fera fructifier le patrimoine. Celui qu&rsquo;elle n&rsquo;aimera jamais autant qu&rsquo;une fois qu&rsquo;elle aura épousé le beau <strong>Charlie&#8230; </strong> qui n&rsquo;aime que lui-même et qui est aujourd&rsquo;hui un vieillard sénile et raciste.</p>
<p><strong>Nelly</strong>, qui a toujours tout contrôlé de sa petite personne voit son corps vieillir, se décharner&#8230; et veut mourir.</p>
<p>Et puis il y a <strong>Gladys</strong>. Celle qui n&rsquo;a rien compris. Qui n&rsquo;a pas accepté le mensonge présumé de son père, qui n&rsquo;a pas accepté le remariage de sa mère, qui n&rsquo;a pas voulu que sa féminité puisse être vu, qui a préféré se marier avec celui qui était déjà comme son frère, qui n&rsquo;a jamais pardonné à sa mère d&rsquo;être belle et d&rsquo;en jouer, qui a voulu renvoyer Charonne dans un foyer après un an passé sous le même toit&#8230;</p>
<p>A un moment ou à un autre, un fantôme, chaque fois différent, leur apparaît dans le bureau. Histoire de leur ouvrir les yeux. De leur faire comprendre. Ou pas.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong> Pages 66-67 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Je vais sur mes sept ans et, croyez-le ou pas, l&rsquo;idée du suicide m&rsquo;a déjà effleurée. S&rsquo;il n&rsquo;y avait la promesse informulée par Coco de Colchide, et si je ne me sentais pas investie d&rsquo;une mission, si je n&rsquo;avais pas toute une famille à sauver d&rsquo;elle -même, peut-être aurais-je déjà fait le saut qui sépare une vie sans amour d&rsquo;une inconcevable au-delà. Ce ne serait pas pour toujours : ça durerait le temps que mes parents comprennent la chance qu&rsquo;ils ont eue de m&rsquo;adopter et le drame que constitue ma perte. Gladys et Régis ont besoin que le sang coule, ils ont besoin d&rsquo;en être éclaboussés une bonne fois, et autant que ce soit le mien, ce sang qui n&rsquo;est pas le leur et qui les empêche bêtement de m&rsquo;aimer.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p><strong> Page 171 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il m&rsquo;a aimée – comme il m&rsquo;a aimée ! Et comme il m&rsquo;a rendue heureuse, aussi, même si je gâchais tout par des bouderies, des représailles injustes, des caprices d&rsquo;enfants qui ne sait pas à quel point elle est gâtée. </em></p>
<p><em>J&rsquo;ai retrouvé ça avec ma fille, cette incapacité à mesurer sa chance et à s&rsquo;en féliciter. Il faut croire que je lui ai transmis mon insatisfaction foncière en lieu et place de ma beauté sensationnelle. Et là encore, la vie est mal faite : aujourd&rsquo;hui que je suis devenue facile à contenter et que je me réjouis d&rsquo;un rien, je n&rsquo;ai pus beaucoup de raisons de me réjouir. La Beauté, en tout cas, c&rsquo;est bien fini ; je suis vieille, et Gladys a flingué la sienne.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 359 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Finalement, je n&rsquo;ai ni parents ni enfant à proprement parler, et c&rsquo;est très bien comme ça. J&rsquo;ai commencé à être heureuse le jour où j&rsquo;ai renoncé à attendre quoi que ce soit de mes ascendants et descendants. Et peut-être n&rsquo;est-ce pas un hasard si mon utérus s&rsquo;est refusé aussi farouchement à la procréation. Il savait mieux que moi sue je n&rsquo;avais pas besoin d&rsquo;enfanter pour me réaliser. </em></p>
<p><em>Je dois reconnaître à Charonne qu&rsquo;elle n&rsquo;exige pas grand-chose de nous. Elle aussi a dû renoncer à l&rsquo;heureuse fiction familiale, même si je ne situe pas exactement le moment de son renoncement. Il me semble qu&rsquo;à neuf ans, c&rsquo;était déjà plié de son côté.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong> Mon avis</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff"> C&rsquo;est la quatrième de couverture de ce roman qui m&rsquo;a donné envie d&rsquo;en tourner les pages et d&rsquo;y plonger. Un bon moment de lecture, dû sans nul doute au sujet, universel. La famille, de sang comme de coeur, est un sujet inépuisable. Et celle-là est particulièrement gratinée, il faut bien le dire. Un roman dans lequel les femmes ont le bon rôle, celui de l&rsquo;action.<br />
</span></p>
<p><strong><em>&laquo;&nbsp;Je viens&nbsp;&raquo;, Emmanuelle Bayamack-Tam, P.O.L., 19,90€.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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