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	<title>Quatrième de couv &#187; Rivages</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Le flacon et l&#8217;ivresse en attendant le typhon&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 08:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Céline Minard est une auteure assez inclassable qui a su, de livre en livre, se construire une place. A part. Ses romans nous emmènent, en tout cas pour les derniers parus, dans un décor de western ( &#171;&#160;Faillir être flingué&#160;&#187;), nous entraînent en haute montagne à l&#8217;abri des gens (&#171;&#160;Le grand jeu&#160;&#187;)&#8230; ou [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #008080">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/couverturebacchantesminard.jpg" rel="lightbox[4549]"><img class="alignleft wp-image-4551 size-medium colorbox-4549" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/couverturebacchantesminard-300x300.jpg" alt="couverturebacchantesminard" width="300" height="300" /></a></p>
<p><strong>Céline Minard</strong> est une auteure assez inclassable qui a su, de livre en livre, se construire une place. A part.</p>
<p>Ses romans nous emmènent, en tout cas pour les derniers parus, dans un décor de western (<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/08/16/a-louest-toujours-du-nouveau/"> &laquo;&nbsp;Faillir être flingué&nbsp;&raquo;</a></strong>), nous entraînent en haute montagne à l&rsquo;abri des gens (<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/04/17/le-choix-de-vivre-hors-jeu/">&laquo;&nbsp;Le grand jeu&nbsp;&raquo;</a></strong>)&#8230; ou dans un bunker ultra sécurisé dans la baie de Hong Kong.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Bacchantes&nbsp;&raquo;</strong>, elle revisite avec brio les codes du film de braquage autour de la thématique du vin pour distiller un cocktail explosif où l’ivresse se mêle à la subversion.</p>
<p>Au fil des pages, on ne se pose pas la question du pourquoi, ni du comment dans ce braquage peu ordinaire. Reste le spectacle d&rsquo;une société qui marche définitivement sur la tête, d&rsquo;un désastre capitaliste. Et un roman qui donne la part belle aux femmes : elles ont pris le pouvoir à l&rsquo;intérieur du bunker tandis que d&rsquo;autres, une surtout, <strong>Jackie Thran,</strong> cherchent des solutions pour les en faire sortir. Des femmes puissantes, cinglées, féminines, efficaces.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4549"></span></p>
<p>Voilà cinquante-neuf heures, en effet, que la brigade de <strong>Jackie Thran</strong> encercle la cave à vin la plus sécurisée de Hong Kong, installée dans d’anciens bunkers de l’armée anglaise. Un groupe de malfaiteurs &#8211; en réalité trois héroïnes dionysiaques (trois femmes, <strong>Bizzie la clown</strong> hyperactive ; <strong>Jelena Drogan, spécialiste des explosifs surnommée la Bombe</strong> et <strong>Livia Scilla, dite La Brune</strong>. S&rsquo;y ajoute un rat, Illiad) est parvenu à s’y introduire et garde en otage l’impressionnant stock qui y est entreposé. Le rêve d&rsquo;<strong>Ethan</strong> <strong>Coetzer</strong>, qui réunit les amateurs de vins les plus fortunés du monde alors que le typhon Shanshan approche (classé 10 sur l&rsquo;échelle de Beaufort), est en train de s&rsquo;écrouler.</p>
<p>Un roman loufoque par son sujet mais rondement bien mené, malgré la fin, un peu bancale à mon goût. Mais l&rsquo;esprit<strong> Minard</strong> est là, intact. Et c&rsquo;est chouette !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 15 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Dès qu&rsquo;il a su que Hong Kong était sur la route du typhon, Ethan Coetzer a dressé un plan de table idéal, passé des commandes et envoyé des invitations. Certains de ses hôtes auraient tout juste le temps d&rsquo;atterrir avant la tempête qui s&rsquo;annonce formidable. Il leur fallait un certain goût du risque, tempéré par la certitude de vivre un moment de totale sécurité chez lui, dans l&rsquo;oeil du cyclone, dans sa pupille. Il les avait choisis pour ça. Ce n&rsquo;était pas une opération marketing, c&rsquo;était un manifeste. Et quelque chose comme un grain de sable est en train d&rsquo;anéantir non seulement sa soirée mais aussi sa carrière.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 32 :</strong><em>&nbsp;&raquo; &#8211; Bande de débiles ! J&rsquo;ai une brigade prête à intervenir sur-le-champ, je n&rsquo;ai qu&rsquo;à faire un signe. Vous risquez votre vie, vous saisissez ?</em></p>
<p style="text-align: left"><em>L&rsquo;écran se fige quelques secondes. Quand l&rsquo;image repart, les trois braqueuses sont alignées face à la caméra, au garde-à-vous. La Clown se tourne lentement vers la droite, la Brune, lentement vers la gauche, la Bombe, au milieu, croise les bras, arrondit la bouche et dit  :</em></p>
<p style="text-align: left"><em>-Ô. </em><br />
<em>Au bout d&rsquo;un moment, elle tend devant elle son boitier, montre de l&rsquo;index un bouton rouge à côté du joystick et répète d&rsquo;une voix neutre le message du tweet envoyé soixante-cinq heures auparavant. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>- Vous ne pouvez plus entrer. Nous avons tout ouvert. Nous avons tout relié.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 56 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] les paroles de la Brune l&rsquo;ont suffoqué. Il a vu aussi clairement qu&rsquo;elle ses cent mille bouteilles, alignées, privées de lumière, couchées dans leurs cellules individuelles, aussi impuissantes que d&rsquo;authentiques otages. Chacune est un condensé, une métonymie organique, la rencontre d&rsquo;un savoir-faire avec un sol et une année hasardeuse et unique. Elles sont toutes chargées de mémoire, pleines d&rsquo;avenir, dans chacune une vie fermente. Ses caves d&rsquo;élevage, de maturation, de garde auxquelles il a si soigneusement veillé se sont transformées en une dure prison noire d&rsquo;où elles ne ressortiront peut-être pas, pas vivantes. Il en est révolté. Malade. Ce qui le trouble le plus, c&rsquo;est que ces femmes montrent tous les signes d&rsquo;une vraie connaissance du vin, et qui le connaît, l&rsquo;aime. Elles ne peuvent pas tout boire, une vie n&rsquo;y suffirait pas, ni trois.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Bacchantes&nbsp;&raquo;, Céline Minard, Rivages, 13,50€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Dans les pas de l&#8217;étonnant Octavio&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/05/09/dans-les-pas-de-letonnant-octavio/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/05/09/dans-les-pas-de-letonnant-octavio/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 09 May 2015 07:22:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA["Le voyage d'Octavio"]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
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		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[illettrisme]]></category>
		<category><![CDATA[légendes]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Bonnefoy]]></category>
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		<category><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015]]></category>
		<category><![CDATA[surnaturel]]></category>
		<category><![CDATA[Vénézuela]]></category>
		<category><![CDATA[voleurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015 &#160; Aux antipodes de l&#8217;univers de &#171;&#160;Karpathia&#160;&#187;, nous voilà au Venezuela, là, au pays d&#8217;Octavio. Poursuivons ainsi notre découverte des six premiers romans sélectionnés pour le prix Roblès 2015 dont nous connaitrons le lauréat au mois de juin. Avec &#171;&#160;Le voyage d&#8217;Octavio&#160;&#187;, Miguel Bonnefoy livre une fresque picaresque et une fable [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center"><span style="color: #008000">Sélection prix Roblès 2015</span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VOYAGE-OCTAVIO.jpg" rel="lightbox[3031]"><img class="alignleft size-full wp-image-3032 colorbox-3031" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VOYAGE-OCTAVIO.jpg" alt="VOYAGE OCTAVIO" width="230" height="342" /></a> Aux antipodes de l&rsquo;univers de<strong> &laquo;&nbsp;Karpathia&nbsp;&raquo;</strong>, nous voilà au Venezuela, là, au pays d&rsquo;<strong>Octavio</strong>. Poursuivons ainsi notre découverte des six premiers romans sélectionnés pour le <strong>prix Roblès 2015</strong> dont nous connaitrons le lauréat au mois de juin.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Le voyage d&rsquo;Octavio&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Miguel Bonnefoy</strong> livre une fresque picaresque et une fable baroque.</p>
<p>Dans ce premier roman – <strong>Miguel Bonnefoy</strong> est cependant déjà l&rsquo;auteur d&rsquo;un recueil de nouvelles <strong>&laquo;&nbsp;Icare et autres nouvelles&nbsp;&raquo;</strong>, salué en 2013 par le prix du Jeune écrivain de langue française – l&rsquo;auteur franco-vénézuelien plonge ses lecteurs dans l&rsquo;univers d&rsquo;un jeune paysan analphabète qui, d&rsquo;aventures en rencontres, découvrira l&rsquo;amour et l&rsquo;écriture.</p>
<p>Tous les codes du roman picaresque sont là. L&rsquo;histoire d&rsquo;un héros miséreux qui vit des aventures extravagantes et pittoresques alors, en toile de fond un pays aux accents magiques et aux allégories joyeuses.</p>
<p>Si le livre s&rsquo;ouvre sur l&rsquo;épidémie de peste qui s&rsquo;abat sur le village de <strong>Saint-Paul-de-Limon</strong>, il nous fait suivre, des décennies plus tard, le jeune <strong>Octavio</strong>. Il prête ses bras et sa force à tous ceux qui le lui demandent. Même les voleurs, commandés par le cultivé mais terrible<strong> Guerra</strong>.  Il rencontrera la belle <strong>Venezuela</strong> qui lui apprendra les mots et l&rsquo;écriture avant de fuir, une fois encore.</p>
<p>On le suit de page en page, arpentant son pays, entre légendes, poids de la religion et celui, plus cruel encore, de la société. On découvre ainsi le Venezuela, pays de l&rsquo;auteur qui a d&rsquo;ailleurs écrit <strong>&laquo;&nbsp;Le voyage d&rsquo;Octavio&nbsp;&raquo;</strong> directement en français. Né d&rsquo;une mère vénézuelienne et d&rsquo;un père chilien, <strong>Miguel Bonnefoy</strong> a grandi entre la France, Caracas et le Portugal.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 43 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Ici, on parlait du banditisme avec respect, comme d&rsquo;un art, ou bien d&rsquo;un métier délicat. Guerra était entouré d&rsquo;une confrérie de vieux cambrioleurs qui ressemblaient à des alchimistes, tous décidés à revenir à une époque où la crasse et la rusticité n&rsquo;étaient pas encore entrées dans les moeurs. L&rsquo;argent du butin se rassemblait dans une cagnotte commune et se distribuait à parts égales. La majortié suivait l&rsquo;Evangile, d&rsquo;autres priaient confusément la Vierge, les saints et tous les morts du cimétière. Ces hommes n&rsquo;étaient ni des Lacenaire, ni des Villon, ni des Caravage. C&rsquo;étaient seulement des êtres de nulle part, exerçant un métier cruel avec rigueur et passion.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 70 :</strong>&laquo;&nbsp;La faim les traîna jusqu&rsquo;aux cimétières. Ils fourragèrent au fond des tombes, pillant dans l&rsquo;obscurité des caveaux, trouvant de petites croix en bronze épinglées à des haillons, des rosaires en nacre, des ceintures brodées en perle de verre. Ils découvrirent une fois une petite statue yanomami transformée en lutrin où les pages d&rsquo;une bible avaient été dévorées par la vermine. Ils devinrent si miséreux que, du côté du péché, la moral penchait pour eux.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 85 :</strong><em> &laquo;&nbsp;A partir de ce jour, le voyage d&rsquo;Octavio ne fut plus celui du mendiant. Son errance prit une purelé telle qu&rsquo;elle semblait inviter tout homme à la suivre aveuglément. La disparition de l&rsquo;hôte lui laissa un émoi brutal qu&rsquo;il transforma aussitôt en élan de curiosité. Il ne sortir pas de la forêt de San Esteban. Il préféra parcourir les hameux en bordure de l&rsquo;autoroute vers Moron. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il s&rsquo;engagea dans les lisières, entre Las Trincheras et El Cambur, où il trouva des villages si isolés qu&rsquo;on n&rsquo;y recevait pas de courrier. Là où il passait, il apportait toujours la richesse des moissons, la bonne récolte, les nouvelles d&rsquo;un hameau voisin. Il marchait dans les rues entre les chats et les chèvres, la boue jusqu&rsquo;aux chevilles, vêtu d&rsquo;une étoffe légère, ceinte d&rsquo;une courroie, où il avait accroché un sac rempli d&rsquo;akènes et de fruits secs. Il portait en bandoulière les pattes d&rsquo;un coq dont il avait mangé la moitié et salé le reste pour une autre bouche que la sienne.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Voilà un hymne au Venezuela ! Et un premier roman tout en poésie et en allégories. Quelques moments savoureux dans ce roman, mais je n&rsquo;ai pas été sensible à l&rsquo;atmosphère qui s&rsquo;en dégage.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le voyage d&rsquo;Octavia&nbsp;&raquo;, de Miguel Bonnefoy, Rivages.</strong> </em></p>
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