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	<title>Quatrième de couv &#187; recherche</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Face au sida, la solitude honteuse d&#8217;une famille&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 11:48:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Mêler deux histoires. La première est familiale. Et honteuse dans cette famille de commerçants de l&#8217;arrière-pays niçois. La seconde se passe entre la France et les Etats-Unis, dans des laboratoires. Dans son premier roman, Anthony Passeron a choisi de raconter l&#8217;histoire de son oncle, Désiré. Mort du sida. Comme sa femme Brigitte et sa fille, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="article__chapeau"> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Capture-décran-2022-06-27-à-11.50.51.jpg" rel="lightbox[6195]"><img class="alignleft wp-image-6209 size-medium colorbox-6195" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Capture-décran-2022-06-27-à-11.50.51-199x300.jpg" alt="Capture-décran-2022-06-27-à-11.50.51" width="199" height="300" /></a>Mêler deux histoires. La première est familiale. Et honteuse dans cette famille de commerçants de l&rsquo;arrière-pays niçois. La seconde se passe entre la France et les Etats-Unis, dans des laboratoires. Dans son premier roman, <strong>Anthony Passeron</strong> a choisi de raconter l&rsquo;histoire de son oncle, <strong>Désiré</strong>. Mort du sida. Comme sa femme Brigitte et sa fille, Emilie.</p>
<p class="article__chapeau">Lui, le fils préféré, qui n&rsquo;a jamais émis le souhait de reprendre la boucherie familiale, a découvert l&rsquo;héroïne, est devenu accro. Toxicomane, il est tombé malade à cause de l&rsquo;échange de seringues. Il fait alors partie de ces &laquo;&nbsp;<strong><em>enfants endormis</em></strong>&nbsp;&raquo; que l&rsquo;on retrouvait dans les rues de Nice avec la seringue toujours piquée dans le bras&#8230;</p>
<p class="article__chapeau">Dans sa famille, c&rsquo;est impossible à surmonter, à assumer. Entre le déni de la mère de <strong>Désiré</strong> et le silence, pesant, de son père. Tandis que son frère (le père de l&rsquo;auteur) essaye d&rsquo;être présent&#8230; Sans tout comprendre. Parce que trop d&rsquo;informations manquent encore, parce qu&rsquo;on parle du &laquo;&nbsp;cancer gay&nbsp;&raquo;, parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une maladie mortelle engluée dans la honte encore&#8230;</p>
<p class="article__chapeau">Alors, après chaque chapitre consacré à la vie de cette famille au début des années 80, un autre s&rsquo;ouvre en alternance, expliquant très précisément ce qui se passe chez les chercheurs. Ceux qui essaient de comprendre, de trouver l&rsquo;origine de ce VIH sida et la course contre la montre dans laquelle ils se sont lancés des deux côtés de l&rsquo;Atlantique.</p>
<p class="article__chapeau"><span id="more-6195"></span></p>
<p class="article__chapeau">Dans les deux histoires, un même sentiment de solitude. Désiré est malade et finira ses jours à l&rsquo;hôpital à une époque où cette maladie encore peu connue fait si peur&#8230; C&rsquo;est un paria. Et pas question que tout cela n&rsquo;affecte l&rsquo;aura de la famille au village.</p>
<p class="article__chapeau">Un roman de filiation, sensible et puissant qui nous rappelle que cette réalité n&rsquo;est pas si lointaine dans le temps. C&rsquo;était il y a 40 ans seulement.</p>
<p class="article__chapeau"><strong>Anthony Passeron</strong> est professeur de français et d’histoire-géographie. Il a 39 ans.</p>
<p class="article__chapeau"><strong>Il raconte ici l&rsquo;histoire de son livre :</strong></p>
<section class="edito edito--link">
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"><a href="https://youtu.be/XY8dVoLlR3g">https://youtu.be/XY8dVoLlR3g</a></section>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"></section>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"></section>
<blockquote><section class="edito__link-container--premium edito__link-container"></section>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"><strong>Extraits</strong></section>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"></section>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"><strong>Page 49 : </strong><em>&laquo;&nbsp;Au cours de l&rsquo;année 1982, le nombre de malades diagnostiqués en France progresse. Willy Rozenbaum a trouvé un poste à l&rsquo;hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où il peut de nouveau recevoir ses patients. Aucun d&rsquo;entre eux ne voit son état s&rsquo;améliorer. Les décès s&rsquo;accumulent. </em></section>
</blockquote>
</section>
<blockquote><section class="edito__link-container--premium edito__link-container"><em>L&rsquo;infectiologue est habitué à côtoyer la mort, mais dans le cas de cette maladie, le condamnation des patients est double : une mort physique et aussi sociale. Les articles de presse, les reportages de télévision sur la maladie ont propagé la peur dans la population. Les proches sont rares au chevet des malades, qui sont réduits à leur homosexualité, leur toxicomanie, la plupart d&rsquo;entre eux n&rsquo;ayant plus que de rares médecins comme interlocuteurs.&nbsp;&raquo;</em></section>
</blockquote>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"></section>
<section class="edito__link-container--premium edito__link-container"></section>
<blockquote>
<p class="edito__link-container--premium edito__link-container"><strong>Page 136 :</strong><em>&laquo;&nbsp;La souffrance avait pris le pas sur le plaisir depuis un bon moment déjà. Après plusieurs semaines de défonce, peu après leur rencontre, le couple s&rsquo;était calmé quelques jours. Et puis ils s&rsquo;étaient réveillés un matin, fatigués, fiévreux et courbaturés. Ils n&rsquo;étaient pas malades à proprement parler. L&rsquo;héroïne les appelait. C&rsquo;était la première fois qu&rsquo;ils s&rsquo;étaient sentis à sa merci. Cette sensation ne les avait plus jamais lâchés. ils avaient entamé une chute sans fin. Incapables aujourd&rsquo;hui d&rsquo;aller travailler, ils se retrouvaient privés de salaires. Il n&rsquo;était plus question de plaisir, de transe, ni de cette sorte d&rsquo;expérience transcendantale que Désiré avait découverte, un soir de fête, à Amsterdam [&#8230;] &laquo;&nbsp;</em></p>
<p class="edito__link-container--premium edito__link-container"><strong>Page 265 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Un dimanche, quelques mois après l&rsquo;enterrement de notre cousine, alors que mon père bricolait des étagères dans le garage, mon frère et moi l&rsquo;avons soudain entendu hurler des injures et briser une à une, à coups de pied et de poing, les planches de bois. Il n&rsquo;a jamais soldé sa colère. Un jour, il a tout quitté, sa famille, la boucherie et le village. </em></p>
<p class="edito__link-container--premium edito__link-container"><em>Ma mère, encore aujourd&rsquo;hui, n&rsquo;est pas plus bavarde. Après le départ de mon père, elle a refait sa vie. Il ne reste chez elle, de cette époque, qu&rsquo;un cadre posé à côté du téléphone que personne n&rsquo;a le droit de toucher. Un cadre ornant la photographie d&rsquo;une petite fille [&#8230;].&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p class="edito__link-container--premium edito__link-container"><em><strong>Les enfants endormis, Anthony Passeron, Globe. </strong></em></p>
<p class="edito__link-container--premium edito__link-container">
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		</item>
		<item>
		<title>Dans les tréfonds des coeurs et de la Terre&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/04/24/dans-les-trefonds-des-coeurs-et-de-la-terre/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 07:06:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Doggerland"]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
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		<category><![CDATA[Elisabeth Filhol]]></category>
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		<category><![CDATA[fiction géologique]]></category>
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		<category><![CDATA[Xaver]]></category>

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		<description><![CDATA[Troisième roman pour Elisabeth Filhol. Et troisième univers décliné au fil d&#8217;une langue précise et claire. Cette fois encore, en découvrant la couverture sur la pile d&#8217;une table de librairie, je n&#8217;ai pas hésité. &#160; Cette auteure quinquagénaire sait arpenter des terrains d&#8217;écriture pour le moins exotiques. Son premier roman, &#171;&#160;La centrale&#160;&#187;, nous avait menés [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Troisième roman pour <strong>Elisabeth Filhol</strong>. Et troisième univers décliné au fil d&rsquo;une langue précise et claire. Cette fois encore, en découvrant la couverture sur la pile d&rsquo;une table de librairie, je n&rsquo;ai pas hésité.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/zoom-doggerland.jpg" rel="lightbox[4614]"><img class="alignleft size-full wp-image-4622 colorbox-4614" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/zoom-doggerland.jpg" alt="zoom-doggerland" width="380" height="475" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette auteure quinquagénaire sait arpenter des terrains d&rsquo;écriture pour le moins exotiques. Son premier roman, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/02/la-face-sombre-du-systeme-nucleaire/">&laquo;&nbsp;La centrale&nbsp;&raquo;, </a></strong>nous avait menés dans le monde des sous-traitants du nucléaire. Le second,<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/10/25/bossnapping-a-bois-ii/">&laquo;&nbsp;Bois II&nbsp;&raquo;</a></strong>, dans celui des patrons, via la séquestration de l&rsquo;un d&rsquo;eux.</p>
<p><strong>Élisabeth Filhol</strong> a grandi et a fait sa scolarité à La Rochelle. Diplômée du Master Finance d&rsquo;entreprise, elle a d&rsquo;abord travaillé en audit, puis en gestion de trésorerie, principalement en milieu industriel, et plus tard dans le conseil aux comités d&rsquo;entreprises. Elle vit à Angers.</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce troisième roman ? Elle commence par une tempête qui s&rsquo;annonce. Qui arrive. <strong>Xaver</strong> va bientôt déferler ( une vraie tempête née le 4 décembre 2013 qui a provoqué la mort de neuf personnes et des milliers de sinistrés) sur les côtes du nord de l&rsquo;Europe.</p>
<p><strong>Ted Hamilton</strong> surveille cela de très près. C&rsquo;est son métier. Installé dans le Devon, il surveille, il anticipe. Et prévient sa sœur, installée à plusieurs centaines de kilomètres de là, qu&rsquo;il ne vaut mieux pas qu&rsquo;elle prenne l&rsquo;avion pour se rendre au Danemark, pour un colloque.</p>
<p><strong>Margaret</strong>, chercheuse, mariée à un chercheur, elle est mère d&rsquo;un fils jeune adulte &#8211; ,  s&rsquo;y rendra cependant. Pour le colloque, pour son sujet de recherche aussi. Des décennies que cette quadragénaire travaille sur le Doggerland.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4614"></span></p>
<p>Le Doggerland ? Il y a 8.000 ans, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une étendue de terre, située dans la moitié sud de la Mer du Nord. Elle permettait de rejoindre, à pied, la Grande-Bretagne au Danemark. Mais vint le &laquo;&nbsp;storrega&nbsp;&raquo;, comme un immense tremblement de terre, qui a tout fait disparaître au fond de la mer… <strong>Margaret</strong> a voué sa vie à son dossier d&rsquo;étude. Si loin des préoccupations de <strong>Marc</strong>, ingénieur pour le secteur pétrolier.</p>
<p>Il y a vingt-cinq, le petit Frenchie étudiant comme elle au département de géologie de Saint-Andrews. <strong>Marc</strong>, aux épisodes dépressifs parfois violents, l&rsquo;a quittée précipitamment pour rejoindre une plateforme offshore. Ils ne sont plus vus. Mais se sont toujours suivis de loin en loin. Cette fois, ils se retrouvent. C&rsquo;est le temps des questions. Celle des regrets ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p><strong>Pages 149-150 :</strong><em> &nbsp;&raquo; De ce passé complexe, riches en fractures et en rebondissements, à l&rsquo;aplomb duquel aujourd&rsquo;hui sont ancrées des centaines de plateformes qui brillent dans la nuit et dessinent, vues du ciel, un long ruban lumineux telle une constellation d&rsquo;étoiles dont on aurait perdu le récit des origines, mais qui dans une vision cosmogonique, reproduirait en surface le tracé de la vallée perdue ; de cette histoire ont surgi des ressources abondantes et son lot de menaces, et sur ce terrain l&rsquo;Homme par son activité n&rsquo;est pas en reste, qui ne fait que majorer les déséquilibres, éventuellement en créer de nouveaux ; et quand une colonne de gaz se déplace, remonte le long d&rsquo;une faille, modifie la pression d&rsquo;un réservoir, et finalement fait exploser le puits, libérant autour de la plateforme un énorme nuage de méthane, c&rsquo;est l&rsquo;accident d&rsquo;Elgin, le 25 mars 2012, le plus gros accident depuis l&rsquo;embrasement de Piper Alpha 25 ans plus tôt, et qui aurait pu être tout aussi meurtrier, si le vent ce jour-là n&rsquo;avait pas soufflé dans le bon sens, s&rsquo;il n&rsquo;avait pas poussé le nuage de gaz dans la direction opposée à la torchère.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p><strong>Page 275 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[…] Elle lui raconte sa théorie de la carte d&rsquo;Afrique. Des gens dont l&rsquo;intériorité est comme une carte d&rsquo;Afrique au XVIIe siècle. Et ça commence par ce regard qu&rsquo;on tourne vers soi dès l&rsquo;enfance, qui est un cadeau offert à notre espèce, auquel chacun s&rsquo;exerce sans y penser, avec de plus en plus d&rsquo;acuité en grandissant. Sauf que chez certaines personnes, des gens comme elle, ça ne marche pas.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 289 : </strong></p>
<p><em>«  – Quand j&rsquo;ai ouvert ce faire-part, dit Marc, avec son beau papier et son enveloppe dactylographiée, sans pouvoir douter que tu en avais pris l&rsquo;initiative, je me souviens parfaitement où j&rsquo;étais, à mi-chemin entre la boîte aux lettres et la véranda, arrêté dans l&rsquo;allée, au milieu de ce jardin luxuriant qui entourait la maison. J&rsquo;ai appris en une seule phrase, à la fois ta relation avec Stephen, votre mariage puisque tu avais changé de nom, et la naissance de votre fils. Moins de deux ans après mon départ. Sauf que dans ma tête, je ne t’avais pas quittée. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, avec l’arrogance, l’inconscience qui était la mienne à l’époque, il suffisait que je rentre, comme je l’avais toujours fait, comme Ulysse après son grand tour, pour que je te retrouve, disponible, et que tout recommence comme avant. »</em></p>
<p><em><strong> &laquo;&nbsp;Doggerland&nbsp;&raquo;, Elisabeth Filhol, P.O.L., 19,50€</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
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