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	<title>Quatrième de couv &#187; Points</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Prix du meilleur roman Points : deuxième salve</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 08:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA["Academy Street"]]></category>
		<category><![CDATA["Le coeur de pélican"]]></category>
		<category><![CDATA["Métamorphoses"]]></category>
		<category><![CDATA["Scipion"]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Coulon]]></category>
		<category><![CDATA[François Vallejo]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Costello]]></category>
		<category><![CDATA[Pablo Casacuberta]]></category>
		<category><![CDATA[Points]]></category>
		<category><![CDATA[sélection 2016]]></category>

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		<description><![CDATA[Prix du meilleur roman Points : acte II Comme les autres membres du jury, j&#8217;ai reçu de nouveaux titres de la sélection 2016. Vous trouverez ici : &#8211; &#171;&#160;Métamorphoses&#160;&#187;, de François Vallejo &#8211; &#171;&#160;Scipion&#160;&#187; de Pablo Casacuberta - &#171;&#160;Academy Street&#160;&#187; de Mary Costello &#8211; &#171;&#160;Le coeur du pélican&#160;&#187; de Cécile Coulon Pour ceux qui veulent [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600"><strong>Prix du meilleur roman Points : acte II</strong></span></p>
<p>Comme les autres membres du jury, j&rsquo;ai reçu de nouveaux titres de la sélection 2016. Vous trouverez ici :</p>
<p>&#8211; <strong>&laquo;&nbsp;Métamorphoses&nbsp;&raquo;</strong>, de<strong> François Vallejo</strong></p>
<p>&#8211; <strong>&laquo;&nbsp;Scipion&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Pablo Casacuberta</strong></p>
<p><strong>- &laquo;&nbsp;Academy Street&nbsp;&raquo; </strong>de<strong> Mary Costello</strong></p>
<p>&#8211; <strong>&laquo;&nbsp;Le coeur du pélican&nbsp;&raquo;</strong> de<strong> Cécile Coulon</strong></p>
<p>Pour ceux qui veulent en savoir davantage sur la sélection, retour sur l&rsquo;acte I <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/wp-admin/post.php?post=3455&amp;action=edit">ici.</a></strong></p>
<p>On commence ?</p>
<p><span style="color: #339966">→</span> <span style="color: #008000">J&rsquo;ai d&rsquo;abord plongé dans le roman de<strong> Françojs Vallejo</strong>, un romancier que je connais et dont j&rsquo;avais apprécié plusieurs romans.</span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/vallejo.jpg" rel="lightbox[3510]"><img class="alignleft wp-image-3515 size-medium colorbox-3510" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/vallejo-182x300.jpg" alt="vallejo" width="182" height="300" /></a> <strong>François Vallejo</strong>, professeur de lettres classiques, est un passionné de Claudel et Louis-Ferdinand Céline. Auteur de onze romans, <strong>&laquo;&nbsp;Métamorphoses&nbsp;&raquo;</strong>, son dixième opus, est initialement sorti en 2012.</p>
<p>François Vallejo est notamment <strong>lauréat du prix du Livre Inter pour &laquo;&nbsp;Ouest&nbsp;&raquo;</strong>. C&rsquo;était en 2007. Parmi ses titres les plus connus <strong>&laquo;&nbsp;Groom&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Ouest&nbsp;&raquo;</strong> donc, mais aussi <strong>&laquo;&nbsp;Madame Angeloso&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Le roman sélectionné pour le prix du meilleur roman Points est, pour le coup, un sacré uppercut. Et pour cause. Bien qu&rsquo;écrit trois ans avant les attentats de Charlie Hebdo puis ceux du 13 novembre 2015, on dirait qu&rsquo;il en découlé.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est tragique. Elle est forte. Elle est ancrée dans notre réalité contemporaine. L&rsquo;histoire c&rsquo;est donc celle d&rsquo;<strong>Alix Thézé</strong> et de son &laquo;&nbsp;demi&nbsp;&raquo; comme elle dit, son demi-frère, <strong>Alban Joseph.</strong> Ils ont la même mère. Ont reçu la même éducation, bourgeoise. Mais n&rsquo;en auront pas fait le même usage.</p>
<p>Si <strong>Alix</strong> est devenue une restauratrice de peintures anciennes dont le travail est apprécié, <strong>Alban,</strong> le doctorant en chimie, a sérieusement dérapé. Il s&rsquo;est radicalisé. A changé de vie. Et même d&rsquo;identité. Et il veut laisser une trace. Tant pis si elle suinte l&rsquo;horreur&#8230;</p>
<p>Alors <strong>Alix</strong>, qui a compris, va se battre. Contre tout le monde pour que son frère s&rsquo;en sorte et ne devienne pas un terroriste. Elle se battre contre les oeillères de sa mère et de son beau-père, contre les &laquo;&nbsp;nouveaux&nbsp;&raquo; amis de son demi, contre les services de renseignements français. Une lutte. Longue et âpre. Au nom de leur fraternité.</p>
<p>Un roman dont on tourne les pages pour savoir. Pour comprendre. La seconde partie cependant est moins bonne que la première.</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extrait</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 133-134 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Ce ne sera pas lui nuire, mais l&rsquo;aider, ma seule ambition depuis le début. Croire qu&rsquo;on préservera les affaires de l&rsquo;agence de voyages, en cachant l&rsquo;histoire de mon demi, c&rsquo;est une erreur, je le vois de plus en plus clairement. Erreur de maintenir la fiction de sa liberté de choix. Nous avons seulement honte de voire un garçon bien élevé, brillant, passer de l&rsquo;autre côté. Quel autre côté ? C&rsquo;est le plus embarrassant à dire. Je sens que je ne suis pas encore fermement décidée. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je me fixe une limite : notre première campagne de restauration touche à sa fin. Je ne la retarderai pas par un départ anticipé. Je respecte mes engagements. Je n&rsquo;en prendrai pas d&rsquo;autres, c&rsquo;est tout. D&rsquo;ici là, je renonce à la presse, je jette la documentation accumulée, je m&rsquo;abstiens de toute lecture. Dans trois semaines, nous quitterons La Puisaye. Dans trois semaines, j&rsquo;aurai assez de force pour franchir le pas. Quel pas ? Dénoncer mon demi.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><span style="color: #339966"><strong>→</strong> </span><span style="color: #008000">Deuxième découverte avec<strong> &laquo;&nbsp;Scipion&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Pablo Casacuberta</strong>.</span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SCIPION.jpg" rel="lightbox[3510]"><img class="alignleft size-full wp-image-3517 colorbox-3510" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SCIPION.jpg" alt="SCIPION" width="150" height="247" /></a>Voilà un roman surprenant. Jubilatoire. J&rsquo;ai beaucoup aimé l&rsquo;histoire presque tragique d&rsquo;<strong>Anibal Brener</strong>. Spécialiste de l&rsquo;Antiquité, comme son père, &laquo;&nbsp;le professeur&nbsp;&raquo;, il végète. Boit. Vit dans une pension minable avec un vieux grabataire. La mort de son père, il l&rsquo;a appris par la télévision. Fils indigne ? Plutôt pas à la hauteur. Pas simple quand vous portez le nom d&rsquo;un illustre général carthaginois&#8230;</p>
<p>Deux ans après la mort de son père ( celui qui a fait fuir sa femme, la mère d&rsquo;<strong>Anibal</strong> et de <strong>Berta</strong>, qui a également fui la maison et le pays pour s&rsquo;installer en Belgique), <strong>Anibal</strong> peut enfin pénétrer dans la maison familiale. Et se faire remettre trois boites pour tout héritage.</p>
<p>Dans l&rsquo;une d&rsquo;elles, un livre et à la page 492 un codicille qui conditionne son accession à l&rsquo;héritage. Son père ne lui épargne rien, même de l&rsquo;au-delà. Parce qu&rsquo;il se doit d&rsquo;aller au bout et de comprendre,<strong> Anibal</strong> va se battre. Et se rapprocher de ce père vaniteux et despotique au terme d&rsquo;une aventure pas banale, entre <strong>Manzini</strong> un avocat peu scrupuleux et, <strong>Selma,</strong> une ancienne fiancée calculatrice.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Scipion&nbsp;&raquo; </strong>est le premier roman traduit en français de Pablo Casacuberta auteur de cinq romans, venu du Paraguay.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extrait</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 272 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Même maintenant, en voyant l&rsquo;eau s&rsquo;approprier les boîtes, je devais accepter que ma négligence n&rsquo;ait rien à voir avec ses fameuses conditions. Cette fois, je devais simplement m&rsquo;occuper d&rsquo;un pauvre tas de papiers et je n&rsquo;avais même pas été capable d&rsquo;accomplir une mission aussi élémentaire. C&rsquo;était comme si un démon intérieur s&rsquo;était chargé d&rsquo;empêcher une victoire possible dans tout ce qui relevait, fût-ce indirectement, du monde de mon père. Si j&rsquo;obtenais un poste dans son département, je me consacrais à écrire des articles qui allaient à coup sûr l&rsquo;irriter ; si je devais assister à une réunion de professeurs, je me débrouillais pour arriver en retard, avec la flasque d&rsquo;alcool faisant une bosse dans la poche intérieure de ma veste et une haleine de barrique de chêne qui aurait soûlé un marin ; si ma petite amie essayait de l&rsquo;impressionner par une étude, je m&rsquo;arrangeais pour la propulser avec une catapulte argumentaire à dix mille kilomètres de distance. Il fallait reconnaitre que, pour ce qui était de me déshonorer, j&rsquo;avais été son collaborateur le plis assidu.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #339966">→</span> <span style="color: #008000">J&rsquo;ai ensuite enchainé avec <strong>&laquo;&nbsp;Academy Street&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Mary Costello</strong>. Encore une auteure que je ne connaissais pas. Merci au prix du meilleur roman Points  donc !</span></p>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COSTELLO.jpg" rel="lightbox[3510]"><img class="alignleft wp-image-3634 size-medium colorbox-3510" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COSTELLO-182x300.jpg" alt="COSTELLO" width="182" height="300" /></a>Auteure de nouvelles, <strong>Mary Costello</strong> signe-là son premier roman qui, excusez du peu, a reçu l&rsquo;Irish Book ou the Year Award 2014, décerné pour la première fois à une femme.</p>
<p style="text-align: left">Cette fois, l&rsquo;histoire nous mène en Irlande puis aux Etats-Unis. L&rsquo;héroïne se prénomme <strong>Tess</strong>. Nous la suivrons de ces sept ans ( à la fin des années 40) jusqu&rsquo;en 2011. Le 9 septembre, son fils unique meurt dans les attentats du World Trade Center.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Tess</strong>, benjamine d&rsquo;une fratrie de six enfants, perd sa mère alors qu&rsquo;elle n&rsquo;est encore qu&rsquo;une enfant. Elle se réfugie dans le silence, son père dans sa douleur. <strong>Tess</strong> grandit. Devient infirmière et rejoint l&rsquo;une de ses soeurs à New-York.</p>
<p style="text-align: left">Elle tombe amoureuse, passe une seule nuit avec celui qu&rsquo;elle aimera toute sa vie et tombe enceinte. Naît un garçon,<strong> Theo</strong>, qu&rsquo;elle élèvera seule. Une vie de labeur, de résignation et de rêves raisonnables dont <strong>Mary Costello</strong> a, je trouve, divinement bien restitué l&rsquo;atmosphère. Un portrait de femme ordinaire qui a peut-être oublié de vivre sa vie, se raccrochant aux livres et à la religion. Dévoré en un après-midi !</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extrait</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 132 :</strong><em> &laquo;&nbsp;C&rsquo;est vers Willa qu&rsquo;elle se tourna. Dans la cuisine de son amie ce soir-là, elle ouvrit sa sac à main et lui présenta en silence la coupure de journal. Willa servait le dîner. Elle s&rsquo;interrompit, lut l&rsquo;annonce et, sans prononcer le moindre mot, se remit à servir son mari, ses enfants et Theo tous attablés. Ensuite elle effleura le bras de Tess et alla chercher son manteau. Elles descendirent la rue, tête baissée, blotties l&rsquo;une contre l&rsquo;autre. Elles restèrent assises dans un diner jusqu&rsquo;à ce que leur café refroidisse. Tess raconta tout à son amie : la mère morte, la soeur morte, l&rsquo;enfance, l&rsquo;homme. Dit à voix haute cela ne parut pas si terrible. Il lui arriva même de rire. Ce n&rsquo;était pas drôle, non, mais ce n&rsquo;était pas tragique non plus. Elle eut l&rsquo;impression de raconter la vie d&rsquo;une autre, une vie d&rsquo;il y a longtemps.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #008000">→ Dernier roman présenté dans ce post,<strong> &laquo;&nbsp;Le coeur du pélican&nbsp;&raquo;</strong>, de <strong>Cécile Coulon</strong>.<br />
</span></p>
<div class="crayon article-texte-123 ">
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PELICAN.jpg" rel="lightbox[3510]"><img class="alignleft size-full wp-image-3633 colorbox-3510" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PELICAN.jpg" alt="PELICAN" width="150" height="247" /></a>Cette fois encore, je ne connaissais pas cette auteure, même si j&rsquo;avais entendu parler de ce roman.<strong> &laquo;&nbsp;Le coeur du pélican&nbsp;&raquo;</strong> est le quatrième roman de<strong> Cécile Coulon.</strong>.. qui n&rsquo;a que vingt-six ans !</p>
<p>Après des études en hypokhâgne et khâgne à Clermont-Ferrand, elle poursuit des études de Lettres Modernes. <strong>Cécile Coulon</strong> consacre actuellement une thèse au &laquo;&nbsp;Sport et Littérature&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cette fois, nous suivons la vie d&rsquo;<strong>Anthime.</strong> De son adolescence à l&rsquo;âge adulte. Un adolescent sans histoire, entouré de parents étouffants et d&rsquo;une soeur, <strong>Helena</strong>, avec laquelle il entretient un lien ambigu. Au hasard d&rsquo;un jeu, il fait montre de sa vélocité. Ce sera son arme, sa force. Et le début d&rsquo;une nouvelle vie. Celle de la compétition, avec son coach <strong>Brice</strong>. <strong>Le Pélican</strong> est né. Mais est-il heureux ? <strong>Joanna</strong>, sa voisine, l&rsquo;attend. Et en fera son mari. Quitte à l&rsquo;étouffer. <strong>Anthime</strong>, lui, n&rsquo;a jamais aimé que <strong>Béatrice</strong> qu&rsquo;il n&rsquo;a pourtant jamais embrassée.</p>
<p>Au jour, l&rsquo;athlète craque. Son corps lâche. Clap de fin sur une carrière qui aurait pu le mener jusqu&rsquo;à l&rsquo;or olympique. Il s&rsquo;étiole, s&rsquo;éteint. Vingt ans après avoir tout arrêté, d&rsquo;anciens camarades se moquent de lui et le mettent au défi. <strong>Anthime</strong> est-il capable de repartir ? <strong>Helena</strong> le soutient, <strong>Joanna</strong>, non. Mais jusqu&rsquo;où ?</p>
<p>Grandeur et décadence d&rsquo;un homme qui estime n&rsquo;avoir pas choisi sa vie. Assez agréable à lire mais loin d&rsquo;être transcendant.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extrait</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 171 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Elle n&rsquo;avait pas réfléchi longtemps pour décider quoi faire. Helena l&rsquo;accompagnerait. Evidemment. C&rsquo;est ce que Béatrice aurait fait. Pauvre cloche : si Béatrice avait été là, Anthime n&rsquo;aurait pas épousé Joanna, Anthime n&rsquo;aurait pas pris quinze kilos, Anthime n&rsquo;aurait pas quitté la maison au beau milieu de la nuit.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il était sur le point de traverser le pays, leur pays, en courant. Il était sur le point de disparaître, et sa soeur devait choisir, disparaître avec lui ou non. Elle serait son intendante, son médecin, sa conscience. Il serait des jambes, des poumons, des fesses et des bras sur la route. Si Helena l&rsquo;accompagnait, il se sentait capable de revenir parmi les siens, une fois le périple accompli. Anthime la prenait en otage, si elle ne participait pas au retour du Pélican, ses neveux ne reverraient pas leur père, sa dulcinée ne toucherait plus son mari.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
</div>
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		<title>Prix du meilleur roman Points : première salve</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/02/15/prix-du-meilleur-roman-points-premiere-salve/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 08:45:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA["La vie amoureuse de Nathaniel.P"]]></category>
		<category><![CDATA["Les réputations"]]></category>
		<category><![CDATA["Passent les heures"]]></category>
		<category><![CDATA["Retour à Little Wing"]]></category>
		<category><![CDATA[Adelle Waldman]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Gabriel Vasquez]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Gakuto Go]]></category>
		<category><![CDATA[Nicholas Butler]]></category>
		<category><![CDATA[Points]]></category>
		<category><![CDATA[prix du meilleur roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Prix du meilleur roman Points 2016. Acte I Un prix pour déterminer, dans une collection, le meilleur roman de l&#8217;année 2016 ? Voilà une bonne idée. La collection Points organise, depuis plusieurs années déjà, ce prix. J&#8217;ai reçu un courrier et un premier roman, au coeur de l&#8217;été. J&#8217;ai postulé et j&#8217;ai été retenue. Je [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Prix du meilleur</span></strong><strong><span style="color: #ff6600"> roman Points 2016. Acte I<br />
</span></strong></p>
<p>Un prix pour déterminer, dans une collection, le meilleur roman de l&rsquo;année 2016 ? Voilà une bonne idée. La collection <strong>Points</strong> organise, depuis plusieurs années déjà, ce prix. J&rsquo;ai reçu un courrier et un premier roman, au coeur de l&rsquo;été. J&rsquo;ai postulé et j&rsquo;ai été retenue. Je fais donc partie des quarante lecteurs passionnés (auxquels s&rsquo;ajoutent vingt libraires) qui sous la présidence de l&rsquo;auteur Philippe Delerm, vont d&rsquo;ici le mois de mai, recevoir dix romans à lire, à décortiquer et à noter.</p>
<table style="height: 5px" border="0" width="5">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Juste avant Noël, le premier colis est arrivé. A l&rsquo;intérieur, quatre titres, tous écrits par des auteurs étrangers :</p>
<p>&#8211; <strong>&laquo;&nbsp;Retour à Little Wing&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Nicholas Butler </strong></p>
<p>&#8211; <strong>&laquo;&nbsp;Les réputations&nbsp;&raquo;</strong>, de<strong> Juan Gabriel Vasquez</strong>,</p>
<p>&#8211; <strong>&laquo;&nbsp;Passent les heures&nbsp;&raquo;</strong>, de <strong>Justin Gakuto Go </strong></p>
<p>&#8211; et enfin <strong>&laquo;&nbsp;La vie amoureuse de Nathaniel P.&nbsp;&raquo;</strong> d&rsquo;<strong>Adelle Waldman</strong>.</p>
<p><span id="more-3455"></span></p>
<p>Voici le premier roman lu. Je l&rsquo;ai dévoré durant mes vacances, l&rsquo;été dernier. De quoi me donner envie de suivre cet auteur qui a récemment publié un recueil de nouvelles dont <strong>Quatrième de couv</strong> a parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/01/25/dans-le-wisconsin-entre-le-bien-et-le-mal/">ici</a></strong>.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RETOUR-LITTLE-WING.jpg" rel="lightbox[3455]"><img class="alignleft size-full wp-image-3462 colorbox-3455" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RETOUR-LITTLE-WING.jpg" alt="RETOUR LITTLE WING" width="303" height="499" /></a> Dans <strong>&laquo;&nbsp;Retour à Little Wing&nbsp;&raquo;</strong>, on suit les histoires de quatre amis autrefois inséparables : <strong>Hank</strong>, <strong>Kip</strong>, <strong>Ronny</strong> et <strong>Lee</strong>. Ils ont grandi à<strong> Little Wing</strong>., une petite ville agricole du Wisconsin.</p>
<p>Devenus adultes, certains sont partis. D&rsquo;autres sont restés. Et puis il y a ceux qui auraient aimés sans aller.</p>
<p>Dix ans se sont passés depuis que la bande s&rsquo;est un peu perdu de vue. Le mariage de<strong> Kip</strong>, l&rsquo;ex-trader installé à Chicago qui voudrait racheter la fabrique désaffectée de <strong>Little Wing</strong> va les réunir. Pour le meilleur et pour le pire.</p>
<p><strong>Hank</strong> n&rsquo;a jamais quitté la ville. Agriculteur, il a épousé son amour de jeunesse, <strong>Beth</strong>.</p>
<p><strong>Ronny</strong>, lui, était un as du rodéo jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;un accident le laisse sacrément diminué. <strong>Hank</strong> veille sur lui.</p>
<p>Enfin, il y a <strong>Lee</strong>, plus connu sous son nom de scène, <strong>&laquo;&nbsp;Corvus&nbsp;&raquo;</strong>. Rock-star, il aime à revenir à <strong>Little Wing</strong>.</p>
<p>Le tout est un roman choral sur l&rsquo;amitié et le Midwest américain. Une belle surprise. Ce premier roman, écrit par un trentenaire inspiré, sorti à la fin de l&rsquo;été 2014 aura été un succès de librairie. On se plonge dans l&rsquo;histoire, on suit les personnages. Un roman idéal pour les vacances et découvrir l&rsquo;Amérique rurale.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extrait</strong></p>
<blockquote><p> <strong>Page 171 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;étais gêné. Gêné d&rsquo;être en instance de divorce à trente ans à peine. On dirait que Hank et Beth sont ensemble depuis toujours, eux. Je ne les ai jamais vus se disputer. Pas même se chamailler. Dans leur super maison, avec leurs super enfants. Toujours tous dehors, en train de jouer ou de travailler sur quelque chose. Quand je passe, je les trouve autour de la table de pique-nique devant la maison, ils dînent et se passent des plats de je-ne-sais-pas-quoi, comme s&rsquo;il n&rsquo;y avait rien de plus naturel au monde.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/REPUTATIONS-OKOK.jpg" rel="lightbox[3455]"><img class="alignleft size-full wp-image-3463 colorbox-3455" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/REPUTATIONS-OKOK.jpg" alt="REPUTATIONS OKOK" width="193" height="293" /></a>  Autre univers avec <strong>&laquo;&nbsp;Les réputations&nbsp;&raquo;</strong>, un roman qui nous conduit plus au sud, en Colombie.</p>
<p>A <strong>Bogota</strong>, nous suivons, avec gourmandise, la vie et la plongée dans le passé d&rsquo;un célèbre caricaturiste politique, adulé ou détesté.</p>
<p><strong>Javier Mallarino</strong> a, des décennies durant, fait la pluie et le beau temps avec ses crayons et son papier. D&rsquo;un trait à l&rsquo;encre de Chine, il fait et défait les réputations. Qu&rsquo;en est-il de la sienne ? Est-il déjà allé trop loin, jusqu&rsquo;à provoquer la mort d&rsquo;un homme ? Alors qu&rsquo;il est convié à une cérémonie d&rsquo;hommage, tout son passé refait surface car une jeune femme, ancienne camarade de sa fille devenue adulte est là, dans la salle. Elle se souvient. Elle veut comprendre, poussant <strong>Mallarino</strong> à une introspection sur son métier à laquelle il ne s&rsquo;attendait pas.</p>
<p>Un très beau roman, sorti à la rentrée littéraire de septembre 2014, sur le pouvoir des médias.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extrait</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 126 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Ce qui dérangeait le plus les victimes de ses caricatures, Mallarino l&rsquo;avait constaté avec le temps, n&rsquo;était pas de voir leurs défauts étalés, mais que les autres les découvrent : comme un secret qui sort au grand jour, comme si leurs os étaient un secret bien gardé brusquement révélé par Mallarino. Adolfo Cuellar ressentait-il cela ? Sa femme le regardait, les journalistes le regardaient, Mallarino le ragardait des millions de gens dans tout le pays le regardaient&#8230; Il était devenu visible, trop visible ; Mallarino s&rsquo;imagina sur les hauteurs, la ville s&rsquo;étendant à ses pieds, et songea à la satisfaction que devaient ressentir les humbles, les hommes et les femmes trop petits, trop insignifiants pour être remarqués par lui et ses semblables.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PASSENT-LES-HEURES.jpeg" rel="lightbox[3455]"><img class="alignleft size-full wp-image-3461 colorbox-3455" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PASSENT-LES-HEURES.jpeg" alt="PASSENT LES HEURES" width="300" height="494" /></a>  Le troisième roman lu est aussi le plus long de ce premier envoi. &laquo;&nbsp;<strong>Passent les heures&nbsp;&raquo;</strong> compte 595 pages et deux histoires à suivre en parallèle. Je suis entrée rapidement dans l&rsquo;histoire et me suis rendue compte, tout aussi rapidement, que la quête de Tristan était vraiment &laquo;&nbsp;cousue de fil blanc&nbsp;&raquo;. L&rsquo;histoire ? Elle est double, donc.</p>
<p style="text-align: left">La première mène<strong> Tristan</strong>, un étudiant américain de San Francisco en Europe (Angleterre, France, Allemagne, Suède, Islande&#8230;) sur les traces de ses aieux. En jeu, une immense fortune, celle d&rsquo;<strong>Ashley Walsingham</strong>, mort tragiquement alors qu&rsquo;il tentait, en 1924, de faire l&rsquo;ascension de l&rsquo;Everest. Si <strong>Tristan</strong> arrive à prouver ce qui le lie à ce dernier, il sera riche. Immensément. En France, il rencontre <strong>Mireille</strong>, dont il tombe amoureux.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Ashley</strong> a vécu une histoire d&rsquo;amour courte mais passionnelle avec Imogen, jeune femme libre et déterminée dont on suit les épisodes au fil des mois. Entre les codes de la société d&rsquo;alors et les carcans familiaux,<strong> Imogen et Ashley</strong> vont voir leur amour mis à (très) rude épreuve alors que la Première Guerre mondiale fait rage dans les tranchées qui avalent <strong>Ashley</strong> et ses frères d&rsquo;armes.</p>
<p style="text-align: left">Pas de grande surprise à lire ce roman qui prend le double aspeuct d&rsquo;une enquête et d&rsquo;une fresque sur des amants tragiques. On s&rsquo;attend au dénouement.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extrait</strong></p>
<p><strong>Page 482 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai pas à fouiller dans le passé des gens. D&rsquo;ailleurs je ne peux rien faire quatre-vingts ans plus tard pour ces deux amants morts depuis des années et qui auraient dû sombrer pour toujours dans l&rsquo;oubli. Il serait peut-être plus charitable de ne plus y penser, de laisser les événements aller en poussière. Peut-être est-ce ainsi que le monde adoucit un souvenir aussi cruel que celui d&rsquo;Ypres et Regent&rsquo;s Park se confondent au bout de quatre-vingts ans sous la boue flamande. Je repousse ma couverture et sort mon carnet.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left">  <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIE-AMOUREUSE.jpg" rel="lightbox[3455]"><img class="alignleft size-full wp-image-3479 colorbox-3455" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIE-AMOUREUSE.jpg" alt="VIE AMOUREUSE" width="95" height="157" /></a>Il en faut bien un ! C&rsquo;est tombé sur lui. Dans cette première sélection, voici mon premier caillou ! Avec <strong>&laquo;&nbsp;La vie amoureuse de Nathaniel P.&nbsp;&raquo;</strong>, je me suis retrouvée en difficulté. Voici un roman dont le sujet m&rsquo;indiffère. Je me suis accrochée&#8230; et j&rsquo;ai finalement abandonné. Ce qui a dû m&rsquo;arriver qu&rsquo;une poignée de fois depuis que je suis en âge de lire. Un échec donc. Ce qui ne doit pas vous empêcher de vous y plonger. L&rsquo;histoire écrite par <strong>Adelle Waldman</strong> qui, à 37 ans, a ainsi signé son premier roman ? La vie de Nathaniel, dite Nate, fils d&rsquo;immigrés roumains installé à Brooklyn. Jeune écrivain qui vient de décrocher un juteux contrat, le jeune homme multiplie les aventures amoureuses, sans trop savoir ce qu&rsquo;il cherche, visiblement. Bref, on plonge dans les atermoiements d&rsquo;un narcissique évoluant dans le petit monde de l&rsquo;élite littéraire à New-York.</p>
<p style="text-align: left">Désolé, mais je n&rsquo;ai pas réussi à m&rsquo;intéresser à ce jeune type hype. Alors je l&rsquo;ai laissé aux mots d&rsquo;Adelle Waldman. Même pas, de fait, vous proposer un extrait ! On oublie&#8230;</p>
<p style="text-align: left">
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