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	<title>Quatrième de couv &#187; mariage</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Quand le secret brûle tout&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2022 14:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Lu d&#8217;une traite ! Le nouveau roman de Frédérique Clémençon est terrible, prenant. Tragique. Professeure dans un lycée de la Vienne, Frédérique Clémençon signe avec Dans la forêt glacée son septième roman. Quatrième de couv avait parlé ici de son roman L&#8217;hiver dans la bouche. Le temps d&#8217;un week-end prolongé, le roman s&#8217;installe. Au bord de la mer, une famille se réunit pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/FORET-GLACEE.jpg" rel="lightbox[5991]"><img class="alignleft size-full wp-image-5995 colorbox-5991" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/FORET-GLACEE.jpg" alt="FORET GLACEE" width="195" height="304" /></a></p>
<p>Lu d&rsquo;une traite ! Le nouveau roman de <strong>Frédérique Clémençon</strong> est terrible, prenant. Tragique.</p>
<p>Professeure dans un lycée de la Vienne, <strong>Frédérique Clémençon</strong> signe avec <strong><em>Dans la forêt glacée</em></strong> son septième roman. Quatrième de couv avait parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/02/08/le-deuil-impossible-dun-amour-eteint/">ici</a></strong> de son roman <em><strong>L&rsquo;hiver dans la bouche</strong></em>.</p>
<p>Le temps d&rsquo;un week-end prolongé, le roman s&rsquo;installe. Au bord de la mer, une famille se réunit pour fêter les noces d&rsquo;or des grands-parents. <strong>Chloé,</strong> la narratrice, est là, avec ses parents, ses frères et soeur <strong>Gabriel</strong>, <strong>Paul</strong> et <strong>Julia</strong> que tous surnomment <strong>Poucette</strong>). Une situation normale. En apparence seulement. Car <strong>Chloé</strong>, 16 ans, met tout en oeuvre pour cacher son secret. Il fait beau, chaud. Elle ne quitte pas ses vêtements aux manches longues.  Cache ses poignets qu&rsquo;elle scarifie régulièrement. Sa grand-mère <strong>Anita</strong> sent qu&rsquo;il se passe quelque chose. Comme un malaise. Etouffant. Elle observe de près <strong>Gabriel</strong>, le frère aîné de <strong>Chloé</strong>. Agé de 20 ans, il est étudiant en médecine. Il a quitté la maison familiale. Mais n&rsquo;est jamais assez loin de <strong>Chloé</strong>.</p>
<p>D&rsquo;emblée, on apprend la mort tragique de <strong>Gabriel.</strong> <strong>Frédérique Clémençon</strong> remonte ensuite la piste. Plonge les lecteurs dans la vie d&rsquo;une famille, dans celle d&rsquo;une adolescente qui se cherche entre les mots tus et ceux qui tuent.  Jusqu&rsquo;à faire craquer une histoire sans paroles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5991"></span></p>
<p>La forêt glacée ? Une évocation de celle de Sibérie qui, contre toute attente, a été le cadre d&rsquo;incendies spectaculaires dès mai 2021, et ce, pendant plusieurs mois. Des incendies sans précédent, boostés par la sécheresse et les vagues de chaleur record liées au changement climatique. <strong>Chloé</strong> se sent également brûlante, transie&#8230;mais incapable de raconter l&rsquo;indicible. Son frère qui la viole depuis des années&#8230;</p>
<p>Il y a la violence qu&rsquo;elle retourne contre elle, les photos qu&rsquo;elle prend tout le temps&#8230; mais pas (assez) de mots. Jusqu&rsquo;à ce que le secret éclate. Avant de se transformer à nouveau en secret.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 99 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Jamais je n&rsquo;ai aussi bien compris le sens de cette expression – déshabiller quelqu&rsquo;un du regard – que lorsque ses yeux s&rsquo;attardaient sur moi. Bien sûr, je pourrais parler du regard de Gabriel et du rouge qui lui vient quelquefois aux joues quand ses yeux fouillent mon corps, me touchent au point de me faire tressaillir, réveillent la douleur au creux de mon ventre, mais son regard est d&rsquo;une autre nature. Il est carnivore.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 163 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Quand je suis née, Gabriel avait quatre ans. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quand Paul est né, j&rsquo;avais quatre ans et Gabriel huit.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quand Poucette est née, j&rsquo;en avais huit, Paul quatre et Gabriel douze. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quand Gabriel est venu dans ma chambre la première fois, j&rsquo;avais treize ans quatre mois et vingt et un jours. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Gabriel est mon horloge intérieure, mon mémorial, mon agenda secret.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 225 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Aline et Samuel marchent l&rsquo;un à côté de l&rsquo;autre devant nous, leurs mains se frôlent, s&rsquo;agrippent, se lâchent. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Souvent j&rsquo;ai l&rsquo;impression que le corps des autres est aussi le mien. Ce qu&rsquo;ils ressentent me touche, entre en moi. Je suis Aline et Samuel, Lola et Joseph, Paul et Poucette. J&rsquo;ai mille corps et autant de mains, de langues, de ventres, de bouches. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je sais ce qu&rsquo;est être un gibier, ce qu&rsquo;éprouvent le cerf, le sanglier traqués, dont la peau sécrète une sueur aigre, la peur a une odeur. Les mots sont merveilleux, oui, monsieur Delage. </em>Sécréter<em> contient à la fois le mystère et le poison, n&rsquo;est-ce pas merveilleux ?&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong>Dans la forêt glacée, Frédérique Clémençon, Flammarion, 14€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La mort d&#8217;une autre Cendrillon&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/03/15/la-mort-dune-autre-cendrillon/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 08:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire 2021 Un premier roman. Oui, je sais, on pourrait croire que je n&#8217;aime que ça ! Non, mais j&#8217;avoue lui vouer un intérêt très particulier. Parce qu&#8217;un premier roman est pour mois synonyme d&#8217;énergie, de libération, d&#8217;aboutissement et de commencement en même temps. C&#8217;est encore le cas avec &#171;&#160;Elle, la mère&#160;&#187;.  Là, Emmanuel Chaussade, qui a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="four columns">
<div class="ref"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ELLE-LA-MERE.jpg" rel="lightbox[5580]"><img class="alignleft size-full wp-image-5582 colorbox-5580" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ELLE-LA-MERE.jpg" alt="ELLE LA MERE" width="178" height="245" /></a></div>
</div>
<div class="seven columns">
<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire 2021</span></strong></p>
<p>Un premier roman. Oui, je sais, on pourrait croire que je n&rsquo;aime que ça ! Non, mais j&rsquo;avoue lui vouer un intérêt très particulier. Parce qu&rsquo;un premier roman est pour mois synonyme d&rsquo;énergie, de libération, d&rsquo;aboutissement et de commencement en même temps. C&rsquo;est encore le cas avec <strong>&laquo;&nbsp;Elle, la mère&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p>Là,<strong> Emmanuel Chaussade,</strong> qui a été successivement créateur de haute-couture, directeur artistique et commissaire d&rsquo;exposition, livre un texte sensible et cru. Violent et doux. Il donne de la voix au narrateur, Gabriel, troisième et dernier fils d&rsquo;une femme dont on ne saura jamais le prénom. Le mince roman s&rsquo;ouvre sur les obsèques de cette dernière, auxquelles il assiste seul.</p>
<p>L&rsquo;occasion de raconter la vie, par bouts, par bribes, en mélangeant les périodes et les humeurs.</p>
<p>Cette femme, qui avait épousé un bourgeois qui l&rsquo;a engrossée alors qu&rsquo;elle n&rsquo;a que 18 ans, a grandi dans une famille pauvre et dysfonctionnelle. Sa belle-famille ne sera ni aimante, ni  protectrice. Son beau-père entretient des relations interlopes avec des jeunes filles, son mari malhonnête couche avec plusieurs de ses soeurs&#8230; Elle, a fini par perdre de vue son prince charmant. Et devient une mère qui aime mal, qui aime trop&#8230; Qui bafoue même le dernier tabou qui puisse lier une mère à son fils.</p>
<p>Là, dans un milieu bourgeois, aisé, elle compulse ses illusions perdues. Une &laquo;&nbsp;Mater dolorosa&nbsp;&raquo; ? Gabriel n&rsquo;élude rien. Sans pour autant l&rsquo;absoudre. Un portrait en creux, cru et douloureux de cette &laquo;&nbsp;Emma Bovary du pauvre&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 23 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Et lui, a-t-il aimé la mère ? Oui, il l&rsquo;a aimée, puis il ne l&rsquo;a plus aimée. Il l&rsquo;a même détestée. Mépris silencieux. Vengeance sans paroles. La mère cache sa peine d&rsquo;être abandonnée par le fils. La mère l&rsquo;ignore pour qu&rsquo;il revienne Le fils souffre de ce désamour qu&rsquo;il s&rsquo;est imposé. Petit à petit, tout doucement, très lentement, il fait machine arrière. Il réapprend à aimer la mère. Aimer sans plus, aimer sans moins. Aimer tout simplement. Aimer sans jugement aucun. Amour égoïste. Aucun gagnant, aucun perdant. Aimer pour être libre, tout simplement.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 33 :</strong>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Elle n&rsquo;en a jamais voulu à cet homme pervers et alcoolique. Souvenirs pleins de tendresse. Elle en parle avec ce sourire de l&rsquo;innocence des enfants qui désespèrent d&rsquo;être aimés. Il lui portait l&rsquo;attention qui lui manquait tant. Elle s&rsquo;est trompée, en prenant son intérêt pour de l&rsquo;amour. Ces abus dont elle a été victime l&rsquo;ont empêchée d&rsquo;aimer et de s&rsquo;aimer. C&rsquo;est une des choses qu&rsquo;elle a en commun avec son mari. Lui aussi est incapable d&rsquo;aimer et de s&rsquo;aimer. Cette impossibilité d&rsquo;aimer les a reliés.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 78 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Non, il n&rsquo;est pas un homme, il vient d&rsquo;avoir six ans. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Violence extrême. Mère violeuse. Petite fille abusée, petite fille abandonnée. Mère qui abuse. Appel à l&rsquo;aide désespéré, après avoir compris qu&rsquo;elle ne vivait pas un conte de fées. Pulsion criminelle, après s&rsquo;être rendu compte qu&rsquo;elle n&rsquo;était pas mariée au prince charmant. Femme trompée. La mère se trompe et se retourne contre le fils. Coup de folie. Amour désespéré. Femme sous dépendance de l&rsquo;amour et de la haine, envers l&rsquo;autre, envers elle-même&nbsp;&raquo;. </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Elle, la mère&nbsp;&raquo;, Emmanuel Chaussade, Les Editions de Minuit, 12€. </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Chercher son salut parmi les champs de tabac&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/07/10/chercher-son-salut-parmi-les-champs-de-tabac/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 10:29:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une très chouette découverte ! Une de plus ! Je ne connaissais pas Catherine Elaine Morgan, auteure américaine quadragénaire installée dans le Kentucky. Son deuxième roman, traduit en français l&#8217;an dernier &#8211; &#160;&#187; Le sport des rois &#171;&#160;, avait beaucoup plu aux critiques et aux lecteurs. Elle avait d&#8217;ailleurs été finaliste du prix Pulitzer avec ce roman. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TOUS-LES-VIVANTS-OK.jpg" rel="lightbox[5183]"><img class="alignleft size-full wp-image-5187 colorbox-5183" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TOUS-LES-VIVANTS-OK.jpg" alt="TOUS LES VIVANTS OK" width="195" height="285" /></a></p>
<p>Une très chouette découverte ! Une de plus ! Je ne connaissais pas <strong>Catherine Elaine Morgan</strong>, auteure américaine quadragénaire installée dans le Kentucky. Son deuxième roman, traduit en français l&rsquo;an dernier &#8211; <strong>&nbsp;&raquo; Le sport des rois &laquo;&nbsp;</strong>, avait beaucoup plu aux critiques et aux lecteurs. Elle avait d&rsquo;ailleurs été finaliste du prix Pulitzer avec ce roman.</p>
<p>Celui-ci, <strong>&nbsp;&raquo; Tous les vivants &laquo;&nbsp;</strong>, c&rsquo;est le premier écrit. Il date d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années. <strong>C.E. Morgan</strong> avait alors 34 ans.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle se déroule, ai-je lu dans des articles sur ce roman, dans les années 80. Au fil des pages, rien ne permet de le dater de manière précise. Là n&rsquo;est pas le sujet. Dans <strong>&laquo;&nbsp;Tous les vivants&nbsp;&raquo;</strong>, ce qui compte ce sont les deux personnages et le décor. Nous sommes dans le Kentucky. A la campagne. Profonde. Ici, des champs de tabac à perte de vue. Ici, une ferme, isolée. A l&rsquo;intérieur, un couple qui apprend à se découvrir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5183"></span></p>
<p>Quelques mois seulement que <strong>Orren</strong> et <strong>Aloma</strong> se connaissent. Ils se sont rencontrés dans un établissement scolaire,  lors d&rsquo;une sortie. Il a conduit les élèves. Elle est professeure de piano. Elle a vingt ans et est orpheline. Lui, âgé de 23 ans, s&rsquo;est occupé de la ferme familiale avec son frère <strong>Cash</strong> et sa mère <strong>Emma</strong> depuis la mort de son père. Ils se trouvent, s&rsquo;apprivoisent. Mais tout va très vite. Alors que la mère et le frère d&rsquo;<strong>Orren</strong> meurent dans un accident de voiture, il demande à <strong>Aloma</strong> de venir s&rsquo;installer avec lui. La tâche est immense. Il y a les champs de tabac, la pluie qui ne vient pas et cette ferme qu&rsquo;il doit impérativement faire tourner pour vivre. Sauf que ces deux-là, dont les corps s&rsquo;attirent souvent brutalement, ne savent pas se parler, se comprendre encore.</p>
<div id="attachment_5186" style="width: 777px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CE-MORGAN.jpg" rel="lightbox[5183]"><img class="size-full wp-image-5186 colorbox-5183" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CE-MORGAN.jpg" alt="Catherine Elaine Morgan (Photo Guy Mendes pour Gallimard)" width="767" height="431" /></a><p class="wp-caption-text">Catherine Elaine Morgan (Photo Guy Mendes pour Gallimard)</p></div>
<p>Face à la brutalité impatiente d&rsquo;<strong>Orren</strong>, <strong>Aloma</strong> tente de temporiser. Elle s&rsquo;improvise femme au foyer, paysanne sans y parvenir vraiment. Les désillusions s&rsquo;accumulent pour la jeune femme naïve qui doit prendre ses marques dans une maison décrépie, remplie de souvenirs et de fantômes qui ne sont pas les siens.</p>
<p>Ce que veut <strong>Aloma</strong>, c&rsquo;est pouvoir continuer à jouer du piano. Coûte que coûte. Elle rejoint l&rsquo;église de la ville la plus proche. Propose ses services au révérend <strong>Bell Johnson</strong> qui n&rsquo;attendait plus rien. Son horizon s&rsquo;ouvre. Mais pas seulement. Tant de questionnements se multiplient aussi pour celle qui sera tour à tour tentatrice, indifférente, furieuse, désespérée, inquiète voire inquiétante.</p>
<p>Le roman ne dure que le temps d&rsquo;une saison. Mais quel spectacle ! Celui de la nature, celui des sentiments. On sent, on entend, on voit.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 63 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Elle descendit à tâtons les marches en bois et gagna les ombres du salon. Pourquoi tenait-il à vivre dans cette vieille maison plutôt que dans la neuve où il y avait de la lumière, du linoléum et l&rsquo;eau courante, elle ne comprenait pas. On aurait dit qu&rsquo;il voulait montrer au monde entier, un monde qu&rsquo;il ne regardait même pas, qu&rsquo;il était seul à présent, qu&rsquo;il était douloureux d&rsquo;être le dernier survivant, mais qu&rsquo;il réussirait à surmonter sa souffrance. Peut-être la surmonterait-il mieux si elle était plus grande, comme si se vautrer dans la douleur était le secret pour endurer la souffrance.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 112-113 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Ce n&rsquo;était pas uniquement la peur qu&rsquo;il découvre qu&rsquo;elle vivait avec Orren sans être mariée, il y avait autre chose, la sensation d&rsquo;une langue molle et inutile dans sa bouche quand elle était e face de lui. Elle se sentait presque intimidée par lui. En conséquence de quoi, elle savait qu&rsquo;il la pensait plus douce et plus accommodante qu&rsquo;elle n&rsquo;était en réalité ; pourtant, cela avait beau être faux &#8211; la vie avait été trop dure avec elle pour qu&rsquo;elle puisse se permettre d&rsquo;être douce -, elle se révélait incapable d&rsquo;y changer quoi que ce soit. Ou incapable d&rsquo;en avoir envie.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 139 :</strong><em>&nbsp;&raquo; [&#8230;] Qu&rsquo;est-ce que tu crois ? lance-t-elle, trop acerbe. Ses joues s&rsquo;empourprèrent d&rsquo;une rougeur qui n&rsquo;échappa pas à l&rsquo;observation d&rsquo;Orren. Elle croisa les bras sur la poitrine et aspira une lèvre sous ses dents. ce n&rsquo;était pas sa faute si elle était née au milieu de nulle part et avait passé la plus grande partie de son enfance dans une pension au fin fond d&rsquo;un trou. Elle avait appris le piano. Et c&rsquo;était une chose qui resterait toujours hors de sa portée à lui. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Sois pas désagréable, dit-il. Personne a dit que t&rsquo;en étais pas capable. Je demande, c&rsquo;est tout.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Tous les vivants&nbsp;&raquo;, C.E. Morgan, Gallimard, 19€. Traduit par Mathilde Bach. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quand les copines et leurs rêves se débinent&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2020 08:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Pas vraiment ma cam&#8230; je le savais en ouvrant &#160;&#187; Nos espérances &#171;&#160;, nouveau roman d&#8217;Anna Hope, dont je n&#8217;avais rien lu jusque-là. Je vais mettre cela sous le compte du coronavirus, ça lui apprendra L&#8217;histoire ? Elle est contemporaine. Traverse les années 90 jusqu&#8217;aux années 2010 et nous parle des parcours de trois amies, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ESPERANCES-OK.jpg" rel="lightbox[5122]"><img class="alignleft size-full wp-image-5124 colorbox-5122" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ESPERANCES-OK.jpg" alt="ESPERANCES OK" width="195" height="285" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Pas vraiment ma cam&#8230; je le savais en ouvrant </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>&nbsp;&raquo; Nos espérances &laquo;&nbsp;</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, nouveau roman d&rsquo;</span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Anna Hope</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, dont je n&rsquo;avais rien lu jusque-là. Je vais mettre cela sous le compte du coronavirus, ça lui apprendra <img src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley colorbox-5122" /></span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">L&rsquo;histoire ? Elle est contemporaine. Traverse les années 90 jusqu&rsquo;aux années 2010 et nous parle des parcours de trois amies, anglaises. Trois trajectoires, trois histoires qui s&rsquo;entremêlent. Entre petites trahisons, rancunes sévères et retrouvailles joyeuses.</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Hannah, Cate </b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">et</span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span></strong><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Lissa</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> sont jeunes, impétueuses, inséparables. Dans le Londres des années 1990 en pleine mutation, elles vivent ensemble et partagent leurs points de vue sur l’art, l’activisme, l’amour et leur avenir, qu’elles envisagent avec gourmandise. Le vent de rébellion qui souffle sur le monde les inspire.</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5122"></span></p>
<p><span style="color: #333333"> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><br />
Les années passent, et à trente-cinq ans, entre des carrières plus ou moins épanouissantes et des mariages chancelants, toutes trois sont insatisfaites et chacune convoite ce que les deux autres semblent posséder. Qu’est-il arrivé aux femmes qu’elles étaient supposées devenir?</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Voilà ce que nous dit la quatrième de couverture&#8230;<br />
Au final, j&rsquo;ai bien eu du mal à me plonger dans les vies, les rêves avortés et les atermoiements de chacune de ces trois jeunes femmes. Il y a </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Lissa</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> la comédienne qui finira par séduire le mari de son amie </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Hannah</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, prête à tout pour devenir maman. Et puis </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cate</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, qui s&rsquo;interroge sur son rôle de maman débordée, sur sa sexualité aussi&#8230; </span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Voilà. J&rsquo;ai résumé.  Un peu court, je sais. Lapidaire, assurément. Mais franchement, ça ne m&rsquo;a pas inspiré davantage. </span></span></span></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Extraits</b></span></span></span></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 32 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Elle jette un coup d&rsquo;oeil réflexe à son portable. Toujours pas de nouvelles de la deuxième audition. Tchekhov. Ce qui en soi ne veut rien dire : on peut être heureusement surpris avoir avoir attendu des semaines entières, mais elle sent que l&rsquo;espoir entame sa lente décrue. Demain, si elle n&rsquo;a toujours pas eu de nouvelles, elle sera fébrile, d&rsquo;ici le week-end, dévastée et émotive, d&rsquo;ici le début de la semaine prochaine, sur la défensive&nbsp;&raquo;, rafistolée. Avec le temps, elle est devenue plus susceptible, pas moins.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 93 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Cate scrute le visage de son amie en quête de signes de stress mais n&rsquo;en voit aucun, elle a plutôt l&rsquo;impression que son regard ripe, comme si Hannah était recouverte d&rsquo;un enduit lisse et impénétrable, un visage de pierre sans aucune prise à laquelle se raccrocher, alors que Cate se sent poreuse. Plus que ça. C&rsquo;est comme s&rsquo;il y avait de grands trous béants en elle, à l&rsquo;intérieur desquels n&rsquo;importe qui pouvait jeter un oeil, fourrer le doigt et prononcer un jugement sur le bordel qui règne à l&rsquo;intérieur. Elle transpire, et Tom, qu&rsquo;elle sort de sa poussette, transpire aussi.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 214 :</strong><em> &nbsp;&raquo; [&#8230;]Durant les jours qui suivent elle se sent glisser, comme si le bonheur était une danse dont elle aurait oublié les pas. Elle compte ses respirations. Elle compte ses atouts, essaie de rationaliser : pourquoi ce que font ses amies lui importe ? Pourquoi son bonheur devrait-il être indexé au leur ? Et pourtant c&rsquo;est le cas. Bizarrement, c&rsquo;est le cas : elle ne peut pas s&rsquo;empêcher de procéder à l&rsquo;inventaire de sa vie, l&rsquo;absence, à trente-trois ans, du moindre marqueur qui constitue une véritable vie d&rsquo;adulte. Elle commence à détester son boulot, prendre le métro tous les jours jusqu&rsquo;à Canary Wharf, participer, la corde au cou, à des réunions avec des banquiers qui pensent qu&rsquo;en vous consacrant une minute de leur temps ils changent le monde. Ce boulot avec lequel elle ne gagnera jamais assez pour s&rsquo;acheter une maison, s&rsquo;acheter de beaux habits.&nbsp;&raquo; </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Nos espérances&nbsp;&raquo;, Anna Hope, Gallimard, traduit de l&rsquo;anglais par Elodie Leplat, 22€</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un mec&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/10/02/cest-lhistoire-dun-mec/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/10/02/cest-lhistoire-dun-mec/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 07:28:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Un premier roman, ça vous dit ? Celui-ci est assez particulier, je vous préviens. Il part d&#8217;une bonne idée à laquelle on a cependant (un peu)  du mal à adhérer jusqu&#8217;au bout. Enfin, je vous laisse juger&#8230; L&#8217;histoire ? Elle est étonnante. Déstabilisante aussi. Tout commence en 1946, dans le New-Jersey. A Trenton, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #800080">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/made-in-trenton.jpg" rel="lightbox[4398]"><img class="alignleft size-full wp-image-4400 colorbox-4398" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/made-in-trenton.jpg" alt="made in trenton" width="195" height="282" /></a></p>
<p>Un premier roman, ça vous dit ? Celui-ci est assez particulier, je vous préviens. Il part d&rsquo;une bonne idée à laquelle on a cependant (un peu)  du mal à adhérer jusqu&rsquo;au bout. Enfin, je vous laisse juger&#8230;</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est étonnante. Déstabilisante aussi. Tout commence en 1946, dans le New-Jersey. A Trenton, on travaille l&rsquo;acier. Un outil d&rsquo;émancipation pour les classes laborieuses  après les horreurs de la guerre. <strong>Abe Kunstler</strong> est de ces ouvriers pauvres qui travaillent dur pour assurer le quotidien.</p>
<p>Il est travailleur, obstiné, bon camarade, buveur invétéré ( pour donner le change et brouiller les pistes)&#8230; et différent. Et pour cause. Il se présente comme &laquo;&nbsp;mutilé&nbsp;&raquo; pendant la guerre et laisse souvent une drôle d&rsquo;impression ici et là. Personne n&rsquo;imagine cependant qui y est en réalité.</p>
<p>Si je vous le dis d&rsquo;emblée, la lecture de ce roman va sérieusement perdre de sa saveur, non ? Disons que le héros de ce premier roman n&rsquo;a pas dit la vérité sur son identité. Il s&rsquo;est inventé un nom, une vie. Un passé.</p>
<p>Des décennies qu&rsquo;il la cache au regard de tous. Lui, le moins baraqué de ses collègues, est aussi celui qui prend le plus soin des autres&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4398"></span></p>
<p><strong>Abe Kunstler</strong>, le visage fin et l&rsquo;esprit aiguisé, a l&rsquo;idée de construire une famille. Pour cela, il lui faut une femme, ce sera <strong>Inez</strong>. Une jeune femme perdue, fragile&#8230; et pas regardante. Au quotidien, son mari cache, dissimule, ferme les portes&#8230;</p>
<p>Pour faire un enfant, il faudra imaginer un stratagème, un plan sordide et délirant&#8230; qui aboutira. Mais à quel prix ?</p>
<p>D&rsquo;année en année, <strong>Abe</strong> s&rsquo;enfonce dans son mensonge, dans l&rsquo;alcoolisme et la violence aussi. Sans solution de retour.</p>
<p>Devenu adulte, son fils <strong>Art</strong>, né handicapé, découvre quelque chose qui le choque et complique encore la relation qu&rsquo;il entretient avec son père. Abe a peur pour son secret. Jusqu&rsquo;où est-il prêt à aller pour cela ? &#8230; Art, lui, ne veut pas aller faire la guerre au Vietnam.</p>
<p>Deux mondes s&rsquo;opposent. Et le rêve américain a pris un sérieux coup dans l&rsquo;aile&#8230;</p>
<p>Un premier roman à la langue âpre et parfois au style alambiqué dans lequel on finit par ne plus y croire du tout.</p>
<p>L&rsquo;auteur<strong> Tadzio Koelb</strong> est journaliste et traducteur. Il enseigne par ailleurs à l&rsquo;Université de Rutgers dans le New Jersey et vit à New York.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong> Page 26 :</strong> <em>[&#8230;] La cohérence et les détails : voilà ce qui le maintenant en sécurité. Un homme qui vient de se raser laisse toujours les mêmes indices – un blaireau plein de mousse, un rasoir humide ; il laisse une serviette mouillée sur la patère, aussi sûr qu&rsquo;une voiture laisse des traces dans la neige en roulant. Kunstler laissa la porte claquer derrière lui et descendit les marches quatre à quatre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 113 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;La danse, mais aussi l&rsquo;alcool, et pour que son plan fonctionne il les entraîna tous deux plus loin encore dans ce monde brumeux et oublieux, endroit déroutant où il ressentait un curieux mélange de sérénité et d&rsquo;angoisse. C&rsquo;était d&rsquo;ailleurs cette sérénité même qui déclenchait sa peur : il paniquait à l&rsquo;idée de se retrouver en public, avec aux manettes de son self-control sa seule main mal assurée d&rsquo;ivrogne, et parfois il était furieux de voir le nombre d&rsquo;occasions où il se surprenait à baisser la garde. Même avec les autres gars de l&rsquo;usine, qui le connaissaient et acceptaient donc son attitude circonspecte ou qui, tout du moins, s&rsquo;y étaient habitués, il savait que le risque que tout s&rsquo;effondre était toujours présent.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 153 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Mais mentir à la mère voulait dire empêcher le garçon de s&rsquo;approcher d&rsquo;elle, et cela ramenait Kunstler à son point de départ, au point où il en était déjà : chercher le garçon, errer dans la ville avec Jimmy accroché à ses basques, devoir chercher Dieu sait où. et après, quoi ? Lui donner de l&rsquo;argent pour partir, le chasser. Kunstler se demanda avec désespoir depuis combien de temps le garçon avait prévu de balancer ses sales petites accusations. Depuis des heures, ou des années ? Bien sûr, cela importait peu tant qu&rsquo;il les avait gardées pour lui. </em>Evidemment qu&rsquo;il les a gardées pour lui,<em> pensa Kunstler. Tout le monde saurait que c&rsquo;étaient des mensonges, après tout. C&rsquo;était invraisemblable de raconter une histoire pareille sur quelqu&rsquo;un qui était un père, un ouvrier d&rsquo;usine, un homme marié, un soldat mutilé de guerre. Personne n&rsquo;y croirait.&nbsp;&raquo; </em></p></blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Made in Trenton&nbsp;&raquo;, Tadzio Koelb ( traduction de Marguerite Capelle), Buchet-Chastel, 19 euros.</strong></em></p>
<p style="text-align: left">
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		</item>
		<item>
		<title>En apnée, une dissection familiale&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/03/02/en-apnee-une-dissection-familiale/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/03/02/en-apnee-une-dissection-familiale/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 08:34:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Quel plaisir de retrouver Vincent Almendros ! Qui plus est, avec un roman aussi enthousiasmant que le précédent. Je l&#8217;avais découvert avec &#160;&#187; Un été &#171;&#160;, un huis clos hypnotique qui laissait présager le meilleur. Le jeune quadragénaire est de retour avec &#171;&#160;Faire mouche&#160;&#187;, tout aussi jubilatoire. L&#8217;histoire ? C&#8217;est celle de Laurent Malèvre, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/mouches-ok.jpg" rel="lightbox[4202]"><img class="alignleft size-full wp-image-4209 colorbox-4202" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/mouches-ok.jpg" alt="mouches ok" width="400" height="526" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quel plaisir de retrouver <strong>Vincent Almendros</strong> ! Qui plus est, avec un roman aussi enthousiasmant que le précédent. Je l&rsquo;avais découvert avec <strong>&nbsp;&raquo; Un été &laquo;&nbsp;</strong>, <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/07/10/sur-leau-un-huis-clos-hypnotique/">un huis clos hypnotique</a></strong> qui laissait présager le meilleur. Le jeune quadragénaire est de retour avec <strong>&laquo;&nbsp;Faire mouche&nbsp;&raquo;</strong>, tout aussi jubilatoire.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Laurent Malèvre, </strong>le narrateur. On ne sait pas grand-chose de lui. Sauf qu&rsquo;il revient là où il a grandi, à l&rsquo;occasion du mariage de sa cousine, <strong>Lucie</strong> ( vétérinaire) qui va épouser<strong> Pierre,</strong> le garagiste. Il n&rsquo;est pas là de gaieté de coeur. A Saint-Fourneau, c&rsquo;est la campagne. Reculée. Un peu arriérée aussi.</p>
<p>Cet événement l&rsquo;oblige à voir sa mère, qui vit depuis longtemps déjà avec  <strong>Roland</strong>, le frère (également veuf) de son défunt mari.  Une mère qui lui aurait fait boire de la Javel quand il était enfant. Une mère qui garde ses secrets tandis qu&rsquo;elle prépare une langue de boeuf.</p>
<p>Au sein de la famille, les liens sont distendus. Etranges.</p>
<p><strong>Laurent</strong> aussi en a des secrets. Dont un. Terrible. Le lecteur le devine en filigrane au fil du roman. Avant de le voir exploser à la fin.</p>
<p>En attendant, pour ne pas perdre la face, pour ne surtout pas susciter de questions, il a demandé à <strong>Claire</strong> de se faire passer pour <strong>Constance enceinte</strong>, avec qui il vit. Enfin c&rsquo;est ce qu&rsquo;ils croient tous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Durant quelques jours, ils jouent le jeu. Mais à quel prix ?Entre mensonges et silences, la famille voudrait tenir son rang. Mais l&rsquo;atmosphère devient oppressante, irrespirable.</p>
<p>Une écriture fine, incisive, percutante. Avec<strong> Vincent Almendros</strong> cette fois encore, les images défilent. Un thriller efficace en moins de 130 pages !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 55 :</strong><em> &nbsp;&raquo; Le soleil, très vite, chauffa mon visage. Cette chaleur pénétrait en moi en traversant les couches successives de mon épiderme. Mon corps s&rsquo;allégeait enfin, ses contours s&rsquo;adoucissaient comme s&rsquo;il se confondait peu à peu avec l&rsquo;air chaud qui le caressait. A bien y réfléchir, c&rsquo;était exactement ainsi que j&rsquo;avais espéré passer ces quelques jours avec Constance. Sa pensée ne me quittait pas. En revanche, et ceci n&rsquo;avait pas été prémédité, Claire, par sa seule présence, atténuait ce manque en lui donnant une forme matérielle sensible qui finissait par apaiser mon esprit et adoucir la réalité, comme si la copie parvenait, peu à peu, à supplanter l&rsquo;original.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 79-80 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Hé, c&rsquo;est que vous avez bien grandi, j&rsquo;ai failli ne pas vous reconnaître.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle ne savait plus quoi me dire. J&rsquo;aurais préféré qu&rsquo;elle ne pose pas sur moi ce regard compatissant. Je savais qu&rsquo;elle pensait à ma mère et aux rumeurs d&rsquo;empoisonnement qui avaient couru à la mort de mon père. Elle leva les sourcils en hochant la tête de haut en bas. Je regardai sur la caisse électronique le montant qui était affiché. Je sortis de ma poche les quelques billets qui me restaient. Je n&rsquo;étais pas mécontent de dépenser de l&rsquo;argent, ça me donnait l&rsquo;impression de vivre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 91-92 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Elle aimait compliquer les choses. Petite, elle mentait déjà avec un aplomb qui déconcertait ma grand-mère. Si je n&rsquo;avais pas attendu la mort de mes grands-parents pour ne plus remettre les pieds à Saint-Fourneau, c&rsquo;était en partie à cause d&rsquo;elle. Elle le savait. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je remarque que vous êtes allés déjeuner chez ta mère et que Constance est tombée malade, c&rsquo;est tout. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je tentai de la fixer avec, dans mon regard, un mélange de consternation et de compassion, cherchant à insuffler, chez elle, un soupçon de doute. Mais elle ne baissa pas les yeux. Au contraire, son regard à elle se renforça d&rsquo;une détermination butée, provocante. Elle avait l&rsquo;air convaincue de ce qu&rsquo;elle pensait. Pour dire la vérité, je me protégeais en feignant la surprise, car j&rsquo;y avais songé, moi aussi. Lorsque j&rsquo;avais entendu Claire vomir dans la salle de bains, je m&rsquo;étais demandé ce qui se passait. Lucie dut sentir une faille, qu&rsquo;elle transforma en brèche en s&rsquo;y engouffrant. Son un ton plus méchant, qui me rappela la brutalité dont ma mère était capable, elle voulut savoir pourquoi j&rsquo;avais toujours cherché à la protéger.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em> &laquo;&nbsp;Faire mouche&nbsp;&raquo;, Vincent Almendros, Editions de Minuit, 11, 50€</em></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le deuil impossible d&#8217;un amour éteint</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/02/08/le-deuil-impossible-dun-amour-eteint/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/02/08/le-deuil-impossible-dun-amour-eteint/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 08:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[blessures]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Frédérique Clémençon]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[séparation]]></category>

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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire hiver 2016 Nouvelle année, nouvelles découvertes  ! Ça tombe bien, nous sommes en pleine rentrée littéraire&#8230; Le cru 2016, est moins conséquent que celui de l&#8217;hiver 2015. Ça nous laissera donc plus de temps de (re)découvrir des auteurs et de plonger, la tête la première dans l&#8217;univers de nouveaux venus. Au programme donc, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600"><strong>Rentrée littéraire hiver 2016</strong></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/BOUCHE-HIVER.jpg" rel="lightbox[3423]"><img class="alignleft size-full wp-image-3431 colorbox-3423" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/BOUCHE-HIVER.jpg" alt="BOUCHE HIVER" width="145" height="225" /></a>Nouvelle année, nouvelles découvertes  ! Ça tombe bien, nous sommes en pleine rentrée littéraire&#8230; Le cru 2016, est moins conséquent que celui de l&rsquo;hiver 2015. Ça nous laissera donc plus de temps de (re)découvrir des auteurs et de plonger, la tête la première dans l&rsquo;univers de nouveaux venus.</p>
<p>Au programme donc, <strong>476 nouveaux romans</strong> contre 549 à la même époque l&rsquo;an dernier. Parmi eux, <strong>308 romans francophones et 168 romans traduits</strong>. Et, au total, <strong>73 premiers romans</strong>.</p>
<p>En attendant de les découvrir, je vous invite à entrer dans l&rsquo;univers de<strong> Frédérique Clémençon</strong>, que j&rsquo;avais découvert avec l&rsquo;ouverture de ce blog. Ses deux premiers romans <strong>&laquo;&nbsp;Une saleté&nbsp;&raquo;</strong>, en 1998 et <strong>&laquo;&nbsp;Colonie&nbsp;&raquo;</strong> en 2003 m&rsquo;avaient beaucoup plu. Après <strong>&laquo;&nbsp;Traques&nbsp;&raquo;</strong> et <strong>&laquo;&nbsp;Les petits&nbsp;&raquo;</strong> (pas lus), elle revient avec <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;hiver dans la bouche&nbsp;&raquo;</strong>, un roman que j&rsquo;ai choisi pour son titre et en souvenir du style, plutôt féroce, de l&rsquo;auteure.</p>
<p><strong>Frédérique Clémençon</strong> est née dans la Vienne et vit aujourd’hui à Poitiers. Elle a publié ses deux premiers romans aux Éditions de Minuit, puis les deux suivants aux éditions de l&rsquo;Olivier. Ce nouvel opus est publié chez Flammarion.<strong><br />
</strong></p>
<p><span id="more-3423"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle d&rsquo;<strong>Antoine</strong> et de <strong>Jeanne</strong>, des quadras fatigués de leur vie commune, parents de deux enfants. Dix-huit ans de mariage s&rsquo;envolent après une discussion vive. <strong>Antoine</strong> s&rsquo;en va. <strong>Jeanne, trop effacée pour s&rsquo;en remettre,</strong> essaye de se réparer. Deux ans après la séparation, on la retrouve en partance pour New-York. Elle a gardé des lettres d&rsquo;<strong>Antoine</strong>. Elle lui répond par texte interposé. Elle essaye de se sauver. Pas simple. Alors elle rouvre les blessures pour mieux faire son deuil. Ses tentatives échouent. Jusqu&rsquo;à la mue.</p>
<p>Voilà un roman sensible qui nous raconte le parcours intérieur d&rsquo;une femme qui apprend le désamour. Jusqu&rsquo;à sa mue. Pour continuer.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 49 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Partageant, en somme, avec Antoine, la volonté farouche de ne rien reproduire qui lui déplût ou lui inspirât du dégoût, elle pensait que, de son côté, celui-ci avait reconnu en elle son alter ego, quelqu&rsquo;un qui ne s&rsquo;en laisserait pas conter et avait pris le parti sans doute naïf, mais sincère, de la liberté, du renoncement joyeux à ce que leurs parents leur avaient transmis de plus funeste, de plus sinistre, une prison dans laquelle ils ne voulaient à aucun prix demeurer plus longtemps.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Qu&rsquo;ils se fussent rencontrés en terre hostile, comme ils se le rappelaient quelquefois, n&rsquo;avait pas été sans conséquence sur leur avenir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 121 :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>Les étagères vides.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Les vêtements oubliés. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Les papiers griffonnés, l&rsquo;écriture d&rsquo;Antoine. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Les livres et les disques qu&rsquo;elle lui avait offerts, abandonnés. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Dormir. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ne pas s&rsquo;endormir. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Se réveiller en pleine nuit. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Déployer de multiples ruses pour goûter les nuits d&rsquo;insomnie, malgré tout. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>S&rsquo;étendre auprès de l&rsquo;enfant et le renifler encore. Ainsi allongée contre son corps oublieux et chaud, indifférent à sa présence, elle se rendormait une heure et deux. Quelquefois même il la découvrait au matin à côté de lui, mi-amusé mi-inquiet, elle avait dormi jusqu&rsquo;au matin  &nbsp;&raquo; [&#8230;]</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 137 : </strong><em>&laquo;&nbsp;Et s&rsquo;ils recommençaient ? S&rsquo;ils se donnaient une seconde chance ?<strong><br />
</strong></em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il ne lui avait pourtant pas échappé que la voix d&rsquo;Antoine, ou bien certains de ses gestes, de ses propos, lorsqu&rsquo;il passait prendre les enfants, s&rsquo;installait à la place qui était la sienne auparavant, près de la fenêtre, dans un vieux fauteuil en cuir aux accoudoirs griffés, une affaire, trouvée pour trois fois rien dans une brocante parisienne, Antoine attrapant le premier objet qui lui tombait sous la main afin d&rsquo;éviter son regard, il ne lui avait pas échappé que tout cela s&rsquo;asphyxiait. Les paroles d&rsquo;Antoine, attendues, gênées, avaient fini par lui être pénibles, non à la manière d&rsquo;un insecte dont le bruit agace et qu&rsquo;on veut écraser, mais d&rsquo;un couteau qu&rsquo;on remue dans la chair : Jeanne contemplait dans un même instant sa douleur et sa joie, voulait qu&rsquo;Antoine se tût et parlât sans fin, prononçât mes mots qui autoriseraient son pardon et nourriraient sa colère. Elle n&rsquo;entendait, dans la voix d&rsquo;Antoine, dans la banalité forcée de leurs conversations, qu&rsquo;une douceur contrôlée, une amabilité polie, le rappel douloureux, grimaçant, d&rsquo;heures joyeuses et mortes.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;hiver dans la bouche&nbsp;&raquo;, Frédérique Clémençon, Flammarion, 17€.</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Voyage au coeur des autres vies de Greta Wells</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/03/31/voyage-au-coeur-des-autres-vies-de-greta-wells/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 07:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avoir le pouvoir d&#8217;influencer ses proches alors que vous vous promenez malgré vous dans le temps. Voilà un début d&#8217;histoire alléchant. Andrew Sean Greer, lui, en a fait un roman. L&#8217;une des jolies découvertes de la rentrée littéraire de janvier dernier. Avec &#171;&#160;Les vies parallèles de Greta Wells&#160;&#187;, il signe aux Editions de l&#8217;Olivier, un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avoir le pouvoir d&rsquo;influencer ses proches alors que vous vous promenez malgré vous dans le temps. Voilà un début d&rsquo;histoire alléchant. <strong>Andrew Sean Greer,</strong> lui, en a fait un roman. L&rsquo;une des jolies découvertes de la rentrée littéraire de janvier dernier. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Les vies parallèles de Greta Wells&nbsp;&raquo;</strong>, il signe aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong>, un roman suprenant. Et plein d&rsquo;amour d&rsquo;une femme pour un homme, et aussi pour son frère. Au point de vouloir guider leurs vies&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/vies-paralleles-greta-wells-1475995-616x0.jpg" rel="lightbox[2410]"><img class="alignleft  wp-image-2413 colorbox-2410" style="margin: 10px" alt="vies-paralleles-greta-wells-1475995-616x0" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/vies-paralleles-greta-wells-1475995-616x0.jpg" width="370" height="541" /></a></p>
<p>L&rsquo;auteur,<strong> Andrew Sean Greer</strong> est un homme de 45 ans qui vit à San Francisco. Il a commencé très tôt à écrire. Auteur de nouvelles, il est aussi romancier. Son roman<strong> &laquo;&nbsp;L&rsquo;histoire d&rsquo;un mariage&nbsp;&raquo;</strong>, publié en 2009, l&rsquo;an fait plus particulièrement connaître.</p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;Les vies parallèles de Greta Wells&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle de <strong>Greta.</strong> Nous sommes en 1985, cette femme, photographe, vient de perdre <strong>Felix</strong> son frère jumeau, mort du sida. <strong>Greta</strong> se fait également quitter par son compagnon,<strong> Nathan.</strong> Elle sombre dans la dépression. Un traitement par électrochocs est alors en vogue. La jeune femme s&rsquo;y résout. Tant pis pour les effets secondaires !</p>
<p>Chez elle, ils seront étranges, dérangeants&#8230; et la feront voyager dans ses autres vies, en 1918 et en 1941. Des vies parallèles, les siennes. Dans lesquelles, elle retrouve son compagnon (devenu son mari. Si a une époque, c&rsquo;est lui qui la trompe, c&rsquo;est l&rsquo;inverse à une autre), son frère qui tente de vivre son homosexualité, et sa tante <strong>Ruth</strong> qui, en 1985, se fait la confidente ses histoires de <strong>Greta</strong> et de ses deux clones.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2410"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De séance en séance, les voyages entre 1918, 1941 et 1985 alimentent la vie de <strong>Greta</strong>. Elle tente de guider, d&rsquo;aiguiller ses proches puisqu&rsquo;elle connaît leurs vies parallèles, mais vit-on pareil au coeur des deux premières guerres mondiales comme au milieu des années 80 gangrénées déjà par une effroyable épidémie ? Et les deux autres<strong> Greta,</strong> celles de 1918 et de 1941, ne vont-elles pas chercher tout autant à interférer dans sa vie de 1985 lors de leurs pérégrinations temporelles ?</p>
<p>Un roman un peu déstabilisant au départ, mais auquel on devient vite addicte. Histoire de savoir dans laquelle de ses vies Greta est la plus épanouie&#8230; et la plus utile.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 53 :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;1er novembre 1941</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quel curieux sommeil ! A mon réveil, un soleil étincelant. La lumière dansait joyeusement au plafond, le son des cloches refluait au loin. Dans la douceur des draps tièdes, je me sentais reposée comme si j&rsquo;avais dormi cent ans. Le murmure des voix, le bruit des pas, le craquement du plancher. C&rsquo;est l&rsquo;odeur qui m&rsquo;a alertée avant même que j&rsquo;ouvre les yeux. Finis, l&rsquo;éclairage au gaz, la suie et le purin, la cannelle et la violette. Place à la poussière et à l&rsquo;after-shave. Pourquoi de l&rsquo;after-shave ? Mes yeux découvraient un décor entièrement différent. Je n&rsquo;ai pu m&rsquo;empêcher de sourire. </em>Je ne suis pas de retour, pas encore,<em> ai-je pensé.</em> Je suis de nouveau ailleurs.<em> &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 89 :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;7 novembre 1985</em></p>
<p style="text-align: left"><em>La lumière qui traversait les stores métalliques et projetait des rayures sur mon corps couché dans le lit aurait dû m&rsquo;alerter. Pourtant, je me suis réveillée ravie à la pensée des nouveaux miracles que m&rsquo;avait réservés le docteur Cerletti, allant même jusqu&rsquo;à appeler Nathan. Mais personne n&rsquo;est apparu. Le vent soufflait par la fenêtre à guillotine ouverte et faisait tinter les lamelles du store, un son que je ne connaissais que trop. J&rsquo;ai traversé la gaze des rêves, vu les trois photos abstraites dans leur cadre, les vêtements empilés sur la chaise, et j&rsquo;ai retrouvé mon ancienne vie prête à me faire la leçon pour avoir osé croire que l&rsquo;existence était perfectible. Qu&rsquo;elle pouvait se dérouler ailleurs qu&rsquo;ici et maintenant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 257 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Je n&rsquo;avais que trois mondes possibles, lequel était celui du bonheur ? Tout ce que je voulais, c&rsquo;était de l&rsquo;amour. Une chose simple, intemporelle. Quand les hommes cherchent l&rsquo;amour, ils chantent, ils sourient ou ils paient pour l&rsquo;obtenir. Et que font les femmes ? Elles choisissent. Et leur existence est frappée comme un médaillon de bronze. Alors, messieurs, dites-moi où et quand il a été facile d&rsquo;être une femme ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Pas sûr que la convulsiothérapie soit la meilleure des manières de guérir la dépression ! En suivant Greta dans ses pérégrinations, on se surprend à penser qu&rsquo;au-delà de la puissance de son pouvoir, ses voyages lui compliquent sérieusement les vies. Ici mariée et maman ; là seule et abandonnée ou encore amoureuse d&rsquo;un autre homme que son mari&#8230; Un roman qui permet aussi d&rsquo;appréhender le quotidien américain pendant les deux conflits mondiaux. Dans les années 80, plus de guerre mais un autre fléau, le sida. </span><span style="color: #0000ff">Un roman atypique. A découvrir&#8230; en étant concentré !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Les vies parallèles de Greta Wells&nbsp;&raquo;, d&rsquo;Andrew Sean Greer, Editions de l&rsquo;Olivier, 22€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>Canada ou quatre vies brisées</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/12/02/canada-ou-quatre-vies-brisees/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Dec 2013 10:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il vient de remporter le prix Fémina étranger 2013. Lauréat de plusieurs prix littéraires prestigieux, Richard Ford était l&#8217;un des romanciers attendus de la rentrée littéraire. Avec &#171;&#160;Canada&#160;&#187;, il signe un (long) roman entre Etats-Unis et Canada. &#160; &#160; Déjà couvert de lauriers littéraires, Richard Ford est né à Jackson (Mississippi) en 1944. Il est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il vient de remporter le <strong>prix Fémina étranger 2013</strong>. Lauréat de plusieurs prix littéraires prestigieux, <strong>Richard Ford</strong> était l&rsquo;un des romanciers attendus de la rentrée littéraire. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Canada&nbsp;&raquo;</strong>, il signe un (long) roman entre Etats-Unis et Canada.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CANADA.jpg" rel="lightbox[2214]"><img class="alignleft size-full wp-image-2218 colorbox-2214" style="margin: 10px" alt="CANADA" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CANADA.jpg" width="200" height="304" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Déjà couvert de lauriers littéraires,<strong> Richard Ford</strong> est né à Jackson (Mississippi) en 1944. Il e<strong>st l&rsquo;auteur de &laquo;&nbsp;Une saison ardente&nbsp;&raquo; (1991),</strong> &laquo;&nbsp;Un week-end dans le Michigan&nbsp;&raquo; (1999) et de <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Etat des lieux&nbsp;&raquo;</strong> (2008). En 1996, il a reçu le PEN/Faulkner Award et le prix Pulitzer en 1996 pour<strong> &laquo;&nbsp;Indépendance&nbsp;&raquo;</strong>. Autant de livres que je n&rsquo;ai pas lus&#8230;</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Canada&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Richard Ford</strong> signe un roman que le narrateur, alors pagée de 63 ans nous raconte. Lui, c&rsquo;est <strong>Dell Parsons</strong>. Quand l&rsquo;histoire commence, il a quinze ans et une soeur jumelle, <strong>Berner</strong>. Avec ses parents, <strong>Bev et Neeva Parsons</strong>, il vit dans le Montana à<strong> Great Falls</strong>. Nous sommes dans les années 60.</p>
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<p><span id="more-2214"></span></p>
<p>Son père, <strong>Bev</strong>, est un ancien d&rsquo;Air Force qui essaye de trouver sa voie et de quoi faire vivre sa famille. Sans grand succès. Sa femme, <strong>Neeva</strong>, minuscule femme myope enseigne.</p>
<p>Un couple assez improbable qui va se lancer dans une histoire stupide et dérisoire : un braquage minable dans l&rsquo;Etat voisin du Dakota du nord. Rapidement, le couple est démasqué, écroué. Leurs jumeaux sont alors livrés à eux-mêmes, abandonnés.</p>
<p>Si <strong>Berner</strong> s&rsquo;en va de son côté, <strong>Dell, passionné d&rsquo;apiculture et qui veut retourner au lycée,</strong> rejoint le Canada selon le plan échafaudé par sa mère ( qui finira par se suicider), condamné à l&rsquo;exil par la faute de ses parents. Dans le <strong>Saskatchewan, au Canada, Dell va travailler pour le mystérieux Arthur Remlinger dans des conditions assez misérables. Et, à nouveau, sa vie va être bouleversée. A cause de meurtres et du passé de son hôte.<br />
</strong></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Canada&nbsp;&raquo;</strong> nous parle de l&rsquo;enchaînement des destinées, de la fin de l&rsquo;innocence et de la jeunesse perdue, bien trop tôt. Et à jamais.  Le roman pose aussi la question de savoir ce qu&rsquo;est une vie normale. Et une vie heureuse.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 17 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Malgré tout, leur bizarre disparité m&rsquo;apparait encore aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;une des raisons pour lesquelles ils ont mal fini : ils n&rsquo;allaient pas ensemble, c&rsquo;était un fait, ils n&rsquo;auraient jamais dû se marier ni rien, leurs chemins, auraient dû se séparer après leur première rencontre enflammée, au mépris des conséquences. Plus ils restaient ensemble, mieux ils se connaissaient, et mieux elle – en tout cas, réalisait leur erreur, alors avec le temps temps leur vie déviait de sa trajectoire, telle la démonstration laborieuse d&rsquo;un problème de mathématiques qui, entachée d&rsquo;une erreur de calcul au départ, vous éloigne ensuite inexorablement des données initiales cohérentes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 234</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Personne n&rsquo;est venu voir ce qui nous devenions ni nous chercher pour nous mettre en lieu sûr : voilà bien la mesure de notre insignifiance, et de la ville qu&rsquo;était Great Falls. Pas de Protection des mineurs, pas de police, pas de tuteurs pour nous prendre en charge. Personne n&rsquo;est venu fouiller la maison pendant que je m&rsquo;y trouvais. Et quand ça se passe de cette façon, que personne ne vous remarque, les gens et les choses s&rsquo;oublient vite, on se détache. Et c&rsquo;est ce qui est arrivé. Mon père se trompait souvent, mais pas sur Great Falls. Les gens ne voulaient rien savoir de nous. Ils étaient tout disposés à nous laisser disparaître si on en avait envie.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 451 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je leur dis que je suis un “conscrit canadien” et que le Canada m&rsquo;a sauvé d&rsquo;un sort pire que la mort – ils croient que je parle de l&rsquo;Amérique. Parfois ils me demandent par boutade si j&rsquo;ai changé de nom. Je leur assure qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien. L&rsquo;usurpation d&rsquo;identité et les masques sont de grands thèmes de la littérature américaine. C&rsquo;est beaucoup moins vrai au Canada. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Au bout d&rsquo;un moment, je cesse d&rsquo;aller dans leur sens. Le Canada ne m&rsquo;a pas sauvé ; je le leur dis seulement parce qu&rsquo;ils ont envie de le croire. Si mes parents n&rsquo;avaient pas fait ce qu&rsquo;ils ont fait, s&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas morts en tant que parents, ma soeur et moi aurions mené des vies américaines sans déviance et nous nous en serions très bien portés. Mais de leur écart est survenu le nôtre&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">475 pages ! Dont 200 consacrées à l&rsquo;histoire de Bev et de Neeva, deux personnages dont rien ne laissait présager qu&rsquo;ils deviendraient des braqueurs du dimanche ! Si long avant d&rsquo;entrer dans la vie de Dell, bouleversée, anéantie. Lui et sa soeur sont les héros d&rsquo;une histoire singulière, stupide. Des adolescents livrés à eux-mêmes. Confrontés à une vie qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas choisie. Bien écrit&#8230; mais si long ! Peut-être à cause des répétitions ? </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Canada&nbsp;&raquo;, de Richard Ford, Editions de l&rsquo;Olivier, 22,50€.</strong></em></p>
<p style="text-align: left">
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