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	<title>Quatrième de couv &#187; Louise</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>L&#8217;héritage japonais et l&#8217;incroyable collection&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/04/11/lheritage-japonais-et-lincroyable-collection/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 08:29:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire 2021 &#160; &#160;&#187; Louise a fondé une petite agence de communication. Elle est jeune et démarre une brillante carrière, malgré les aléas du métier, liés en particulier à son fantasque et principal client, un célèbre designer, Stan. Elle doit aussi jongler avec les fantasmes déconcertants de son amant, Vincent. Mais elle a autre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Platinum.jpg" rel="lightbox[5601]"><img class="alignleft size-full wp-image-5602 colorbox-5601" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Platinum.jpg" alt="Platinum" width="409" height="600" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire 2021</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Louise a fondé une petite agence de communication. Elle est jeune et démarre une brillante carrière, malgré les aléas du métier, liés en particulier à son fantasque et principal client, un célèbre designer, Stan. Elle doit aussi jongler avec les fantasmes déconcertants de son amant, Vincent. Mais elle a autre chose en tête : des carpes.</p>
<p>De splendides carpes japonaises, des Koï. Celles que son père, récemment décédé, avait réunies au cours de sa vie, en une improbable collection dispersée dans plusieurs plans d’eau de Paris. Avec son frère, elle doit ainsi assumer un étrange et précieux héritage. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Voilà ce que dit la quatrième de couverture de ce premier roman <strong>&nbsp;&raquo; Grand Platinum&nbsp;&raquo;</strong>, écrit par <strong>Anthony van den Bossche</strong>, ancien journaliste désormais commissaire indépendant qui accompagne des designers, artistes et architectes.</p>
<p>Ce roman ressemble à un puzzle. Là, au coeur de Paris, une géographie des parcs, des jardins et des bassins se dessine. Louise a lancé son frère et des amis de son père dans une quête : réunir ces carpes japonaises.</p>
<p>Un héritage iconoclaste, curieux et inédit. Une mission aussi dans laquelle tous vont mettre leur énergie et leur ingéniosité. Pour respecter une promesse. Pour honorer un homme qui, au Japon, a vécu une expérience extraordinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un roman étonnant, attachant, troublant aussi. Une jolie découverte.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 38 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Avant l&rsquo;entrée de Louise au collège, leur père avait dû vendre la maison du Morvan. Ils avaient déménagé Orangette, Mario, Saito du lavoir communal vers les squares de la capitale. Les carpes étaient restées dans le domaine public, mais clandestinement cette fois ; d&rsquo;abord au parc des Batignolles, à côté de leur appartement, puis un peu plus loin, à mesure que grandissait la collection, essaimée dans cette ville qui leur appartenait. Chaque année, un spécimen en provenance du Japon atterrissait à Paris. Ils passaient prendre livraison à la boutique d&rsquo;Ernesto et allaient glisser en cachette la nouvelle venue dans une mare de la rive droite, choisie par leur père, qui classait ses poissons selon leurs motifs ou leur texture d&rsquo;écailles. Il avait converti le parc Monceau, le square du Temple et les jardins du Trocadéro en annexes personnelles.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 43 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Elle mit des copeaux de gingembre à bouillir, pinça un citron dans l&rsquo;infusion, percola le café dans une machine italienne rudimentaire et poussa la porte de la cour intérieure où ses plantes se mélangeaient à celles des voisins. Comme chaque matin, elle fraudait le réel, profitant du sommeil de la ville pour détourner à son compte une portion entière de la journée. Dans quelques heures, le temps deviendrait commun, sans valeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 135-136 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Ils repartirent le lendemain, sans avoir eu le courage d&rsquo;avouer leur innocent mensonge. Le carpe au dos fabuleux arriva à Paris, suivie chaque année d&rsquo;un nouveau Koï tout aussi rara, choisi par Hirotzu parmi les élevages voisins, gage de remerciement des koishi pour le héros gaijin. Il avait alors fallu inventer les douves vantées à Hirotzu. Le père de Louise commença par les installer aux Batignolles, à quelques rues de leur appartement, puis au parc Monceau et dans les jardins du Trocadéro, derrière le palais de Chaillot.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Grand platinum&nbsp;&raquo;, Anthony van den Bossche, Seuil, 16€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Une nounou&#8230; d&#8217;enfer</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/12/29/une-nounou-denfer/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/12/29/une-nounou-denfer/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2016 08:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Chanson douce"]]></category>
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		<description><![CDATA[  Il était temps que je parle de ce roman ! L&#8217;année se termine, je reçois chaque jour des romans qui sortiront en janvier et février et je n&#8217;ai toujours pas évoqué le prix Goncourt 2016, lu depuis des mois pourtant. Que dire de &#171;&#160;Chanson douce&#160;&#187; ? Que c&#8217;est un roman efficace, très rondement mené [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff"> </span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Chanson-douce_782.jpg" rel="lightbox[3770]"><img class="alignleft size-full wp-image-3771 colorbox-3770" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Chanson-douce_782.jpg" alt="CVT_Chanson-douce_782" width="195" height="286" /></a> Il était temps que je parle de ce roman ! L&rsquo;année se termine, je reçois chaque jour des romans qui sortiront en janvier et février et je n&rsquo;ai toujours pas évoqué le prix Goncourt 2016, lu depuis des mois pourtant.</p>
<p>Que dire de <strong>&laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;</strong> ? Que c&rsquo;est un roman efficace, très rondement mené ? C&rsquo;est le cas.</p>
<p>Que ses premiers phrases sont terribles et vont &laquo;&nbsp;accrocher&nbsp;&raquo; le lecteur jusqu&rsquo;à la fin ? Effectivement.</p>
<p>Que <strong>Leïla Slimani</strong> dont le premier roman <strong>&laquo;&nbsp;Dans le jardin de l&rsquo;ogre&nbsp;&raquo;</strong>, sorti en 2014 avait déjà eu très bonne presse ? Sans nul doute. J&rsquo;en avais parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/11/18/netre-quune-geisha/">ici. </a></strong></p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle d&rsquo;un couple d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, à Paris. <strong>Paul</strong> travaille dans la musique, <strong>Myriam</strong> était avocate avant de vouloir élever ses deux enfants, <strong>Mila</strong> et <strong>Paul.</strong> Après la naissance de son petit garçon, elle décide de reprendre son métier, qu&rsquo;elle adore. Le couple se met alors en quête d&rsquo;une nounou. Ils trouveront <strong>Louise</strong>, une perle.</p>
<p>Au fil des mois, celle-ci, que la vie a blessée, solitaire et dure, va s&rsquo;avérer indispensable. Au point de faire peser une emprise certaine sur le couple et notamment <strong>Myriam</strong>, si facile à faire culpabiliser. Un travail insidieux jusqu&rsquo;au drame ( elle tue les deux enfants et tente de se suicider), sur lequel s&rsquo;ouvre ce roman qui, comme le premier, ne fait aucun cas d&rsquo;une quelconque sentimentalité. Le roman, ramassé, fonctionne comme un polar.</p>
<p>Sur fond de déclassement social et de folie, <strong>Leïla Slimani</strong> signe là un roman fort, couronné par le prix Goncourt. C&rsquo;est la 12e fois seulement, en 113 ans d&rsquo;existence, qu&rsquo;il récompense un roman écrit par une femme. <strong>Leïla Slimani</strong> n&rsquo;a que trente-cinq ans&#8230; de quoi nous attendre à d&rsquo;autres jolies surprises dans les années à venir de la part de cette auteure franco-marocaine.</p>
<p><strong>Découvrez ici la genèse de ce roman :</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/zzzl4XXG960?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 38-39 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Lentement, Louise apprivoise l&rsquo;enfant. Jour après jour, elle lui raconte des histoires où reviennent toujours les mêmes personnages. Des orphelins, des petites filles perdues, des princesses prisonnières et des châteaux que des ogres terribles laissent à l&rsquo;abandon. Une faune étrange, faite d&rsquo;oiseaux au nez tordu, d&rsquo;ours à une jambe et de licornes mélancoliques, peuple les paysages de Louise. La fillette se tait. Elle reste près d&rsquo;elle, attentive, impatiente. Elle réclame le retour des personnages. D&rsquo;où viennent ces histoires ? Elles émanent d&rsquo;elle, en flot continu, sans qu&rsquo;elle y pense, sans qu&rsquo;elle fasse le moindre effort de mémoire ou d&rsquo;imagination. Mais dans quel lac noir, quelle forêt profonde est-elle allée pêcher ces contes cruels où les gentils meurent à la fin, non sans avoir sauvé le monde ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 135 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Paul n&rsquo;ose pas le dire à sa femme, mais, cette nuit-là, il se sent soulagé. Depuis qu&rsquo;il est arrivé ici, un poids semble avoir disparu de sa poitrine. Dans un demi-sommeil,  engourdi par le froid, il pense au retour à Paris. Il imagine son appartement comme un aquarium envahi d&rsquo;algues pourrissantes, une fosse où l&rsquo;air ne circulerait plus, où les animaux à la fourrure pelée tourneraient en rond en râlant.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Au retour, ces idées noires sont vite oubliées. Dans le salon, Louise a disposé une bouquet de dahlias. Le diner est prêt, les draps sentent la lessive. Après une semaine dans des lits glacés, à manger sur la table de la cuisine des repas désordonnés, ils retrouvent avec bonheur leur confort familial. Impossible, pensent-ils, de se passer d&rsquo;elle. Ils réagissent comme des enfants gâtés, des chats domestiques.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 203 :</strong><em> &laquo;&nbsp;L&rsquo;obsession de l&rsquo;enfant tourne à vide dans sa tête. Elle ne pense qu&rsquo;à ça. Ce bébé, qu&rsquo;elle aimera follement, est la solution à tous ses problèmes. Une fois mis en route, il fera taire les mégères du square, il fera reculer son affreux propriétaire. Il protégera la place de Louise en son royaume. Elle se persuade que Paul et Myriam n&rsquo;ont pas assez de temps pour eux. Que Mila et Adam sont un obstacle à son arrivée. C&rsquo;est leur faute si le couple ne parvient pas à se retrouver. Leurs caprices les épuisent, le sommeil très léger d&rsquo;Adam coupe court à leurs étreintes. S&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas sans cesse dans leurs pattes, à geindre, à réclamer de la tendresse, Paul et Myriam pourraient aller de l&rsquo;avant et faire à Louise un enfant. Ce bébé, elle le désire avec une violence de fanatique, un aveuglement de possédée. Elle le veut comme elle a rarement voulu, au point d&rsquo;avoir mal, au point d&rsquo;être capable d&rsquo;étouffer, de brûler, d&rsquo;anéantir tout ce qui se tient entre elle et la satisfaction de son désir&nbsp;&raquo;.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;, de Leïla Slimani, Gallimard.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Antigone pour voler deux heures à la guerre&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/11/05/antigone-pour-voler-deux-heures-a-la-guerre/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 08:32:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Il fait partie de mon Top 5 des livres de cette rentrée. Et pour cause.  &#171;&#160;Le quatrième mur&#160;&#187; de Sorj Chalandon est un roman puissant, violent et désespéré&#8230; qui n&#8217;a finalement pas été retenu dans la short-list du prix Goncourt. Ce n&#8217;est pas bien grave&#8230; L&#8217;ancien reporter de guerre plonge cette fois ses [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;color: #0000ff"><strong>Rentrée littéraire</strong></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_Le-quatrieme-mur_4962.jpeg" rel="lightbox[2151]"><img class="alignleft  wp-image-2157 colorbox-2151" style="margin: 10px" alt="cvt_Le-quatrieme-mur_4962" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_Le-quatrieme-mur_4962.jpeg" width="104" height="154" /></a> Il fait partie de mon Top 5 des livres de cette rentrée. Et pour cause. <strong> &laquo;&nbsp;Le quatrième mur&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Sorj Chalandon</strong> est un roman puissant, violent et désespéré&#8230; qui n&rsquo;a finalement pas été retenu dans la short-list du prix Goncourt. Ce n&rsquo;est pas bien grave&#8230;</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;ancien reporter de guerre plonge cette fois ses lecteurs dans la guerre du Liban. Qu&rsquo;il a vécue dans sa chair. Ce roman, c&rsquo;est un moyen pour le journaliste-écrivain de pouvoir tourner la page. Enfin. Le héros de ce roman,<strong> Georges</strong>, est le <em>&laquo;&nbsp;double&nbsp;&raquo;</em> de l&rsquo;auteur qui a pris son deuxième prénom pour le donner à son héros.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Sorj Chalandon</strong>, dont ma consoeur Mariella Esvant, dressait un émouvant portrait<strong><a href="http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2013/09/16/Sorj-Chalandon-un-ecrivain-entre-guerre-et-paix-1614366"> ici</a>,</strong> nous emmène dans une histoire d&rsquo;emblée vouée à l&rsquo;échec. Et pour cause.<strong> Il s&rsquo;agit, le temps d&rsquo;une représentation théâtrale d&rsquo;Antigone, de Jean Anouilh, à Beyrouth, de faire cesser la guerre.</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Georges</strong> a fait une promesse à<strong> Samuel Akounis,</strong> juif grec, ce metteur en scène a fui  la dictature des colonels avant de se réfugier en France. Là, il rencontre Georges, l&rsquo;étudiant idéaliste. Les deux hommes se lient. Tous les deux portent dans leurs corps les stigmates de leurs engagements.</p>
<p style="text-align: left">Les années passent. Les combats Alors que <strong>Samuel</strong> se meurt sur son lit d&rsquo;hôpital, il demande à <strong>Georges</strong>, jeune père de famille, surveillant de collège, petit théâtreux de patronage, de mener son projet à bien : monter la pièce <strong>&laquo;&nbsp;Antigone&nbsp;&raquo; de Jean Anouilh</strong> à <strong>Beyrouth</strong> avec, pour incarner chacun des personnages, un membre des différentes communautés en guerre les unes contre les autres. Un pari fou.</p>
<p style="text-align: left">Impossible ? Au nom de l&rsquo;amitié et des liens de fraternité qui les unissent, <strong>Georges</strong> va accepter et se rendre à <strong>Beyrouth</strong>, au début de l&rsquo;année 1982. Pour rencontrer les comédiens déjà choisis par <strong>Samuel</strong>, pour faire taire les dernières interrogations, pour repérer les lieux&#8230; et, au final, se laisser happer par une guerre qui n&rsquo;est pas la sienne. Aux côtés de <strong>Marwan</strong>, son chauffeur, son guide et bientôt son ami, il touche de près la réalité de la guerre. Fratricide.</p>
<p><strong>Découvrez ici une vidéo dans laquelle Sorj Chalandon raconte la genèse de son roman</strong></p>
<p style="text-align: left"><iframe frameborder="0" width="500" height="281" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x15eb0a" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 13 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Je suis tombé comme on meurt, sur le ventre, front écrasé, nuque plaquée au sol par une gifle de feu. Dedans et dehors, les pieds sur le talus, les mains sur le ciment. Mon corps était sidéré. Une lumière poudrée déchirait le béton. Je me suis relevé. La fumée lourde, la poussière grise. Je suffoquais. J&rsquo;avais du sable en gorge, la lèvre ouverte, mes cheveux fumaient. J&rsquo;étais aveugle. Des paillettes argent lacéraient mes paupières. L&rsquo;obus avait frappé, il n&rsquo;avait pas encore parlé. Le foudre après l&rsquo;éclair, un acier déchiré. Odeur de poudre, d&rsquo;huile chaude, de métal brûlé. Je me suis jeté dans la fosse au moment du fracas. Mon ventre entier est remonté dans ma gorge. J&rsquo;ai vomi. Un flot de bile et des morceaux de moi. J&rsquo;ai hurlé ma peur. Poings fermés, oreilles sanglantes, recouvert par la terre salée et l&rsquo;ombre grasse.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 95</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Antigone était palestinienne et sunnite. Hémon, son fiancé, un Druze du Chouf. Créon, roi de Thèbes et père d&rsquo;Hémon, un maronite de Gemmayzé. Les trois chiites avaient d&rsquo;abord refusé de jouer les “Gardes”, personnages qu&rsquo;ils trouvaient insignifiants. Pour équilibrer, l&rsquo;un d&rsquo;eux est aussi devenu le page de Créon, l&rsquo;autre avait accepté d&rsquo;être “Le Messager”. Au metteur en scène de se débrouiller. Une vieille chiite avait aussi été choisie pour la reine Eurydice, femme de Créon. “La Nourrice” était une Chaldéenne et Ismène, soeur d&rsquo;Antigone, catholique arménienne. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Le casting avait duré deux ans. Tous ces jeunes avaient fait un peu de théâtre, sauf Eurydice, qui n&rsquo;aurait qu&rsquo;à tricoter pour les pauvres de Thèbes. Sam s&rsquo;était d&rsquo;abord présenté comme Grec. Lui serait “Le Choeur”, voix essentielle dans le théâtre antique. Puis il s&rsquo;est avoué juif. Alors il a fallu remplacer les chiites par trois autres. Et aussi la catholique, qui n&rsquo;avait pas supporté cette révélation.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 269 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Je n&rsquo;étais pas médecin, pas journaliste. Je mettais la vie en scène, mais je ne pouvais rien faire contre cette mort-là. J&rsquo;ai sorti le carnet de Sam. Je ne sais pas pourquoi. Pour réapprendre un geste. Pour mettre de la distance entre le sang et moi. J&rsquo;ai écrit : “Fin”. C&rsquo;est tout. J&rsquo;ai entouré le mot de cercles nerveux, jusqu&rsquo;à ce que le papier cède. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Et puis je n&rsquo;ai plus regardé. J&rsquo;ai marché au milieu de la route. Marché en aveugle vers l&rsquo;air libre, suivi par les pleurs, les cris, le linge séchant pour rien au soleil de septembre.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong> Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un coup de poing, un uppercut. Ce roman vous prend aux tripes. Parce qu&rsquo;il décrit la guerre comme personne, parce qu&rsquo;il parle d&rsquo;utopie collective&#8230; et de contingences qui font obstacle. Un roman fort, violent, tragique comme une pièce grecque. Le quatrième mur finit par s&rsquo;écrouler. A lire absolument. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le quatrième mur&nbsp;&raquo;, de Sorj Chalandon, Grasset, 19€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le désordre façon Christian Oster&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 15:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[appartement]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Oster]]></category>
		<category><![CDATA[désordre]]></category>
		<category><![CDATA[Georges]]></category>
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		<category><![CDATA[mort]]></category>
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		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[temps]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
		<category><![CDATA[William]]></category>

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		<description><![CDATA[Christian Oster est un auteur pas banal. Qui, l&#8217;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans. &#160; La preuve cette fois encore avec &#171;&#160;En ville&#160;&#187;, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christian Oster</strong> est un auteur pas banal. Qui, l&rsquo;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-livre/" rel="attachment wp-att-1439"><img class="alignleft  wp-image-1439 colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="OSTER LIVRE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-LIVRE.jpg" width="111" height="163" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La preuve cette fois encore avec <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> dont nous avions parlé<a title="Découvrez la critique sur Quatrième de couv" href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/22/road-movie-a-la-francaise-avec-oster/"> ici.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Né en 1949, <strong>Christian Oster, </strong>qui fut étudiant en Lettres, a fait de multiples petits boulots avant de devenir correcteur pour différentes maisons d&rsquo;édition. Il devient écrivain d&rsquo;abord par le biais de polars. Son premier roman,<strong> &laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo; </strong>est publié en 1989, aux éditions de Minuit.</p>
<p>Dix ans plus tard, <strong>&laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong> obtient le prix Médicis. En 2001, Oster signe <strong>&laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, adapté à l&rsquo;écran par Claude Berri. Il est également auteur de nombreux livres pour enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1440" style="width: 134px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-portrait-2/" rel="attachment wp-att-1440"><img class=" wp-image-1440  colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="(Babelio.com)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-PORTRAIT1.jpg" width="124" height="93" /></a><p class="wp-caption-text">(Babelio.com)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aux <strong>éditions de Minuit</strong>, Christian Oster a publié <strong>&laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Aventure&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Le Pont d&rsquo;Arcueil&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Paul au téléphone&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Le Pique-nique&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Loin d&rsquo;Odile&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans le train&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Les Rendez-vous&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Imprévu&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Sur la dune&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Trois hommes seuls&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans la cathédrale&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Aux <strong>éditions de l&rsquo;Olivier</strong>, il a publié <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> en 2011 puis <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1426"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle d&rsquo;une bande d&rsquo;amis qui vit au coeur de Paris. De connaissances plutôt. Ils se fréquentent assez rarement mais ont pris l&rsquo;habitude d&rsquo;aller en vacances ensemble. Lors d&rsquo;un dîner, les détails sont fixés. Mais les événements qui vont se succéder les jours suivants vont tout mettre en péril.</p>
<p>Il y a <strong>Georges</strong>, journaliste financier, qui vient d&rsquo;être quitté et qui tombe amoureux, <strong>William, </strong>ancien dentiste devenu artiste, qui fait une embolie pulmonaire,<strong> Paul </strong>(médecin), et <strong>Louise</strong> (restauratrice de meubles) qui envisagent de se séparer mais pas avant la fin des vacances et<strong> Jean</strong>, le narrateur qui travaille dans une maison d&rsquo;édition, qui apprend qu&rsquo;il attend un enfant d&rsquo;une femme, <strong>Roberta</strong>, qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas.</p>
<p>Là, dans un périmètre géographique finalement limité à quelques quartiers de Paris, des drames se nouent. Des situations se compliquent. Et le temps file. Casse, délite, empêche&#8230;</p>
<p>Dans cette vidéo, l&rsquo;auteur nous explique son cheminement.</p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/zSUeu4x216U?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 12 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Nous partions ensemble depuis trois ans et ignorions presque tout de nos vies avant cette date, excepté pour William, qui nous a rejoints avec son verre alors que nous étions déjà dans la cuisine. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 70 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai réfléchi à ça ensuite. Je ne dirais pas que j&rsquo;étais horrifié, mais je n&rsquo;étais pas certain de pouvoir cohabiter avec Georges. En même temps, j&rsquo;appréhendais un peu l&rsquo;avenue de Versailles. Le problème était sa savoir si Georges se révélerait rassurant. Il risquait surtout de se révéler invivable. N&rsquo;importe quel homme, du reste. Je n&rsquo;arrivais déjà pas à cohabiter avec une femme. C&rsquo;est faux, ai-je pensé. Plusieurs fois trois ans, quelquefois cinq, une fois sept. Le temps, en définitive, avait passé vite. Emoussé l&rsquo;agacement. Il l&rsquo;aiguise, sans doute, ai-je pensé, quand il traîne, mais l&rsquo;émousse dès qu&rsquo;il file. C&rsquo;est avec lui qu&rsquo;on trompe ceux avec qui on le passe. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79</strong> : <em>&nbsp;&raquo; Au total, si mes calculs étaient justes, je n&rsquo;aurais dans le pire des cas qu&rsquo;un enfant, et ce avec Roberta Giraud, qui ne m&rsquo;en demanderait sans doute pas d&rsquo;autre. Ca restait énorme, évidemment. J&rsquo;ai tenté de ne plus y penser et j&rsquo;y suis parvenu assez bien parce que je manquais d&rsquo;outils pour adopter une position viable. L&rsquo;implication me demandait un travail d&rsquo;imagination que je n&rsquo;étais pas en mesure de fournir et la désinvolture me semblait inappropriée. J&rsquo;ai donc opté provisoirement pour l&rsquo;oubli. Ou plus précisément pour le classement. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Christian Oster s&rsquo;attaque au groupe. C&rsquo;est nouveau. Et c&rsquo;est bien. Cette fois, le lecteur est plongé dans une ambiance à la Sautet, du style &laquo;&nbsp;Vincent, François, Paul et les autres&nbsp;&raquo;. Jean raconte des hommes et des femmes à la santé et au moral souvent défaillants. Il nous parle des silences qu&rsquo;on préfère afficher et de ce temps qui affaiblit, qui atrophie, qui nous fait douter. L&rsquo;univers d&rsquo;Oster est toujours émaillé de petites pépites. C&rsquo;est encore le cas avec ce roman presque immobile. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&nbsp;&raquo; En ville&nbsp;&raquo; de Christian Oster, aux éditions de l&rsquo;Olivier, 18€.</strong> </em></p>
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