<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; Lola Lafon</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/lola-lafon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;emprise, au coeur de l&#8217;adolescence&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/12/16/lemprise-au-coeur-de-ladolescence/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/12/16/lemprise-au-coeur-de-ladolescence/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 08:29:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Chavirer"]]></category>
		<category><![CDATA[abus]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[appât]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[Betty]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Cathy]]></category>
		<category><![CDATA[Cléo]]></category>
		<category><![CDATA[collège]]></category>
		<category><![CDATA[Galatée]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes filles]]></category>
		<category><![CDATA[Lola Lafon]]></category>
		<category><![CDATA[prostitution]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=5485</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes dans les années 80. Cléo a treize ans, fréquente le collège de sa banlieue parisienne et s&#8217;éclate chaque semaine à la MJC pour progresser, toujours, en danse modern jazz. Jusqu&#8217;au jour où&#8230; Où Cathy la remarque, où elle lui parle, s&#8217;intéresse à elle, lui offre des cadeaux, l&#8217;emmène à Paris et lui vante la bourse Galatée qui, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CHAVIRER.jpg" rel="lightbox[5485]"><img class="alignleft size-full wp-image-5487 colorbox-5485" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CHAVIRER.jpg" alt="CHAVIRER" width="185" height="340" /></a></p>
<p>Nous sommes dans les années 80. <strong>Cléo </strong>a treize ans, fréquente le collège de sa banlieue parisienne et s&rsquo;éclate chaque semaine à la MJC pour progresser, toujours, en danse modern jazz. Jusqu&rsquo;au jour où&#8230; Où <strong>Cathy</strong> la remarque, où elle lui parle, s&rsquo;intéresse à elle, lui offre des cadeaux, l&rsquo;emmène à Paris et lui vante la bourse Galatée qui, si elle défend sa candidature, lui ouvrira les portes des studios à New-York.</p>
<p>Les étoiles s&rsquo;allument dans la tête de l&rsquo;adolescente. Jusqu&rsquo;à ce fameux mystérieux déjeuner avec des hommes. Où elle ne jouera pas suffisamment le jeu. Puis jusqu&rsquo;à devenir elle-même celle qui vante la bourse Galatée auprès de ses camarades de collège.  Celle qui les sélectionne. Parmi elles, <strong>Betty</strong>.</p>
<p>Un engrenage délétère. Un piège sexuel et monnayable s&rsquo;ouvre et se referme sur elle. Une culpabilité qui l&rsquo;empoisonne. Jusqu&rsquo;au jour où la parole se libère. Enfin. Après qu&rsquo;un fichier de photos est retrouvé sur le net et que des policiers lancent un appel  à témoins pour identifier les victimes de la fameuse fondation&#8230;</p>
<p><strong>Cléo</strong>, devenue danseuse professionnelle, doit affronter son passé. Sa culpabilité. Et sa honte, envahissante.</p>
<p><strong>Lola Lafon</strong> signe là un roman fort, dense. Qui remue. J&rsquo;avais découvert cette autrice avec un précédent roman, consacré à <strong>Nadia Comaneci, <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/">&laquo;&nbsp;La petite communiste qui ne souriait jamais&nbsp;&raquo;.</a></strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/"> </a> Un roman qui avait obtenu de nombreux prix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5485"></span></p>
<p>Chanteuse, femme de lettres et compositrice française, d’origine franco-russo-polonaise, <strong>Lola Lafon</strong> a été élevée à Sofia, Bucarest et Paris. Elle s’est d’abord consacrée à la danse avant de se tourner vers l’écriture.</p>
<p>Elle signe avec <strong>&laquo;&nbsp;Chavirer&nbsp;&raquo;</strong> son sixième roman.</p>
<p><strong>Dans l&rsquo;émission La Grande Librairie, Lola Lafon parle de &laquo;&nbsp;Chavirer&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/UHF7iM6721Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 35 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Tant de nouveautés dans la vie de Cléo. Des odeurs : celles qui imprégnaient la voiture de Cathy, ces héliotropes sucrés de son parfum, Opium, mêlés à l&rsquo;odeur rousse du cuir. Des matières : la soie carmin d&rsquo;un foulard que Cathy avait détaché de son cou pour le lui tendre, un jour que Cléo avait publié son écharpe. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Sa jupe en jean, le foulard et le pull en mohair turquoise avaient propulsé Cléo au coeur des attentions de sa classe en une matinée. Effacée, l&rsquo;ennuyeuse Cléo sans poitrine ni eye-liner qui ne s&rsquo;intéressait à rien d&rsquo;autre qu&rsquo;à sa danse, qui ne fumait ni ne buvait, ne s&rsquo;était jamais fait gauler à Auchan, quo n&rsquo;avait aucun garçon en ligne de mire.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 195 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Lara se heurtait à une Cléo révélée. Une Cléo en forme de carte à jouer pour adultes, simple valet qui s&rsquo;était rêvé reine Face, victime et pile, coupable. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Combien de complices avaient permis que se déroule le jeu de massacre ? Le prof de danse de la MJC, qui avait vu à plusieurs reprises cette femme venir chercher Cléo sans jamais demander qui était était, les médecins appelés à son chevet dont aucun n&rsquo;avait posé ne fût-ce qu&rsquo;une question qui lui eût permis de parler, les parents de Cléo, jamais surpris des cadeaux qu&rsquo;elle rapportait à la maison, la serveuse qui officiait lors de ces &laquo;&nbsp;déjeuners&nbsp;&raquo;. Qui d&rsquo;autre ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 335-336 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Le système Galatée ne disait pas autre chose : que la meilleure gagne ! L&rsquo;affaire Galatée nous tend le miroir de nos malaises : ce n&rsquo;est pas à ce à quoi on nous oblige qui nous détruit, mais ce à quoi nous consentons qui nous ébrèche ; ces hontes minuscules, de consentir journellement à renforcer ce qu&rsquo;on dénonce : j&rsquo;achète des objets dont je n&rsquo;ignore pas qu&rsquo;ils sont fabriqués par des esclaves, je me rends en vacances dans une dictature aux belles plages ensoleillées. Je vais à l&rsquo;anniversaire d&rsquo;un harceleur qui me produit. Nous sommes traversés de ces hontes, un tourbillon qui, peu à peu, nous creuse et nous vide. N&rsquo;avoir rien dit. Rien fait. Avoir dit oui parce qu&rsquo;on ne savait pas dire non.&nbsp;&raquo; </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Chavirer&nbsp;&raquo;, Lola Lafon, Actes Sud, 20,50€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/12/16/lemprise-au-coeur-de-ladolescence/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/12/16/lemprise-au-coeur-de-ladolescence/" data-text="L&rsquo;emprise, au coeur de l&rsquo;adolescence&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/12/16/lemprise-au-coeur-de-ladolescence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La propagande jusque sur la poutre&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 12:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Actes Sud]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[adolescente]]></category>
		<category><![CDATA[Ceausescu]]></category>
		<category><![CDATA[déchéance]]></category>
		<category><![CDATA[destin]]></category>
		<category><![CDATA[épreuves]]></category>
		<category><![CDATA[JO de Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[La petite communiste qui ne souriait jamais]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Lola Lafon]]></category>
		<category><![CDATA[mythe]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Comaneci]]></category>
		<category><![CDATA[prodige]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Roumanie]]></category>
		<category><![CDATA[système]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=2296</guid>
		<description><![CDATA[Premier coup de coeur littéraire de l&#8217;année !  Avec &#171;&#160;La petite communiste qui ne souriait jamais&#160;&#187;, Lola Lafon signe un roman atypique, insolite et terriblement attachant. Ecrivain et musicienne, Lola Lafon, née en 1975, est déjà l&#8217;auteure de trois romans. Elle a également signé deux albums. &#160; &#160; Souvenez-vous ( pour ceux qui ont plus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Premier coup de coeur littéraire de l&rsquo;année !  Avec <strong>&laquo;&nbsp;La petite communiste qui ne souriait jamais&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Lola Lafon</strong> signe un roman atypique, insolite et terriblement attachant.</p>
<p>Ecrivain et musicienne, <strong>Lola Lafon, </strong>née en 1975, est déjà l&rsquo;auteure de trois romans. Elle a également signé deux albums.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/la-petite-communiste-qui-ne-souriait-jamaisM136618.jpg" rel="lightbox[2296]"><img class="alignleft size-full wp-image-2302 colorbox-2296" style="margin: 10px" alt="la-petite-communiste-qui-ne-souriait-jamais,M136618" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/la-petite-communiste-qui-ne-souriait-jamaisM136618.jpg" width="184" height="340" /></a><strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Souvenez-vous ( pour ceux qui ont plus de quarante ans !) . Aux Jeux Olympiques de Montréal, en 1976, une jeune athlète de 14 ans, roumaine, fait oublier toutes les gymnastes précédentes. Nadia Comaneci engrange les 10 et devient une icône pour la moitié de la planète.</strong></p>
<p>La petite sylphide, objet politique de propagande, n&rsquo;a peur de rien. Sauf qu&rsquo;on la prive de liberté. Mais à quel prix ? Alors elle ferme les yeux, ne peut va voir ni se souvenir de que le couple<strong> Ceausescu</strong> a bien pu dire et faire croire. Qui ment ? Qui dit la vérité ? Le roman oscille entre les versions jusqu&rsquo;à la fuite vers les Etats-Unis, peu de temps avant la chute du système communiste roumain.</p>
<p><strong>Lola Lafon</strong>, qui a vécu en Roumanie jusqu&rsquo;à l&rsquo;âge de 12 ans et qui y retourne régulièrement, porte un regard sans concession sur ce personnage au corps gracile et musclé, imperturbable sur les barres et les poutres. Ici, pas de biopic à la sauce américaine, de biographie qui enjolive. Non, <strong>Nadia Comaneci</strong>, comme le dit elle-même l&rsquo;auteure, est <strong>&laquo;&nbsp;l&rsquo;anti-Britney Spears, une image d&rsquo;adolescente hypermédiatisée mais pas hypersexualisée&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2296"></span></p>
<p>Ce roman est un portrait. Celui d&rsquo;une enfant prodigieuse et d&rsquo;un corps élastique que l&rsquo;adolescence va ranger parmi les autres. Celui d&rsquo;un pays dont le chaos s&rsquo;annonce. Celui enfin d&rsquo;une fuite et d&rsquo;une quête d&rsquo;autre chose, entre 1969 et 1990.</p>
<p>A travers le roman<strong>, Lola Lafon</strong> alterne les narrateurs.<strong> Béla Karolyi</strong>, l&rsquo;entraîneur atypique aux méthodes musclées, s&rsquo;exprime, Nadia, ses amies. Et <strong>la Securitate</strong> qui veille. Une correspondance (imaginaire)entre l&rsquo;auteur et la gymnaste ponctue également ce roman puissant.</p>
<p><strong>Plongez dans les souvenirs des JO de Montréal et regardez les prouesses de Nadia Comaneci ici : </strong></p>
<iframe width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Yl9QpC8_LiE?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 29 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Je reçois, suite à ma demande de témoignages pour entreprendre cet ouvrage, des dizaines de lettres et plus encore de mails de fans de Nadia C. La plupart de ces femmes ont une quarantaine d&rsquo;années, d&rsquo;autres, très jeunes, n&rsquo;ont pas l&rsquo;âge de l&rsquo;avoir vue en direct à Montréal. Mais toutes se souviennent du choc. De leur ébahissement lorsque Nadia C. détraque l&rsquo;ordinateur. De leur soudain dégoût des céréales trop sucrées, ces paquets remplis de mini-gadgets jetables, une abondance déplacée au royaume de l&rsquo;héroïque privation. De leur rejet des jupes si peu pratiques pour jouer à Nadia C., celle dont le justaucorps blanc devient le miroir accusateur de leur vie trop molle et sans devoirs. Car Nadia C. n&rsquo;est pas que légère. Elle est puissante et impitoyable. Nadia C. ne sourit jamais, ne dit jamais merci, ce sont les adultes qui la supplient de leur accorder un regard. Elle se tait, distante et concentrée, entourée d&rsquo;adultes en survêtement, étranges profs de gym qui la félicitent respectueusement. Celle qui vient d&rsquo;un pays que personne, pas même les parents, ne connaissait avant que la télé ne l&rsquo;évoque.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 77</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Béla scrute ses cernes, son odeur, boit-elle suffisamment entre les entraînements ? Et il doit également s&rsquo;occuper de celles qui forment le décor maintenant, des figurantes : les autres filles de l&rsquo;équipe. Ennuyeuses, prévisibles, leur peur et leur fatigue qu&rsquo;elles tentent de dissimuler quand Nadia, elle, est une plante carnivore de dangers dont il faut la gaver. Elle suit ce que son corps lui dicte, ce corps capable d&rsquo;inscrire le feu dans l&rsquo;air, une Jeanne d&rsquo;Arc magnésique. Elle grignote l&rsquo;impossible, le range de côté pour laisser de la place à la suite, toujours la suite.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 275-276 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] La fée sans autre désir que celui d&rsquo;accrocher à son cou fragile des médailles dorées dégage aujourd&rsquo;hui un parfum moite, son attitude est choquante, disent-ils. Certes, mais “son apparence n&rsquo;est bien plus ! ” assène un célèbre éditorialiste américain en guise de conclusion. Car c&rsquo;est de ça dont il est question : de tissus trop courts, pas assez chers, de nacres mal appliquées, de rouge trop rouge et de chair insouciante. Son péché, résume le </em>New York Times<em> : “Elle est devenue comme les autres.”</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Alors elle sera jugée comme les autres.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Lola Lafon l&rsquo;annonce d&rsquo;emblée : &laquo;&nbsp;La petite communiste qui ne souriait jamais&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est pas une reconstitution historique de la vie de Nadia Comaneci. L&rsquo;auteure a choisi<em> &laquo;&nbsp;de remplir les silences de l&rsquo;histoire et ceux de l&rsquo;héroïne et de garder la trace des multiples hypothèses et versions d&rsquo;un monde évanoui&nbsp;&raquo;</em>. Un parti pris qui plonge le lecteur dans l&rsquo;Europe d&rsquo;avant, celle du Rideau de fer, des mensonges et des privations organisées.</span> <span style="color: #0000ff">Le roman de la fin de l&rsquo;innocence. Un vrai coup de coeur et la découverte d&rsquo;une jolie plume. </span></p>
<p style="text-align: left"><strong>&laquo;&nbsp;La petite communiste qui ne souriait jamais&nbsp;&raquo;, de Lola Lafon, Actes Sud, 21€.</strong></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/" data-text="La propagande jusque sur la poutre&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/27/la-propagande-jusque-sur-la-poutre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
