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	<title>Quatrième de couv &#187; Leïla Slimani</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Une nounou&#8230; d&#8217;enfer</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2016 08:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[  Il était temps que je parle de ce roman ! L&#8217;année se termine, je reçois chaque jour des romans qui sortiront en janvier et février et je n&#8217;ai toujours pas évoqué le prix Goncourt 2016, lu depuis des mois pourtant. Que dire de &#171;&#160;Chanson douce&#160;&#187; ? Que c&#8217;est un roman efficace, très rondement mené [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff"> </span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Chanson-douce_782.jpg" rel="lightbox[3770]"><img class="alignleft size-full wp-image-3771 colorbox-3770" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Chanson-douce_782.jpg" alt="CVT_Chanson-douce_782" width="195" height="286" /></a> Il était temps que je parle de ce roman ! L&rsquo;année se termine, je reçois chaque jour des romans qui sortiront en janvier et février et je n&rsquo;ai toujours pas évoqué le prix Goncourt 2016, lu depuis des mois pourtant.</p>
<p>Que dire de <strong>&laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;</strong> ? Que c&rsquo;est un roman efficace, très rondement mené ? C&rsquo;est le cas.</p>
<p>Que ses premiers phrases sont terribles et vont &laquo;&nbsp;accrocher&nbsp;&raquo; le lecteur jusqu&rsquo;à la fin ? Effectivement.</p>
<p>Que <strong>Leïla Slimani</strong> dont le premier roman <strong>&laquo;&nbsp;Dans le jardin de l&rsquo;ogre&nbsp;&raquo;</strong>, sorti en 2014 avait déjà eu très bonne presse ? Sans nul doute. J&rsquo;en avais parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/11/18/netre-quune-geisha/">ici. </a></strong></p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle d&rsquo;un couple d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, à Paris. <strong>Paul</strong> travaille dans la musique, <strong>Myriam</strong> était avocate avant de vouloir élever ses deux enfants, <strong>Mila</strong> et <strong>Paul.</strong> Après la naissance de son petit garçon, elle décide de reprendre son métier, qu&rsquo;elle adore. Le couple se met alors en quête d&rsquo;une nounou. Ils trouveront <strong>Louise</strong>, une perle.</p>
<p>Au fil des mois, celle-ci, que la vie a blessée, solitaire et dure, va s&rsquo;avérer indispensable. Au point de faire peser une emprise certaine sur le couple et notamment <strong>Myriam</strong>, si facile à faire culpabiliser. Un travail insidieux jusqu&rsquo;au drame ( elle tue les deux enfants et tente de se suicider), sur lequel s&rsquo;ouvre ce roman qui, comme le premier, ne fait aucun cas d&rsquo;une quelconque sentimentalité. Le roman, ramassé, fonctionne comme un polar.</p>
<p>Sur fond de déclassement social et de folie, <strong>Leïla Slimani</strong> signe là un roman fort, couronné par le prix Goncourt. C&rsquo;est la 12e fois seulement, en 113 ans d&rsquo;existence, qu&rsquo;il récompense un roman écrit par une femme. <strong>Leïla Slimani</strong> n&rsquo;a que trente-cinq ans&#8230; de quoi nous attendre à d&rsquo;autres jolies surprises dans les années à venir de la part de cette auteure franco-marocaine.</p>
<p><strong>Découvrez ici la genèse de ce roman :</strong></p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 38-39 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Lentement, Louise apprivoise l&rsquo;enfant. Jour après jour, elle lui raconte des histoires où reviennent toujours les mêmes personnages. Des orphelins, des petites filles perdues, des princesses prisonnières et des châteaux que des ogres terribles laissent à l&rsquo;abandon. Une faune étrange, faite d&rsquo;oiseaux au nez tordu, d&rsquo;ours à une jambe et de licornes mélancoliques, peuple les paysages de Louise. La fillette se tait. Elle reste près d&rsquo;elle, attentive, impatiente. Elle réclame le retour des personnages. D&rsquo;où viennent ces histoires ? Elles émanent d&rsquo;elle, en flot continu, sans qu&rsquo;elle y pense, sans qu&rsquo;elle fasse le moindre effort de mémoire ou d&rsquo;imagination. Mais dans quel lac noir, quelle forêt profonde est-elle allée pêcher ces contes cruels où les gentils meurent à la fin, non sans avoir sauvé le monde ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 135 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Paul n&rsquo;ose pas le dire à sa femme, mais, cette nuit-là, il se sent soulagé. Depuis qu&rsquo;il est arrivé ici, un poids semble avoir disparu de sa poitrine. Dans un demi-sommeil,  engourdi par le froid, il pense au retour à Paris. Il imagine son appartement comme un aquarium envahi d&rsquo;algues pourrissantes, une fosse où l&rsquo;air ne circulerait plus, où les animaux à la fourrure pelée tourneraient en rond en râlant.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Au retour, ces idées noires sont vite oubliées. Dans le salon, Louise a disposé une bouquet de dahlias. Le diner est prêt, les draps sentent la lessive. Après une semaine dans des lits glacés, à manger sur la table de la cuisine des repas désordonnés, ils retrouvent avec bonheur leur confort familial. Impossible, pensent-ils, de se passer d&rsquo;elle. Ils réagissent comme des enfants gâtés, des chats domestiques.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 203 :</strong><em> &laquo;&nbsp;L&rsquo;obsession de l&rsquo;enfant tourne à vide dans sa tête. Elle ne pense qu&rsquo;à ça. Ce bébé, qu&rsquo;elle aimera follement, est la solution à tous ses problèmes. Une fois mis en route, il fera taire les mégères du square, il fera reculer son affreux propriétaire. Il protégera la place de Louise en son royaume. Elle se persuade que Paul et Myriam n&rsquo;ont pas assez de temps pour eux. Que Mila et Adam sont un obstacle à son arrivée. C&rsquo;est leur faute si le couple ne parvient pas à se retrouver. Leurs caprices les épuisent, le sommeil très léger d&rsquo;Adam coupe court à leurs étreintes. S&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas sans cesse dans leurs pattes, à geindre, à réclamer de la tendresse, Paul et Myriam pourraient aller de l&rsquo;avant et faire à Louise un enfant. Ce bébé, elle le désire avec une violence de fanatique, un aveuglement de possédée. Elle le veut comme elle a rarement voulu, au point d&rsquo;avoir mal, au point d&rsquo;être capable d&rsquo;étouffer, de brûler, d&rsquo;anéantir tout ce qui se tient entre elle et la satisfaction de son désir&nbsp;&raquo;.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;, de Leïla Slimani, Gallimard.</strong></em></p>
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		<item>
		<title>N&#8217;être qu&#8217;une geisha&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/11/18/netre-quune-geisha/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/11/18/netre-quune-geisha/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2014 17:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un premier roman a ceci d&#8217;excitant qu&#8217;on suppose avant de l&#8217;ouvrir que son auteur a tout donné pour le voir enfin exister. C&#8217;est donc souvent avec gourmandise et toujours avec curiosité que je file vers la pile de ces primo-romans. &#171;&#160;Dans le jardin de l&#8217;ogre&#160;&#187; de Leïla Slimani faisait partie, à la rentrée littéraire de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/jardin.jpg" rel="lightbox[2763]"><img class="alignleft size-full wp-image-2765 colorbox-2763" style="margin: 10px" alt="jardin" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/jardin.jpg" width="195" height="287" /></a>Un premier roman a ceci d&rsquo;excitant qu&rsquo;on suppose avant de l&rsquo;ouvrir que son auteur a tout donné pour le voir enfin exister. C&rsquo;est donc souvent avec gourmandise et toujours avec curiosité que je file vers la pile de ces primo-romans.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Dans le jardin de l&rsquo;ogre&nbsp;&raquo;</strong> de<strong> Leïla Slimani</strong> faisait partie, à la rentrée littéraire de septembre de ces premiers romans qui ont su s&rsquo;attirer une bonne presse. Encore une bonne raison d&rsquo;y plonger, me direz-vous.</p>
<p>Et puis il y avait son sujet : celui d&rsquo;une trentenaire à la vie plus que satisfaisante (un mari, un enfant, un travail, de l&rsquo;argent et une confortable) qui se perd cependant dans des aventures sexuelles,  une double vie dont elle ne retire cependant aucun plaisir.</p>
<p>Un rôle généralement occupé par un homme dans la littérature. Le voir à travers les yeux d&rsquo;une femme pouvait être attrayant.</p>
<p><span id="more-2763"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est donc celle d&rsquo;<strong>Adèle, </strong>issue d&rsquo;un milieu populaire et qui évolue, grâce à son mariage, dans la bourgeoisie parisienne. Elle n&rsquo;aime pas son poste de journaliste (obtenu par piston) et l&rsquo;idée même d&rsquo;avoir à travailler ; elle ne partage que peu de choses avec<strong> Richard, </strong>son mari médecin même si elle dit l&rsquo;aimer et a encore bien du mal à se comporter comme une maman avec son fils, <strong>Lucien</strong>.</p>
<p>Pour mettre de la distance entre elle et son quotidien qui semble la scléroser, elle partage des lits qui ne sont pas les siens, couche avec des hommes qu&rsquo;elle ne reverra pas, s&rsquo;avilit parfois. Pour le plaisir ? Même pas. Pour ne pas mourir peut-être.</p>
<p><strong>Deux vies étanches l&rsquo;une à l&rsquo;autre qui finiront pourtant par se télescoper alors que son mari est victime d&rsquo;un accident de deux-roues. Le simulacre d&rsquo;équilibre qui existait jusque-là entre les vies d&rsquo;Adèle s&rsquo;effondre.</strong></p>
<p>De Paris, la famille s&rsquo;installe à la campagne. Adèle doit guérir. Pas sûr qu&rsquo;elle en ait vraiment envie&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 17-18 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Adèle n&rsquo;aime pas son métier. Elle hait l&rsquo;idée de devoir travailler pour vivre. Elle n&rsquo;a jamais eu d&rsquo;autre ambition que d&rsquo;être regardée. Elle a bien essayé d&rsquo;être actrice. En arrivant à Paris, elle s&rsquo;est inscrite à des cours où elle s&rsquo;est révélée une élève médiocre. Les professeurs disaient qu&rsquo;elle avait de beaux yeux et un certain mystère. “Mais être comédien, c&rsquo;est savoir lâcher prise, mademoiselle.” Elle a attendu longtemps chez elle que le destin se réalise. Rien ne s&rsquo;est passé comme elle l&rsquo;avait prévu. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle aurait adoré être l&rsquo;épouse d&rsquo;un homme riche et absent. Au grand dam des hordes enragées de femmes actives qui l&rsquo;entourent, Adèle aurait voulu traîner dans une grande maison, sans autre souci que d&rsquo;être belle au retour de son mari. Elle trouverait merveilleux d&rsquo;être payée pour son talent à distraire les hommes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 96 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Elle a acheté le téléphone à clapets, qu&rsquo;elle ne sort jamais de son sac et dont Richard ignore l&rsquo;existence. Elle s&rsquo;est procuré un second ordinateur, qu&rsquo;elle cache sous le lit, de son côté, près de la fenêtre. Elle ne garde aucune trace, aucune facture, aucune preuve. Elle se méfie des hommes mariés, des sentimentaux, des hystériques, des vieux célibataires, des jeunes romantiques, des amants sur le Net, des amis d&rsquo;amis.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 169 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Auprès d&rsquo;Adèle, il a le sentiment d&rsquo;avoir vécu avec une malade sans symptômes, d&rsquo;avoir côtoyé un cancer dormant, qui ronge et ne dit pas son nom. Quand ils ont emménagé dans la maison, il a attendu qu&rsquo;elle tombe. Qu&rsquo;elle s&rsquo;agite. Comme n&rsquo;importe quelle toxicomane privée de sa drogue, il était convaincu qu&rsquo;elle perdrait la raison et il s&rsquo;y était préparé. Il s&rsquo;était dit qu&rsquo;il saurait quoi faire si elle devenait violente, si elle le rouait de coups, si elle se mettait à hurler dans la nuit. Si elle se scarifiait, qu&rsquo;elle s&rsquo;enfonçait un couteau sous les ongles. Il réagirait en scientifique, lui prescrirait des médicaments. Il la sauverait.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Je devais attendre trop de ce roman&#8230; Alors, forcément, j&rsquo;ai été un peu déçue. Au fil des pages, j&rsquo;ai trouvé que cette histoire avait, ici et là, des côtés finalement trop caricaturaux et que la trame n&rsquo;offrait pas assez de nuances pour que j&rsquo;arrive à entrer en empathie avec l&rsquo;héroïne. Reste le style, vif, sans ambages, ni faux-fuyant qui vous pousse à avaler les chapitres pour savoir ce qui va lui arriver à Adèle. Et à ceux qui l&rsquo;aiment. A découvrir.</span></p>
<p style="text-align: left"><strong>&laquo;&nbsp;Dans le jardin de l&rsquo;ogre&nbsp;&raquo;, Leïla Slimani, Gallimard, 17,50€.</strong></p>
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