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	<title>Quatrième de couv &#187; harcèlement</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Ne plus vouloir refaire surface&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2021 10:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire hiver 2021 Ils seront 493 au total à essayer de trouver une place sur les tables des libraires. Ils ? Les romans de cette rentrée littéraire d&#8217;hiver. Par eux, 153 romans étrangers et 64 premiers romans dont nombre écrits par des femmes. On commence ? Pour moi, ma pile des livres de la rentrée a débuté avec &#171;&#160;Ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire hiver 2021</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Ce-matin-la_6540.jpg" rel="lightbox[5560]"><img class="alignleft size-full wp-image-5566 colorbox-5560" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Ce-matin-la_6540.jpg" alt="CVT_Ce-matin-la_6540" width="250" height="390" /></a></p>
<p>Ils seront <strong>493 au total</strong> à essayer de trouver une place sur les tables des libraires. Ils ? Les romans de cette rentrée littéraire d&rsquo;hiver. Par eux, <strong>153 romans étrangers et 64 premiers romans</strong> dont nombre écrits par des femmes.</p>
<p>On commence ?</p>
<p>Pour moi, ma pile des livres de la rentrée a débuté avec <strong>&laquo;&nbsp;Ce matin-là&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> de Gaëlle Josse</strong>. Une autrice qui a grandi dans l&rsquo;Indre comme nous l&rsquo;explique mon collègue de Châteauroux <strong><a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/le-coup-de-poing-de-gaelle-josse">ici</a>. </strong></p>
<p><strong>Gaëlle Josse</strong>, web rédactrice pour un site internet signe là son dixième roman. L&rsquo;histoire ? Très contemporaine pour le coup. C&rsquo;est celle de <strong>Clara</strong>. Une jeune femme pour qui, un jour, tout lâche. Sa vie, son métier. Employée dans une société de crédit, elle n&rsquo;y trouve finalement plus de sens. Le traitement d&rsquo;un dossier la fait basculer.</p>
<p>Amis, amours, famille, collègues, tout se délite. Burn-out ? Dépression ? Tout se mélange. Tout la transforme. La détruit.</p>
<p>Des semaines, des mois de solitude, de vide, s’ouvrent devant elle. Pour relancer le cours de sa vie, il lui faudra des ruptures, de l’amitié, et aussi remonter à la source vive de l’enfance.</p>
<p>On a tous connu, un jour, &laquo;&nbsp;ce matin-là &laquo;&nbsp;, cette envie de tout envoyer valdinguer, trop fragile pour rester dans la course. Une trajectoire parmi tant d&rsquo;autres pour mieux en prendre la mesure. Pour mieux se donner le temps de trouver le bon tempo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Venue à l’écriture par la poésie, <strong>Gaëlle Josse</strong> a publié son premier roman <strong>&laquo;&nbsp;Les Heures silencieuses&nbsp;&raquo;</strong> en 2011. Elle a obtenu de nombreux prix pour ses différents romans.</p>
<p>Diplômée en droit, en journalisme et en psychologie clinique, elle travaille à Paris et vit en région parisienne. Elle anime, par ailleurs, des rencontres autour de l’écoute d’œuvres musicales et des ateliers d’écriture auprès d’adolescents et d’adultes.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 28 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Elle se voit ingurgiter du sécable, du dispersible, du soluble, du buvable, du croquable, de l&rsquo;avalable, quantité de molécules qui vont murmurer à son cerveau que tout va bien. Elle n&rsquo;est pas certaine d&rsquo;avoir souhaité cette réponse-là, mais il faut bien calmer ces palpitations, ces insomnies, cette pince qui broie l&rsquo;estomac, cette gorge nouée, et tout ce qu&rsquo;elle n&rsquo;é pas voulu voir, pas voulu entendre depuis des semaines, depuis des mois.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 55-56 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Désoeuvrée. C&rsquo;est ce que lui a dit Laetitia, son amie, l&rsquo;infatigable, la solaire, celle de la salle de sport, celle des apéritifs prolongés, avec son haut front clair de vierge flamande, ses foulards colorés dans les cheveux et ses histoires de mecs à n&rsquo;en plus finir. Joyeuse, sensuelle, Laetitia. Clara se demande comment elle fait, parfois. Tu ne vas pas rester comme ça, désoeuvrée. Le mot a marqué Clara. Désoeuvrée, sans oeuvre à construire, sans tâche, sans utilité, une vie de paramécie, de lentille d&rsquo;eau, de mousse, de lichen. Des heures sans bouger du canapé. Elle se dit qu&rsquo;elle va finir par se confondre avec la couleur des coussins, et ce serait bien, les animaux se rendent invisibles pour se protéger des prédateurs. [&#8230;]&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 96-97 :</strong><em> [&#8230;] A quoi ressemble leur vie ? Elle se dit qu&rsquo;elle aimerait échanger la sienne contre n&rsquo;importe quelle autre, au hasard, dans une sorte de pacte, comme dans les légendes. Sa vie aux enchères. A qui la veut. Elle s&rsquo;arrête, étourdie, marque le pas devant une vitrine dont elle ne regarde rien, elle aperçoit son reflet entre les marchandises exposées. C&rsquo;est donc cela qu&rsquo;elle est devenue en quelques semaines, ce visage crayeux aux traits tirés, lèvres fermées, cheveux attachés, regard éteint. Elle se reconnaît à peine. Elle se met à haïr ce reflet, c&rsquo;est donc moi, ça ? Cette ombre, ce passe-muraille, cette invisible égarée dans la foule ? &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong> &laquo;&nbsp;Ce matin-là&nbsp;&raquo;, Gaëlle Josse, Noir sur Blanc, Notabilia, 17€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Cora voulait seulement sortir de la spirale&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/03/cora-voulait-seulement-sortir-de-la-spirale/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/03/cora-voulait-seulement-sortir-de-la-spirale/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 06:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le monde de l&#8217;entreprise n&#8217;est pas si souvent au coeur du roman, même contemporain. Ou surtout contemporain, serais-je tentée de dire. A quelques exceptions près parmi mes dernières lectures. Mais plus qu&#8217;un sujet, l&#8217;entreprise y sert de décor. Ce n&#8217;est pas le cas avec &#171;&#160;Cora dans la spirale&#160;&#187;. Cette fois, l&#8217;entreprise, en l&#8217;occurrence, une grosse compagnie [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CORA-OK.jpg" rel="lightbox[5163]"><img class="alignleft size-full wp-image-5165 colorbox-5163" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CORA-OK.jpg" alt="CORA OK" width="195" height="295" /></a></p>
<p>Le monde de l&rsquo;entreprise n&rsquo;est pas si souvent au coeur du roman, même contemporain. Ou surtout contemporain, serais-je tentée de dire. A quelques exceptions près parmi mes dernières lectures. Mais plus qu&rsquo;un sujet, l&rsquo;entreprise y sert de décor.</p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Ce n&rsquo;est pas le cas avec</span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span></strong><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>&laquo;&nbsp;Cora dans la spirale&nbsp;&raquo;</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">. Cette fois, l&rsquo;entreprise, en l&rsquo;occurrence, une grosse compagnie d&rsquo;assurance, est l&rsquo;un des des sujets de l&rsquo;épais roman de </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Vincent Message</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">L&rsquo;autre sujet, c&rsquo;est </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, qui donne son titre au troisième roman de ce trentenaire inspiré, maître de conférences en littérature et création littéraire à Paris-VIII.</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> est une jeune femme à qui tout pourrait sourire. Agée d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années, elle travaille dans une compagnie d&rsquo;assurances. Un groupe amené à se transformer pour continuer (il vient d&rsquo;être racheté par plus grand que lui).</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"> </span></p>
<p><span style="color: #333333"> </span><span id="more-5163"></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Surtout, </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> reprend le travail avec un congé maternité. Pas si simple pour celle qui se rêvait photographe et qui n&rsquo;a pas pu ( pas su) donner vie à son rêve. Pas si simple pour une jeune femme qui a besoin de sécurité.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Alors, au service marketing, elle tente de survivre, de garder la tête hors de l&rsquo;eau. Vite débordée cependant. Vite dépassée par ce qui se trame. Une rencontre avec l&rsquo;une des consultantes, </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Delphine</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, va lui ouvrir les yeux. Sur la vie de l&rsquo;entreprise. Sur sa vie intime aussi. Une relation cachée qui finira va faire éclater les trop grandes différences que ces deux femmes avaient cru oublier sous le drap de leurs ébats.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Au fil des pages, </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Vincent Message</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> sait, au mieux, décrire une ambiance sur un open-space, dans le bureau d&rsquo;un n+1, dans les couloirs où l&rsquo;on se croise et où on s&rsquo;épie aussi.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Il a collecté de la &laquo;&nbsp;matière&nbsp;&raquo; pendant dix ans, interrogeant patrons, salariés sur le monde de l&rsquo;entreprise. Comme ça. Pour savoir, pour comprendre. Pas pour juger.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Le lecteur suit ainsi l&rsquo;évolution des deux sujets du roman, </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> d&rsquo;un côté et </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Borélia</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, de l&rsquo;autre. L&rsquo;une comme l&rsquo;autre vont devoir lutter. Et plonger. </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> va, chapitre après chapitre, donner de la force à son personnage. En s&rsquo;ouvrant. En allant à la rencontre des autres (des migrants en l&rsquo;occurrence) et donc d&rsquo;elle-même. Mais le management qu&rsquo;elle supporte la lamine. Physiquement, moralement. </span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Impossible pourtant de &laquo;&nbsp;divulgâcher&nbsp;&raquo; l&rsquo;énorme rebondissement de ce roman, acmé d&rsquo;une détresse qui n&rsquo;a pas été entendue. </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">, elle, voulait seulement pouvoir sortir de la spirale&#8230;</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small">Le narrateur, dont on découvre l&rsquo;identité à la fin du livre (non, je ne dirai rien ;-)), propose sur plus de 400 pages l&rsquo;équivalent d&rsquo;une enquête, fouillée jusque dans l&rsquo;intime. Il s&rsquo;est notamment appuyé sur les carnets, une trentaine, noircis par </span></span></span><strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"><b>Cora</b></span></span></span></strong><span style="color: #333333"><span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif"><span style="font-size: small"> au fil des semaines et des mois. </span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333"> </span></p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 119 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Il y a les regards que rien n&rsquo;arrête. Bien que les débutants et assistants côté couloir y soient plus exposés, un coup d&rsquo;oeil par-dessus l&rsquo;épaule suffit pour voir ce qui se passe côté vitres. Tout le monde s&rsquo;empresse d&rsquo;apprendre le raccourci-clavier qui permet de basculer de sa messagerie privée ou des diversions d&rsquo;internet au document sur lequel on travaille. Agathe Kerlann a une manière de ralentir le pas pour saluer chacun qui lui donne l&rsquo;air de faire sa ronde. Mais il n&rsquo;y a pas qu&rsquo;elle et pas que ça : on voit qui arrive quand et qui part quand, on pourrait s&rsquo;amuser à noter les temps de pause. Il se dessine, en fait, une hiérarchie des regards aussi peu étonnante que la hiérarchie des bureaux : les supérieurs ont l&rsquo;oeil sur leurs subordonnés, les subordonnés se contrôlent mutuellement. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 302 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Au 27e étage de la tour Galaxie s&rsquo;étend une région sans joie. Le printemps revient à tâtons mais le soleil ne s&rsquo;y lève plus. Elle n&rsquo;est plus là, Delphine, pour que Cora puisse contempler une beauté de l&rsquo;âge d&rsquo;or, pour éprouver à deux le plaisir de phosphorer sur des problèmes complexes et faire se bousculer des heures de la journée vers le point d&rsquo;orgue de leurs orgasmes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 403-404 :</strong><em>&nbsp;&raquo; [&#8230;] Et quant à lui, à Pierre&#8230;il aurait pu se rendre compte à quel point Cora était épuisée, annuler sa journée lyonnaise et déposer lui-même Manon. Même sans être exigeant, sans prétendre refaire l&rsquo;Histoire&#8230; Il aurait suffi de presque rien : que Cora trouve une place à l&rsquo;ombre pour se garer ; ou que la pluie qui a libéré le dimanche l&rsquo;atmosphère de son électricité arrive dès le vendredi&#8230; Il existe des mondes parallèles, pense Pierre, où certaines de ces conditions sont devenues des réalités, il suffirait de savoir  comment s&rsquo;y transporter à deux pour se retrouver de nouveau à trois. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Cora dans la spirale&nbsp;&raquo;, Vincent Message, Seuil, 21€. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le destin empêché de Bénédicte Ombredanne</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/09/13/le-destin-empeche-de-benedicte-ombredanne/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/09/13/le-destin-empeche-de-benedicte-ombredanne/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 14:00:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Nous poursuivons notre petit cheminement à travers les nouveautés de cette rentrée littéraire. Parmi elles, des livres surprises et d&#8217;autres, particulièrement attendus. C&#8217;était le cas avec &#171;&#160;L&#8217;amour et les forêts&#160;&#187;, nouvel opus d&#8217;Eric Reinhardt, auteur dont j&#8217;ai particulièrement apprécié les deux derniers romans,  &#171;&#160;Cendrillon&#160;&#187;, et &#171;&#160;Le système Victoria&#160;&#187;, que j&#8217;avais évoqué ici. Un roman encensé [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AMOUR-ET-FORETS.jpg" rel="lightbox[2642]"><img class="alignleft size-full wp-image-2646 colorbox-2642" style="margin: 10px" alt="AMOUR ET FORETS" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AMOUR-ET-FORETS.jpg" width="195" height="292" /></a>Nous poursuivons notre petit cheminement à travers les nouveautés de cette rentrée littéraire. Parmi elles, des livres surprises et d&rsquo;autres, particulièrement attendus. C&rsquo;était le cas avec <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;amour et les forêts&nbsp;&raquo;</strong>, nouvel opus d&rsquo;<strong>Eric Reinhardt</strong>, auteur dont j&rsquo;ai particulièrement apprécié les deux derniers romans,  <strong>&laquo;&nbsp;Cendrillon&nbsp;&raquo;</strong>, et <strong>&laquo;&nbsp;Le système Victoria&nbsp;&raquo;</strong>, que j&rsquo;avais évoqué<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/09/18/au-coeur-du-systeme-reinhardt/"> ici. </a></strong></p>
<p>Un roman encensé ici et là déjà par les critiques. Le public devrait également apprécier ce magnifique portrait de femme. Celui de <strong>Bénédicte Ombredanne</strong>.</p>
<p>L&rsquo;idée de ce roman est née d&rsquo;une rencontre entre <strong>Eric Reinhardt</strong> et l&rsquo;une de ses lectrices. Dans les Inrockuptibles du 13 au 19 août, l&rsquo;auteur explique :<strong><em> &nbsp;&raquo; J&rsquo;étais dans le train et ma voisine m&rsquo;a accosté. Elle m&rsquo;avait vu dans une émission littéraire à la télé et elle m&rsquo;a dit : “Vous êtes celui qui doit raconter mon histoire”. J&rsquo;étais sous le choc : c&rsquo;était une histoire de harcèlement conjugal&nbsp;&raquo;.</em> </strong></p>
<p>De ce témoignage et d&rsquo;une partie des correspondances entretenues avec d&rsquo;autres lectrices, Eric Reinhardt a imaginé son roman.</p>
<p><span id="more-2642"></span></p>
<p>Si dans <strong>&laquo;&nbsp;Le système Victoria&nbsp;&raquo;</strong>, l&rsquo;héroïne incarnait la capitalisme, le pouvoir de l&rsquo;entreprise et l&rsquo;argent, <strong>Bénédicte Ombredanne</strong>, elle, est une femme entravée, empêchée, avilie par le pouvoir tout-puissant&#8230; de son mari <strong>Jean-François –, </strong>épousé par défaut, par dépit – que l&rsquo;on pourrait ranger parmi les pervers narcissiques.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est donc celle de cette femme. Professeure de lettres dans un lycée de l&rsquo;Est de la France, à Metz, elle est mariée et mère de deux enfants. Ses rêves se sont envolés. Ceux de son mari ne se sont pas réalisés non plus. Il fait payer le prix de son échec à sa femme, plus cultivée, plus profonde que lui. Suite à une soi-disante prise de conscience de son mari de ce qu&rsquo;il fait vivre à sa femme, <strong>Bénédicte</strong> décide de s&rsquo;inscrire sur un site de rencontres. Via internet, elle fait la connaissance d&rsquo;un homme<strong>, Christian, </strong>qui le temps d&rsquo;un après-midi, lui fera comprendre que sa vie pourrait être différente, et que l&rsquo;amour existe. Au milieu de la forêt, son horizon s&rsquo;éclaircit, son corps exulte et son coeur s&rsquo;emballe. Un épisode, unique et précieux, qui remet en cause le (très) fragile équilibre que <strong>Bénédicte</strong> tente de maintenir. Sa vie bascule. Tout s&rsquo;emballe. Elle ne s&rsquo;en remettra pas.</p>
<p>Très admirative de l&rsquo;oeuvre romantique de <strong>Villiers de l&rsquo;Isle-Adam</strong>, elle se rapproche du narrateur, qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;un écrivain ( Eric Reinhardt aime endosser ce rôle), pour partager des souvenirs de lecture&#8230; et évoquer sa vie par fragments.  Un lien se crée. Une correspondance naît. Mais elle ne sauvera pas <strong>Bénédicte Ombredanne</strong>. Le narrateur se fera enquêteur auprès de la soeur jumelle de Bénédicte notamment&#8230; trop tard cependant.</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 53 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Sa décision était prise, le cheminement qui l&rsquo;y avait conduite avait été accompli pendant la brève durée de son repas. Pourtant, jusqu&rsquo;à ce soir de mars, l&rsquo;idée de se rendre sur ce genre de sites ne s&rsquo;était même jamais présentée à son esprit, y compris dans ses fantasmes les inavouables. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>L&rsquo;explosion qui venait de se produire avait été d&rsquo;une puissance inouïe, accentuée par l&rsquo;attitude de rétention dont elle avait fait preuve ces dix dernières années : rétention de désirs, de pulsions, de gaieté, de rêves, d&rsquo;espérance, d&rsquo;exigences, d&rsquo;ambition, de tendresse, de colère, de révolte. Les conséquences de cette posture de renoncement avaient été comparables en définitive à une insidieuse accumulation d&rsquo;explosifs, c&rsquo;est ce qu&rsquo;elle avait découvert ce soir-là quand la présence de toute cette dynamite entreposée par son abnégation dans un recoin obscur de son cerveau avait encore amplifié la violence du souffle. Un observateur présent dans la maison au moment des faits aurait pu percevoir distinctement deux détonations successives, la première liée au temps présent et aux aveux humides du mari, la seconde au gâchis qu&rsquo;elle se disait qu&rsquo;elle avait fait des années dernièrement écoulées. La seconde avait été encore plus assourdissante que la première.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 169 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Elle se dirait plus tard qu&rsquo;elle aurait dû tirer profit de l&rsquo;avantage qu&rsquo;elle avait pris à ce moment-là sur son mari pour imposer de nouvelles normes relationnelles. Si elle avait été un peu plus prévoyante, elle lui aurait expliqué ce qu&rsquo;elle attendait de leur vie commune, elle aurait pérennisé ce rééquilibrage par des repères placés entre eux comme autant d&rsquo;épingles de couturière piquées dans le tissu d&rsquo;une robe pour en marquer l&rsquo;ourlet.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 299:</strong> <em>&nbsp;&raquo; Elle m&rsquo;a dit un matin qu&rsquo;elle avait toujours adoré le mot surrender, entendu dans une chanson fameuse. A présent, elle savait pourquoi : elle connaissait la raison d&rsquo;être de cet obscur attachement pour ce mot. </em>Surrender. Reddition<em>. Il est beau, ce mot, non ? m&rsquo;a-t-elle dit ce matin-là? Reddition, avec ses deux d, c&rsquo;est sublime, tu ne trouves pas ? Mais enfin, ai-je protesté, qu&rsquo;est ce que tu racontes, tu dis n&rsquo;importe quoi ! Pas du tout, m&rsquo;a répliqué calmement pas jumelle.  Je t&rsquo;assure, Marie-Claire. Le moment est venu de me rendre. Le bonheur n&rsquo;a pas voulu de moi, j&rsquo;ai pourtant tout fait pour le mériter, tant pis, ma décision est prise, j&rsquo;abandonne.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Pas de doute, Eric Reinhardt sait parler des femmes&#8230; et aux femmes. Avec ce nouveau roman, formidable portrait, il nous parle de l&rsquo;intime, de ce qui ne se voit pas, de ce qu&rsquo;on ne dit pas. Et qu&rsquo;il faut deviner. La langue de Reinhardt, riche, précise, nous entraîne dans les méandres de l&rsquo;âme et des sentiments. Jusqu&rsquo;à la fin de Bénédicte. A découvrir absolument. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;amour et les forêts&nbsp;&raquo;, Eric Reinhardt, Gallimard, 21,90€.</strong> </em></p>
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