<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; fait-divers</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/fait-divers/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Prix Roblès 2013 : &#171;&#160;Un homme effacé&#160;&#187; d&#8217;Alexandre Postel</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/25/prix-robles-2013-un-homme-efface-dalexandre-postel/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/25/prix-robles-2013-un-homme-efface-dalexandre-postel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 10:29:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Postel]]></category>
		<category><![CDATA[Axel North]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[conventions sociales]]></category>
		<category><![CDATA[Damien North]]></category>
		<category><![CDATA[destin]]></category>
		<category><![CDATA[engrenage]]></category>
		<category><![CDATA[erreur]]></category>
		<category><![CDATA[fait-divers]]></category>
		<category><![CDATA[images pédopornographiques]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[professeur]]></category>
		<category><![CDATA[réseau pédophile]]></category>
		<category><![CDATA[sélection prix Roblès 2013]]></category>
		<category><![CDATA[Un homme effacé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=1641</guid>
		<description><![CDATA[Roblès 2013 Poursuivons notre lecture des six premiers romans sélectionnés pour le prix Roblès 2013. Après &#171;&#160;Viviane Elisabeth Fauville&#160;&#187; et &#171;&#160;L&#8217;angle mort&#160;&#187; dont vous pouvez lire mes posts ici et là, j&#8217;ai opté pour &#171;&#160;Un homme effacé&#160;&#187; d&#8217;Alexandre Postel. Bonne pioche ! Et véritable bonne surprise de la sélection. &#160; Le premier roman de cet [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center"><span style="color: #ff0000">Roblès 2013</span></h3>
<p>Poursuivons notre lecture des six premiers romans sélectionnés pour le <strong><a title="Retrouvez dans la NR l'article évoquant les modalités du prix Roblès" href="http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2013/03/09/Six-romans-a-retourner-sous-toutes-leurs-coutures-1363696">prix Roblès 2013</a></strong>.</p>
<p>Après<strong> &laquo;&nbsp;Viviane Elisabeth Fauville&nbsp;&raquo;</strong> et<strong> &laquo;&nbsp;L&rsquo;angle mort&nbsp;&raquo;</strong> dont vous pouvez lire mes posts<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/07/viviane-elisabeth-fauville-ou-une-certaine-idee-de-la-folie/"> ici</a></strong> et <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/19/prix-robles-2013-langle-mort-de-veronique-merlier/">là</a></strong>, j&rsquo;ai opté pour<strong> &laquo;&nbsp;Un homme effacé&nbsp;&raquo;</strong> d&rsquo;<strong>Alexandre Postel</strong>. Bonne pioche ! Et véritable bonne surprise de la sélection.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HOMME-EFFACE.jpg" rel="lightbox[1641]"><img class="alignleft  wp-image-1648 colorbox-1641" style="margin: 10px" alt="HOMME EFFACE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HOMME-EFFACE.jpg" width="120" height="177" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le premier roman de cet enseignant en littérature parisien, né en 1982, est plus que prometteur. Il a remporté le prix <strong>Landerneau Découvertes</strong> et, il y a quelques semaines le <strong>Goncourt du premier roman</strong>, et ce, avec une large majorité.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est simple et tragique. C&rsquo;est celle de <strong>Damien North</strong>, professeur de philosophie à l&rsquo;université. Veuf depuis 12 ans – son épouse, artiste peintre s&rsquo;est suicidée – <strong>North, petit-fils d&rsquo;une figure politique historique </strong>mène une vie simple, triste et sans fantaisie.</p>
<p>Un jour, des policiers frappent à sa porte. <strong>Ils trouvent  sur son ordinateur des images pédopornographiques. Damien North sait qu&rsquo;il est innocent mais la machine s&rsquo;emballe.</strong> Un  véritable engrenage. Jusqu&rsquo;au procès au cours duquel son avocat lui demande de plaider coupable, la prison où il fréquente un véritable pédophile.<strong> Damien North ne s&rsquo;est pas défendu. Forcément coupable, donc.</strong></p>
<p>Une lettre l&rsquo;innocente mais comment un soi-disant monstre peut-il se transformer en victime ? Et s&rsquo;il était vraiment coupable ? <strong>Autour de lui, ses collègues, son frère, ses voisins et plus largement la société se laissent prendre au piège.</strong> Dans un sens, puis dans l&rsquo;autre. Au fil des images désormais retouchées à jamais de la vie d&rsquo;un homme. <strong>Damien North</strong> s&rsquo;éloigne, se coupe de toute vie sociale. Assez de signes pour prouver sa culpabilité, non ?</p>
<p><span id="more-1641"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A travers ce roman brillant, composé en deux parties ( &laquo;&nbsp;les jours atroces&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;les jours féroces&nbsp;&raquo;)</strong>, le jeune auteur démontre toute l&rsquo;importance des images dans notre société. Des conventions sociales aussi. Il se penche aussi sur le regard qu&rsquo;on porte sur un homme (a priori) blanchi. Mais à quel prix ? Avec quelles traces indélébiles ?</p>
<p><strong>Dans la vidéo ici, Alexandre Postel explique sa démarche</strong></p>
<a href="http://vimeo.com/60635177">http://vimeo.com/60635177</a>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong>Page 47 </strong> :<em> &laquo;&nbsp;Depuis la mort de Sylvia, il était entré, comme on le dit des arbres, en dormance. La caresse, l&rsquo;étreinte d&rsquo;un autre corps, dont le besoin s&rsquo;était parfois fait sentir au commencement de ce long sommeil, se présentaient maintenant à sa mémoire dans le silence enlisé des images qui surnagent d&rsquo;un rêve. A peine se définissait-il encore, lorsqu&rsquo;il songeait à ces choses-là, comme un être sexué. Il se flattait d&rsquo;être parvenu, à force de tristesse, d&rsquo;ascèse et d&rsquo;oubli, à une sorte de neutralité impalpable et supérieure.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 93 :</strong><em>&laquo;&nbsp;-&#8230; une grande solitude émotionnelle et sociale&#8230; un homme peu expansif, difficile à approcher, qui consacre le plus clair de son temps à son travail&#8230; une certaine rigidité inscrite dans sa structure mentale&#8230; </em></p>
<p><em>Et voilà que le gouffre s&rsquo;approfondissait, s&rsquo;élargissait, sous les coups de pioche du docteur. Pourquoi le dépeindre sous un jour si sombre ? Leurs entretiens ne s&rsquo;étaient pas mal déroulés pourtant. Lafaye ne lui avait pas paru particulièrement hostile. Au contraire : d&rsquo;une neutralité presque déroutante. Alors quoi ? Fallait-il en conclure que le psychiatre disait la vérité ? Etait-ce cela, Damien North ? Un homme peu expansif, difficile à approcher, une structure mentale rigide ? Rien que cela ? Il en avait le coeur serré.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Pages 198-199 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Sur internet, les réseaux sociaux pullulaient de groupes à sa gloire ; plusieurs sites à vocation citoyenne voyaient dans sa mésaventure le parfait exemple des excès où conduit une politique sensationnaliste et répressive. Parfois aussi, à la manière de ses vanités – crâne, compas, sablier, citron – dont les maîtres d&rsquo;antan ornaient quelque recoin de leurs toiles, le hasard des algorithmes plaçait parmi les résultats un des articles parus au moment du procès, lorsqu&rsquo;on le traînait dans la boue. Biasini l&rsquo;avait prévenu : internet n&rsquo;oubliait rien. </em></p>
<p><em>Ces gratifications dérisoires, ces attentions minuscules heurtaient North plus qu&rsquo;elles ne le touchaient, car il ne pouvait s&rsquo;empêcher d&rsquo;attendre de la part des autres une réparation qu&rsquo;ils étaient incapables de lui donner. Et plus le temps passait, plus sa frustation s&rsquo;intensifiait. La colère qui s&rsquo;était déclarée dans la voiture de Biasini s&rsquo;étendait, faute de pouvoir s&rsquo;exprimer, à la terre entière. North s&rsquo;endormait dessus chaque soir. Elle lui dévorait le coeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p><span style="color: #0000ff">Le premier roman d&rsquo;Alexandre Postel remportera-t-il le prix Roblès 2013 ? A ce stade de mes lectures, j&rsquo;avoue que <strong>&laquo;&nbsp;Un homme effacé&nbsp;&raquo;</strong> se présente plutôt bien dans mon classement. A cela, plusieurs raisons. Le sujet d&rsquo;abord. Evoquer l&rsquo;internet par le biais d&rsquo;un fait-divers en dit long sur notre société, notre environnement. Son personnage ensuite. Damien North agace avant de créer une empathie à son encontre. Il parle de nous. De nos contradictions, de nos silences coupables, de nos renoncements. Son style enfin. Ce premier roman est plein de suspense et dispose de plusieurs niveaux de lecture. Un régal ! </span></p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Un homme effacé&nbsp;&raquo;, d&rsquo;Alexandre Postel, Gallimard, 17,90€.</strong> </em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/25/prix-robles-2013-un-homme-efface-dalexandre-postel/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/25/prix-robles-2013-un-homme-efface-dalexandre-postel/" data-text="Prix Roblès 2013 : &laquo;&nbsp;Un homme effacé&nbsp;&raquo; d&rsquo;Alexandre Postel - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/25/prix-robles-2013-un-homme-efface-dalexandre-postel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jeu de miroirs dans la vie de Barbara Loden</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/au-coeur-de-la-vie-de-barbara-loden/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/au-coeur-de-la-vie-de-barbara-loden/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 07:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Loden]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[errance]]></category>
		<category><![CDATA[fait-divers]]></category>
		<category><![CDATA[fascination]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[introspection]]></category>
		<category><![CDATA[mélancolie]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Léger]]></category>
		<category><![CDATA[Wanda]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=1106</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Elle a marqué le cinéma d&#8217;avant-garde américain. Elle, c&#8217;est Barbara Loden. Une pin-up devenue talentueuse comédienne qui passa même derrière la caméra pour un seul et unique film, &#171;&#160; Wanda&#171;&#160;, en 1970. Barbara Loden c&#8217;est aussi la deuxième femme d&#8217;Elia Kazan et une actrice qui n&#8217;aura pas trouvé sa place, née 6 ans après [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LODEN.jpg" rel="lightbox[1106]" title="LODEN"><img class="alignleft  wp-image-1117 colorbox-1106" style="margin: 10px;" title="LODEN" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LODEN.jpg" alt="" width="179" height="179" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Elle a marqué le cinéma d&rsquo;avant-garde américain. Elle, c&rsquo;est<strong> Barbara Loden</strong>. Une pin-up devenue talentueuse comédienne qui passa même derrière la caméra pour un seul et unique film, &laquo;&nbsp;<strong> Wanda</strong>&laquo;&nbsp;, en 1970.<strong> Barbara Loden</strong> c&rsquo;est aussi la deuxième femme d&rsquo;Elia Kazan et une actrice qui n&rsquo;aura pas trouvé sa place, née 6 ans après Marylin Monroe. Elle décède à l&rsquo;âge de 48 ans en 1980.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1119" style="width: 117px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/wanda_012-600x1000.jpg" rel="lightbox[1106]" title="wanda_012-600x1000"><img class=" wp-image-1119  colorbox-1106" style="margin: 10px;" title="wanda_012-600x1000" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/wanda_012-600x1000-179x300.jpg" alt="" width="107" height="180" /></a><p class="wp-caption-text">Barbara Loden dans le rôle de Wanda</p></div>
<p>Barbara Loden c&rsquo;est aussi l&rsquo;héroine d&rsquo;un très beau livre, écrit par<strong> <a title="Découvrez l'auteure" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nathalie_L%C3%A9ger">Nathalie Léger</a></strong>, &nbsp;&raquo; <strong>Supplément à la vie de Barbara Loden</strong>&laquo;&nbsp;, paru chez P.O.L. et lauréat 2012 du <a title="Découvrez le palmarès" href="http://www.franceinter.fr/evenement-le-prix-du-livre-inter-2012?page=3">Prix du livre Inter.</a></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est triple. Elle est complexe et très simple à la fois. Au fil des pages, la romancière a fait s&rsquo;entrecroiser les histoires de trois femmes. Celle de Barbara Loden à travers témoignages et extraits d&rsquo;interviews notamment ; celle de l&rsquo;héroïne de son film, Wanda, inspirée par un fait-divers des années 60 et enfin celle de la narratrice ( et de sa mère par intermittence) qui doit justement rédiger une notice sur Barbara Loden. D&nbsp;&raquo;archives en rencontres, finira-elle par mieux connaître cette femme énigmatique ?</p>
<p>D&rsquo;un personnage à l&rsquo;autre, Nathalie Léger tisse sa toile. Est-ce un roman ? Une biographie ou ce qui pourrait ressembler à une enquête ? C&rsquo;est tout cela à la fois. Mais aussi le portrait d&rsquo;une femme mélancolique qui cherche sa place.  Et une réflexion sur le travail de l&rsquo;écriture.  Bref, un jeu de miroirs passionnant.</p>
<p><span id="more-1106"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Voici une vidéo pour comprendre la démarche de l&rsquo;auteure</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jUJdS_qVuVU?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote><p> <strong> Page 21</strong> : <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Je ne devais écrire qu&rsquo;une notice, mais il fallait pourtant commencer par le commencement et procéder avec méthode pour parvenir sans trop d&rsquo;encombre à la fin. Notice, ai-je lu, texte bref destiné à présenter sommairement un sujet particulier. Notice, texte descriptif et explicatif. Il suffisait de présenter l&rsquo;auteur et son oeuvre, Barbara et Wanda. Chaque matin, je m&rsquo;attaquais à la notice en essayant d&rsquo;éviter les arrière-pensées&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p><strong>Page 32</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Le 21 février 1971, Barbara dit au Sunday News : “Je n(étais rien. Je n&rsquo;avais pas d&rsquo;amis. Pas de talent. J&rsquo;étais une ombre. Je n&rsquo;avais rien appris à l&rsquo;école. Je savais à peine compter. Et je n&rsquo;aimais pas le cinéma, ça me faisait peur ces gens si parfaits, ça me rendait encore plus insuffisante ”.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 37</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Barbara dit qu&rsquo;elle n&rsquo;a rien à décrire de grand. Pas de vent de l&rsquo;Histoire, rien des tumultes politiques, pas de drame social exemplaire. La pauvreté, sans doute, mais même pas la misère. La violence, oui, mais la violence légale, l&rsquo;ordinaire brutalité des familles. Elle ne dit rien de plus. Son histoire, empêtrée, est sans doute simplement malheureuse du malheur ordinaire des enfants mal aimés, rendus passifs, soumis à plus forts qu&rsquo;eux, si tristes qu&rsquo;ils peinent à s&rsquo;en remettre, son histoire est banale. Barbara ne fait des films que pour çà. Apaiser. Réparer les douleurs, traiter l&rsquo;humiliation, traiter la peur. “Le caractère de Wanda est fondé sur ma propre vie et sur ma personnalité, et aussi sur ma propre manière manière de comprendre la vie des autres. Je crée chaque chose à partir de mes propres expériences. Tout ce que je fais, c&rsquo;est moi ”.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong> Page 91</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Tout ça, je le lis dans le journal. Je lis, comme si j&rsquo;étais aux côtés de Barbara lorsqu&rsquo;elle ouvre le journal du 27 mars 1960, je lis le récit de l&rsquo;agression, la prise en otage du banquier à son domicile, l&rsquo;attaque foireuse de la banque et la mort du petit voyou, un certain Ansley, je lis surtout que la véritable Wanda s&rsquo;appelle Alam, Alma Malone de son vrai nom. Elle pourrait être la fille du Malone de Samuel Beckett, celui qui dit en commençant le livre : “Je serai quand même bientôt tout à fait mort ”. “Je serai neutre et inerte. Cela sera facile. ” Alma Malone est née à Abilene. Elle a le même âge que Barbara. Son père était ouvrier métallurgiste. Un père incestueux. Tout ça, je le lis dans le journal. Elle est mariée à quatorze ans – une charge en moins pour sa mère. Très vite, ce premier mari demande le divorce pour désertion, elle était là, Monsieur le juge, mais elle n&rsquo;était pas là.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;"> Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">Cent cinquante pages de bonheur ! Ce livre est une petite merveille de construction, d&rsquo;écriture. Moi qui ne connaissait pas Barbara Loden, j&rsquo;ai tout de suite &laquo;&nbsp;accroché&nbsp;&raquo; à l&rsquo;histoire de cette femme, moderne, cultivée, battante&#8230; mais malheureuse. Au fil du livre, nous suivons son errance. Le tout, agrémenté d&rsquo;extraits d&rsquo;interviews, de citations en anglais dans le texte, etc. Un régal ! Et de quoi prolonger un peu la vie de Barbara Loden&#8230;  </span></p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Supplément à la vie de Barbara Loden&nbsp;&raquo;, de Nathalie Léger, P.O.L., 14€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/au-coeur-de-la-vie-de-barbara-loden/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/au-coeur-de-la-vie-de-barbara-loden/" data-text="Jeu de miroirs dans la vie de Barbara Loden - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/au-coeur-de-la-vie-de-barbara-loden/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand Régis Jauffret raconte “le petit peuple de la cave”&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/02/19/quand-regis-jauffret-raconte-les-gens-du-sous-sol/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/02/19/quand-regis-jauffret-raconte-les-gens-du-sous-sol/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 17:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Angelika]]></category>
		<category><![CDATA[Anneliese]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[cave]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[enfermement]]></category>
		<category><![CDATA[fait-divers]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Fritzl]]></category>
		<category><![CDATA[humiliation]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[privation]]></category>
		<category><![CDATA[réalité]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Jauffret]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[sous-sol]]></category>
		<category><![CDATA[tragédie]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<category><![CDATA[viols]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=813</guid>
		<description><![CDATA[Un auteur doit-il s&#8217;inspirer de la réalité ? Y plonger tout entier ou doit-il se contenter de la fiction ? Vaste question que pose le nouveau roman de Régis Jauffret, &#171;&#160;Claustria&#171;&#160;, un titre construit autour des mots Claustration et Austria ( Autriche, en anglais). Un roman comme on en lit que très peu. Un roman [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JAUFFRET-PHOTO.jpg" rel="lightbox[813]" title="JAUFFRET PHOTO"><img class="alignleft  wp-image-822 colorbox-813" style="margin: 10px;" title="JAUFFRET PHOTO" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JAUFFRET-PHOTO-300x256.jpg" alt="" width="180" height="154" /></a>Un auteur doit-il s&rsquo;inspirer de la réalité ? Y plonger tout entier ou doit-il se contenter de la fiction ? Vaste question que pose le nouveau roman de <a title="sa page Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gis_Jauffret">Régis Jauffret</a>, &laquo;&nbsp;<strong>Claustria</strong>&laquo;&nbsp;, un titre construit autour des mots Claustration et Austria ( Autriche, en anglais).</p>
<p>Un roman comme on en lit que très peu. Un roman monstre, un livre événement qui a marqué la rentrée littéraire de janvier, opposant une fois encore, les pro et les anti-Jauffret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-813"></span></p>
<p>En 2010 déjà, l&rsquo;auteur avait plongé dans l&rsquo;affaire <strong>Stern</strong> pour en  écrire une libre évocation, avec  &laquo;&nbsp;<strong>Sévère</strong>&laquo;&nbsp;. Un roman qui a nourri la polémique, l&rsquo;auteur ayant été, jusqu&rsquo;à très récemment, poursuivi en justice par la famille du banquier suisse qui a finalement retiré sa plainte. Souvenez-vous :</p>
<p>Le 28 février 2005,<strong> Edouard Stern</strong>, banquier suisse, est assassiné par sa maîtresse, Cécile Brossard, lors d&rsquo;ébats sadomasochistes. S&rsquo;ensuivit un procès retentissant qui fouilla dans les détails les plus intimes la vie deux deux protagonistes.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CLAUSTRIA.jpg" rel="lightbox[813]" title="CLAUSTRIA"><img class="alignleft  wp-image-820 colorbox-813" style="margin: 10px;" title="CLAUSTRIA" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CLAUSTRIA.jpg" alt="" width="104" height="159" /></a>Une nouvelle fois, Régis Jauffret, qui aime à plonger dans plume dans le réel dans ce qu&rsquo;il a de plus glauque, s&rsquo;est inspiré d&rsquo;un fait-divers tragique. Sordide.</p>
<p>En avril 2008 en effet, la ville autrichienne d&rsquo;<strong>Amstetten</strong> devient le centre du monde. Et pour cause. Pendant vingt-quatre ans, un homme a retenu sa fille contre son gré dans une cave aménagée sous la maison familiale. Là, il lui a fait sept enfants. L&rsquo;un d&rsquo;eux mourra. Et trois rejoindront la famille d&rsquo;en-haut. A chaque fois, l&rsquo;homme explique à sa femme qu&rsquo;il vient de retrouver l&rsquo;enfant sur le palier, laissé là par sa mère enrôlée depuis plusieurs années dans une secte. Des mensonges dont la mère s&rsquo;est toujours contentés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Elisabeth Fritzl</strong> a, des années durant, été le jouet sexuel de son père, <strong>Josef Fritzl</strong>. Au total, 8.516 jours passés dans le sous-sol, entre privations de soins, d&rsquo;eau et d&rsquo;électricité avec trois de ses enfants. A eux quatre, ils constituent <strong>&laquo;&nbsp;le petit peuple de la cave&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Il a fallu que l&rsquo;un d&rsquo;eux, l&rsquo;aînée, soit transporté à l&rsquo;hôpital pour que la vérité éclate enfin. Comment un homme peut-il en arriver à une telle monstruosité ?</p>
<div id="attachment_827" style="width: 87px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/220px-Fritzl.jpg" rel="lightbox[813]" title="220px-Fritzl"><img class=" wp-image-827   colorbox-813" style="margin: 10px;" title="220px-Fritzl" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/220px-Fritzl-215x300.jpg" alt="" width="77" height="108" /></a><p class="wp-caption-text">Josef Fritzl</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Josef Fritzl,</strong>  – le personnage du livre porte d&rsquo;ailleurs ce prénom et ce nom –, a été  condamné en mars 2009 par la justice autrichienne à la prison à vie et à l&rsquo;internement psychiatrique pour séquestration, viols, meurtre.</p>
<p>A l&rsquo;époque, les médias se sont emparés de cette affaire extraordinaire pour le coup. Lire ici, par exemple<a title="lire l'article" href="http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20080505.OBS2717/josef-fritzl-avait-prevu-le-cachot-des-1978.html ">, un article du Nouvel Obs</a>, daté du 23 juin 2008.</p>
<p>Reste ce roman. Puissant. Pour l&rsquo;écrire, l&rsquo;auteur s&rsquo;est rendu sur place. A puisé dans la réalité du dossier et dans celle du procès expédié en trois jours pour écrire cette terrible histoire à laquelle il a ajouté de la fiction. Car, comme il l&rsquo;explique dans cette vidéo <a href="http://www.dailymotion.com/video/xo9mx0_regis-jauffret-lecture-de-claustria_creation" target="_blank">Régis Jauffret : lecture de Claustria</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/laregledujeu" target="_blank">laregledujeu</a></em>, la fiction fait partie de son métier, de sa fonction.</p>
<p>Du fait-divers, Régis Jauffret réinvente le mythe de la caverne. Là, sous la maison, une mère et ses enfants ne découvriront la réalité du monde qu&rsquo;à travers un poste de télévision.</p>
<p>Si<strong> Fritzl</strong> a gardé son nom, c&rsquo;est le seul. Dans &laquo;&nbsp;<strong>Claustria</strong>&laquo;&nbsp;, <strong>Elisabeth</strong> se prénomme <strong>Angelika</strong>. Tous les autres prénoms ont également été modifiés.</p>
<p>Au fil du roman, des allers et retours entre l&rsquo;enfance d&rsquo;<strong>Angelika</strong>, la jeunesse de son père, les jours horribles passés dans la cave, l&rsquo;enquête menée par<strong> Jauffret</strong>, celle de la police, le relation établie entre<strong> Fritzl</strong> et son avocat <strong>Gretel</strong>, et la sortie des survivants s&rsquo;enchaînent. Tissant une trame dans laquelle on se laisse prendre. Jusqu&rsquo;à la fin.</p>
<p><strong>Josef Fritzl,</strong> ingénieur en béton<strong>,</strong> est ainsi décrit comme un violeur impénitent, un fils indigne ( il a laissé mourir sa mère) et un mari violent.  Son rôle de père, il s&rsquo;en charge à coups de gifles et d&rsquo;humiliation.</p>
<p><strong> Page 70</strong>, <strong>Régis Jauffret</strong>, qui se met en scène, vient de découvrir des photos en rapport avec l&rsquo;affaire Fritzl : <em>&laquo;&nbsp;&#8211; J&rsquo;arrive à m&rsquo;imaginer assassiné, mutile, torturé. Je n&rsquo;arrive pas à m&rsquo;imaginer vingt-quatre années dans un trou. Essayez, vous n&rsquo;y arriverez pas non plus. Vous parviendrez à une semaine, peut-être à quatre. La nuit suivante, vous aurez peur de vous endormir. Si parfois le sommeil était une trappe.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 118</strong> :<em> &laquo;&nbsp;C&rsquo;etait en 1994, la veille de Noël. Elle était enceinte de cinq mois des jumeaux. Fritzl n&rsquo;était pas réapparu depuis qu&rsquo;il avait remonté Sophie, le troisième enfant de l&rsquo;inceste. La cave connaissait la famine depuis plusieurs jours. [&#8230;] Il lui restait du Théralène, elle en distribuait matin et soir une cuillerée aux enfants. Ils dormaient vingt heures par jour. Entre les sommes, ils étaient trop abrutis pour ressentir la faim.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Dès l&rsquo;âge de 11-12 ans, Angelika est violée par son père. Sa mère reste silencieuse et aveugle. <strong>&laquo;&nbsp;Le petit peuple de la cave&nbsp;&raquo;</strong> n&rsquo;aura jamais aucune réalité pour elle. Elle élève les enfants de sa fille, – le savait-elle quand même ? L&rsquo;auteur en est persuadé –, comme elle a élevé les siens. Sans amour ni tendresse. Et dans la crainte du patriarche, toujours.</p>
<p><strong>Page 228</strong> : &laquo;&nbsp;<em>Angelika vivrait là en ermite. Elle ne verrait jamais que lui. Les hormones la tracassant, elle serait bien obligée d&rsquo;éprouver du désir pour lui. Un inceste naturel, remontant jusqu&rsquo;à l&rsquo;origine biblique de l&rsquo;humanité. Les enfants d&rsquo;Adam et Eve s&rsquo;accouplant à tire-larigot dans le louable but de propager l&rsquo;espèce. C&rsquo;était la première fois que l&rsquo;idée de fonder une famille avec Angelika avait germé dans son esprit. Une seconde famille plus sienne encore que la première car issue de l&rsquo;union d&rsquo;un géniteur et de la chair de sa chair. Une descendance sans une goutte de sang mêlé</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span style="color: #0000ff;">Au final, &laquo;&nbsp;<strong>Claustria</strong>&nbsp;&raquo; est l&rsquo;un des romans les plus puissants lus depuis longtemps ! L&rsquo;histoire, quand elle faisait la Une des journaux et des télés était déjà incroyable en soi. La transposer dans un roman donne encore plus de poids à ce qu&rsquo;elle veut nous dire d&rsquo;un pays, d&rsquo;une époque, d&rsquo;une famille et d&rsquo;un homme. </span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Régis Jauffret</strong> signe</span> <span style="color: #0000ff;">là une oeuvre majeure. Son style irradie le roman. Un livre monstre comme je le disais d&rsquo;emblée. A ne peut-être pas mettre entre toutes les mains.</span></p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Claustria&nbsp;&raquo;, de Régis Jauffret, Seuil, 21,90€.</strong></em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/02/19/quand-regis-jauffret-raconte-les-gens-du-sous-sol/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/02/19/quand-regis-jauffret-raconte-les-gens-du-sous-sol/" data-text="Quand Régis Jauffret raconte “le petit peuple de la cave”&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/02/19/quand-regis-jauffret-raconte-les-gens-du-sous-sol/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
