<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; expérience</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/experience/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Retour sur une nuit traumatique</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/02/20/retour-sur-une-nuit-traumatique/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/02/20/retour-sur-une-nuit-traumatique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 08:04:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[amis]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[arrêt cardiaque]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[carrières]]></category>
		<category><![CDATA[choc]]></category>
		<category><![CDATA[coma artificiel]]></category>
		<category><![CDATA[comédiens]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[expérience]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[force]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Hyam Zaytoun]]></category>
		<category><![CDATA[Le Tripode]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[passion]]></category>
		<category><![CDATA[peur]]></category>
		<category><![CDATA[pronostic vital]]></category>
		<category><![CDATA[récit]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[urgence]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=4562</guid>
		<description><![CDATA[ Rentrée littéraire Hyam Zaytoun est comédienne. Regardez bien, vous l&#8217;avez déjà vue. Elle joue régulièrement pour le théâtre, le petit et le grand écran. Elle est par ailleurs auteure d&#8217;un feuilleton radiophonique  et collabore à l&#8217;écriture de scénarios. &#171;&#160;Vigile&#160;&#187; est son premier roman. Il est autobiographique. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4565 colorbox-4562" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIGILE-OK.jpg" alt="VIGILE OK" width="195" height="296" /></p>
<p><strong> <span style="color: #008080">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><strong>Hyam Zaytoun</strong> est comédienne. Regardez bien, vous l&rsquo;avez déjà vue. Elle joue régulièrement pour le théâtre, le petit et le grand écran. Elle est par ailleurs auteure d&rsquo;un feuilleton radiophonique  et collabore à l&rsquo;écriture de scénarios. <strong>&laquo;&nbsp;Vigile&nbsp;&raquo;</strong> est son premier roman. Il est autobiographique.</p>
<div id="attachment_4567" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/314333_98.jpg" rel="lightbox[4562]"><img class="wp-image-4567 size-medium colorbox-4562" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/314333_98-300x200.jpg" alt="La comédienne Hyam Zaytoun" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">La comédienne Hyam Zaytoun</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une histoire tragique, du moins au début, mais qui, heure après heure, jour après jour, va enfin pouvoir aller vers le beau et l&rsquo;ensoleillé.</p>
<p>Cinq ans après les faits, <strong>Hyam Zaytoun</strong> a mettre des mots sur les maux qui ont touchés son compagnon, comme elle, comédien. Impliqué dans la vie d&rsquo;une troupe de théâtre.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Un bruit étrange, comme un vrombissement, réveille une jeune femme dans la nuit. Elle pense que son compagnon la taquine. La fatigue, l’inquiétude, elle a tellement besoin de dormir&#8230; il se moque sans doute de ses ronflements. Mais le silence revenu dans la chambre l’inquiète. Lorsqu’elle allume la lampe, elle découvre que l’homme qu’elle aime est en arrêt cardiaque.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Il sera placé en coma artificiel pendant plusieurs jours. Le corps médical est sceptique sur ses chances de s&rsquo;en sortir sans dommage.</p>
<p>La jeune femme et mère de famille va mobiliser toutes les énergies et les peurs qui la transpercent pour raconter l&rsquo;urgence, la nécessité d&rsquo;avancer, de faire face. Son texte, court, déploie une puissance et beaucoup, beaucoup d&rsquo;amour. On reste lié à ce récit, à cette fougue vitale&#8230; Un premier roman (autobiographique) plein d&rsquo;espoir et de promesses littéraires à venir.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 11 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Ça ne va pas. On ne peut pas continuer comme ça. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ce n&rsquo;est pas de s&rsquo;être disputés, pas non plus d&rsquo;avoir dit qu&rsquo;on allait dans le mur, qu&rsquo;il fallait gagner plus d&rsquo;argent sinon on ne s&rsquo;en sortirait pas. A peine dits, ces mots-là, je les regrette. Tu fais tout ce que tu peux et moi aussi. Non, la pensée qui me traverse n&rsquo;a rien à voir avec tout cela. Elle me fait peur autrement. C&rsquo;est une alerte physique, la sensation d&rsquo;être en survoltage, oui, une histoire de pulsation.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 37 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Walid est persuadé que tu vas t&rsquo;en sortir. Sans doute parce qu&rsquo;il a lui-même réchappé à son infarctus. Avoir à lui rappeler qu&rsquo;il a été opéré à temps et n&rsquo;a pas fait d&rsquo;arrêt cardiaque, le convaincre que tu n&rsquo;as que d&rsquo;infimes chances de t&rsquo;en sortir, cela me brise.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mon père doit le sentir. Pour la première fois, il se met en retrait. Il s&rsquo;assoit doucement dans la salle d&rsquo;attente et je vois à son visage qu&rsquo;il a compris. J&rsquo;ai pitié de lui comme s&rsquo;il avait vieilli d&rsquo;un coup, perdu sa fantaisie, sa façon d&rsquo;attirer toute l&rsquo;attention.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 49 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Je n&rsquo;ai jamais intégré une troupe au long cours. Mes aventures de théâtre sont ponctuelles et chaque fois différentes. Mais je partage le même métier. On a fait ce choix de rester au plus près de l&rsquo;enfance, de croire à l&rsquo;invisible. Malgré la précarité, les difficultés, le sentiment de n&rsquo;être jamais arrivés. Toi et moi, c&rsquo;est aussi pour cela qu&rsquo;on s&rsquo;aime, que l&rsquo;on se comprend si bien. Toi et moi, c&rsquo;est grâce à cela que l&rsquo;on s&rsquo;est rencontrés.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Vigile&nbsp;&raquo;, de Hyam Zaytoun, Le Tripode, 13 euros.</strong></em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/02/20/retour-sur-une-nuit-traumatique/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/02/20/retour-sur-une-nuit-traumatique/" data-text="Retour sur une nuit traumatique - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/02/20/retour-sur-une-nuit-traumatique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le choix de vivre hors jeu</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/04/17/le-choix-de-vivre-hors-jeu/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/04/17/le-choix-de-vivre-hors-jeu/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Apr 2017 13:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Minard]]></category>
		<category><![CDATA[choix]]></category>
		<category><![CDATA[expérience]]></category>
		<category><![CDATA[haute montagne]]></category>
		<category><![CDATA[isolement]]></category>
		<category><![CDATA[refuge]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[solitude]]></category>
		<category><![CDATA[survie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=3837</guid>
		<description><![CDATA[Céline Minard, vous connaissez ?  Après un fracassant &#171;&#160;Faillir être flingué&#160;&#187;, roman-western particulièrement inspiré ( dont vous trouverez la critique ici ), l&#8217;auteure nous emmène en haute montagne, loin, très loin du reste de ses contemporains. Dans un refuge high-tech situé sur un éperon granitique, une jeune femme s&#8217;installe pour une expérience. Longue. Une tentative. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MINARD.jpg" rel="lightbox[3837]"><img class="alignleft wp-image-3839 size-medium colorbox-3837" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MINARD-300x210.jpg" alt="MINARD" width="300" height="210" /></a><strong>Céline Minard, vous connaissez ?</strong>  Après un fracassant <strong>&laquo;&nbsp;Faillir être flingué&nbsp;&raquo;</strong>, roman-western particulièrement inspiré ( dont vous trouverez la critique <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/08/16/a-louest-toujours-du-nouveau/">ici</a> </strong>), l&rsquo;auteure nous emmène en haute montagne, loin, très loin du reste de ses contemporains.</p>
<p>Dans un refuge high-tech situé sur un éperon granitique, une jeune femme s&rsquo;installe pour une expérience. Longue. Une tentative. Une épreuve qu&rsquo;elle a préparée très minutieusement. Enfin, le croit-elle. Car elle n&rsquo;est pas seule&#8230;</p>
<p>Un roman qui, dans sa première partie, ressemble à un manuel de survie. Tout y est. A l&rsquo;exception de la raison qui la pousse à s&rsquo;être installée si loin de la société et de ses semblables.</p>
<p>Un isolement volontaire, radical. Dans un décor qui ne lui pardonnera rien. Là, au fil des jours, elle lit, joue de la musique, cultive son jardin. Sans jamais oublier de marcher, d&rsquo;escalader. Il s&rsquo;agit d&rsquo;apprendre à vivre&#8230; sans les autres et loin d&rsquo;eux. Mais peut-on vivre réellement hors jeu ? La jeune femme se pose de nombreuses questions philosophiques.</p>
<p>Et quand l&rsquo;autre apparaît, le schéma de la narratrice s&rsquo;effondre&#8230; et le roman perd malheureusement de sa force. Dommage. Reste l&rsquo;écriture de <strong>Céline Minard</strong>, vive, dynamique, enlevée.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 26-27 :</strong><em>&laquo;&nbsp;La forme de mon habitat résulte d&rsquo;une réflexion sur l&rsquo;adaptation optimale à l&rsquo;environnement dans lequel il devait s&rsquo;inscrire. Un environnement contraignant en lui-même, à quoi s&rsquo;ajoutait la contrainte de l&rsquo;autonomie énergétique : aucune bouteille de gaz et aucune ligne électrique, aucun apport extérieur ne devaient servir pour l&rsquo;éclairer et le chauffer [&#8230;] S&rsquo;il y a une esthétique dans ce volume, c&rsquo;est celle de la survie. S&rsquo;il y a une décision, c&rsquo;est la mienne, celle de vouloir m&rsquo;installer dans des conditions difficiles. En grande autonomie. A l&rsquo;abri. Dans un lieu couvert, chauffé par le soleil, où entre la lumière, qui protège. L&rsquo;environnement dans lequel j&rsquo;ai situé mon abri est celui qui me convient. Que me procure, par l&rsquo;extérieur, en frottant et raclant l&rsquo;enveloppe de mon corps qui résiste et s&rsquo;adapte, la forme nécessaire de ma vie. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 103 :</strong><em>&laquo;&nbsp;En passant sous les pins, j&rsquo;ai noté que ma réserve de bois avait été très entamée par mon bain de lune. Il reste une dizaine de troncs morts à proximité, je vais m&rsquo;en occuper. Cela suffira jusqu&rsquo;à l&rsquo;hiver, je pense. Un bain par semaine, c&rsquo;est un bon rythme. Les habitudes aussi, il faut les construire. Effectuer les gestes de l&rsquo;autarcie, les gestes simples, quotidiens, voilà ce que je m&rsquo;étais proposé de construire pour habitude. J&rsquo;ai investi cet environnement et ces conditions qui me permettent de n&rsquo;être pas dans l&rsquo;obligation de croiser tous les matins un ingrat, un envieux, un imbécile. Qui me laissent le loisir de penser à tout autre chose, dans une action utile et mécanique.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 116- 117 :</strong><em>&nbsp;&raquo; Je ne peux pas, personne ne le peut, ne pas prêter attention à la présence d&rsquo;un humain. D&rsquo;un coccinelle, d&rsquo;un geai, d&rsquo;un isard, d&rsquo;une souris, oui, mais pas d&rsquo;un humain. C&rsquo;est un fait. Dès que je vois un humain, j&rsquo;ai l&rsquo;idée d&rsquo;une relation entre lui et moi. Je m&rsquo;en rends compte. Je ne peux pas faire comme s&rsquo;il n&rsquo;existait pas. Encore moins dans la position isolée dans laquelle je me trouve. Que j&rsquo;ai choisie. Dans laquelle je m&rsquo;exerce et cherche à savoir si on peut vivre hors jeu, en ayant supposé qu&rsquo;on le peut et que c&rsquo;est une des conditions requises pour obtenir la paix de l&rsquo;âme. C&rsquo;est une hypothèse que j&rsquo;ai faite et que je m&rsquo;efforce de vérifier. Et tout à coup il y a un moine, enfin, une nonne, disons. Qui ne ressent pas la menace.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le grand jeu&nbsp;&raquo;, Céline Minard, Rivages, 18€</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/04/17/le-choix-de-vivre-hors-jeu/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/04/17/le-choix-de-vivre-hors-jeu/" data-text="Le choix de vivre hors jeu - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/04/17/le-choix-de-vivre-hors-jeu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pim, le boucher fasciné</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/25/pim-le-boucher-fascine/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/25/pim-le-boucher-fascine/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Sep 2012 14:27:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[boucher]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[dévoration]]></category>
		<category><![CDATA[expérience]]></category>
		<category><![CDATA[Pim]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=1240</guid>
		<description><![CDATA[Les auteurs s&#8217;emparent parfois de sujets assez étranges, voire incongrus. Et en font des livres. La preuve avec le nouveau roman de Joy Sorman, intitulé &#171;&#160;Comme une bête&#160;&#187;, retenu d&#8217;ailleurs sur la fameuse liste pour le Goncourt ainsi que le pour le Goncourt des lycéens. Le sujet ? La vie d&#8217;un boucher. Du début de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les auteurs s&rsquo;emparent parfois de sujets assez étranges, voire incongrus. Et en font des livres. La preuve avec le nouveau roman de <a title="Découvrez l'auteure" href="http://www.gallimard.fr/rentreelitteraire/JoySorman.htm"><strong>Joy Sorman</strong></a>, intitulé<strong> &laquo;&nbsp;Comme une bête&nbsp;&raquo;</strong>, retenu d&rsquo;ailleurs sur la fameuse <a href="http://www.lemonde.fr/livres/article/2012/09/04/douze-romans-preselectionnes-pour-le-prix-goncourt-2012_1755536_3260.html">liste pour le Goncourt</a> ainsi que le pour le Goncourt des lycéens.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COMME-UNE-BETE.jpg" rel="lightbox[1240]" title="COMME UNE BETE"><img class="alignleft  wp-image-1243 colorbox-1240" style="margin: 10px;" title="COMME UNE BETE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COMME-UNE-BETE.jpg" alt="" width="119" height="175" /></a></p>
<p>Le sujet ? <strong>La vie d&rsquo;un boucher</strong>. Du début de son CAP jusqu&rsquo;à son ascension parisienne, patrie de l&rsquo;art boucher d&rsquo;excellence. Un sujet saignant, donc ? Un sujet atypique en tout cas. Un sujet qui vous entraîne dans les pas d&rsquo;un jeune homme au prénom de bande dessinée.</p>
<p>De son métier, il va faire un art.  Il n&rsquo;aime pas son métier, il l&rsquo;adore. Quitte à déraper. Et à faire plonger le roman dans le fantastique pour mieux <strong>explorer les relations qui nous lient aux animaux qui ne sont ni sauvages, ni domestiques. Mais ceux qu&rsquo;on tue pour ensuite les manger.</strong></p>
<p>On suit son parcours au fil d&rsquo;un court roman, dense. Des Côtes d&rsquo;Armor en Normandie jusqu&rsquo;à Paris. <strong>Plein de chair et de sang,</strong> ce roman est, pour moi, l&rsquo;une des bonnes pioches de cette rentrée. On le lit d&rsquo;une traite pour le ronger jusqu&rsquo;à l&rsquo;os.</p>
<p>On suit Pim pendant son apprentissage, mais aussi en visite dans un abattoir, aux halles de Rungis, chez un éleveur près de la vache Culotte&#8230; Rien ne nous est épargné. Ni les termes techniques, ni les images. Celles du sang, des viscères&#8230; de la mort.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1240"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/vaches1.jpg" rel="lightbox[1240]" title="vaches1"><img class="alignleft  wp-image-1245 colorbox-1240" style="margin: 10px;" title="vaches1" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/vaches1-208x300.jpg" alt="" width="125" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong>Pages 17-18</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Pim s&rsquo;est tenu tranquille jusqu&rsquo;à la fin de la troisième, élève médiocre mais poli, discret et sans histoires. A la fin du deuxième trimestre la conseillère d&rsquo;orientation lui remet une plaquette sur l&rsquo;apprentissage – Pim tu sans c&rsquo;est pas une voie de garage, c&rsquo;est la garantie d&rsquo;avoir un bon métier –, mais Pim n&rsquo;a pas d&rsquo;états d&rsquo;âme et la plaquette promet une formation en alternance, un CAP en deux ans après la troisième, plus de 4000 postes à pourvoir chaque année dans toutes les boucheries de France, un salaire d&rsquo;apprenti qui varie entre 25 et 78% du Smic et un secteur qui ne connaît pas la crise. </em></p>
<p><em>Et pourquoi pas la boulangerie, la maçonnerie ou la menuiserie ? Parce que la boucherie est lucrative, que le boucher ne travaille pas dehors sous le vent et la pluie, et que la viande le motive davantage que le bois c&rsquo;est comme ça.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Pages 63-64</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Pour la première fois Pim s&rsquo;envisage comme un bourgeois, un nanti au milieu des prolos. Il pourrait penser : on est du même bord l&rsquo;ouvrier et moi, galériens tous les deux, les mains dans la même viande, dans la même merde. Et il se dit plutôt : je suis un privilégié, je suis du bon côté, du bon côté de la viande et du destin. Il ne se sent pas solidaire. Il ait le lien, il a de la reconnaissance, mais tout celui lui paraît loin, le bruit strident de la scie à lame qui fend la carcasse en deux lui paraît loin. Pourtant, en bout de chaîne, où s&rsquo;exécute la procédure ultime de la fente, Pim a désormais sous les yeux deux morceaux qui ressemblent bien aux carcasses livrées en demi ou en quart chaque semaine à la boucherie Morel. Mentalement et à grande vitesse il fait défiler la somme de gestes qui, depuis l&rsquo;arrivée des bêtes à l&rsquo;abattoir, a mené jusqu&rsquo;à cet instant où enfin il reconnaît la viande. Somme de gestes qui a rendu possible une extraordinaire métamorphose – une vache devient un steak, attention les yeux. Sur la chaîne Renault on fabrique des voitures avec des bouts de tôle. Ici c&rsquo;est l&rsquo;inverse, on produit des morceaux avec des machines vivantes. On hache menu, on ne monte pas on démonte, on n&rsquo;assemble pas on disloque. Les ouvriers ont fait voeu de pauvreté, ensanglantés et blafards sous la lumière industrielle, ils nourrissent la France entière – et c&rsquo;est pas avec trois truies par éleveur et sans usine qu&rsquo;on va faire bouffer le pays&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><strong>Page 160-161 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Pim veut restaurer une boucherie à la régulière, le combat d&rsquo;un homme et d&rsquo;une vache, d&rsquo;une homme et d&rsquo;un porc, à mains nues dans la boue s&rsquo;il le faut. Pim affrontera l&rsquo;éventualité d&rsquo;être blessé ou même dévoré par un cochon, afin de réintégrer le grand échange du vivant. Etre mangé par une vache plutôt que par des vers six pieds sous terre. Etre un indien Sioux qui laissait les cadavres exposés et offerts aux animaux sauvages, habiter un nouveau monde dans lequel les anciens troupeaux parqués par les hommes sont désormais libres c&rsquo;est-à-dire gibier comme les autres, un porc vaut un puma, une vache vaut une biche. Un monde dans lequel il n&rsquo;y a plus de prés pour que paissent les bêtes, plus de barbelés, d&rsquo;enclos, de champs, mais une terre à perte de vue, une végétation épaisse et hostile qu&rsquo;il faut fendre à coups de machette ou de tronçonneuse. La Normandie est belle et épique, envahie de ronces, couverte de forêts de chênes et de pommiers, l&rsquo;herbe est haute, la terre molle et imbibée. </em></p>
<p><em>Autant dire que Pim vaut faire la révolution bouchère, le grand bond en arrière, il veut retrouver le goût de la viande et la raison des animaux.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">J&rsquo;ai dévoré ce livre ! Et pour cause, je l&rsquo;ai beaucoup aimé. Apre au premier abord, le sujet envahit rapidement l&rsquo;espace et les sens. Le sang, on le voit, les cris des animaux, on les entend. L&rsquo;écriture est vive, technique par moments mais précise et épurée.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;"> A des années-lumières d&rsquo;une société où le politiquement correct est de mise, voilà un roman qui nous rappelle nos instincts primaires. Pim nous raccroche à nos sens de carnivores. </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">Ce livre, je m&rsquo;en lèche encore les doigts !</span></p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Comme une bête&nbsp;&raquo;, de Joy Sorman, Gallimard, 16,50€.</strong></em></p></blockquote>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/25/pim-le-boucher-fascine/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/25/pim-le-boucher-fascine/" data-text="Pim, le boucher fasciné - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/25/pim-le-boucher-fascine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
