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	<title>Quatrième de couv &#187; écrivaine</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Au milieu des brigands et de leurs mensonges&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 09:06:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Nous y sommes ! Deux fois par an, la France est traversée, agitée par la rentrée littéraire. Un phénomène typiquement français qui nous entraîne sur divers continents à travers moult horizons. Cette fois encore, je vais vous présenter quelques-uns de ces nouveaux romans qui m&#8217;ont plu. Ou pas. Pas question de suivre des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline"><strong><span style="color: #0000ff;text-decoration: underline">Rentrée littéraire</span></strong></span></p>
<p>Nous y sommes ! Deux fois par an, la France est traversée, agitée par la rentrée littéraire. Un phénomène typiquement français qui nous entraîne sur divers continents à travers moult horizons. Cette fois encore, je vais vous présenter quelques-uns de ces nouveaux romans qui m&rsquo;ont plu. Ou pas.</p>
<p>Pas question de suivre des diktats des chroniqueurs en vue ou les buzz fabriqués par les maisons d&rsquo;édition&#8230; Ici, que des livres choisis à cause d&rsquo;un titre, d&rsquo;un auteur&#8230; ou d&rsquo;une quatrième de couv.</p>
<p>Après <strong>Marie Darrieussecq</strong>, j&rsquo;ai choisi de vous parler de &laquo;&nbsp;<strong>La grâce des brigands&nbsp;&raquo;</strong>, le  nouveau roman de <strong>Véronique Ovaldé, </strong>dont les lecteurs de ce blog ont déjà découvert l&rsquo;univers<strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/23/partir-pour-etre-libre-enfin/"> ici.</a></strong></p>
<div id="attachment_1980" style="width: 373px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/veronique-ovalde_2536470.jpg" rel="lightbox[1975]"><img class=" wp-image-1980  colorbox-1975" style="margin: 10px" alt="veronique-ovalde_2536470" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/veronique-ovalde_2536470.jpg" width="363" height="162" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : AFP photo Gabriel Bouys</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Véronique Ovaldé est née en 1972. Elle est écrivain et également éditrice chez Points. En 2009, son roman<strong> &laquo;&nbsp;Ce que je sais de Vera Candida&nbsp;&raquo;</strong>, reçoit le 18e  <strong>prix Renaudot des lycéens</strong>, mais aussi le <strong>prix France Télévision</strong>s  et le grand<strong> Prix des lectrices de Elle.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1975"></span></p>
<p><!--more--></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_La-grace-des-brigands_54281.jpeg" rel="lightbox[1975]"><img class="alignleft size-full wp-image-1983 colorbox-1975" style="margin: 10px" alt="cvt_La-grace-des-brigands_5428" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_La-grace-des-brigands_54281.jpeg" width="174" height="256" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Maria Cristina Väätonen</strong> qui a choisi, à 16 ans, de quitter Lapérouse, le grand Nord canadien et sa famille toxique pour vivre son rêve d&nbsp;&raquo;écriture sous le soleil de Santa Monica. Jusqu&rsquo;au jour où sa mère, à qui elle n&rsquo;a pas parlé depuis dix ans, l&rsquo;appelle. Il s&rsquo;agit de &laquo;&nbsp;sauver&nbsp;&raquo; le petit <strong>Peeleete</strong>, le fils de sa soeur<strong> Meena</strong>, entrée dans une secte.</p>
<p>Un narrateur anonyme, et qui le reste jusqu&rsquo;au bout du roman, nous raconte alors la vie de <strong>Maria Cristina. </strong>Nous dévoile ses cicatrices, ses blessures et comment l&rsquo;écriture lui a permis de vivre une nouvelle vie, une autre vie.</p>
<p>Entre un père taciturne, une mère bigote et caractérielle et une soeur diminuée après un accident qui la jalouse, <strong>Maria Cristina</strong> a préféré fuir. Avant d&rsquo;écrire un roman autobiographique dans lequel elle règle ses comptes ( et écrit que sa mère et sa soeur sont mortes dans un accident, ce qui est totalement faux!)  et de rencontrer un auteur heroïnomane et dandy qui, tout en attendant de se voir remettre le prix Nobel de littérature, profite du talent de sa protégée.  Et puis il y a Judy Garland, l&rsquo;homme de confiance de Claramunt qui, sous un nom volé, va permettre à notre héroïne de vivre une belle histoire, bien qu&rsquo;un peu courte&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 40-41 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Elle sait qu&rsquo;aller jusqu&rsquo;à Lapérouse va la replonger dans son enfance, qu&rsquo;elle pourrait considérer ce trajet comme une tentative de réconciliation même si elle se fout de la réconciliation, ou du moins c&rsquo;est ce dont elle se persuade, elle se fout de parler à sa mère et que celle-ci ait du mal à s&rsquo;abstenir de lui reprocher son absence à l&rsquo;enterrement du père, elle se fout de ce que sa mère dira à propos de sa vie en Californie, elle dira, Du moment que tu es heureuse, mais ce sera faux, la mère de Maria Cristina prononcera ces mots parce qu&rsquo;elle pensera qu&rsquo;une mère doit les prononcer, la mère de Maria Cristina a sûrement été vexée par le succès de sa fille et ce qui était écrit sur elle dans son premier roman, vexée et sans doute jalouse, puisque la jalousie est bien le nerf de la guerre dans cette famille, elle a été vexée et jalouse si du moins elle a été informée du succès de sa fille, et elle a dû en être informée, il y a la radio et la télévision à Lapérouse, même si Marguerite Richaumont n&rsquo;écoute que les vêpres à la radio, elle anime d&rsquo;ailleurs peut-être encore l&rsquo;émission locale qu&rsquo;elle présentait par le passé </em>( Plus près de toi, Seigneur)<em>, Lapérouse n&rsquo;est pas aussi rétrograde qu&rsquo;elle, la ville a dû suivre plus ou moins le mouvement général et s&rsquo;intéresser à ce qui se passe au-delà de ses frontières, ses limites se sont faites plus poreuses, quelqu&rsquo;un a pu arrêter Marguerite Richaumont dans la rue principale de Lapérouse et lui dire, J&rsquo;ai vue votre fille à la télévision, et Marguerite Richaumont a dû hausser les sourcils, et ensuite elle a fait comme si elle était au courant pour que personne ne mesure l&rsquo;étendue de leurs dissensions ou elle s&rsquo;est offusquée de cette information en serrant son cabas contre son ventre et en répondant, Je n&rsquo;ai pas de fille qui s&rsquo;appelle Maria Cristina.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Maria Cristina avait été un bébé accommodant et silencieux sans doute pour contrebalancer la clameur et les cris poussés par sa soeur depuis sa naissance. Chacun utilise une stratégie à sa portée quand il tombe dans une famille comme celle des Väätonen-Richaumont. Elle devint une petite fille dissimulatrice et discrète. Quand elle ne se battait pas avec sa soeur et n&rsquo;était pas dans la forêt, elle lisait. Elle allait à la bibliothèque de Lapérouse, prenait des livres qui louaient le Seigneur et les présentait à sa mère quand elle revenait. Au fond de son sac, elle cachait un ou deux romanciers démoniaques qu&rsquo;elle lut trop tôt, Henry Miller ou Norman Mailer. La littérature passait en fraude dans la maison rose&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 105</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Au momeny où elle rencontra Claramunt, Maria Cristina, malgré le réconfort que lui apportait sa cohabitation avec Joanne, n&rsquo;arrivait pas à prendre ce que celle-ci appelait de la hauteur. Prends de la hauteur, lui répétait constamment Joanne en fumant des joints sur le canapé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Maria Cristina, en quelque sorte, se débattait. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle voulait retourner dans la forêt. Elle ne l&rsquo;aurait avoué pour rien au monde mais c&rsquo;était là qu&rsquo;elle voulait aller. C&rsquo;était le seul recours qu&rsquo;elle avait jamais eu pour se sentir un peu moins anxieuse. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>N&rsquo;oublions pas que Maria Cristina avait été une petite fille qui, pour trouver le sommeil, mettait en scène son propre enterrement et se délectait de la détresse et des remords de ceux qu&rsquo;elle laisserait derrière elle. Ce genre de petite fille, quand elle devient grande, se transforme en une personne d&rsquo;une intranquillité encombrante.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Véronique Ovaldé a ce talent rare de nous emmener avec elle sans la moindre difficulté. Son écriture, peut-être ici plus introspective mais qui garde encore sa fantaisie, nous entraîne dans le sillage de ses personnages aux profondes cicatrices. Pour la première fois, l&rsquo;auteure aborde le thème de l&rsquo;écriture et de ses effets. Un roman savoureux à dévorer dans ces derniers jours d&rsquo;été au milieu de ces brigands et de leurs mensonges&#8230; </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La grâce des brigands&nbsp;&raquo;, Véronique Ovaldé, les Editions de l&rsquo;Olivier, 19,50€.</strong></em></p>
</blockquote>
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		<title>Chronique argentine sur fond de morts mystérieuses&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 09:00:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les vacances s&#8217;annoncent. Impossible de fermer sa valise sans y glisser une sélection de livres à lire. Pour vous accompagner dans la maison de famille en Bretagne, au fond d&#8217;un camping naturel en Ardèche, sur la route de la Soie ou plus sagement dans votre appartement, voici un livre qui pourrait vous plaire. Il s&#8217;agit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les vacances s&rsquo;annoncent. Impossible de fermer sa valise sans y glisser une sélection de livres à lire. Pour vous accompagner dans la maison de famille en Bretagne, au fond d&rsquo;un camping naturel en Ardèche, sur la route de la Soie ou plus sagement dans votre appartement, voici un livre qui pourrait vous plaire<strong>. Il s&rsquo;agit de &laquo;&nbsp;Bétibou&nbsp;&raquo;, de Claudia Piñeiro, paru au début de l&rsquo;année chez Actes Sud.</strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/get_photo.php_.jpg" rel="lightbox[1869]"><img class="alignleft  wp-image-1873 colorbox-1869" style="margin: 10px" alt="get_photo.php" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/get_photo.php_.jpg" width="60" height="113" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Une ex-écrivain devenue nègre, un journaliste novice bombardé fait-diversier et un chroniqueur policier de la vieille école s&rsquo;allient pour mener une enquête criminelle pas banale après la découverte d&rsquo;un homme, la gorge tranchée, dans son appartement d&rsquo;une résidence huppée et hautement sécurisée de la banlieue de Buenos Aires. <strong>Mais qui a pu tuer Pedro Chazarreta ?</strong> Accusé d&rsquo;avoir tué sa femme peu de temps auparavant, certains se disent qu&rsquo;il n&rsquo;a eu que ce qu&rsquo;il méritait&#8230;</p>
<p><strong>Jaime Brena,</strong> vieux routier du journalisme et chroniqueur judiciaire aguerri ayant été écarté du service des faits divers<strong> du journal El Tribuno</strong> pour le service Société va mener une enquête avec celui qui l&rsquo;a remplacé, trop novice pour bien voir (mais féru de nouvelles technologies !) mais aussi avec<strong> Nurit Iscar,</strong> écrivaine devenue nègre après avoir été éreintée par le journal de<strong> El Tribuno </strong>notamment, dirigé par son ancien amant qui, à l&rsquo;époque, l&rsquo;appelait <strong>Bétibou, d&rsquo;où le titre</strong>. Un surnom que lui avait trouvé Jaime Brena, sans la connaître. Et pour cause&#8230; <strong> </strong></p>
<p>Ensemble, ils vont découvrir des éléments au fur et à mesure de leurs investigations<strong>. Nurit Iscar</strong> s&rsquo;est installée au coeur même du country-club ultra-protégé,<strong> La Maravillosa, </strong>pour poser son regard d&rsquo;auteure que les événements tandis que les deux journalistes travaillent sur l&rsquo;enquête. Et si ces morts récentes et brutales avaient toutes un lien ?</p>
<p><strong>Le trio va découvrir une vérité qui le dépasse. Faut-il quand même la dévoiler ?</strong></p>
<p>Relations politiques/média, corruption, puissance de l&rsquo;argent sont quelques-unes des thématiques abordées dans ce roman rondement mené.</p>
<p><span id="more-1869"></span></p>
<p>L&rsquo;auteure, <strong>Claudia Piñeiro,</strong> est née en 1960 à Burzaco, dans la province de Buenos Aires. Elle est romancière, dramaturge et auteur de scénarios pour la télévision. <strong>&laquo;&nbsp;Les Veuves du jeudi</strong>&nbsp;&raquo; (Actes Sud 2009) a été récompensé par le prix Clarin. <strong>&laquo;&nbsp;Elena et le roi détrôné&nbsp;&raquo;</strong> est paru en 2011. Son oeuvre est traduite dans de nombreux pays.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 57</strong> : <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Car, bien que la justice au sens propre, celle des juges et des tribunaux, ait laissé Chazarreta en liberté par manque de preuves, la grande majorité des habitants du pays, à tort ou à raison, croient encore aujourd&rsquo;hui que c&rsquo;est Chazarreta qui a égorgé sa femme. Ou qu&rsquo;il l&rsquo;a fait égorger. Ce qui n&rsquo;empêche pas que Nurit Iscar se permette d&rsquo;avoir des doutes, pour la bonne et simple raison que les preuves manquent.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 198</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Sur le chemin du retour vers la maison où loge Nurit Iscar, Jaime Brena fait part au commissaire Venturini des interrogations que lui inspire le cadre vide. Mais le commissaire est catégorique : Ecoute, mon vieux, c&rsquo;est sans intérêt ; tu n&rsquo;en as pas, toi, de cadre vide chez toi ? Aucun, que ce soit avec ou sans photo, d&rsquo;ailleurs, car il n&rsquo;y a pas de cadres chez moi, répond Brena. Eh bien, moi, oui, j&rsquo;en ai sur ma table de chevet depuis trois mois, mais je ne sais pas quelle photo y mettre. Tu ne crois pas que cela signifie qu&rsquo;on est sur le point de m&rsquo;assassiner ? Nurit Iscar pense elle aussi qu&rsquo;il faudrait creuser un peu dans cette direction. Oh la la, vous autres, les écrivains, avec tous vos fantasmes ! Je ne suis pas écrivain, je suis journaliste. C&rsquo;est pareil, Brena.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 237</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Peu de temps avant que Lorenzo Rinaldi ne passe chercher Nurit Iscar à La Maravillosa pour l&rsquo;emmener déjeuner, Jaime Brena se prépare son premier café de la journée, et le gamin des faits divers, qui ne s&rsquo;est pas réveillé de toute la nuit ni depuis le début de la matinée, urine frénétiquement pour se ruer au plus vite sur son ordinateur afin de voir si une réponse de Gonzalo Gandolfini est arrivée. Et la réponse est arrivée.“ Salut, oui, je suis son neveu. Hélas, mon oncle est décédé il y a quelque temps dans un accident de voiture. Je suppose que tu le connais depuis l&rsquo;époque de la Chacrita, j&rsquo;espère que tu en as gardé d&rsquo;agréables souvenirs ! ( ah, ah, ah). D&rsquo;après mon pater, tout le monde n&rsquo;a pas gardé d&rsquo;agréables souvenirs de cette époque. Salut”. Le gamin lit le message plusieurs fois. Il se demande quelle suite lui donner. Il appelle Jaime Brena qui, à cette heure, en est à son deuxième café.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Voilà un long roman ( 396 pages) qui, une fois ouvert, oblige le lecteur à aller jusqu&rsquo;au bout. Pour découvrir la vérité, pour comprendre aussi comment cette association improbable va pouvoir fonctionner jusqu&rsquo;au bout. Une façon aussi de découvrir le métier de journaliste en Argentine, les jeux de pouvoirs&#8230; et la perversité. </span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un bon moment en perspective malgré le style, peu travaillé. A lire sur la plage ou ailleurs. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Bétibou&nbsp;&raquo;, de Claudia Piñeiro, Actes sud, 23,50€. Traduit par Romain Magras.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left"> </p>
</blockquote>
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