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	<title>Quatrième de couv &#187; école</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>La vie comme elle va derrière le tableau noir&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 08:00:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Plonger dans les années 70, et plus précisément l&#8217;année 1975 ( celle de ma naissance, eh oui !) , ça vous dit ? Jean-Philippe Blondel revient avec un quinzième roman et des thématiques jamais explorées jusque là. Je vous raconte ? Nous sommes en 1975 donc. En province. Et dans un groupe scolaire. L&#8217;école ds [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COUV.jpg" rel="lightbox[4987]"><img class="alignleft size-full wp-image-4989 colorbox-4987" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COUV.jpg" alt="COUV" width="105" height="149" /></a>Plonger dans les années 70, et plus précisément l&rsquo;année 1975 ( celle de ma naissance, eh oui !) , ça vous dit ? <strong>Jean-Philippe Blondel</strong> revient avec un quinzième roman et des thématiques jamais explorées jusque là.</p>
<p class="western">Je vous raconte ? Nous sommes en 1975 donc. En province. Et dans un groupe scolaire. L&rsquo;école ds garçons côtoie celle des filles et celle des petits. Les instituteurs, que l&rsquo;on appellera plus tard professeurs des écoles, occupent des logements de fonction. Et partagent le temps et l&rsquo;espace avec leurs collègues, tout au long de l&rsquo;année scolaire. Pas si simple.</p>
<p class="western">Alors <strong>Jean-Philippe Blondel</strong> nous raconte la vie des <strong>Brunet</strong>, <strong>Goubert</strong>, <strong>Lorrain</strong>, <strong>Coudrier</strong>, <strong>Ferrant</strong>. Tient une chronique joyeuse et triste à la fois qui mélange les histoires des enfants et celles de leurs parents.</p>
<p class="western"><strong>Charles Florimont</strong> arrive avec de nouvelles méthodes pédagogiques en vogue, quand<strong> Reine Esposito</strong>, elle, fait tout basculer en poursuivant le rigide <strong>Lorrain</strong> de ses assiduités&#8230;.</p>
<p class="western">C&rsquo;est drôle, malicieux, émouvant. Et l&rsquo;écriture, très fluide, nous donne envie de suivre tous les personnages de cette galerie rigolote.</p>
<p class="western"><strong>L&rsquo;auteur parle de son livre ici :</strong></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/rLdAvzPTWrE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p class="western" style="text-align: center"> <strong><b>Extraits</b></strong></p>
<blockquote class="western"><p><strong><b>Page 89 :</b></strong> <em>&laquo;&nbsp;Florimont a eu les coudées franches, dès le mois de septembre. Il a suffi d&rsquo;un coup de fil de l&rsquo;inspecteur. Celui-ci, plus finaud qu&rsquo;il n&rsquo;en a l&rsquo;air, n&rsquo;a pas menacé Lorrain des foudres de Jupiter s&rsquo;il mettait des bâtons dans les roues de Florimont. Il sait que Lorrain s&rsquo;épanouit dans l&rsquo;agressivité et le combat &#8211; des années de lutte contre les éléments et les espaces naturels l&rsquo;ont aguerri. L&rsquo;inspecteur a repéré le talon d&rsquo;Achille du directeur de Denis-Diderot : la vanité. Un orgueil qu&rsquo;il tente de dissimuler mais qui revient au galop dès qu&rsquo;on empiète sur ses plates-bandes. C&rsquo;est en souriant que l&rsquo;inspecteur a alors téléphoné à Lorrain, l&rsquo;avant-veille de la rentrée, chez lui et non à l&rsquo;école.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<blockquote class="western"><p><strong><b>Page 137 :</b></strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Passe encore qu&rsquo;on se morfonde devant un amour inassouvi en se rendant compte qu&rsquo;on a raté sa vie, mais qu&rsquo;on fasse en sorte de rattraper le temps perdu, et puis quoi encore ? On est responsable de ses choix. On les assume. Sinon; c&rsquo;est la chienlit. Toutes ces femmes qui plaçaient leur recherche du plaisir avant leur moralité, c&rsquo;en était trop. Quelqu&rsquo;un devait leur rappeler leur rôle et leur devoir, et le destin l&rsquo;avait choisie elle, Geneviève Coudrier, comme fer de lance de ce nouvel ordre moral. Alors qu&rsquo;ils s&rsquo;embrassaient à pleine bouche et en plein Paris, elle se posterait à côté d&rsquo;eux et se raclerait la gorge. Elle pouvait anticiper le frisson de bonheur qui la parcourrait lorsqu&rsquo;elle verrait la tête des deux amants confondus.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<blockquote class="western"><p><strong><b>Page 242 :</b></strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] On s&rsquo;était dit que ce n&rsquo;était pas si grave, tout semblait avoir repris sa place, mais très vite il avait fallu se rendre à l&rsquo;évidence, les lignes avaient bougé, révélant des failles, des gouffres, des abîmes, de nouvelles aspirations se faisaient jour, des revendications, des décisions. Reine Esposito se mettait à courir le long des murs de briques en hurlant qu&rsquo;elle voulait être prise, là, maintenant. Geneviève Coudrier se détachait de l&rsquo;encoignure dans laquelle on pensait qu&rsquo;elle resterait jusqu&rsquo;à la fin de sa vie et se mettait à exister pleinement. Janick, guidée par un patron soudain devenu mentor, tirait des plans sur la comète et transformait le quotidien en piste en étoiles. Aucune de ces femmes ne lui demandait rien &#8211; elles s&rsquo;imposaient, dans la démence ou dans l&rsquo;assurance tranquille, et elles souriaient en ajoutant que le monde ne serait plus jamais le même. Les écoles étaient mixtes. Des inspectrices remplaceraient bientôt les inspecteurs et viendraient s&rsquo;installer au fond des salles de classe pour juger du travail effectué. Gérard Lorrain et ses amis randonneurs deviendraient en quelques années une survivance, un morceau de cet univers où jadis les hommes pensaient qu&rsquo;ils menaient la danse.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p class="western"><strong> </strong><strong><b>&laquo;&nbsp;La grande escapade&nbsp;&raquo;, Jean-Philippe Blondel, Buchet-Chastel, 18€</b></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Cette (si) chère tatie Vicky&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/10/10/cette-si-chere-tatie-vicky/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 16:23:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA["Trois jours chez ma tante"]]></category>
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		<category><![CDATA[Yves Ravey]]></category>

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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Rendez-vous avec un habitué des rentrées littéraires : Yves Ravey, romancier et dramaturge, vit à Besançon où il enseigne les lettres et les arts plastiques. Il a publié une quinzaine de romans et revient avec &#160;&#187; Trois jours chez ma tante &#171;&#160;. Vous trouverez ici et puis là, deux autres précédents romans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #666699"><strong>Rentrée littéraire</strong></span></p>
<div id="attachment_4042" style="width: 245px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/YVES-RAVEY.jpg" rel="lightbox[4037]"><img class="wp-image-4042 size-full colorbox-4037" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/YVES-RAVEY.jpg" alt="YVES RAVEY" width="235" height="156" /></a><p class="wp-caption-text">© photo : Hélène Bamberger</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rendez-vous avec un habitué des rentrées littéraires : <strong>Yves Ravey</strong>, romancier et dramaturge, vit à Besançon où il enseigne les lettres et les arts plastiques. Il a publié une quinzaine de romans et revient avec <strong>&nbsp;&raquo; Trois jours chez ma tante &laquo;&nbsp;</strong>.</p>
<p>Vous trouverez<strong> <a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/13/yves-ravey-et-son-notaire-pas-tres-clair/">ici</a> </strong>et puis <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/11/23/comme-un-air-de-polar/">là</a></strong>, deux autres précédents romans chroniqués : <strong>&nbsp;&raquo; Un notaire peur ordinaire &laquo;&nbsp;</strong> et <strong>&nbsp;&raquo; Sans état d&rsquo;âme &laquo;&nbsp;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TANTE-RAVEY.jpg" rel="lightbox[4037]"><img class="alignleft size-full wp-image-4038 colorbox-4037" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TANTE-RAVEY.jpg" alt="TANTE RAVEY" width="178" height="245" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Yves Ravey</strong> use, au fil des romans, d&rsquo;un style implacable. C&rsquo;est vif, court&#8230; et rondement mené. On se laisse embarquer sans la moindre appréhension, sûr (e) d&rsquo;apprécier les trouvailles de l&rsquo;auteur et ses personnages un peu en marge.</p>
<p>La preuve encore avec <strong>&nbsp;&raquo; Trois jours chez ma tante &laquo;&nbsp;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4037"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Marcello Martini</strong> ( le narrateur) qui, alors qu&rsquo;il a quitté la France précipitamment vingt ans auparavant, est convoqué au chevet de sa fantasque tante <strong>Vicky</strong>, installée désormais en maison de retraite. Une femme d&rsquo;affaires aguerrie qui, ces années durant, a contribué financièrement aux dépenses de son neveu, sa seule famille désormais et qui fut, des années années, son secrétaire particulier. Jusqu&rsquo;aux petits arrangements avec la légalité du directeur financier, dénoncé anonymement par Marcello ( or celui-ci vient de sortir de prison), et au départ pour le Liberia. Là-bas, <strong>Marcello</strong> dit avoir créé une école, un centre de formation. En réalité, de lucratifs ateliers de confection qui emploient des enfants. Et des ONG sont sur le point de découvrir le pot aux roses&#8230;</p>
<p>Bref, <strong>Vicky</strong> a décidé de le déshériter et <strong>Marcello, délinquant en col blanc,</strong> va tout mettre en oeuvre pour l&rsquo;en empêcher. Il a trois jours devant lui. Pas un de plus.</p>
<p>Ajoutez à cela une ex-femme cupide et une fille qui pourrait être la sienne et vous avez tous les ingrédients d&rsquo;un roman cynique et drôle à la fois.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 100 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Ne mélangeons pas tout, Lydia. Ce que tu dois retenir, pour l&rsquo;instant, c&rsquo;est que je traverse une mauvaise passe, mais que les choses vont s&rsquo;arranger. Il faut le reconnaître, je le redis, un chèque de ma tante nous donnerait, à toute mon équipe et à moi, un sacré coup de pouce. J&rsquo;ai dit aussi que ça permettrait de mieux travailler avec les associations humanitaires. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quelles organisations humanitaires ? m&rsquo;a demandé Lydia. Je lui ai servi les noms les plus médiatiques, ensuite j&rsquo;ai dit que c&rsquo;était moi qui gérais les fonds sur place. Je lui serais reconnaissant, de ce fait, de prendre toutes les précautions avec ma tante, d&rsquo;abord vérifier la validité du chèque. Aussi, ce n&rsquo;était peut-être pas la peine d&rsquo;en parler, par exemple,  à Gaëtan Lièvremont. Lydia a haussé les sourcils, Gaëtan n&rsquo;avait rien à voir là-dedans, il avait assez à faire avec l&rsquo;avocat de Walter. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 150-151 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Plus tard, sur la tombe de ma mère, petit carré de gazon entretenu par les soins de Vicky, j&rsquo;ai demandé à mon ex-femme, si le rapport de Gaëtan Lièvremont sur mon activité au Liberia passait par elle. Et Lydia a dit oui. Mais elle ne l&rsquo;avait pas transmis à ma tante, alors qu&rsquo;elle était censée s&rsquo;y employer. J&rsquo;ai voulu savoir si elle le ferait avant mon départ ? Elle m&rsquo;a répondu qu&rsquo;elle avait promis de me venir en aide, c&rsquo;était le contrat, et pour que ce contrat soit honoré, Vicky ne devrait rien savoir de mon activité réelle en Afrique. De ce fait, Lydia se tairait. J&rsquo;aurais donc mon chèque. Je suis resté un instant sur la tombe de ma mère, à l&rsquo;ombre des cyprès. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>A la fin, j&rsquo;ai entendu la voix de Lydia. Elle m&rsquo;a rappelé que ma tante nous attendait. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 183 :</strong><em> &nbsp;&raquo; Ma tante commençait à rédiger. Je la guettais par la porte entrouverte. J&rsquo;ai suivi de loin, une seconde, le tracé de la plume crissant sur le papier. Un premier trait penché. Continue, ma tante&#8230; ! : à l&rsquo;ordre de&#8230; Je me suis approché : Tu marques Marcello Martini, n&rsquo;oublie pas, je reviens dans une minute. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je suis descendu en vitesse saluer la directrice. Qui ne s&rsquo;est pas levée à mon entrée. Vu son sourire, elle ne semblait pas mécontente de me voir partir. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong><em>&nbsp;&raquo; Trois jours chez ma tante &laquo;&nbsp;, Yves Ravey, Les Editions de Minuit, 1</em>5€</strong></em></p>
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