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	<title>Grand Tours &#187; graffiti</title>
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	<description>Le Blog NR de la rédaction locale de Tours - Potins, indiscrétions, vidéos, photos, bonus : c&#039;est ici !</description>
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		<title>Des graffitis à l&#8217;abri des brigades d&#8217;effacement</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 13:21:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pascaline Mesnage]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Insolite]]></category>
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		<category><![CDATA[Saint-Pierre-des-Corps]]></category>
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		<description><![CDATA[Au premier regard, Tours n&#8217;est pas une ville à graffitis. Pourtant, en ouvrant bien l&#8217;œil, le chasseur de fresques urbaines peut tomber sur de vraies perles. Quand on pense graffiti, à Tours, on a souvent en tête le long mur &#8230; <a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au premier regard, Tours n&rsquo;est pas une ville à graffitis. Pourtant, en ouvrant bien l&rsquo;œil, le chasseur de fresques urbaines peut tomber sur de vraies perles.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff4/" rel="attachment wp-att-519"><img class="aligncenter size-medium wp-image-519 colorbox-518" title="graff4" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff4-450x297.jpg" alt="" width="450" height="297" /></a></p>
<p>Quand on pense graffiti, à Tours, on a souvent en tête le long mur de la rue Edouard-Vaillant et ses dessins bien défraîchis vantant l&rsquo;arrivée du TGV en&#8230; 1987 ! Si ces œuvres sont les fresques murales les plus visibles dans la région, on en recense de bien plus fraîches ailleurs. Il faut cependant bien chercher, ne pas s&rsquo;attendre à voir des graffitis sur les murs les plus visibles. En dehors, bien sûr, de quelques tags basiques, à la portée artistique plutôt limitée, et souvent rapidement effacés par les équipes anti-graffitis de la mairie. Zones industrielles, bords de Loire, skate-parcs et le dessous des ponts sont les lieux les plus investis.</p>
<p>C&rsquo;est donc souvent à l&rsquo;abri des regards que l&rsquo;on découvre les fresques de la scène graff de Tours et de l&rsquo;agglomération. Une scène relativement active, malgré sa discrétion. Plusieurs collectifs se partagent le terrain. Les Grabouilleurs par exemple : Cami, El Niño et Topaz se sont rencontrés autour d&rsquo;un mur, évidemment. Si chacun a son style, sa spécialité, les trois graffeurs travaillent régulièrement ensemble. Et partagent d&rsquo;ailleurs un atelier d&rsquo;artiste rue de la Morinerie, à Saint-Pierre-des-Corps.<span id="more-518"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff7/" rel="attachment wp-att-520"><img class="aligncenter size-medium wp-image-520 colorbox-518" title="graff7" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff7-450x297.jpg" alt="" width="450" height="297" /></a></p>
<p>Si le côté « hors-la-loi » reste au cœur historique du mouvement, obtenir l&rsquo;aval – ou l&rsquo;amont, une fois le graffiti réalisé – de propriétaires pour investir un lieu peut simplifier la démarche. Comme pour ce mur recouvert de fresques, le long de la voie ferrée, rue de la Morinerie à Saint-Pierre. Les municipalités restent cependant souvent frileuses face aux collectifs qui investissent des murs. <em>« Le graffiti s&rsquo;est beaucoup institutionnalisé en quelques années, </em>constate Topaz.<em> C&rsquo;est devenu moins élitiste, plus populaire. Cela a été parfois récupéré par des personnes qui ne comprennent pas nécessairement la démarche. Certaines collectivités qui font faire des ateliers de “ street art ” aux jeunes sont d&rsquo;ailleurs les premières à faire de la répression. »</em></p>
<p style="text-align: center;">“ Investir une usine désaffectée, c&rsquo;est faire renaître un lieu ”</p>
<p>Zones industrielles et murs gris restent la cible de prédilection des graffeurs. <em>« Investir les murs d&rsquo;une usine désaffectée, c&rsquo;est faire renaître un lieu où il y a eu de la vie, un endroit en activité pendant des années, puis délaissé, abandonné. »</em> Mettre de la couleur dans des lieux ternes : l&rsquo;idée ne plaît pas à tous. <em>« Quand un lieu est choisi avec l&rsquo;autorisation de la mairie, ça passe. Mais si c&rsquo;est un choix personnel, c&rsquo;est réprimé. Même si c&rsquo;est un endroit complètement abandonné, ou même en intérieur. C&rsquo;est complètement paradoxal. »</em> Les forces de l&rsquo;ordre peuvent alors sévir, les graffeurs le savent, et ont parfois déjà expérimenté les interpellations. Ce qui participe sûrement à la montée d&rsquo;adrénaline et rend l&rsquo;activité créatrice encore plus palpitante.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff11-2/" rel="attachment wp-att-532"><img class="aligncenter size-medium wp-image-532 colorbox-518" title="graff11" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff111-297x450.jpg" alt="" width="297" height="450" /></a></p>
<p>Entre eux, les graffeurs se passent <em>« les bons plans, les endroits où il y a du patrimoine à réutiliser, à faire revivre. »</em> Le quotidien du street art, c&rsquo;est donc souvent, d&rsquo;un côté les propriétaires et les autorités municipales qui tiennent à garder leurs murs intacts. De l&rsquo;autre, les graffeurs, qui soulèvent un <em>« besoin d&rsquo;expression sur grand format. Il y a ce plaisir de graffer sur un lieu qu&rsquo;on a découvert, qu&rsquo;on réinvestit et dont on participe à la renaissance », </em>raconte El Niño. Des lieux parfois très cachés, avec des graffitis qui peuvent rester inconnus pendant des dizaines d&rsquo;années.</p>
<p>Un art qui demande un investissement financier – achat des bombes notamment – pour les artistes qui ne sont pas rémunérés. <em>« On y investit du temps, de l&rsquo;argent, et de l&rsquo;énergie. »</em> Obtenir des murs où peindre légalement se fait souvent au forceps. <em>« On peint peu à peu en journée pour que les gens voient que l&rsquo;on est là en toute légalité. Certains appellent encore la police pour leur dire qu&rsquo;il y a des vandales qui peignent sur les murs ! Faire comprendre aux gens qu&rsquo;un mur est plus joli coloré que tout gris reste un défi ! »</em></p>
<p>Naëlle Le Moal</p>
<div>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff1/" rel="attachment wp-att-521"><img class="aligncenter size-medium wp-image-521 colorbox-518" title="graff1" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff1-450x297.jpg" alt="" width="450" height="297" /></a></p>
<h2><strong>le chiffre</strong></h2>
<p>7.854</p>
<p><strong>C&rsquo;est le nombre d&rsquo;interventions menées pour l&rsquo;effacement de tags en 2010 par le service de propreté urbaine de la ville de Tours.</strong> 4.500 m<sup>2</sup> de surfaces ont ainsi été effacés, pour un coût de 90.000 E. Pour qu&rsquo;un graffiti ou tag soit effacé, il doit s&rsquo;agir d&rsquo;un <em>« graffiti sur façade, avec visibilité et accessibilité depuis la voie publique et autorisation express du propriétaire du support tagué,</em> précise le service propreté urbaine de la Ville. <em>En revanche, une intervention d&rsquo;office est possible en fonction du message, par exemple s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un tag à caractère injurieux ou incitant à la violence. »</em></p>
</div>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff5/" rel="attachment wp-att-522"><img class="aligncenter size-medium wp-image-522 colorbox-518" title="graff5" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff5-297x450.jpg" alt="" width="297" height="450" /></a></p>
<h2>lexique</h2>
<p><strong>&gt; Crew. </strong>Équipage, bande de graffeurs.</p>
<p><strong>&gt; Graffiti. </strong>Fresque murale réalisée avec des bombes de peinture aérosol. <strong></strong></p>
<p><strong>&gt; Jam. </strong>Rassemblement spontané de graffeurs autour d&rsquo;un mur.</p>
<p><strong>&gt; Tag.</strong> Il s&rsquo;agit souvent d&rsquo;une simple signature, rapidement exécutée, et dont la puissance artistique est limitée. <strong></strong></p>
<p><strong>&gt; Toyer.</strong> Repasser ou dégrader un tag ou un graff de quelqu&rsquo;un que l&rsquo;on n&rsquo;apprécie pas beaucoup, ou vu comme un concurrent.</p>
<p><strong>&gt; Vandal.</strong> C&rsquo;est le fait de réaliser un graff ou un tag sans autorisation.</p>
<p>Source : <a href="http://espacedefis.com">http://espacedefis.com</a></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff12/" rel="attachment wp-att-523"><img class="aligncenter size-medium wp-image-523 colorbox-518" title="graff12" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff12-450x297.jpg" alt="" width="450" height="297" /></a></p>
<h2>sur le net</h2>
<p>Un diaporama est en ligne sur le site internet de <a href="http://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/ACTUALITE/Diaporamas/Graffiti-tourangeaux#/var/plain_site/storage/images/nouvelle-republique.fr/actualite/diaporamas/graffiti-tourangeaux/image74.jpg/40655842-1-fre-FR/Image74_diapositive_normal.jpg" rel="lightbox[518]" target="_blank">La Nouvelle République</a>. Les graffitis pris en photo se trouvent à Saint-Pierre-des-Corps, sous le pont Napoléon (île Simon), en bords de Loire&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/grandtours/2011/11/15/des-graffitis-a-labri-des-brigades-deffacement/graff10/" rel="attachment wp-att-524"><img class="aligncenter size-medium wp-image-524 colorbox-518" title="graff10" src="http://www.nrblog.fr/grandtours/files/graff10-450x297.jpg" alt="" width="450" height="297" /></a></p>
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