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	<title>Comme en 14 &#187; Timhadit</title>
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	<description>Une plongée dans le quotidien de la Grande Guerre</description>
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		<title>1.10.1916 J’écris ces mots sous ma tente. Je suis épuisé.</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 06:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Aïn-Leuh]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Bedel]]></category>
		<category><![CDATA[Timhadit]]></category>

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		<description><![CDATA[1er octobre 1916. Timhadit 
 J’écris ces mots sous ma tente. Je suis épuisé. Nous sommes tous épuisés. Partis ce matin à 6h d’Aïn-Leuh nous arrivons à 17h après une marche très pénible à travers une région volcanique qui serait pittoresque si nous n’y avions terriblement souffert de la soif ! La soif… Quel drame ! Quelle [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium">1</span><sup><span style="font-size: medium">er</span></sup><span style="font-size: medium"> octobre 1916. Timhadit </span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> J’écris ces mots sous ma tente. Je suis épuisé. Nous sommes tous épuisés. Partis ce matin à 6h d’Aïn-Leuh nous arrivons à 17h après une marche très pénible à travers une région volcanique qui serait pittoresque si nous n’y avions terriblement souffert de la soif ! La soif… Quel drame ! Quelle révolte de tout l’être. Avoir soif c’est renoncer à vivre. Notre soif a commencé dès la sortie de la forêt de cèdres d’Aïn-Leuh que nous avons traversée dans un nuage de poussière rouge. Forêt en partie détruite par les incendies, habitée par des singes qui sur notre passage s’enfuient de branches en branches. Pendant cette traversée je suis médecin de l’arrière-garde, c’est dire dans quel nuage rouge j’avance. Mon cheval gris et moi-même sommes bien vite changés en figures de pain d’épices. En deux heures les réserves d’eau des bidons sont épuisées : il faut donc renoncer à boire jusqu’à ce soir. J’ai chargé sur un mulet un tonneau de 30 litres. Je distribue cette eau aux hommes qui se couchent à terre sans vouloir avancer davantage. Sortis de la forêt nous allons suivre une large plaine bordée à droite et à gauche par des formations volcaniques et constituée elle-même par de la lave que le soleil rend brûlante aux pieds. Entre ces cailloux noirs poussent des touffes de chardons et de thym. Partout des incendies qui ajoutent leurs feux à ceux du soleil. Quand nous abordons la plaine, je deviens médecin de la flanc-garde droite constituée par un bataillon de tirailleurs algériens. Nous marchons à flanc de montagne dans un terrain très accidenté fait de ravins et de crêtes rocailleuses. Nous sommes nous-mêmes gardés par des spahis qui fouillent le terrain à notre droite. Pas un coup de feu jusqu’à Timhadit. Au milieu de la plaine marche le gros de la colonne, c&rsquo;est-à-dire une troupe innombrable de mulets portant les vivres, les munitions, le matériel d’ambulance, etc., etc. Les Sénégalais l’escortent. Mes Marocains forment l’avant-garde. A partir de midi les tirailleurs de la flanc-garde tombent comme des mouches et c’est à coups de cravache qu’il faut les relever. Un des capitaines brise sa grosse canne sur le dos de l’un d’eux. Tout homme abandonné derrière la colonne est pris, supplicié et tué par les Marocains : c’est l’excuse de notre brutalité envers ces malheureux assoiffés. Partout la plaine est jonchée de malheureux qui tombent et refusent d’aller plus loin. Pas d’eau. Mon tonneau est vide… pas une pause, pas un arrêt : c’est vraiment une marche infernale et, de l’avis des officiers des tirailleurs, une des plus dures que l’on ait faites au Maroc. Je ne me doute pas de la chaleur qu’il fait mais vers midi cela devient intolérable. Malgré le cheich blanc qui m’enveloppe la tête, j’ai les lèvres en sang et le nez et les joues brûlés à vif. Nous rencontrons de vastes cratères éteints, mais la fatigue m’empêche de les apprécier. Bientôt nous dominons la vallée de l’oued Guigou dont l’eau miroite sous le soleil. Alors c’est comme une résurrection des courages : de l’eau ! de l’eau ! C’est à deux heures encore d’ici mais on voit les hommes hâter leur marche, les yeux, des yeux d’hallucinés, fixés sur ce petit serpent d’argent qui s’allonge tout là-bas. Les faces enduites de poussière rouge où la transpiration a fait des traînées plus claires, sont effrayantes à voir. Je dois avoir le même aspect ! Et malgré la proximité de l’eau, des hommes tombent, qui refusent définitivement de se relever. Ils savent qu’ici, près du poste de Timhadit, les Marocains n’oseront pas venir les prendre. Ils s’étendent, la tête à l’ombre de leur sac et vraiment la plaine semble jonchée de cadavres.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> A 17h enfin nous arrivons en vue du poste de Timhadit, petite redoute piquée sur un mamelon pointu, où vit une compagnie. La colonne monte son camp dans un vaste cratère brûlant, au pied du poste.</span></p>

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		<title>1-12 octobre 1916. Le but de notre sortie est de reconnaître la région de l’Alguelman de Sidi-Ali</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 06:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Alguelman]]></category>
		<category><![CDATA[Foum-Greneg]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Bedel]]></category>
		<category><![CDATA[Moulouya]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi-Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Timhadit]]></category>

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		<description><![CDATA[1-12 octobre 1916.

 Le but de notre sortie est de reconnaître la région de l’Alguelman de Sidi-Ali, atteinte une seule fois jusqu’à présent, après un vif combat, en mai dernier, et de pousser plus loin vers la Moulouya, si possible. Pour que l’artillerie puisse nous accompagner il faut d’avance lui préparer un chemin et c’est [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium">1-12 octobre 1916.<br />
</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le but de notre sortie est de reconnaître la région de l’Alguelman de Sidi-Ali, atteinte une seule fois jusqu’à présent, après un vif combat, en mai dernier, et de pousser plus loin vers la Moulouya, si possible. Pour que l’artillerie puisse nous accompagner il faut d’avance lui préparer un chemin et c’est à ce travail que sont consacrés les premiers jours de notre station à Timhadit.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Chaque matin, avant le lever du soleil, le camp est éveillé, bourdonnant, actif comme une ruche. Précédées d’une avant-garde formée de spahis et de tirailleurs marocains, flanquées de tirailleurs algériens, accompagnées de sections de mitrailleuses et de batteries d’artillerie de montagne, les compagnies de travailleurs de la légion, des bataillons d’Afrique et des Sénégalais s’acheminent dans un nuage lourd de poussière rouge vers les gorges du Foum-Greneg. L’air est glacial ; enveloppés dans nos manteaux, la tête voilée du cheich, nous grelottons. Mais bientôt apparaît le soleil et sa brûlure déjà se plaque à notre nuque alors que le froid continue de piquer nos jambes. Nous allons à flanc de montagne, dans les laves et les chardons secs. L’oued Gigou se fraie un étroit chemin dans les roches volcaniques et les menthes qui poussent au contact de ses eaux mettent une mince note verte dans cette sécheresse illimitée. A huit kilomètres de Timhadit, la montagne s’ouvre vers l’est en une gorge profonde, étroite et longue de mille et à quinze cents mètres : c’est la gorge du Foum-Greneg. Les flancs-gardes en couvrent les hauteurs et nous avançons minutieusement dans ce coupe-gorge, habité par d’innombrables corbeaux, pigeons et charognards. A la sortie, les précautions redoublent : les moghrazni et les spahis fouillent le terrain et l’on voit s’égailler dans les vastes espaces jaunâtres du bled les manteaux bleus des uns et les vestes rouges des autres. Une troupe de gazelles s’enfuit devant eux : rapide comme le vent, elle laisse bien loin derrière elle les chevaux. Des sangliers lourds galopent, sabrés par les spahis. Nous allons nous poster à cinq kilomètres du Foum-Greneg sur des hauteurs. Chaque homme s’organise une petite tranchée individuelle, chaque mitrailleuse, chaque pièce de 65, est mise en batterie et de 9h du matin à 4h du soir nous restons là en surveillance : c’est ce qu’on appelle assurer la sécurité. L’ennemi le sait bien et l’on en ait pour ses frais car il ne se montre pas. Cependant le 2, au matin, un Marocain venant à notre rencontre, probablement en parlementaire est tué par un spahi. Coup de mousqueton bien maladroit qui irritera les gens de la tribu à laquelle appartient ce bel homme brun et qui nous vaudra probablement la mort de plusieurs Français. La journée s’écoule, longue indéfiniment, sous la morsure du soleil. Je m’assieds à l’ombre de mon cheval. A midi elle est bien étroite et je ne puis m’y tenir en entier qu’en repliant mes genoux sous mon menton, mais à mesure que le soleil décline je puis allonger les jambes. Rien à faire qu’à éviter le cruel coup de soleil. L’air danse sur l’herbe rousse : seules les fourmis sont actives. Cependant les travailleurs font sauter à la mine les obstacles du Foum-Greneg tandis que les Sénégalais, alignant des pierres à travers les vastes champs de lave, délimitent la route que suivra la colonne.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Pendant quatre jours nous faisons cette même besogne sans incident notoire.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le 6, à la pointe du jour, la colonne se met en mouvement. Je suis avec les tirailleurs marocains à la flanc-garde gauche. L’avant-garde est confiée à la Légion, l’arrière-garde aux joyeux, les tirailleurs algériens assurent la flanc-garde droite, qui est la plus délicate, la droite prêtant le flanc aux attaques des Zaians.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Au milieu de ce cadre, marche le convoi des innombrables mulets de bât et des bourricots, l’artillerie de 65 et l’artillerie de 75 occupent également le centre. On dirait de loin qu’une vaste colonne de poussière rouge s’est mise en marche vers l’est. A gauche, nous « pitonons », nous allons en formation losangique de ravin en sommet, de sommet en ravin, dans un terrain caillouteux, semé de « parpins » (pierres, en langage « joyeux »). C’est éreintant.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Toujours en flanc-garde à gauche, à travers des bouquets de genévriers et de thuyas, nous arrivons en vue de l’Aguelman vers 14h sans avoir rencontré d’opposition.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> L’Aguelman est un lac de 3 km environ de longueur, de 1000 à 1500m de large, bordé de joncs, avec une sorte de petite presqu’île où se trouve enterré le marabout Sidi Ali ou Mohamed. C’est plutôt un étang qu’un lac. L’eau est mauvaise, âcre, riche en sels qui se déposent sur les pierres des bords et les font d’un blanc mat. Les indigènes parlent des crocodiles de l’Aguelman. Nous n’avons trouvé que le squelette d’un crâne de grand saurien, probablement d’un lézard de 1m de long. On nous avait parlé également de saumons : de nombreux pêcheurs, entrés dans l’eau jusqu’aux aisselles, n’ont absolument rien pris. Le site est assez beau : à l’est du lac s’élève une montagne couverte de beaux cèdres, mêlés de thuyas et de chênes-verts. Le camp est installé, à l’ouest, sur un ensemble de collines. L’emplacement, de plusieurs hectares, est immédiatement entouré d’un réseau de fils de fer brun et d’un mur en pierres sèches. Nos tentes sont dressées à 2.200m à peu près. Dès le coucher du soleil il fait extrêmement froid et nous dînons, blottis derrière un buisson de chardons et d’une sorte de genêt piquant. Deux réflecteurs, fonctionnant toute la nuit, balaient les environs ; ils sont à lumière électrique, la force motrice étant fournie à une dynamo par un petit moteur à essence. La T.S.F., dressée dès notre arrivée, nous donne le communiqué français, et c’est bien la première fois que les échos de l’Aguelman entendent parler de la Somme, de la Struma et du roi de Grèce !</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le 7, avant le lever du soleil, nous plions bagages et nous repartons vers l’est, en pays inconnu. Je suis avec les tirailleurs marocains à la flanc-garde droite. Dès le départ, guidés par un Moghrazni, nous nous élevons rapidement à travers un chaos de roches calcaires jusqu’à un haut et étroit plateau d’où partent vers le sud-est d’étroites vallées boisées, tributaires de la Moulouya. Tout ce massif montagneux est couvert de cèdres et de thuyas énormes. J’ai vu un thuya dont le diamètre était supérieur à la longueur de mon cheval. Il avait comme tous les vieux thuyas l’aspect d’un gigantesque champignon. Les cèdres sont à l’avenant. Les indigènes, qui ignorent non seulement la scie mais encore la hache, cherchent à les abattre en mettant le feu à leur base. L’incendie travaille lentement le tronc et l’arbre finit par tomber au bout d’un temps plus ou moins long. Il y a la moitié des vieux cèdres qui sont ainsi détruits. Certains sont restés debout et dressent leurs grands squelettes gris sur le ciel bleu. Peu à peu les forêts de l’Atlas sont détruites par cette façon de faire. Nous éprouvons les plus grandes difficultés à faire passer à travers ce terrain chaotique nos chevaux, les mulets de mitrailleuses et nos mulets de cacolet. A certains passages ce sont des escaliers de géants qu’il faut franchir. Nous peinons, nous travaillons, nous ruisselons de transpiration. Il faut marcher coûte que coûte à la même allure que le reste de la colonne (perdue de vue depuis le départ), tout arrêt pouvant attirer sur nous l’avalanche de l’ennemi invisible. Après trois heures d’effort dans cette étrange forêt, nous apercevons de nouveau le convoi qui chemine à notre gauche, au fond d’une mince vallée. Vers midi nous le rejoignons et à 13h nous arrivons dans la plaine de Sechra, dont les Français foulent le sol pour la première fois. C’est une large vallée sans culture, sans douars, bordée à droite et à gauche par des collines pierreuses. Après une heure de marche dans la plaine de Sechra nous trouvons un point d’eau : il est temps, nous commençons à mourir de soif et les chevaux n’en peuvent plus. C’est une mince source qui sort du sol : de loin on l’a découverte à la tache verte que font là les herbes parmi la désolation jaunâtre de la région. Le camp sera dressé là, le convoi restant dans la vallée, mon bataillon le couvrant en campant sur une arrête rocheuse à droite. Rien ne caractérise bien spécialement cette région nouvelle : comme végétation, des chardons, du thym, des petits genêts et une sorte de prêle poussant par buissons étroits atteignant souvent un mètre de haut ; comme faune, des sangliers, des gerboises, de grandes couleuvres d’1m à 1m75, des perdreaux, des pigeons. Durant la nuit, il gèle sous nos tentes. Le thermomètre est descendu au-dessous de zéro. Nous devons être à une altitude de 2.100m. Les moghraznis désignent ce point sous le nom d’Arbalon-Larbi (source de Larbi) ; un peu plus loin au nord-est, se trouve Lalla-Mimounah. Nous sommes à une quarantaine de kms de la Moulouya que l’on aperçoit, là-bas, toute bleue et brumeuse au pied des hautes montagnes du Haut-Atlas. Pendant la nuit, pas un coup de feu. Les Beni-M-Guild insoumis ont dû se retirer, à notre approche, jusqu’à la Moulouya, vers Casbat-El-Maghzen.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le 8, par une marche facile dont nous formons l’avant-garde, nous regagnons Timhadit. En cours de route, une trentaine de sangliers sont abattus soit à coups de fusil par les moghrazni, soit à coup de sabre par les spahis.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Telle est l’histoire, sans relief, de la colonne de l’Aguelman Sidi-Ali. Cette incursion nous a permis de jeter des jalons pour la future liaison avec Bou-Denib par Casbat-el-Maghzen. Il est démontré maintenant que les pièces de 75 pourront arriver jusqu’à la Moulouya. Il est également démontré que les combats de mai 1916 ont laissé du plomb dans les ailes des Benimguild de cette région et que le mordant a disparu chez eux, par la suite.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Les journées du 10 et 11 sont employées à l’amélioration des pistes vers Aïn-Leuh et vers Bekhrirt (au sud-ouest de Timhadit). Sur la piste de Bekhrirt, le 11, nous recevons des coups de feu. L’ennemi venu de chez les Zaian nous attendait au flanc d’une montagne, dissimulé dans une tranchée. Il ouvrit le feu à 2.500m sur la 10</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> compagnie de mon bataillon. On le laissa tirer, et bientôt, il se tut. Le soir la même compagnie, étant d’arrière-garde, reçut encore quelques coups de feu, sans dommages.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Le 12, la colonne partit pour Aïn-Leuh. Je restai au poste de Timhadit en remplacement du médecin, le Dr Collet, parti en permission.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> _______</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium">Une tornade sur le camp : 10 octobre</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-size: medium"> Il fait très beau. Au loin, très loin, vers la Moulouya un orage noircit l’horizon. Soudain une petite colonne de poussière s’élève près de l’entrée du poste, elle s’amplifie, se grossit, et gonfle en se déplaçant vers la droite atteint l’emplacement de la 10</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> compagnie des Marocains. Tentes, burnous, papiers sont absorbés, arrachés et montent dans un fol tourbillon à 50m en l’air. Nous rions bien, car le malheur des autres réjouit le cœur de l’homme. Les spahis rient. Le colonel rit. Les nègres rient. Tout le monde rit. Mais la tornade en sa valse infernale descend lentement vers nos tentes. Je ris moins. La tornade pille, arrache, broie, déchire les guitounes sénégalaises mes voisines. Un brusque écart la dirige vers moi. Mes hommes, moi-même, nous nous cramponnons aux cordes de ma tente : les burnous font dans l’air de grands gestes de désespoir. Un plat de campement arraché d’une cuisine sénégalaise s’en va tomber à 200m de là. Les chevaux hennissent. Les mulets se couchent. A 20m de mon gourbi, la colonne tourne et se dirige vers le marabout du colonel Colombat. Je recommence à rire. Si elle pouvait envoyer au diable du Foum-Greney la paperasse administrative !&#8230;</span></p>

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