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	<title>Comme en 14 &#187; Gassier</title>
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	<description>Une plongée dans le quotidien de la Grande Guerre</description>
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		<title>17 novembre 1914. J’y suis allé, ce matin, me mettre nez à nez avec les boches.</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 07:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Aisne]]></category>
		<category><![CDATA[Béthune]]></category>
		<category><![CDATA[Château-Thierry]]></category>
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		<category><![CDATA[Soissons]]></category>

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		<description><![CDATA[17 novembre 1914. Courmelles
 J’y suis allé, ce matin, me mettre nez à nez avec les boches.
 Accompagné des Lts. Gassier et Cordonnier, je suis allé – je me suis glissé, plutôt- jusqu’à nos extrêmes tranchées au nord de Soissons, exactement à droite de la route de Château-Thierry à Béthune, au-dessus de Crouy, à la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p align="justify"><span style="font-size: medium">17 novembre 1914. Courmelles</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> J’y suis allé, ce matin, me mettre nez à nez avec les boches.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Accompagné des Lts. Gassier et Cordonnier, je suis allé – je me suis glissé, plutôt- jusqu’à nos extrêmes tranchées au nord de Soissons, exactement à droite de la route de Château-Thierry à Béthune, au-dessus de Crouy, à la cote 132.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Pour y atteindre nous avons traversé Soissons, passé l’Aisne sur un pont de péniches établi par les Anglais auprès du pont à arches détruit, longé les ruines d’une distillerie aux énormes réservoirs éventrés et culbutés, gravi une côte où parmi des maisons écroulées et brûlées des troupiers bivouaquent, tout recroquevillés dans leurs petites niches de terre et de paille. Enfin arrivés à un large tournant de la route, alors que déjà les balles sifflaient au-dessus de nous, nous avons obliqué à droite et pénétré dans un bois. Dans ce bois, en contrebas de la grand’route, niche le 276</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> d’infanterie. Les niches sont toutes de même modèle : une voûte creusée dans le sable, prolongé au dehors par une petite marquise de fagots couverts de terre et protégée par une muraille de mottes de terre. Là-dedans on est absolument à l’abri de tous les modèles d’obus.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Ce village est le lieu de repos où viennent dormir les hommes ayant occupé les tranchées 24 heures de suite. Au milieu du village, ou, du moins, le long de son sentier, des tombes, bordées de pierres, fleuries de chrysanthèmes, tombes d’Allemands, tombes de Français, tombes de Marocains… Des arbres brisés par les obus barrent de temps en temps le chemin. Nous marchons la tête baissée, le contrebas du sentier n’étant pas encore assez bas pour mettre notre tête – nous avons chacun 1m80- à l’abri des balles.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Au bout de 300m nous trouvons le long couloir qui va nous mener aux tranchées avancées. Il est profond, étroit, taillé dans le calcaire blanc. De temps à autre un léger élargissement permet aux allants et aux venants de se croiser. Ce couloir n’en finit plus. Au-dessus de nos têtes des balles sifflent. Des obus français passent, rapides, hâtifs, comme impatients d’arriver au but. Nous passons devant l’entrée d’une carrière ; une odeur de cadavre s’en dégage : je crois bien ! un mort y est enterré sous deux doigts de poussière. Autour de lui des sacs, des casques allemands, des fusils brisés. Les Allemands ont logé là-dedans. Il n’y a plus qu’un locataire… Nous passons… Le couloir perd peu à peu de sa profondeur et nous aboutissons bientôt dans une sorte de cirque planté de quatre ou cinq bouleaux brisés et dont le pourtour est garni de troupiers silencieux, les uns blottis dans des niches de calcaire blanc, les autres attentifs, l’œil fixé comme à une étroite lucarne.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Nous sommes arrivés au but de notre voyage quasi-souterrain. Les hommes attentifs sont des tireurs qui guettent par les meurtrières l’apparition d’un ennemi. Un lieutenant est avec eux, en capote d’homme de troupe, comme sont maintenant tous les officiers. Il nous fait approcher d’une des meurtrières.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> J’y mets l’œil. « Voyez-vous la tranchée boche ? » Je fouille l’horizon au-dessous de l’herbe et de betteraves. Je ne vois rien. « Là, voyons, tout près à 25m. » A 25m !&#8230; Comment c’est la tranchée ennemie qui est là sous mon nez ! Je la cherchais à 3 ou 400m. Oh ! oh ! je parle aussitôt moins fort. Et je regarde de tout mon œil écarquillé ! Ce n’est pas commode parce que par le même trou passe le canon d’un fusil. En face, à portée de la main, dirait-on, un ondulement du sol, des petits trous noirs qui sont des meurtrières et derrière ça un bruit de voix. Voilà ce qu’on entend et ce qu’on voit de l’ennemi quand on se trouve à 25m de lui, moins que la largeur de l’avenue de l’Opéra !</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> Nous revenons par le long couloir. Tout à coup une explosion retentit auprès de nous avec un bruit aigu et sec que je ne connaissais pas. « Ca, nous dit un troupier qui se trouve avec nous, ça c’est une boîte à mitraille qui vient d’éclater. Grouillons-nous ! il va en rappliquer d’autres…» Nous hâtons le pas. En effet, elles « rappliquent » et nous font un cortège bruyant. Nous arrivons au bois du 276</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium">. Les petites marmites nous suivent et leurs éclats brisent les branches au-dessus de nous. Les « crapouillots »</span><sup><a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a></sup><span style="font-size: medium"> qui les crachent se trouvent à 500m de nous. Mais soudain des sifflements se font entendre au-dessus de nous, graves comme lorsque l’obus va atteindre le but de sa course. Ce sont des 80 de montagne de chez nous qui répondent aux crapouillots.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: medium"> En descendant vers Soissons nous passons par un endroit très sinistre : une ferme complètement rasée par l’artillerie &#8211; la Maison-Neuve, je crois &#8211; dans le champ auprès d’elle douze tombes alignées, trente mètres carrés entièrement labourés, retournés par des marmites, et puis, cachée derrière un pan de mur, dissimulée sous des feuillages une pièce de 75, prête à tirer. Elle est à 200m des tranchées ennemies !&#8230;</span></p>
<div id="sdfootnote1">
<p><a href="#sdfootnote1anc" name="sdfootnote1sym">1</a></p>
<p>Crapouillot : petit mortier de tranchée.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image14.jpg" rel="lightbox[887]"><img class="alignnone size-medium wp-image-888 colorbox-887" alt="Image14" src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image14-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image14.jpg">Les mitrailleurs du capitaine Casimir-<br />
Pérrier en réserve dans un boqueteau.<br />
La plupart avec leur capitaine<br />
y trouvèrent la mort en janvier 1915</a></p>
</div>

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		</item>
		<item>
		<title>7 octobre 1914. Les patrouilles reprennent leur service.</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/10/07/7-octobre-1914-les-patrouilles-reprennent-leur-service/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/10/07/7-octobre-1914-les-patrouilles-reprennent-leur-service/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 07:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Alencombe]]></category>
		<category><![CDATA[Allarmont]]></category>
		<category><![CDATA[Badonviller]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelotte]]></category>
		<category><![CDATA[Gassier]]></category>
		<category><![CDATA[Le Folcalvez]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Bedel]]></category>
		<category><![CDATA[Thiaville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/?p=682</guid>
		<description><![CDATA[7 octobre 1914. Chalet de Thiaville
5h- Les patrouilles reprennent leur service. Il fait à peine jour : dans le brouillard épais qui bloque notre étroite vallée, le clair de lune et l’aube mêlent leurs froides lumières.
 Je vais monter à la Chapelotte voir comment a dormi le capitaine Le Folcalvez sur son lit de fougères.

10h- Hé [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">7 octobre 1914. Chalet de Thiaville</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">5h- Les patrouilles reprennent leur service. Il fait à peine jour : dans le brouillard épais qui bloque notre étroite vallée, le clair de lune et l’aube mêlent leurs froides lumières.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je vais monter à la Chapelotte voir comment a dormi le capitaine Le Folcalvez sur son lit de fougères.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image58.jpg" rel="lightbox[682]"><img class="alignnone size-medium wp-image-705 colorbox-682" alt="Image58" src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image58-300x269.jpg" width="300" height="269" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">10h- Hé bien, il m’en arrive une aventure ! En me rendant à la Chapelotte, je passe par Alencombe, où je trouve Gassier enfoncé dans son cache-nez et cropetonné (</span><span style="font-size: medium"><i>sic</i></span><span style="font-size: medium">) sous un abri de terre. Il me propose quatre hommes qui m’accompagneraient jusqu’au col : depuis l’incident d’hier soir on se défie. Je le remercie ; comme il fait un joli soleil qui dore les masses des hêtres et argente le brouillard, je ne puis pas croire au danger.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Et me voilà parti seul sur le chemin que j’ai vingt fois gravi. Je m’amuse aux dessins des toiles d’araignée couvertes de rosée. En passant au petit poste de Gassier, j’apprends que des patrouilles ont sillonné les bois de gauche sans rien voir. Je m’avance donc en toute confiance. Je n’ai pas pris de fusil et par hasard j’ai gardé mon brassard sur la manche de mon manteau.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Arrivé à un grand tournant du chemin vers lequel descend un ravineau, j’entends un bruit de pas à ma gauche ; je pense à des patrouilleurs français. Je regarde. Là, au-dessus de moi, à trente mètres, deux Allemands s’avancent, l’arme à la main, marchant l’un derrière l’autre. Mon sang ne fait qu’un tour et je n’ai qu’une idée, dans mon trouble : les faire prisonniers. Je m’arrête au bas du sentier qu’ils descendent et, sortant mon gros revolver, je les en menace en leur criant : « Rendez-vous, rendez-vous ! ». Ils s’arrêtent, ils semblent hésiter, puis reprennent leur marche vers moi, sans faire le moindre geste de menace. Je me dis : ils ne jettent pas leur fusil à terre, c’est donc qu’ils ne veulent pas se rendre… ils se dirigent vers moi, c’est donc qu’ils cherchent à me faire prisonnier. » Et je tire dessus. Les voilà aussitôt qui détalent à toutes bottes, grimpant le sentier des pieds et des mains : je les injurie, je les traite de toutes sortes de noms d’animaux, je vocifère ; à mes cris, le second se retourne, je crois qu’il va épauler ; je me place derrière un tas de bois et cette fois-ci, visant convenablement, j’essaie de lui envoyer une balle : mon revolver ne marche pas ! Les deux premières balles sont parties, impossible de déclancher le chien sur la troisième cartouche… Mauvaise minute ! Alors, je me retourne et, faisant semblant d’appeler des hommes derrière moi je fais de grands gestes et je crie : « Feu ! Feu ! »… L’Allemand, qui ne s’était arrêté qu’une seconde, et, qui évidemment, ne se doutait pas de l’arrêt de mon revolver, repart en courant et disparait avec son camarade au sommet du sentier.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je me précipite vers le poste de la 8</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie, à la Chapelotte, qui est à 200 m de là ; on m’a entendu tirer. Déjà des hommes s’apprêtaient à partir dans ma direction, avec lt. Blanchon. Je les entraîne sur le chemin de crête, espérant couper la fuite de mes deux Boches. Mais, baste !&#8230; Nous n’arrivons que pour constater la trace de leur passage sur un point du chemin de crête. De là, ils ont pu gagner rapidement le fond d’une vallée qui descend vers Allarmont. Et adieu !&#8230;</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Si j’avais eu les quatre hommes de Gassier, ou même mon fusil, je revenais avec deux prisonniers.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je me demande si j’ai eu raison de tirer : peut-être confiants dans mon brassard, venaient-ils vers moi pour se rendre ? Alors, pourquoi n’ont-ils pas agi comme c’est l’habitude : abandonné leur fusil et jeté les mains en l’air en criant : « Kamarad ! Kamarad ! » Flûte !&#8230; je m’embrouille dans les points d’interrogation…</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le fait est là. Et il est bien amusant. Voilà tout. Quand je reviens à Badonviller, le soir, tout le monde connaît mon aventure : on a même raconté que j’ai mis en fuite deux éclaireurs qui précédaient une compagnie !&#8230;</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> (L’arrêt de mon revolver provenait d’une cartouche incomplètement introduite dans sa loge et qui bloquait le mouvement de rotation du barillet.) </span></p>

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		<title>5 octobre 1914. J’ai déjeuné deux fois aujourd’hui.</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/10/05/5-octobre-1914-jai-dejeune-deux-fois-aujourdhui/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/10/05/5-octobre-1914-jai-dejeune-deux-fois-aujourdhui/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2014 07:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Alencombe]]></category>
		<category><![CDATA[allemands]]></category>
		<category><![CDATA[Angomont]]></category>
		<category><![CDATA[Badonviller]]></category>
		<category><![CDATA[Cordonnier]]></category>
		<category><![CDATA[Gassier]]></category>
		<category><![CDATA[Gény]]></category>
		<category><![CDATA[Gresser]]></category>
		<category><![CDATA[la Chapelotte]]></category>
		<category><![CDATA[Lefolcalvez]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Bedel]]></category>
		<category><![CDATA[Thiaville]]></category>
		<category><![CDATA[Uhlans]]></category>

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		<description><![CDATA[5 octobre 1914. Badonviller

 J’ai déjeuné deux fois aujourd’hui.
1er déjeuner- J’ai retrouvé la compagnie Lefolcalvez à la Chapelotte, car maintenant il y a là toute une compagnie. La maison forestière est percée de trous pour le tir – avec ses fenêtres sans vitres, ses murs noircis de fumée, les mille débris qui l’entourent elle ressemble [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">5 octobre 1914. Badonviller</span></p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/015.jpg" rel="lightbox[664]"><img class="alignnone size-medium wp-image-665 colorbox-664" alt="015" src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/015-300x194.jpg" width="300" height="194" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> J’ai déjeuné deux fois aujourd’hui.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">1</span><sup><span style="font-size: medium">er</span></sup><span style="font-size: medium"> déjeuner- J’ai retrouvé la compagnie Lefolcalvez à la Chapelotte, car maintenant il y a là toute une compagnie. La maison forestière est percée de trous pour le tir – avec ses fenêtres sans vitres, ses murs noircis de fumée, les mille débris qui l’entourent elle ressemble assez à la Maison des Dernières Cartouches. Nous mangeons dans une petite salle dont le sol est recouvert d’une épaisse couche de fougères, et au milieu de laquelle est allumé le fagot sur quoi notre viande se rôtit. Je vous laisse à penser quelle fumée s’attaque à nos yeux !&#8230; Menu : viande de bœuf, pommes de terre et poires que j’ai apportées de Badonviller.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Pendant que nous mastiquons notre bout de viande… pif !&#8230; paf !&#8230;paf !&#8230; paf !&#8230; pif !&#8230; on se tue entre patrouilleurs. Les coups de feu sont tirés tout près de nous, dans un bois de pins qui couvre les flans de la Tête des Collins. On n’y fait plus guère attention… Ces petits échanges d’amitié entre patrouilles sont faits courants depuis que nous sommes dans les bois.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">- 2</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> déjeuner-</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je descends ensuite de la Chapelotte à Thiaville par Alencombe. Encore des traces fraîches de patrouilleurs allemands sur le sable du sentier. Tout le long de ce chemin il y a des tas de bois dont je me méfie. Je rencontre quatre hommes de la 6</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie qui descendent à travers bois : « Rien de neuf ? &#8211; Si, mon lieutenant, une demi-douzaine de boches qu’ont foutu le camp quand ils nous ont vus… » Ce sont ceux de la trace fraîche.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> A la maison forestière de Thiaville, où j’arrive à midi, je trouve madame Gény et le vieux garde Alem à la table du capitaine Gresser et des lieutenants Gassier et Cordonnier. En leur honneur on a mis les petits plats dans les grands. […]</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je redéjeune. Commode la forêt, elle nous nourrit : cèpes et giroles étaient exquis. Le vieux garde nous conte à grands gestes et à voix bruyante comment il recevait les Allemands chez lui : « Ah ! Messieurs, les cochons !&#8230; » C’est un de ces types nécessaires dans un tableau de guerre. Il crie trop fort, la fenêtre est ouverte, les bois résonnent à sa voix et l’on entend se répercuter vers les basses-vallées occupées par l’ennemi : « les cochons !&#8230; Les cochons !&#8230; ». Hier deux uhlans se sont aventurés jusqu’au chalet de Mme Gény : la cuisinière étant apparue à sa fenêtre, ils ont détalé à grands coups d’éperons.</span><sup><a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a></sup></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Et j’admire notre insouciance : nous parlons, nous rions, nous mangeons, nous buvons… l’ennemi est là, embusqué derrière ce rideau de sapins, peut-être cerne-t-il la maison… J’admire l’insouciance de nos hommes : tandis que les sentinelles veillent l’oreille aux aguets, l’œil fouilleur, j’aperçois deux troupiers occupés à pêcher la truite dans le ruisseau voisin. A ce moment, nous entendons quelques coups de feu vers Angomont. Croyez-vous que cela nous fasse baisser la voix ? Point ! A ce bruit, maintenant si familier, le vieux garde-de-chasse brandit son poing vers la fenêtre et hurle : « Ah ! les cochons, saignez-les les sales cochons !.. »</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">9h soir- Hé bien, ces coups de feu tuaient deux hommes de la 14</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie et en blessaient plusieurs autres.</span></p>
<p align="JUSTIFY">
<div id="sdfootnote1">
<p><a href="#sdfootnote1anc" name="sdfootnote1sym">1</a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small"><i>(Bedel a collé une carte postale de ce chalet et ajouté au crayon la note suivante : « </i></span><span style="font-size: small">Le chalet a été, depuis cette époque, brûlé et rasé par l’ennemi et Madame Gény, emmenée en Allemagne y a été condamnée pour espionnage à quinze ans de prison. Ces renseignements m’ont été donnés par le beau-frère de Mme Gény, le lieutenant d’artillerie Gény dont la batterie se trouvait à la Schlucht en mars 1916). »</span></p>
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		<title>8 août 1914 Deyvillers (Vosges)  Nous quittons la Grande-Colombière</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/08/08/8-aout-1914-deyvillers-vosges-nous-quittons-la-grande-colombiere/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/08/08/8-aout-1914-deyvillers-vosges-nous-quittons-la-grande-colombiere/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 09:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
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		<description><![CDATA[8 août 1914 Deyvillers (Vosges)
 Nous quittons la Grande-Colombière pour aller cantonner, avec 3 compagnies, à Deyvillers. Deyvillers se trouve à six kms. à l’est d’Epinal sur la route de Rambervillers.
 C’est un village tout en longueur à la lisière de la forêt et au bord du ruisseau du Saint-Olger.
 Je loge chez le maréchal-ferrant [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">8 août 1914 Deyvillers (Vosges)</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Nous quittons la Grande-Colombière pour aller cantonner, avec 3 compagnies, à Deyvillers. Deyvillers se trouve à six kms. à l’est d’Epinal sur la route de Rambervillers.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> C’est un village tout en longueur à la lisière de la forêt et au bord du ruisseau du Saint-Olger.<span id="more-249"></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je loge chez le maréchal-ferrant avec Caussade. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Nous installons notre popote à l’auberge du pays, chez Vuillaume. Elle est considérablement augmentée, notre popote. Les officiers de la 6</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> et de la 7</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> compagnies en font partie. La 5</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> compagnie dont le capitaine (capitaine Cocagne) m’a l’air d’un ours mal léché, fait bande à part. La 8</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> cantonne à Soba, de l’autre côté de la forêt, au bord de la Moselle.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Voici quels sont les officiers qui vont désormais vivre avec nous :</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le capitaine Gresser</span><a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"></a><span style="font-size: medium">, commandant la 6</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie., grand enfant, très jeune, très rieur, très fort, intelligent et sensible. C’est l’optimiste de la bande. Sort de Saint-Cyr.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Ses officiers : sous-lieutenant Cordonnier</span><a href="#sdfootnote2sym" name="sdfootnote2anc"></a><span style="font-size: medium">, aspirant à Saint-Maixent au moment de la mobilisation, fils du colonel Cordonnier. Type du « parfait homme de guerre » comme dit Caussade. Très sérieux, très « métier ».</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> S/lieutenant Gassier</span><a href="#sdfootnote3sym" name="sdfootnote3anc"></a><span style="font-size: medium"> (St-Maixent), naïf, amateur, surveille sa santé qui est florissante.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">Le capitaine Dufour</span><a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"></a><span style="font-size: medium">, commandant la 7</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie. (sort de St-Cyr). Candidat à l’école de guerre. Très vif, très actif, très intelligent.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Ses officiers : lieutenant Boby</span><a href="#sdfootnote2sym" name="sdfootnote2anc"></a><span style="font-size: medium"> (St- Maixent) fait très correctement sa besogne de chef de section. Et c’est tout. Bon caractère. Silencieux.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> S/lieutenant Hartmann</span><a href="#sdfootnote3sym" name="sdfootnote3anc"></a><span style="font-size: medium">, Saint-cyrien à la fin de sa première année. Vosgien, rose comme un bébé, travailleur, calme, intelligent.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> A ces derniers j’ajoute : le commandant Molard</span><a href="#sdfootnote4sym" name="sdfootnote4anc"></a><span style="font-size: medium">, âme de laboureur dans une enveloppe de guerrier (54 ans, St-Maixentais). Peu sûr de lui, s’en remet à ses capitaines pour les questions militaires. Ne s’en remet qu’à lui pour les questions administratives. Très finaud. Un Lorrain mâtiné de Normand.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le lieutenant Boulanger</span><a href="#sdfootnote5sym" name="sdfootnote5anc"></a><span style="font-size: medium">, des mitrailleuses. Saint-Cyrien. Le seul officier qui ait des lectures. Violoniste. Très épris de musique et d’alcool. Connaît bien Kipling, Péguy, les Tharaud. Lit les </span><span style="font-size: medium"><i>Cahiers de la quinzaine</i></span><span style="font-size: medium">.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le médecin-auxiliaire Caussade</span><a href="#sdfootnote6sym" name="sdfootnote6anc"></a><span style="font-size: medium">, chef de clinique médicale à Nancy. Arrivera à l’agrégation. Aucune culture autre que la culture sur bouillon, sur gélose ou sur sérum.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Enfin les officiers de la 5</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> et de la 8</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cies. ne vivant pas avec nous : le capitaine Cocagne</span><a href="#sdfootnote7sym" name="sdfootnote7anc"></a><span style="font-size: medium">, 5</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie., un ours, mal bâti, mal léché, mal réveillé. Un persécuté. Sort de St-Cyr où il est entré à la force du poignet.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">Son sous-lieutenant Henry</span><a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"></a><span style="font-size: medium">. Sergent muni d’un brevet de chef de section. Un bêta et un fat.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> A la 8</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie. : le capitaine Le Folcalvez</span><a href="#sdfootnote2sym" name="sdfootnote2anc"></a><span style="font-size: medium"> (élève Brillant de Saint-Cyr, où il a été instructeur). Sorte de vieux jockey, retiré du turf. Fait des mots d’esprit dont il est le seul à rire. Un vieux grand enfant, très épris de lui-même.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le lieutenant Dupont</span><a href="#sdfootnote3sym" name="sdfootnote3anc"></a><span style="font-size: medium">, fils de la banque Dupont de Roubaix. (Saint-Cyr). Gommeux.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le sous-lieutenant Marchand. Saint-Cyrien de première année. Un enfant qui a des végétations.</span></p>
<p><span style="font-size: medium"> Aujourd’hui, temps merveilleux. Dans le ciel très pur, vers 4h, passe un avion qui ressemble à tous ceux que nous voyons chaque jour aller et venir… Mais voici que quelques flocons de fumée l’encadrent : les forts lui envoient des obus. C’est un avion allemand. Il continue sa course, très haut, défiant les obus.</span> »</p>

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