L’ancien lavoir-fontaine de Thenay a fait peau neuve

Un investissement de 9.633 € a permis de redonner un air de fête à l’ancien lavoir-fontaine couvert, rue de la Fontaine, au centre bourg de Thenay. Une construction chère à la municipalité et à l’association pour la sauvegarde du patrimoine thenaysien (Aspath), présidée par Bernadette Couvras.

« Ce lavoir fontaine couvert est composé d’un puits et d’un bassin. Le trop-plein s’écoule dans un ruisseau qui traverse le bourg et se jette dans la rivière, la Creuse » a indiqué dans son discours d’ouverture Guy Plantureux.

Le maire de Thenay, devant un très large public et l’association d’art et traditions populaires « La Pastourelle de Saint-Gaultier » chargée pour l’occasion de l’animation festive en a profité pour rappeler l’histoire de ce lavoir mis en service le 1er novembre 1923. Il a été couvert en 1963.

Dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine, la charpente (ossature en chêne) et la toiture en tuiles anciennes de pays, ont été refaites à neuf, sans oublier l’éclairage adapté.

Le coût de cette opération 9.633, 24 €, a été subventionné par le conseil départemental à hauteur de 3.012 € et d’un fonds parlementaire du député Jean-Paul Chanteguet, de 2.000 €. Le solde a été financé par la commune.

Après les félicitations prononcés tour à tour par Lydie Lacou, conseillère départementale, son président Serge Descout et le Sénateur Louis Pinton, une plaque offerte par l’Aspath, sur laquelle on peut découvrir l’histoire du lavoir a été dévoilée par Bernadette Couvras et Guy Plantureux.

Pour clôturer l’inauguration, des lavandières en tenue d’époque ont fait revivre cette corvée féminine avec la selle, le battoir et la brosse.

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Lors de l’inauguration officielle des travaux du lavoir et du puits alimentés par une fontaine utilisée par la population jusqu’au milieu du siècle dernier.

 

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Chapelle de Saint-Marin à Saint-Marcel : pèlerinage et travaux

Le pèlerinage des R’chignoux, comme tous les ans en la chapelle de Saint-Marin, à Saint-Marcel, s’est terminé exceptionnellement cette année par la réception des travaux de l’édifice d’un montant global de 124.850 € subventionnés à hauteur de 70 %.

Les travaux de la chapelle de Saint-Marin, ont été réalisés en deux tranches successives dont la réfection complète des toitures de l’édifice datant du XIIe siècle. La commune de Saint-Marcel, en a fait l’acquisition le 6 janvier 1825.

« Nous avons souhaité cette année, à l’occasion du très ancien pèlerinage des R’chignoux en notre chapelle de Saint-Marin, accueillir les souscripteurs pour la présentation des travaux réalisés sur cet édifice inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques » a indiqué dans le discours d’ouverture Jean-Paul Arnaud.

Le maire de Saint-Marcel, accompagné d’élus locaux a profité de l’occasion pour rappeler l’urgence des travaux à réaliser sur cette chapelle et d’ajouter qu’ils  ont été « initiés et décidés par Jean Roy, ancien maire décédé et poursuivis par Jacques Lemerle mon prédécesseur ».

« Pour pouvoir bénéficier de subventions une incontournable souscription a permis d’obtenir l’aide de la fondation du patrimoine et de la sauvegarde de l’art français. Cette souscription d’un montant minimum de 3.000 € (5% du coût global) a rapporté au final 13.225 € » a ajouté Jean-Pierre Lécubin, conseiller municipal, en charge du patrimoine communal.

Financement : souscription 13.225 € ; fondation du patrimoine 7.330 € ; sauvegarde de l’art français 7.000 € ; conseil départemental 27.462 € ; fonds parlementaires 22.165 € ; direction régionale des affaires culturelles (DRAC) 9.000 €, soit au total 86.182 €. Le solde, 38.668 €, relève des fonds propres de la commune.

Ce pèlerinage des R’chignoux, dédié aux enfants qui pleurnichent sans cesse, a été animé par le Père Jacques Delors de la paroisse d’Argenton et Guy Colrat, diacre à Bourges. Il s’inscrit dans les plus importants pèlerinage organisé en ce lieu, d’ ou l’idée de la municipalité de Saint-Marcel, de donner à l’avenir, un air de fête à cette rencontre.

Après avoir retracé le rituel de ce pèlerinage par l’eau dans laquelle les vêtements d’enfants R’chignoux, étaient trempés à une époque lointaine, la municipalité à clôturé la matinée par la présentation des travaux aux souscripteurs et le verre de l’amitié.

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Beaucoup de monde cette année au pèlerinage des R’chignoux Après la messe, des linges ont été trempés dans l’eau (notre photo). A l’époque c’était celle du puits situé non loin de la chapelle.


Fête du 15 août à Saint-Benoît-du-Sault : succès sur toute la ligne

Tous les ans, la fête du 15 août à Saint-Benoît-du-Sault est marquée par une importante cavalcade. C’était le cas cette année encore avec cinq chars. Un travail remarquable qui représente tout confondu plusieurs milliers d’heures de bénévolat.

Le défilé a pris le départ comme chaque année de l’esplanade du Super U qui participait au défilé avec deux chars : le diable sur la marmite et celui de Betty Boop et Charlot.

Concernant les trois autres chars notons celui du tennis club de Saint-Benoît-du-Sault, sur le thème du Beaujolais nouveau, celui du festival Eva Ganizate, sur la thématique de la Belle Hélène et celui des Amis du soleil de La Châtre l’Anglin, qui faisaient leur cinéma avec : Le bon, la Brute et le truand. Cette commune de La Châtre l’Anglin, dont le maire était vêtu du costume de sherif participe au défilé du 15 août à Saint-Benoît depuis 8 ans.

La banda de Cerbois ouvrait le défilé clôturé par les amis des îles et les 42 jeunes de la colonie de Bondy, tous déguisés en chevalier sur le thème Richard Cœur de Lion.

Le programme de la fête passait également par des balades à poney offertes par la municipalité de Saint-Benoît, sans perdre de vue la grande fête foraine qui marque chaque année cette rencontre.

« Le soir, un pique-nique dans la cour de l’ancien collège auquel un nombre important de participants est à noter a été animé par les artistes du festival Eva Ganizate. La  retraite aux flambeaux a précédé le grand feu d’artifice tiré sur le portefeuille et le bal populaire de clôture » a indiqué Jean-François Mercier, adjoint-responsable de cette grande fête du 15 août, sans oublier les bénévoles qui mettent leurs tracteurs à disposition pour véhiculer les chars.

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Cinq chars pour la cavalcade.


13 et 14 juillet : la cité médiévale de Saint-Benoît-du-Sault deux jours en fête

La cité médiévale de Saint-Benoît-du-Sault et son vieux village inscrit sur la liste nationale des plus beau de France, a vécu lors des 13 et 14 juillet derniers deux jours de fête intense dans le cadre d’une organisation parfaite dont les organisateurs, notamment la municipalité et les bénévoles de diverses associations peuvent se féliciter.

Tout a commencé mercredi 13 juillet par une brocante vide-grenier, organisée par la municipalité. Une des plus importante si l’on en juge au nombre d’exposants qui avaient envahi les places et la quasi totalité des rues.

Jeudi 14 Juillet, la fête nationale a été marquée par de nombreuses activités dont un rassemblement très important de voitures anciennes et de collections, motos et 4X4, organisé par l’association Festiv’Music, pendant qu’une kermesse à l’ancienne organisée par l’union commerciale battait son plein et que les danseuses du groupe Texas Country, montraient leur talent. Le soir, place au concert sur le thème des années (80 – 90) suivi d’un magnifique feu d’artifice et du traditionnel bal populaire du 14 juillet.

A venir :16 Juillet, jour de fête de la peinture, pour professionnels et amateurs. 17 Juillet « Enivrez vous de bonheur » spectacle théâtre tout public par la Compagnie des Songes, Salle Brassens, 15 h 30. Lundi 18 juillet, concert Mozart et Brahms (ensemble Cordissime) église de Saint-Benoît-du-Sault.

Il va sans dire que ces manifestations en période d’été génèrent des retombées économiques locales.

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Jeudi, le groupe Texas Country de Lignac a participé bénévolement

 

 

 

 

 

 

Le vide-greniers a réuni exposants et visiteurs.



Vivéco : une supérette en plein centre ville d’Argenton

Une supérette vient d’ouvrir ses portes en plein centre ville d’Argenton. La clientèle trouve au sein de ce service de proximité tout ce qui concerne l’épicerie, les boissons et autres…

Alimentation générale, crèmerie, beurre, fromage, conserves, soupes, fruits et légumes, viande, surgelés, produits régionaux, sans oublier le rayon vins rouges, blancs, rosés, les alcools forts et les gâteaux d’apéritif.

« Les boissons fraiches font également partie des services de Vivéco » indiqué Karen Abadi, gérante de cette supérette. Elle n’a pas oublié de parler du rayon bio, a découvrir en poussant la porte de l’établissement qui propose également une game importante de produits liés à l’hygiène de la maison.

D’autres rayons  à découvrir mettent à disposition nourritures pour animaux de maison, papeterie et aussi un important rayon bébé, lait pour enfants, petits pots…

Vivéco, 3, rue Auclert Descottes, centre ville d’Argenton, ouvert tous les jours de 8 h 30 à 13 h et de 15 h à 20 h30. Les livraisons à domicile sont possibles.

Contact renseignements : Karen Abadi,

tél. 02.54.34.64.18.

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Karen Abadi



Argenton-sur-Creuse : réunion des habitants du quartier au Merle Blanc

La réunion du quartier du Merle Blanc, s’est voulue un temps d’échange avec les habitants pour les informer sur les projets de la municipalité qui vont commencer et ceux qui se terminent.

« Cette réunion, avec les habitants se veut un vrai temps d’échange sur leur vie de tous les jours au sein du quartier et ce qu’ils attendent de la mairie » a indiqué Vincent Millan.

Le maire d’Argenton, accompagné d’élus, a profité de l’occasion pour parler également économies d’énergie au niveau de l’éclairage public au moyen d’empoules Led.

Le nouvel aménagement autour de la nouvelle grande surface commerciale Ldle au niveau de la circulation des véhicules et stationnement ont été évoqués, tout comme la mise en place de passages piétions, construction de toilettes publiques… sans oublier la rénovation de l’aire de jeu.

Le projet de l’OPAC avenue George Sand, où les logements ont été abattus, a été aussi évoqué même si c’est un peu tôt. Quant à l’idée elle reposerait éventuellement sur la construction de maisons individuelles.

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Au cours de la réunion du quartier du Merle Blanc, animée par le maire d’Argenton.



Médaille des chasseurs de l’Indre pour Jean-Marc Béranger

Vendredi dernier, c’est au domaine des chasseurs de l’Indre, situé sur la commune de Migné, que les bénévoles qui ont participé à l’organisation du Salon de la chasse ont été accueillis pour les félicitations et une remise de médaille à Jean-Marc Béranger.

« Tout d’abord, je dois dire que Jean-Marc Béranger, est un formidable pédagogue. Il dirige depuis 45 ans l’école de trompes du Cercle Saint-Hubert. Avec son groupe, il a toujours animé les fêtes de chasse et notamment le salon de Châteauroux. Cette médaille bien méritée » a annoncer Gérard Génichon, président de la fédération départementale des chasseurs de l’Indre.

Rappelons que le salon de la chasse, organisé à Châteauroux depuis plusieurs années, est devenu le rendez-vous incontournable des chasseurs, mais également d’un nombreux public composé de non-chasseurs qui constatent avec plaisir que la chasse d’aujourd’hui passe d’abord par la gestion de la faune sauvage.

« Les bénévoles, sans lesquels, cette manifestation ne pourrait avoir lieu connaît aujourd’hui des portées au-delà du département. Elle est devenue, au fil du temps et grâce a vous  une véritable référence nationale. Cette année, avec 12.000 visiteurs sur deux jours, le salon se classe dans les meilleurs » a déclaré à son tour Xavier Legendre, vice-président de la fédération des chasseurs de l’Indre et fondateur du Salon qui se déroule sous l’égide de la fédération.

Notons également la participation de nombreux chasseurs au niveau de la tenue des stands et celle du personnel technique et administratif de la fédération.

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Lors de la remise de médaille de la fédération des chasseurs de’l’Indre à Jean-Marc Béranger.

 



Valérie Gros-Vanderbouhede a ouvert les portes de son jardin « Le Terrier Joli  » à Argenton-sur-Creuse

Le week-end dernier, l’opération « Bienvenue dans mon jardin au naturel » au lieu dit « Le Terrier Blanc d’Argenton » a été l’occasion pour Valérie Gros, de partager sa passion du jardinage bio avec un nombre important de visiteurs.

« Les mains dans la terre, c’est ma vie » voici les mots de Valérie Gros, professeure de sciences de la vie et de la terre, passionnée par son métier qu’elle exerce au collège Rollinat, mais également par le jardinage bio dont elle ne compte pas les heures quand on sait qu’elle met seule en culture plus de 500 mètres carrés de terrain bien exposé, en sortie sud d’Argenton, au beau milieu d’une petite propriété composée de prairie et d’un bois.

Notons que cette manifestation, organisée par le CPIE Brenne-Berry, pour la troisième année consécutive, connait de plus en plus de succès et de participants dont cette argentonnaise convaincue que les échanges entre les jardiniers qui font du bio sont importants. L’idée est de montrer à tous que tout est possible en terme de rendement et d’éviter aussi les ravageurs, sans utiliser de pesticides.

Chez Valérie Gros, les 500 mètres carrés de culture permettent à sa famille de manger des légumes pratiquement toute l’année, sans parler des fruits qui vont des fraises aux framboises en passant par les cerises, pêches et autres pour l’instant car la jardinière du Terrier Joli a planté dernièrement des pommiers, poiriers, pruniers, noyers, figuiers et quelques arbres exotiques.

Concernant les projets à moyen terme de Valérie, elle compte poursuivre son métier de professeure SVT à mi-temps. Quant à l’autre mi-temps, il sera consacré au maraîchage biologique et tout mettre en œuvre pour encourager les gens à faire du jardin.

D’un autre côté, elle envisage de développer un service légumes bio de proximité pour alimenter les cantines scolaires d’Argenton. Pour ce projet, elle en parle déjà avec les conseillers aux affaires scolaires de la mairie d’Argenton.

Ce projet pourrait voir le jour prochainement quand on sait que l’exploitation de Valérie va passer de 500 à 5.000 mètres carrés.

 

Contact renseignements : Valérie Gros, tél. 06.87.27.47.34

Mail : au-jardin-du-terrier-joli.blogspot.com

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Au premier plan, à gauche, Valérie Gros. Une professeure qui jardine bio.



Le prieuré et le bourg de Saint-Marcel, du XIIe au XVIIIe siècle

Vendredi dernier après midi, suite aux nombreuses souscriptions, l’heure était à la livraison de l’ouvrage signé Anne et Lionel Bazin et Françoise Dumasy : Le prieuré et le bourg de Saint-Marcel du XIIe au XVIIIe siècle.

Ce ouvrage fait suite à un travail important de Lionel Bazin. Il a rassemblé toute la documentation et diligenté les enquètes jusqu’aux archives de l’Indre. Quant à Françoise Dumasy, elle s’est chargée de la rédaction du texte, et de la mise en forme des chapitres.

« J’ai fait appel à deux jeunes archélogues compétants, l’un photographe Cyrille Galinand et le second, Rapaël Durand, maquétiste de talent également » a indiqué Françoise Dumasy, visiblement satisfaite de la qualité de l’ouvrage qui n’aurait pu être réalisé sans le soutien de l’association pour la sauvegade du bourg médiéval de Saint-Marcel, présidée par Jean-Pierre Lécubin.

L’ouvrage, grand format, compte 310 pages illustrées de plusieurs centaines de photographies de qualité. Son prix est fixé à 50 € sur commande auprès de l’association.

Les soutiens sont : conseil départemental, direction régionale des affaires culturelles, la commune de Saint-Marcel, représentée par son maire, Jean-Paul Arnaud, la communauté de communes du pays d’Argenton et pour la logistique, l’association pour la sauvegarde du bourg médiéval.

Contact renseignements : Jean-Pierre Lécubin,

tél. 06.81.18.19.21.

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Au 1er plan : Françoise Dumasy et Lionel Bazin.



Alain Descout, président des anciens combattants de la Résistance

Alain Descout, qui s’était engagé pour la présidence du comité des anciens combattants et amis de la Résistance des cantons d’Argenton, Saint-Gaultier et Eguzon pour deux ans, a dû reprendre du service faute de volontaires pour le remplacer.

Alain Descout, a adhéré à l’association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance (Anacr) comité d’Argenton, en 2010.

« J’ai adhéré à ce comité, car mon père Jean Descout, décédé, était un des résistants lors de la seconde guerre mondiale au sein du maquis Indre Est, en région de Sainte-Sévères. Pendant de nombreuses années, il a été président du comité Anacr que je préside à mon tour » a confié Alain Descout, visiblement motivé pour transmettre à la jeunesse, le devoir de mémoire.

Avant de se voir confier la présidence de ce comité, Alain Descout, n’avait occupé aucun poste au sein de l’association intercantonale qui regroupe actuellement 28 membres dont 7 anciens résistants. Les autres membres adhèrent en tant qu’amis de la Résistance.

« Notons également au sein de notre association et dans le cadre des adhésions collectives celle du collège Jean Moulin, de Saint-Gaultier et la cité scolaire Rollinat, d’Argenton. Ces adhésions permettent aux élèves de participer au concours national de la Résistance qui a lieu chaque année » a ajouté Alain Descout.

Concernant ses activités, le comité participe aux manifestations patriotiques et recueillements sur les stèles érigées en différentes communes à la mémoire de résistants victimes de la barbarie nazie.

Contact renseignements pour les personnes qui souhaiteraient renforcer les rangs du comité : Alain Descout,

tél. 02.54.24.01.24.

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Alain Descout, président du comité Anacr d’Argenton, Saint-Gaultier, Eguzon.