Sur les traces de la Manu : la naissance des syndicats

Les salariés de la Manu se retrouvent dans des syndicats dès 1894.

Les salariés de la Manu se retrouvent dans des syndicats dès 1894.

Marie-Claude Albert, Pierre Bugnet, David Hamelin et Patrick Mortal ont publié en septembre dernier (chez Geste Editions) un ouvrage imposant sur l’histoire des hommes qui ont fait la Manu.

La rédaction châtelleraudaise de La Nouvelle République/Centre Presse a décidé de consacrer à cette bible, jusqu’au mois de juin prochain, une série d’articles signés des deux auteurs châtelleraudais Marie-Claude Albert et Pierre Bugnet.

Ces chroniques hebdomadaires sont également relayées ici, sur Zoom Arrière.

Les manuchards divisés puis unis en syndicats

Le personnel de la Manu est réparti en deux catégories.

D’une part les titulaires, immatriculés et commissionnés ; d’autre part les ouvriers libres, auxiliaires et journaliers, au statut précaire.

La loi du 21 mars 1884 autorise la constitution de syndicats, mais ce sont d’abord des groupements mutualistes qui sont créés. C’est parmi les ouvriers libres que les syndicats apparaissent en premier.

Fusion des deux syndicats

En 1894, naît l’« Union amicale du personnel libre » qui se donne pour objectif d’obtenir une retraite pour tous les ouvriers après 25 ans de service.

Ses principaux responsables sont Abenoist, Chauffour, Schneider. Puis en 1899 c’est le tour de la « Chambre syndicale des ouvriers et employés » d’orientation nettement plus socialiste, qui revendique l’égalité

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