<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; Yannick Haenel</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/yannick-haenel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Comme un parfum d&#8217;anarchie au milieu des lingots ?</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/10/03/comme-un-parfum-danarchie-au-milieu-des-lingots/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/10/03/comme-un-parfum-danarchie-au-milieu-des-lingots/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 13:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[banque de France]]></category>
		<category><![CDATA[Béthune]]></category>
		<category><![CDATA[Charitables]]></category>
		<category><![CDATA[finances]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Bataille]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[parcours]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Haenel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=6098</guid>
		<description><![CDATA[Rentrée littéraire automne 2022 &#160; C’est l’histoire d’un banquier qui veut tout dépenser. Intrigant, non ? Voilà, en quelques mots, le résumé du nouveau roman de Yannick Haenel, auteur entre autres de Tiens ferme ta couronne, Jan Karski ou encore La solitude Caravage. Il a récemment suivi le procès des attentats de 2015 pour Charlie Hebdo. L&#8217;histoire ? Elle naît d&#8217;un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff"><strong>Rentrée littéraire automne 2022</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TRESORIER.jpg" rel="lightbox[6098]"><img class="alignleft size-full wp-image-6100 colorbox-6098" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TRESORIER.jpg" alt="TRESORIER" width="210" height="307" /></a>C’est l’histoire d’un banquier qui veut tout dépenser. Intrigant, non ? Voilà, en quelques mots, le résumé du nouveau roman de Yannick Haenel, auteur entre autres de <strong><em>Tiens ferme ta couronne,</em></strong> <strong>Jan Karski</strong> ou encore <strong><em>La solitude Caravage</em></strong>. Il a récemment suivi le procès des attentats de 2015 pour <strong><em>Charlie Hebdo</em></strong>.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle naît d&rsquo;un lieu, d&rsquo;un tunnel et d&rsquo;une association d&rsquo;idées. Yannick Haenel a participé à un projet artistique autour de l&rsquo;ancienne succursale de la Banque de France à Béthune, transformée en centre d&rsquo;art contemporain. Lors d&rsquo;une visite alors que les travaux se poursuivent, l&rsquo;imagine du romancier s&rsquo;emballe. L&rsquo;admirateur de <strong>Georges Bataille</strong> lui trouve un homonyme, en poste dans cette succursale dans les années 90-2000. Le roman peut commencer.<br />
Au début des années 90, le jeune <strong>Bataille</strong> arrête la philosophie pour s’inscrire dans une école de commerce et décroche son premier poste à Béthune. Amoureux des livres, des femmes et des idées iconoclastes, on suit <strong>Georges Bataille</strong> dans son évolution. Originale.<br />
Dans cette ville où la fermeture des mines et les ravages du néolibéralisme ont installé un paysage de crise, la vie du trésorier-payeur devient une aventure passionnée : protégé par le directeur de la banque, <strong>Charles Dereine</strong>, il défend les surendettés, découvre le vertige sexuel avec <strong>Annabelle</strong>, une libraire rimbaldienne, s’engage dans la confrérie des Charitables, collabore avec Emmaüs et rencontre l’amour de sa vie, la dentiste <strong>Lilya Mizaki</strong>.<br />
Peut-on être anarchiste et travailler dans une banque ? Peut-on tout donner ? <strong>Georges Bataille</strong> s&rsquo;y emploie. Et prône &laquo;&nbsp;l&rsquo;anarchie amoureuse gratuite&nbsp;&raquo;. Un roman bien écrit qui, malgré la longue introduction de l&rsquo;histoire, se lit avec plaisir. La savoureuse scène des époux Reagan dans les sous-sols de la Banque de France à Paris est un ravissement.</p>
<p>Et si cette utopie prenait corps dans la réalité ?</p>
<p><span id="more-6098"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 212 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Les premiers mois, Bataille ne pensa qu&rsquo;à son travail. Il passait dix heures par jour à la banque. Il était le premier arrivé, et le dernier parti. Il plongeait dans les dossiers de surendettement comme dans Hegel, en retenant son souffle. Tout le grisait, même les tâches annexes   : relire des lignes de comptes, établir des programmes d&rsquo;analyse, formaliser des crédits, il s&rsquo;y consacrait avec une assiduité presque délirante. Ainsi lui arrivait-il de rapporter ses dossiers le soir dans sa chambre d&rsquo;hôtel, afin d&rsquo;en peaufiner les moindres détails, et d&rsquo;approfondir une recherche qui lui semblait essentielle. Quelle que fût la nature du travail qu&rsquo;on lui confiait, il l&rsquo;exécutait avec une application dont la nature paraissait incompréhensible à ses collègues, lesquels lui parlaient à peine, car ils voyaient dans son zèle une forme d&rsquo;arrogance, et s&rsquo;imaginaient qu&rsquo;ils se comportait ainsi pour plaire au directeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 364 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] C&rsquo;est sans doute parce qu&rsquo;il avait le tunnel que le Trésorier-payeur supportait son travail dans la banque : cet homme qui paraissait la rigueur même, et qui au fil des années se mit à incarner aux yeux de ses collègues plus jeunes l&rsquo;histoire de la banque, sa continuité, son esprit de sérieux, en réalité n&rsquo;adhérait à rien d&rsquo;autre qu&rsquo;à ce feu qui brûle dans les sous-sols du monde.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 407-408 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Avec Lilya, le Trésorier assouvit enfin ce vieux rêve d&rsquo;accomplir la dépense absolue, </em>de tout dépenser<em>, et pas seulement son argent &#8211; car lui, le banquier, n&rsquo;avait jamais épargné -, mais ses forces : depuis toujours il se dépensait sans compter, et en toute chose allait jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement. Il avait longtemps vu dans cette notion de dépense le secret paradoxal de l&rsquo;économie &#8211; et même sa gloire. Il avait écrit, dans l&rsquo;un de ses feuillets les plus anciens : </em>la notion de dépense ne peut en aucun cas se restreindre aux conditions du capitalisme ; en elle se prodigue une effervescence inconditionnelle qui donne la plus grande liberté.<em>&laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>Le Trésorier-payeur, Yannick Haenel, Gallimard, 21€. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/10/03/comme-un-parfum-danarchie-au-milieu-des-lingots/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/10/03/comme-un-parfum-danarchie-au-milieu-des-lingots/" data-text="Comme un parfum d&rsquo;anarchie au milieu des lingots ? - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2022/10/03/comme-un-parfum-danarchie-au-milieu-des-lingots/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jan Karski, un messager parmi les sourds</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/21/jan-karski-un-messager-parmi-les-sourds/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/21/jan-karski-un-messager-parmi-les-sourds/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 20:51:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[ghetto de Varsovie]]></category>
		<category><![CDATA[homme d'exception]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Karski]]></category>
		<category><![CDATA[résistance polonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Shoah]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Haenel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=374</guid>
		<description><![CDATA[Les Rendez-vous de l&#8217;Histoire se sont achevés à Blois. De quoi me pousser à me plonger dans un témoignage essentiel, primordial, celui de Jan Karski, mis en mots par Yannick Haenel ( Prix Interallié 2009). Résistant polonais, catholique, Jan Karski ( 1914-2000) aura été le témoin d&#8217;une grande tragédie : celle de l&#8217;extermination des juifs [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les <a title="Découvrez le dossier consacré aux Rendez-vous de l'Histoire sur le site de la NR" href="http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/Dossiers/Les-Rendez-vous-de-l-Histoire">Rendez-vous de l&rsquo;Histoire</a> se sont achevés à Blois. De quoi me pousser à me plonger dans un témoignage essentiel, primordial, celui de Jan Karski, mis en mots par Yannick Haenel ( Prix Interallié 2009).</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/010655268511.gif" rel="lightbox[374]" title="01065526851"><img class="alignleft size-medium wp-image-389 colorbox-374" style="margin: 10px;" title="01065526851" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/010655268511-181x300.gif" alt="" width="109" height="180" /></a>Résistant polonais, catholique, Jan Karski ( 1914-2000) aura été le témoin d&rsquo;une grande tragédie : celle de l&rsquo;extermination des juifs du ghetto de Varsovie. Sa mission aura été d&rsquo;alerter les Alliés et le président Roosevelt en personne. En vain. Personne ne l&rsquo;a écouté. Et lui a vécu avec le poids de la culpabilité. En 1944, il écrit un livre &nbsp;&raquo; Mon témoignage devant le monde &nbsp;&raquo; mais personne n&rsquo;est encore prêt à l&rsquo;entendre. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;avec le tournage de Claude Lanzmann pour &laquo;&nbsp;Shoah&nbsp;&raquo;, diffusé en 1985,   que Jan Karski sort de l&rsquo;oubli.</p>
<iframe frameborder="0" width="500" height="375" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/xjcph" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-374"></span></p>
<p>De quoi donner de la matière brute à Yannick Haenel pour en faire une oeuvre romanesque qui s&rsquo;appuie sur des documents, construite en trois parties. La première évoque justement le tournage du témoignage de Jan Karski devant la caméra de Lanzmann. L&rsquo;homme est<em> &laquo;&nbsp;pétrifié&nbsp;&raquo;</em>. Page 32 :<em> &nbsp;&raquo; Ce que redoutait Jan Karski au début de l&rsquo;entretien, c&rsquo;était ça : cette immobilité dans la terreur qu&rsquo;il a connue ce jour d&rsquo;automne 1942, dans le ghetto de Varsovie, au contact de la mort. Il ne voulait pas revivre ça, et il le revit une fois de plus. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>La deuxième partie, elle, est un résumé du propre livre de Jan Karski, publié en 1944 ( traduit en français en 1948, il a réédité en 2004). Là, on le suit dans la guerre. Dans les réseaux de la Résistance polonaise. Dans les séances de torture qu&rsquo;il subit quand il se fait prendre&#8230; Un témoignage bouleversant. Brut. Le jeune Karski doit rejoindre sa caserne et son armée. Un périple que la chance accompagne. Avant de l&rsquo;abandonner dans un camp tenu par les Allemands. Les Polonais, eux, sont en déroute.</p>
<p>Page 49 : <em>&nbsp;&raquo; Ce qu&rsquo;il voit au camp de Radom lui semble “ hors de proportion ” avec tout ce qu&rsquo;il a pu vivre jusqu&rsquo;ici. Sa conception du monde s&rsquo;en trouve bouleversée. [&#8230;] Jan Karski découvre que la mort n&rsquo;a rien d&rsquo;exceptionnel. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>Au fil des pages, le jeune homme entre pas à pas dans les méandres de la résistance. On lui confie des missions. Et des messages. Il entre dans la clandestinité, change d&rsquo;identité et de vie. En mai 1940, Karski est devenu  le courrier de l&rsquo;Etat secret polonais. Quelques temps plus tard, c&rsquo;est entre les mains des hommes de la Gestapo qu&rsquo;il tombe. Mais, trompe-la-mort, celui qui se définissait comme un<em> &nbsp;&raquo; catholique juif &laquo;&nbsp;</em> trouve assez de ressources en lui pour survivre. Et rejoindre les Alliés. En 1942, il doit se rendre en Angleterre, pour raconter ce qu&rsquo;il a vu, alerter de ce qui se passe et ainsi sauver ses compatriotes polonais. Dans le ghetto de Varsovie, ses dernières certitudes s&rsquo;effondrent.</p>
<p>Page 101 :<em> &nbsp;&raquo; Les hommes et les femmes que Jan Karski croise à l&rsquo;intérieur du ghetto sont encore vivants, mais, dit-il “ il n&rsquo;y a plus rien d&rsquo;humain dans ces formes palpitantes”. Est-il possible, pour un homme, d&rsquo;être vivant sans plus rien avoir d&rsquo;humain ? C&rsquo;est la limite que rencontre Jan Karski durant cette traversée – limite qui va l&rsquo;obséder. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>Une seconde visite du ghetto aura lieu. Puis celle d&rsquo;un camp d&rsquo;extermination des juifs. Un point sensible du livre puisqu&rsquo;il est dit par certains qu&rsquo;il est impossible que Karski ait vraiment vu ce qu&rsquo;il décrit. Page 106 : <em>&nbsp;&raquo; Rien ne peut dépeindre l&rsquo;horreur su spectacle que j&rsquo;avais sous les yeux. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>Arrivé en Europe, ayant rejoint le gouvernement polonais en exil, l&rsquo;homme ne va avoir de cesse de raconter, de dire. Mais les phrases qu&rsquo;il porte l&rsquo;empoisonnent, nuit après nuit.</p>
<p>Page 127 :<em> &laquo;&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, pour ne plus entendre les cris des Juifs qu&rsquo;on amène à la mort, pour ne plus entendre le nom des ghettos et celui des camps qui s&rsquo;impriment dans ma tête, pour faire cesser ce fracas qui chaque nuit brise mes nerfs, il m&rsquo;arrive de réciter les paroles que les deux hommes du ghetto de Varsovie m&rsquo;ont confiées. [&#8230;] Il m&rsquo;arrive d&rsquo;entendre aussi la voix de Roosevelt, un grognement un peu bougon, le genre de voix qui se veut chaleureuse. Encore aujourd&rsquo;hui, je l&rsquo;entends étouffer un bâillement tandis que je parle du sort des Polonais qui résistent aux nazis et de celui des Juifs qu&rsquo;on déporte dans les camps pour les exterminer. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>La troisième partie, enfin, est une fiction. Elle s&rsquo;appuie sur des éléments factuels certes mais a été imaginée par l&rsquo;auteur. On suit Karski dans les méandres de son âme. Pourquoi n&rsquo;a -t-il pas été entendu ? Comment l&rsquo;Homme a-t-il pu atteindre un tel degré d&rsquo;inhumanité ?</p>
<p>Le livre construit par Haenel pose des questions. Mais bouscule aussi les codes en mêlant vérité historique et fiction.  Au point d&rsquo;intéresser Arthur Nauzyciel. Lors du dernier festival d&rsquo;Avignon, le metteur en scène s&rsquo;est inspiré du livre du romancier pour créer &nbsp;&raquo; Jan Karski (mon nom est une fiction).</p>
<p>A découvrir absolument. Juste pour ne pas oublier la marche de l&rsquo;Histoire. Et ceux qui la font.</p>
<p><strong><em>&laquo;&nbsp;Jan Karski&nbsp;&raquo; de  Yannick Haenel, aux éditions Folio.</em></strong></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/21/jan-karski-un-messager-parmi-les-sourds/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/21/jan-karski-un-messager-parmi-les-sourds/" data-text="Jan Karski, un messager parmi les sourds - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/21/jan-karski-un-messager-parmi-les-sourds/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
