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	<title>Quatrième de couv &#187; voix</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>&#171;&#160;Gil&#160;&#187; ou le roman d&#8217;une voix</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 16:54:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Savez-vous que les romans ont chacun leur petite musique, leur mélodie ? C&#8217;est encore plus vrai avec le nouveau roman de Célia Houdart qui signe là son quatrième opus depuis 2007. Avec &#171;&#160;Gil&#160;&#187;, l&#8217;auteure-artiste touche-à-tout de 45 ans nous entraîne dans la vie de Gil de Andrade, que l&#8217;on rencontre alors qu&#8217;il a 18 ans, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Gil.jpg" rel="lightbox[2947]"><img class="alignleft size-full wp-image-2950 colorbox-2947" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Gil.jpg" alt="Gil" width="300" height="462" /></a>Savez-vous que les romans ont chacun leur petite musique, leur mélodie ? C&rsquo;est encore plus vrai avec le nouveau roman de <strong>Célia Houdart</strong> qui signe là son quatrième opus depuis 2007.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;</strong>, l&rsquo;auteure-artiste touche-à-tout de 45 ans nous entraîne dans la vie de <strong>Gil de Andrade</strong>, que l&rsquo;on rencontre alors qu&rsquo;il a 18 ans, son bac et son permis de conduire en poche. Le rêve de ce fils de postier d&rsquo;origine portugaise ? Entrer au Conservatoire.</p>
<p>Le jeune pianiste ne compte pas ses heures et ses gammes, encouragé par ses professeurs. Puis, c&rsquo;est la révélation. Sa voix est plus talentueuse encore que ses doigts. Lui, le jeune homme timide qui, toujours, a parlé si bas, va faire parler de lui partout. Un ténor est né. Sensible mais fragile, inquiet.</p>
<p>Son père <strong>Jorge</strong> le soutient. Sa mère aussi, à sa manière. Depuis plusieurs années déjà, <strong>Lucile</strong> est soignée dans une institution, en Suisse.</p>
<p>De répétition en représentation, le lecteur découvre les coulisses de l&rsquo;opéra et la carrière fulgurante de <strong>Gil.</strong> Un roman sensible. Pas réservé à l&rsquo;élite mélomane. D&rsquo;ailleurs, pour ne pas tomber dans ce type de piège, l&rsquo;auteure a sciemment inventé les oeuvres et leurs compositeurs. Histoire de mettre tout le monde à l&rsquo;aise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><span id="more-2947"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 40 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans le TGV, Gil fut à nouveau envahi par la musique. Elle se jetait parfois sur lui comme une vague. Il n&rsquo;avait pas besoin de partition pour réentendre les notes du dernier morceau qu&rsquo;il avait travaillé. Il en jouait intérieurement des passages. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il se mit à pleuvoir. Gil était assis côté fenêtre, les mains posées sur ses cuisses. La tablette du siège était relevée. Une tension partant d&rsquo;une point situé entre ses omoplates parcourait ses bras, ses poignets, ses doigts, les os de son crâne. Il se mit à enfoncer les touches d&rsquo;un piano imaginaire. En face de lui, un homme lisait son journal.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 123-124 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Jorge se fit la réflexion que, malgré le bruit du passage des voitures et les conversations des clients aux tables voisines, il entendait parfaitement Gil. Il n&rsquo;avait plus comme autrefois à le faire répéter. A ce moment-là, il ne pensait pas particulièrement aux progrès de son fils chanteur, au développement de sa voix, qui augurait peut-être d&rsquo;une belle carrière. Non, il se réjouissait simplement de cette victoire sur ce qu&rsquo;il avait toujours considéré comme un handicap. Gil parlait trop bas. A la petite école et au collège, on le lui avait toujours signalé. Personne n&rsquo;entendait Gil. Même en tête-à-tête. Avec lui, il fallait toujours tendre un peu l&rsquo;oreille. Sans y attacher une importance excessive, Jorge s&rsquo;était toujours interrogé. Il ne comprenait pas. Il en avait même conçu une forme de culpabilité.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Maintenant c&rsquo;était fini. Il s&rsquo;était déjà fait la réflexion un jour, à table, au mois d&rsquo;avril, lorsque Gil était venu le voir. Il n&rsquo;y avait plus de doute, il entendait tout ce que disait Gil.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 156 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Chez lui aussi, Gil passait des soirées entières à regarder la télévision. Dans ces moments-là, il ne pensait à rien. Il était habillé n&rsquo;importe comment, se nourrissait de chips au vinaigre. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il se laissait porter, plongeait dans une sorte de somnolence. Il comblait un grand vide central. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Octobre. Novembre. Plus de chant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Quel destin que celui de Gil ! On suit le personnage de ce court roman dans son parcours entre ombres et lumières, entre répétitions et représentations ratées. Un roman qu&rsquo;on lit d&rsquo;une traite. Et qu&rsquo;on referme avec, dans le creux de l&rsquo;oreille, une petite musique qui reste. Jolie découverte !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;, de Célia Houdart, POL, 12,50€.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left">
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		<title>Grossesse nerveuse</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/06/23/grossesse-nerveuse/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 06:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Eux"]]></category>
		<category><![CDATA[angoisse]]></category>
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		<category><![CDATA[Roman]]></category>
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		<description><![CDATA[Claire Castillon, vous connaissez ? Je n&#8217;avais encore rien lu de cette jeune femme de 39 ans avant de tomber sur &#171;&#160;Eux&#160;&#187;, son treizième roman, paru aux Editions de l&#8217;Olivier au printemps. &#160; &#160; L&#8217;auteure de &#171;&#160;Insecte&#160;&#187;, &#171;&#160;Les Cris&#160;&#187; ou encore &#171;&#160;Les Merveilles&#160;&#187;, qui vit entre Paris et la région marseillaise a profité de son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Claire Castillon</strong>, vous connaissez ? Je n&rsquo;avais encore rien lu de cette jeune femme de 39 ans avant de tomber sur <strong>&laquo;&nbsp;Eux&nbsp;&raquo;</strong>, son treizième roman, paru aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong> au printemps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EUX.jpg" rel="lightbox[2532]"><img class="alignleft  wp-image-2537 colorbox-2532" style="margin: 10px" alt="EUX" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EUX.jpg" width="409" height="599" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;auteure de <strong>&laquo;&nbsp;Insecte&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Les Cris&nbsp;&raquo;</strong> ou encore <strong>&laquo;&nbsp;Les Merveilles&nbsp;&raquo;</strong>, qui vit entre Paris et la région marseillaise a profité de son état de femme enceinte pour écrire un roman sur l&rsquo;angoisse de la maternité.</p>
<p>Un roman construit comme un huis-clos qui nous fait entrer dans la vie d&rsquo;une jeune femme de 37 ans, envahie littéralement par ceux qu&rsquo;elle nomme <em>&laquo;&nbsp;les héréditaires&nbsp;&raquo;</em>, c&rsquo;est à dire tout son arbre généalogique ( avec évidemment sa mère en première ligne !) réuni mais également les conseils, les idées reçues, les obligations qui vont de paire avec une grossesse.</p>
<p>Alors la narratrice essaye de lutter ou se laisse submerger par les idées noires ( celle récurrente de la mort de son compagnon, par exemple). C&rsquo;est selon. Le père de son bébé à venir, son<em> &laquo;&nbsp;gars&nbsp;&raquo;</em> comme elle dit est un <em>&laquo;&nbsp;héros des sommets&nbsp;&raquo;</em>. Est-il au courant du danger qui rôde autour de la parturiente ? Est-il de mèche avec les héréditaires ? Allez savoir.</p>
<p>Au total, 145 pages pour nous expliquer qu&rsquo;une grossesse perturbe et fait visiblement passer par nombre de phases plus ou moins rigolotes. Heureusement,<strong> Claire Castillon</strong> ne manque pas d&rsquo;humour, plutôt noir d&rsquo;ailleurs, pour faire passer tout cela et inventer autrement les affres de la grossesse.</p>
<p><span id="more-2532"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Ici, l&rsquo;auteure nous explique la gestation de son livre :</strong></p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 62 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je me dépêche de retrouver une source de chaleur. Je soulage mon dos. Je me recroquville. Ma mère pourrait, peut-être, m&rsquo;adresser quelques grâces. Je ne peux plus compenser chaque vacherie par un bite. Je suis fidèle au gars. Je l&rsquo;aime. C&rsquo;est un héros. Le mien. Lui, je l&rsquo;aime. Mais elle&#8230; Pas de vrai compliment, jamais. Quelques injonctions, l&rsquo;air de rien. J&rsquo;aimerais que tu te fendes d&rsquo;une lettre convenable pour Mme Réké qui t&rsquo;offre cette petite boîte à musique pour ton enfant, et écris lisiblement pour une fois. Une bite par vacherie, j&rsquo;ai décrété ça à quinze ans et demi, je me suis réparée de chaque réflexion avec un T&rsquo;es belle, un J&rsquo;te veux, un Pars pas. Pour entendre finalement le bon gars, au bout de trente-sept ans, me dire Tu as du courage, et Tu es un trésor.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 111-112 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Vois comme ton fruit pousse, ton ventre est arrondi. Sur l&rsquo;arbre, il fera joli. Voyez comme il grossit ! Cousins, oncles et tantes, parents et grands-parents, on est là, on t&rsquo;injecte la sève qui te verdira. Regarde de quoi tu as l&rsquo;air, ton cheveu est denutri, on voit encore tes côtes, ta peau sèche, tu flétris. Laisse-toi donc éclater par l&rsquo;enfant qui t&rsquo;habite. Une vergeture est belle, elle raconte une histoire, comme une ride, tu luttes ! Ni lutte pas, et rends-toi ! On t&rsquo;attend. Viens manger, chaque dimanche, comme au très bon vieux temps ! On te redonnera du pain ! Prends du jus ! Viens saucer ! Broder ta vie ne va pas te la raconter ! Et nous, on la connaît, de ta naissance à ta mort ! Tu nous feras pas gober autre chose que la vérité ! Réagis ! Secoue-toi !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 143 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Si le héros est mort et que le bébé est héréditaire, si sa mère entend des voix et que le bébé est héréditaire, si son père n&rsquo;est pas celui qu&rsquo;aimait sa mère, si sa mère n&rsquo;est pas celle que voulait son père, si sa mère a vraiment sa tache au fond de l&rsquo;oeil, troisième oeil de malheur, et que son père à la même, dans le sien, au même endroit, et que l&rsquo;enfant est héréditaire, si sa mère et son père sont deux héréditaires qui ont fait un enfant, je dois à tout prix lui cacher ses parents. Je préfère la garder dedans. Je suis une toile à broder. Je n&rsquo;ai qu&rsquo;à recommencer. Je lui inventerai une autre histoire, celle de la vie est trop risquée.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">La narratrice a peur que les héréditaires ne lui volent son bébé pour l&rsquo;élever à leur guise. Une façon de mettre des mots sur une angoisse liée à la transmission de la vie. Claire Castillon parvient à faire passer la grossesse par toutes les couleurs ! Un exercice, périlleux sur le papier, qu&rsquo;elle maîtrise avec beaucoup d&rsquo;humour noir. A découvrir. Et pas besoin d&rsquo;être enceinte pour le faire ( je crois même qu&rsquo;il vaut mieux éviter de l&rsquo;être en le lisant ! <img src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley colorbox-2532" /> ).</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Eux&nbsp;&raquo;, Claire Castillon, Editions de l&rsquo;Olivier, 16€.</strong></em></p>
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