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	<title>Quatrième de couv &#187; Virginie</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Famille(s), je vous hais&#8230; mais pas seulement</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 13:40:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Rentrée littéraire Pour échapper, le temps d’un dimanche d’été, à sa femme enceinte et à ses trois enfants, Albert s’incruste au baptême de Franny, la ﬁlle d’un ﬂic, Fix, qu’il connaît vaguement. Tandis que les invités se laissent gagner par l’ivresse, il succombe à la beauté renversante de Beverly, la mère du bébé baptisé ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<div> <strong><span style="color: #008080">Rentrée littéraire</span></strong></div>
<div></div>
<div><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782330118051.jpg" rel="lightbox[4571]"><img class="alignleft wp-image-4573 size-medium colorbox-4571" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782330118051-181x300.jpg" alt="9782330118051" width="181" height="300" /></a></div>
<div>Pour échapper, le temps d’un dimanche d’été, à sa femme enceinte et à ses trois enfants, <strong>Albert</strong> s’incruste au baptême de <strong>Franny</strong>, la ﬁlle d’un ﬂic, <strong>Fix</strong>, qu’il connaît vaguement.</div>
<div>Tandis que les invités se laissent gagner par l’ivresse, il succombe à la beauté renversante de <strong>Beverly</strong>, la mère du bébé baptisé ce jour de 1964.</div>
<div>Le baiser qu’ils échangent est le premier des éboulements que subiront leurs familles, à jamais liées.<br />
<strong>Albert </strong>( que tous appellent <strong>Bert</strong>) et <strong>Beverly</strong> se marient  et quittent la Californie pour la Virginie.</div>
<div>Chaque été, ils se retrouvent avec leurs six enfants sur les bras – un petit clan plus ou moins livré à lui-même, prêt à tout pour tromper l’ennui. Mais un drame fait voler en éclats cette fratrie recomposée.</div>
<div></div>
<div></div>
<div></div>
<div>Des années plus tard, alors qu’elle travaille comme serveuse dans le bar d’un hôtel de luxe, <strong>Franny</strong> a un soir l’honneur inattendu de servir quelques whiskys à un auteur culte qu’elle révère, <strong>Leo Posen</strong>.</div>
<div></div>
<p><span id="more-4571"></span></p>
<div>Devenue sa compagne, elle lui livre des conﬁdences sur son histoire, dont il s’empare pour faire son grand retour sur la scène littéraire.</div>
<div>L’immense succès du roman fait resurgir la tragédie familiale et vient à nouveau chambouler les relations entre les membres de cette tribu éparpillée, soudée par le souvenir, le mensonge, la culpabilité. Et un inaltérable attachement.</div>
<div></div>
<div>A travers les parcours de <strong>Teresa</strong>, <strong>Bert</strong>, <strong>Fix</strong> et <strong>Beverly</strong> on plonge dans l&rsquo;Amérique des classes moyennes. Leurs enfants – <strong>Cal</strong>, <strong>Holly</strong>, <strong>Jeannette</strong> et <strong>Albie</strong> d&rsquo;un côté –, <strong>Caroline</strong> et <strong>Franny</strong> de l&rsquo;autre, mêlent les souvenirs. Ceux des jours heureux. Ceux des jours de drames. La mort de <strong>Cal</strong>, alors adolescent, en sera un. Qui va bouleverser les deux familles, les trajectoires des uns et des autres.</div>
<div>Alors que <strong>Fix</strong> se bat contre un cancer, sa fille <strong>Franny</strong> plonge une fois encore dans les histoires familiales.</div>
<div><strong>Ann Patchett, </strong>quinquagénaire installée à Nashville (où elle a d&rsquo;ailleurs ouvert une librairie), est l&rsquo;auteure de plusieurs romans dont <strong>&laquo;&nbsp;Bel Canto&nbsp;&raquo;</strong> – qui a valu le prix PEN/Faulkner Award – a un talent évident pour raconter des histoires, même sur plusieurs décennies !</div>
<div>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Orange amère&nbsp;&raquo;</strong>, elle livre un roman poignant et tendre sur l&rsquo;enfance, sur les liens qui durent et sur le mystère qui entoure toujours la notion de famille.</div>
<div></div>
<div style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></div>
<blockquote>
<div style="text-align: left"><strong> Page 57 :</strong><em>&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Et ensuite, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé ? &nbsp;&raquo; demanda Franny. C&rsquo;était à ça que ça servait d&rsquo;accompagner son père en chimio, alors qu&rsquo;aucun médecin n&rsquo;évoquait un traitement curatif : à passer le temps qu&rsquo;il lui restait avec lui, en recueillant toutes ses histoires. Voilà pourquoi Caroline et Franny prenaient un avion pour Los Angeles à tour de rôle, parce qu&rsquo;elles n&rsquo;avaient jamais passé beaucoup de temps avec lui. Ça permettait à Marjorie de faire une petite pause, parce qu&rsquo;elle se coltinait tout le boulot, mais surtout ça leur donnait une chance de découvrir les histoires qu&rsquo;il allait emporter avec lui. Ce soir, quand son père serait allé se coucher, elle appellerait Caroline pour lui raconter ce qui était arrivé à Lomer.&nbsp;&raquo; </em></div>
<div style="text-align: left"></div>
<div style="text-align: left"><strong>Page 125 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Fix avait préféré Caroline avant même d&rsquo;entrer en fac de droit. Elle était plus âgée, et comme ils avaient partagé plus de temps avant le divorce, ils se connaissaient mieux. Et puis la haine de Caroline pour Bert brûlait comme une une flamme translucide, et elle faisait tout pour gâcher la vie de sa mère, avant de tout rapporter à son père. Fix lui disait de se calmer tout en prenant un malin plaisir à écouter son reportage détaillé. Lui aussi aurait adoré avoir l&rsquo;occasion de gâcher la vie de Beverly. Caroline ressemblait à Fix – mêmes cheveux bruns, même peau qui dorait à l&rsquo;instant où ils arrivaient sur la plage. Franny avait trop pris de sa mère, trop délicate, et blonde, et maladroite. Trop jolie et en même temps jamais aussi jolie.&nbsp;&raquo;</em></div>
<div style="text-align: left"></div>
<div style="text-align: left"><strong>Page 145 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Mais c&rsquo;étaient des années de vaches maigres pour la charité émotionnelle, et en dépit de toutes les nuits où Jeannette s&rsquo;accrochait à sa résolution d&rsquo;être plus gentille, la gentillesse n&rsquo;était jamais au rendez-vous. Sans son père, sans Cal, les quatre membres survivants des Cousins de Californie du Sud devinrent plus profondément eux-mêmes, comme si toute l&rsquo;aptitude sociale que chacun avait acquise dans la vie s&rsquo;est évaporée dans le laps de temps qu&rsquo;il faut à une abeille pour piquer un gamin. La vitesse à laquelle leur mère se ruait du travail, à l&rsquo;école, au supermarché avait doublé. Elle était sans cesse en train d&rsquo;arriver, sans cesse en train de partir, jamais là. Elle passait son temps à chercher son sac, ses clés de voiture.&nbsp;&raquo;</em></div>
</blockquote>
<div style="text-align: left"></div>
<div style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Orange amère&nbsp;&raquo;, d&rsquo;Ann Patchett, Actes sud, 22, 50€</strong></em></div>
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		<item>
		<title>Dans l&#8217;intimité du bourreau, pour comprendre</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2018 07:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce livre-là  n&#8217;est pas un roman. C&#8217;est une plongée dans l&#8217;horreur, un voyage au plus près d&#8217;une vérité. Et un terrible constat d&#8217;échec. Comment Dominique Cottrez a pu, le 2 juillet 2015, être condamnée par la cour d&#8217;assises du Nord à 9 ans de prison pour huit infanticides ( le plus important jamais découvert). A [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce livre-là  n&rsquo;est pas un roman. C&rsquo;est une plongée dans l&rsquo;horreur, un voyage au plus près d&rsquo;une vérité. Et un terrible constat d&rsquo;échec. Comment <strong>Dominique Cottrez</strong> a pu, le 2 juillet 2015, être condamnée par la cour d&rsquo;assises du Nord à 9 ans de prison pour huit infanticides ( le plus important jamais découvert).</p>
<p>A 51 ans, cette femme obèse à la voix douce, a tenté d&rsquo;expliquer. Mais, bouleversante de vulnérabilité comme l&rsquo;ont raconté les chroniqueurs judiciaires, elle est cependant restée cadenassée dans ses mystères. Nombreux. Opaques.</p>
<p><strong>La journaliste Ondine Millot</strong>, elle, a voulu comprendre. Pas pour faire du voyeurisme. Mais pour prévenir. Pour que cela n&rsquo;arrive plus. Elle a écrit <strong>&laquo;&nbsp;Les monstres n&rsquo;existent pas, au-delà du fait divers&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MONSTRES.jpeg" rel="lightbox[4249]"><img class="alignleft wp-image-4250 size-medium colorbox-4249" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MONSTRES-188x300.jpeg" alt="MONSTRES" width="188" height="300" /></a></p>
<p>Entre 1989 et 2000, <strong>Dominique Cottrez</strong>, mère de famille, aide-soignante, a caché huit grossesses à son entourage, et tué ses huit nouveau-nés. A chaque fois, elle a accouché seule et étouffé les bébés. Elle a gardé leurs corps à côté de son lit.</p>
<p><strong>Ondine Millot</strong> rencontre <strong>Dominique Cottrez</strong> cinq ans après son arrestation. Une relation se noue, elles se revoient. Sans jugement, mais non plus sans indulgence, la journaliste cherche à comprendre  : l&rsquo;enfance, les épreuves et le chemin qui ont mené aux crimes. Elle interroge la mère infanticide, son mari, ses deux filles adultes, ses proches.</p>
<p>Au fil des rencontres dans le petit studio occupé par <strong>Dominique Cottrez</strong> et son mari <strong>Pierre-Marie</strong> en attendant le procès, <strong>Ondine Millot</strong> va sonder, relier des fils d&rsquo;une vie. Pas simple. <strong>Dominique Cottrez</strong> est une femme qui résume un demi-siècle de son existence en dix phrases. Une mère douce et attentive, une épouse dévouée, une aide-soignante si appréciée&#8230;</p>
<p>Au fil du temps, une amitié se tisse. <strong>Ondine Millot</strong> ne le cache pas. Mais n&rsquo;excuse ni ne cautionne rien. Impossible. La clé réside-t-elle dans la petite enfance de <strong>Dominique</strong> ? L&rsquo;enfant a été littéralement gavée. De fait, on ne l&rsquo;entend pas, toujours contentée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4249"></span></p>
<p>A l&rsquo;âge adulte, la jeune femme continue à se cacher. Tombe amoureuse et enceinte. Sans le savoir. Sans pouvoir le dire. Humiliée alors que l&rsquo;accouchement vient de commencer, elle mettra tout en oeuvre pour ne jamais plus se laisser ausculter par le corps médical. L&rsquo;engrenage est en place. Elle tombera enceinte, accouchera seule, en silence. Etouffera chacun des bébés, les gardera au pied du lit conjugal. Deux ont pourtant été enterrés. <strong>Dominique Cottrez</strong> a toujours indiqué que ce n&rsquo;était pas elle qui l&rsquo;a fait. Un secret de plus dans cette affaire hors-normes.</p>
<p>Pendant l&rsquo;instruction, elle expliquera avoir été victime d&rsquo;inceste de la part de son père, pour finalement avouer, lors du procès, qu&rsquo;elle a tout inventé. Séisme à l&rsquo;audience, tsunami dans la famille. <strong>Dominique Cottrez</strong> restera, pour certains, inaccessible. Entre contradictions et revirements.</p>
<p>Son mari ne verra rien, ne demandera rien. Aujourd&rsquo;hui encore, il attend qu&rsquo;elle sorte de prison. Pour reprendre leur vie simple, entourés de leurs deux filles <strong>Emeline</strong> et <strong>Virginie</strong>, de leurs petits-enfants.</p>
<p>Au fil des pages et des discussions, une histoire se fait jour. <strong>Ondine Millot</strong> a rencontré les filles, les oncles et tantes de <strong>Dominique Cottrez.</strong> Ses avocats aussi. Tout comme des magistrats, des experts, les enquêteurs.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Qualifier un criminel de monstre est un échec pour la société&nbsp;&raquo;</strong>, explique<strong> Ondine Millot</strong>. Une raison suffisante pour plonger dans son livre. Terrible et passionnant.</p>
<p><strong> Retrouvez ici la chronique d&rsquo;une partie du procès (&laquo;&nbsp;Le Monde&nbsp;&raquo;). </strong></p>
<p><a href="http://urlz.fr/774Z">http://urlz.fr/774Z</a></p>
<p><strong>Ondine Millot explique sa démarche ici : </strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/qQAaT3RMyNs?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 71 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Voilà pourquoi je revenais dans la bourgade humide près de Lens. Pourquoi je voulais y retourner jusqu&rsquo;à comprendre ce qui avait mené à la mort les nouveau-nés de Dominique Cottrez. Leur mère n&rsquo;était pas l&rsquo;unique responsable. On ne naît pas meurtrier, on ne le devient pas tout seul. Ses parents, son mari, son entourage avaient joué leur part. Ses maternités cachées, sa détresse avaient grossi sous les yeux de tous. Si l&rsquo;on refuse d&rsquo;observer ces engrenages, on ne peut pas les empêcher. Voilà ce qui guidait mes pas jusqu&rsquo;au petit studio : l&rsquo;espoir d&rsquo;aider à voir. D&rsquo;aider à éviter, ne serait-ce qu&rsquo;une fois. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais je l&rsquo;ai choisie, elle, m&rsquo;ont fait remarquer mes amis, pourquoi ? J&rsquo;avais couvert tant d&rsquo;autres affaires, écrit d&rsquo;autres tragédies. Pourquoi celle-là ? demandaient-ils. J&rsquo;ai mis du temps à oser formuler ma réponse, elle était pourtant évidente. Parce que, pour la première fois, j&rsquo;avais accès au bourreau.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 125 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Au mois d&rsquo;août 2015, après le procès, j&rsquo;ai demandé à Jacqueline et Bernard s&rsquo;ils accepteraient de me rencontrer. Je voulais qu&rsquo;ils m&rsquo;en disent plus sur ce gavage, qui me semblait une clé essentielle pour comprendre Dominique. Dans plusieurs ouvrages sur les rapports mère-enfant, les grossesses cachées, les infanticides, j&rsquo;avais lu que nourrir sans arrêt son bébé sans lui laisser le temps d&rsquo;éprouver la faim, la demande puis la satisfaction, revenait à l&rsquo;empêcher d&rsquo;expérimenter la relation à l&rsquo;autre. Que les pleurs d&rsquo;un nourrisson prenaient progressivement pour lui le sens d&rsquo;un appel, qui amenait une réponse, la nourriture, les bras. Que dans le gavage inversement rien n&rsquo;avait de sens : pas de cris, pas de demande puisqu&rsquo;elle est en permanence devancée, pas de communication. L&rsquo;enfant n&rsquo;existe pas comme une personne autorisée à réclamer et ressentir. Il est privé de désir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 217 : </strong><em>&laquo;&nbsp;Pendant onze années, de 1989 à 2000, les grossesses cachées, les accouchements, les meurtres se sont enchaînés presque en continu. Une maternité s&rsquo;achevait, une autre démarrait dès que Dominique était à nouveau fertile. Enceinte neuf mois sur douze, les trois quarts du temps. Ce cycle morbide était devenu sa façon de vivre. Elle lavait les personnes âgées en ayant des contractions, préparait le dîner pour sa famille tandis que son ventre de plus en plus douloureux se serrait, accouchait seule dans la nuit, retournait travailler le lendemain. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Huit fois de suite, sans jamais une complication à l&rsquo;accouchement qui vienne interrompre. “Au contraire, reconnaît Dominique, c&rsquo;était de plus en plus facile. L&rsquo;expulsion était plus rapide.” Elle pense que tous sont nés à terme, car tous lui ont semblé être “de gros bébés”. Les autopsies le confirment.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Les monstres n&rsquo;existent pas, au-delà du fait divers&nbsp;&raquo;, Ondine Millot, Stock, 19,50 euros</strong></em></p>
<p style="text-align: left">
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		</item>
		<item>
		<title>Entre Paris et Roissy, vouloir tout foutre en l&#8217;air</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/10/10/entre-paris-et-roissy-vouloir-tout-foutre-en-lair/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 07:09:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Poursuivons notre plongée dans les titres de la rentrée littéraire. Loin des choix prémâchés et des incontournables que l&#8217;on peut facilement contourner (pour peu qu&#8217;on décide de ne pas se laisser guider par les critiques et le mainstream), voici un roman profondément ancré dans notre époque, dans nos questionnements. Avec &#171;&#160;Police&#160;&#187;, Hugo Boris [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/POLICE-COUV.jpg" rel="lightbox[3724]"><img class="alignleft size-full wp-image-3728 colorbox-3724" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/POLICE-COUV.jpg" alt="POLICE COUV" width="195" height="308" /></a> Poursuivons notre plongée dans les titres de la rentrée littéraire. Loin des choix prémâchés et des incontournables que l&rsquo;on peut facilement contourner (pour peu qu&rsquo;on décide de ne pas se laisser guider par les critiques et le mainstream), voici un roman profondément ancré dans notre époque, dans nos questionnements.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Police&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Hugo Boris – </strong>un auteur que je ne connaissais<strong> –</strong> signe après <strong>&laquo;&nbsp;Le baiser sur la nuque&nbsp;&raquo;,</strong> <strong>&laquo;&nbsp;La délégation norvégienne&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai pas dansé depuis longtemps&nbsp;&raquo;</strong> et <strong>&laquo;&nbsp;Trois grands fauves&nbsp;&raquo;</strong>, un cinquième roman puissant, rythmé, haletant.</p>
<p>Une nuit d&rsquo;été, caniculaire, un équipage de police secours doit remplir une mission inhabituelle : conduire <strong>Asomidin Tohirov</strong>,  un jeune Tadjik, à l&rsquo;aéroport, afin condamné  à mort dans son pays.  <strong><em>&nbsp;&raquo; Ce dernier a dénoncé des enlèvements de travailleurs au Tadjikistan, des pratiques de travail forcé sur des chantiers de construction en Russie. Il en a d&rsquo;abord été victime. Il s&rsquo;est fait enlever, on l&rsquo;a envoyé travailler sur des chantiers, mais il a réussi à s&rsquo;évader, à rentrer&nbsp;&raquo;</em> </strong>(page 45).</p>
<p>Le temps du trajet, <strong>Virginie</strong>, <strong>Aristide</strong> et <strong>Erik</strong>, trois policiers en tenue habitués à toutes sortes de missions bien différentes de celle-ci, vont devoir faire un choix.</p>
<p>De quoi faire exploser leurs certitudes. Leur rapport à l&rsquo;autorité, à la liberté. A la mort. Dans l&rsquo;habitacle, dans ce huis clos, des destins se jouent.</p>
<p><span id="more-3724"></span></p>
<p><strong>Virginie</strong>, mariée et maman, vit une histoire adultérine avec <strong>Aristide</strong> dont elle enceinte, elle doit d&rsquo;ailleurs avorter le lendemain ; <strong>Aristide</strong>, grande gueule, se rend compte de l&rsquo;inanité de sa vie ; <strong>Erik,</strong> lui, le plus gradé, le plus âgé, comprend  qu&rsquo;il a beaucoup trop donné à son travail pour ne pas le regretter aujourd&rsquo;hui. Et lui aussi se met à douter du bien-fondé de cette mission.</p>
<p>Emprisonnés dans leurs propres questionnements, le temps d&rsquo;un trajet de Paris à Roissy dans une voiture de police qui fixe le huis-clos, ils se retrouvent face à un dilemme. Doivent-ils obéir ?</p>
<p>Loin des interrogations de la police judiciaire par exemple, voilà une tranche de vie trop peu décrite et écrite dans la littérature contemporaine. Les gardiens de la paix se décrivent souvent comme des &laquo;&nbsp;couteaux suisses&nbsp;&raquo;, confrontés à tout ce que la société peut avoir de moins ragoûtant.</p>
<p>Et nous, qu&rsquo;aurions-nous fait dans cette même voiture ?</p>
<p><strong>Hugo Boris parle ici de la manière dont il a construit son roman, dès 2010</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 59-60 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Passe encore d&rsquo;être des tâcherons aux mille besognes qu&rsquo;on appelle au bout du bout quand l&rsquo;école n&rsquo;y arrive plus, que les assistantes sociales baissent les bras, que les gardiens d&rsquo;immeuble pètent les plombs. Passe d&rsquo;être les couteaux suisses de l&rsquo;ordre républicain, de supporter la hiérarchie et ses chefaillons en tous genres quand la tâche n&rsquo;est rien de moins que de labourer la mer. Passe de ne pas chanter en travaillant, de se prendre de plein fouet, sans filtre, tous les problèmes dans lesquels se débat ce pauvre monde, d&rsquo;essuyer des jets de petits pois congelés, d&rsquo;oeufs pourris, de piles électriques, de boules de pétanque. Passe les travaux de peinture d&rsquo;un commissariat à l&rsquo;autre, passe d&rsquo;avoir honte de son métier, passe de le cacher ) ses voisins et aux parents de la crèche. Mais ce soir, c&rsquo;est trop pour elle. Cette nuit, dans ce véhicule, à hauteur de Nogent-sur-Marne, la situation n&rsquo;est pas franche. La mort s&rsquo;est assise entre eux dans cette voiture. La mort avec fouet à chiens. La mort qui pue.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 112-113 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] En service, il n&rsquo;était déjà plus étanche d&rsquo;une intervention à l&rsquo;autre, désormais incapable de remettre les compteurs à zéro. Après trois heures d&rsquo;insultes, il ne savait plus écouter patiemment la vieille dame suivante sans lui faire payer les injures dont elle ignorait tout. Après l&rsquo;interpellation d&rsquo;un mari violent qui frappait sa femme devant ses gosses, recueillir sans trembler une plainte pour vol d&rsquo;enjoliveurs. Il avait quinze ans de fond. Quinze ans qu&rsquo;il enterrait ses désirs, que la vie lui passait à côté. Quinze ans qu&rsquo;il préparait vaguement sa mutation, son retour en Bretagne, épuisé comme une sentinelle qu&rsquo;on a oublié de relever. Il s&rsquo;était laissé mécaniser, abîmer par le métier, ne donnait plus aux gens que de la technique. Il commençait à tirer sur la bête. Au point que ses cheveux avaient blanchi précocement. Il n&rsquo;avait plus de couleur à la bouche. Quand il regardait maintenant son visage dans la glace, ses cicatrices d&rsquo;acné mal soignées, il voyait un homme triste.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 125 -126 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Virginie risque un oeil pour vérifier encore. Leur prisonnier est debout devant la portière, à l&rsquo;endroit exact où elle l&rsquo;a laissé, tétanisé devant le mur serré des arbres. Pourquoi laisse-t-il échapper une si belle occasion ? Ça n&rsquo;a pas de sens. Ce ne sont pas les troncs sombrement dressés, les taillis griffus qui l&rsquo;arrêtent. Elle admet à contrecoeur ce que son intelligence refuse de voir depuis tout à l&rsquo;heure. Son regard, cet effroi qu&rsquo;elle a senti au fond de sa poitrine quand elle lui a fait vider la voiture&#8230; La police qui te libère, après qu&nbsp;&raquo;on a décidé de te renvoyer dans ton pays, alors qu&rsquo;on n&rsquo;a pas cru à ton histoire, ça n&rsquo;existe pas dans son champ des possibles. Virginie lui a ouvert la porte pour mieux le perdre. Ils vont l&rsquo;abattre d&rsquo;une balle dans la nuque. Ils cherchent un prétexte, ont été mandatés pour une opération de basse police. Il suppure de peur, certain qu&rsquo;ils l&rsquo;ont conduit jusqu&rsquo;ici pour une corvée de bois.S&rsquo;il s&rsquo;élance entre les arbres, ils vont lui éclater le crâne à coups de crosse et l&rsquo;enterrer sur place. Voilà ce qu&rsquo;il se dit, enfermé dans son silence. Il ne se doute pas qu&rsquo;ils tentent de l&rsquo;aider. Il ne peut pas deviner que la police tadjike et la police française ne sont pas la même cantine&nbsp;&raquo;.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Police&nbsp;&raquo;, de Hugo Boris, Grasset, 17,50€.</strong></em></p>
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