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	<title>Quatrième de couv &#187; vacances</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Avec le temps, tout s&#8217;en va&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 12:36:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les vacances s&#8217;annoncent à grands pas. Chacun trouvera sa formule, sa destination et son moyen d&#8217;évasion. Il y en a un qui fonctionne à coup sûr : le livre. Avez-vous déjà pensé à ceux que vous emporterez sur la plage, dans le hamac, ou près de la rivière ? Si ce n&#8217;est pas encore le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/BUSQUETS.jpg" rel="lightbox[3083]"><img class="alignleft size-full wp-image-3084 colorbox-3083" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/BUSQUETS.jpg" alt="BUSQUETS" width="195" height="289" /></a></p>
<p>Les vacances s&rsquo;annoncent à grands pas. Chacun trouvera sa formule, sa destination et son moyen d&rsquo;évasion. Il y en a un qui fonctionne à coup sûr : le livre. Avez-vous déjà pensé à ceux que vous emporterez sur la plage, dans le hamac, ou près de la rivière ?</p>
<p>Si ce n&rsquo;est pas encore le cas, voici au moins un roman qui tombé à point nommé. Avec &laquo;&nbsp;<strong>Ca aussi, ça passera&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Milena Busquets</strong>, auteure espagnole, signe un roman  ( le deuxième, traduit et publié dans une trentaine de pays, excusez du peu ! ) sensible et juste sur le deuil et la perte d&rsquo;un être cher. A noter que ce choix marche aussi si vous ne partez pas en vacances cet été !</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Blanca</strong>. Une quadragénaire, mère de deux enfants, totalement anéantie par la mort de sa mère, plusieurs mois auparavant. Au fil des pages, elle lui adresse comme une longue lettre d&rsquo;amour, silencieuse. Mais intense.</p>
<p>Elle quitte <strong>Barcelone</strong> pour rejoindre la maison de famille à <strong>Cadaquès</strong>. Ce sont les vacances. <strong>Blanca</strong> est partie avec ses deux fils, ses deux meilleures amies, ses deux ex-maris, son amant et la baby-sitter. Au fil des jours, des bains de mer et des rendez-vous clandestins, <strong>Blanca, femme libre et libérée, </strong>évoque cette mère brillante, exigeante. Et veut se noyer dans le sexe pour, croit-elle, ne pas sombrer.</p>
<p>Elle n&rsquo;a pas toujours entretenu les meilleures relations avec sa mère désormais, enterrée dans le cimetière de Calcadès. Chapitre après chapitre, <strong>Blanca</strong> essaye de renouer les fils entre eux. Et mène aussi un inventaire. Celui des sentiments ambivalents. Le titre du roman tire d&rsquo;ailleurs son nom d&rsquo;une histoire racontée par la mère de la narratrice. Dans un pays lointain, le dirigeant avait demandé à ses fidèles de lui trouver une phrase pouvant servir en toute circonstance : &laquo;&nbsp;ça aussi, ça passera&nbsp;&raquo; était né.</p>
<p>Au final, une écriture fine et sensible. Drôle également. Qui parle du manque, de la perte. Pour ne pas tomber dans l&rsquo;oubli. Une histoire qui semble inspirée par la propre vie de l&rsquo;auteure.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 47 -48 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Nous entreprenons le voyage à Cadaquès, qui ressemble toujours à une expédition. Assis à l&rsquo;arrière, il y a les trois enfants, Edgar, Nico et Daniel, le fils de Sofia, à côté d&rsquo;Ursula, la baby-sitter. Je conduis et Sofia joue le copilote. Je continue à trouver bizarre et un peu absurde que ce soit moi qui dirige tout ça, moi qui décide de l&rsquo;heure du départ, tienne le volant, donne les instructions à Ursula, choisisse les affaires que vont emporter les enfants. D&rsquo;un moment à l&rsquo;autre, je vais être démasquée et envoyée avec eux sur la banquette arrière, me dis-je en les observant dans le rétroviseur que rient et se disputent tout à la fois. En tant qu&rsquo;adulte, je suis une imposture, tous mes efforts pour quitter la cour de récréation sont des échecs retentissants, j&rsquo;éprouve exactement ce que j&rsquo;éprouvais à six ans, je remarque les mêmes choses, le petit chien monté sur ressorts dont la tête apparaît et disparaît à la fenêtre d&rsquo;un rez-de-chaussée, le grand-père qui donne la main à son petit-fils, les beaux mecs avec le radar branché, l&rsquo;éclat du rayon de soleil sur mes bracelets cliquetants, les personnes âgées et seules, les couples qui s&rsquo;embrassent avec passion, les mendiants, les vieilles suicidaires et provocatrices qui traversent la rue à la vitesse d&rsquo;une tortue, les arbres. Nous voyons tous des choses différentes, nous voyons tous les mêmes choses, et ce que nous voyons nous définit absolument. Nous aimons instinctivement ceux qui voient comme nous, et nous les reconnaissons tout de suite.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 150 :</strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;aime toujours les êtres que j&rsquo;ai aimés un jour, je ne peux éviter de voir, par-delà toutes les désertions et la plupart des déloyautés, les miennes et celles d&rsquo;autrui, la personne originelle et transparente, celle d&rsquo;avant que tout se transforme en cendres. Avec une certaine héroïcité stupide, je ne renie aucune de mes amours, ni aucune de mes blessures. Ce serait comme me renier moi-même. Je sais qu&rsquo;il n&rsquo;en est pas de même pour tout le monde, la chape de la honte est épaisse et résistante, et beaucoup de gens arborent leurs haines et leurs ressentiments comme des décorations, des épées brandies, avec le même orgueil et la même ténacité que leurs inclinaisons. Il y a si longtemps que Guillem et moi nous nous sommes séparés ! Je l&rsquo;aime, mais je l&rsquo;ai libéré de mon amour. On peut se libérer tout seul, bien sûr, mais c&rsquo;est toujours plus facile si l&rsquo;autre a la générosité de vous donner un bon coup de pied, renoncer à l&rsquo;amour de quelqu&rsquo;un est difficile ; le pauvre Oscar, en revanche, traîne toujours mes chaînes – et moi les siennes – comme le fantôme de Canterville, bruyamment, péniblement.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 163 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Nous sommes, je crois, la dernière génération  qui a dû se battre de toutes ses forces pour attirer l&rsquo;attention de ses parents, les intéresser. Souvent, nous y sommes parvenus lorsqu&rsquo;il était déjà trop tard. Ils ne considéraient pas que les enfants étaient des petites merveilles, mais plutôt de petits emmerdeurs; des bestioles pénibles à moitié finies. Et nous sommes devenus une génération perdue de séducteurs innés. Nous avons dû inventer des méthodes beaucoup plus sophistiquées que tirer sur la manche ou nous mettre à chialer pour que l&rsquo;on fasse attention à nous. On exigeait que nous soyons au même niveau que les adultes ou, du moins, que nous ne gênions pas et laissions parler les grands.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un roman léger, du moins en apparence. Car le deuxième roman de Milena Busquets est, au final, une petite merveille de justesse et d&rsquo;intelligence. Le temps de quelques jours de vacances, nous partageons le quotidien et les réflexions de Blanca. Elle, si libre et légère, nous plonge dans les affres de ses questionnements, de ses peurs. Pour moi, une très jolie découverte.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Ca aussi, ça passera&nbsp;&raquo;, Milena Busquets, Gallimard, 17€.</strong></em></p>
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		<title>Le désordre façon Christian Oster&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 15:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Christian Oster est un auteur pas banal. Qui, l&#8217;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans. &#160; La preuve cette fois encore avec &#171;&#160;En ville&#160;&#187;, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christian Oster</strong> est un auteur pas banal. Qui, l&rsquo;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-livre/" rel="attachment wp-att-1439"><img class="alignleft  wp-image-1439 colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="OSTER LIVRE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-LIVRE.jpg" width="111" height="163" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La preuve cette fois encore avec <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> dont nous avions parlé<a title="Découvrez la critique sur Quatrième de couv" href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/22/road-movie-a-la-francaise-avec-oster/"> ici.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Né en 1949, <strong>Christian Oster, </strong>qui fut étudiant en Lettres, a fait de multiples petits boulots avant de devenir correcteur pour différentes maisons d&rsquo;édition. Il devient écrivain d&rsquo;abord par le biais de polars. Son premier roman,<strong> &laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo; </strong>est publié en 1989, aux éditions de Minuit.</p>
<p>Dix ans plus tard, <strong>&laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong> obtient le prix Médicis. En 2001, Oster signe <strong>&laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, adapté à l&rsquo;écran par Claude Berri. Il est également auteur de nombreux livres pour enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1440" style="width: 134px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-portrait-2/" rel="attachment wp-att-1440"><img class=" wp-image-1440  colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="(Babelio.com)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-PORTRAIT1.jpg" width="124" height="93" /></a><p class="wp-caption-text">(Babelio.com)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aux <strong>éditions de Minuit</strong>, Christian Oster a publié <strong>&laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Aventure&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Le Pont d&rsquo;Arcueil&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Paul au téléphone&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Le Pique-nique&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Loin d&rsquo;Odile&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans le train&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Les Rendez-vous&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Imprévu&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Sur la dune&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Trois hommes seuls&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans la cathédrale&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Aux <strong>éditions de l&rsquo;Olivier</strong>, il a publié <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> en 2011 puis <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1426"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle d&rsquo;une bande d&rsquo;amis qui vit au coeur de Paris. De connaissances plutôt. Ils se fréquentent assez rarement mais ont pris l&rsquo;habitude d&rsquo;aller en vacances ensemble. Lors d&rsquo;un dîner, les détails sont fixés. Mais les événements qui vont se succéder les jours suivants vont tout mettre en péril.</p>
<p>Il y a <strong>Georges</strong>, journaliste financier, qui vient d&rsquo;être quitté et qui tombe amoureux, <strong>William, </strong>ancien dentiste devenu artiste, qui fait une embolie pulmonaire,<strong> Paul </strong>(médecin), et <strong>Louise</strong> (restauratrice de meubles) qui envisagent de se séparer mais pas avant la fin des vacances et<strong> Jean</strong>, le narrateur qui travaille dans une maison d&rsquo;édition, qui apprend qu&rsquo;il attend un enfant d&rsquo;une femme, <strong>Roberta</strong>, qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas.</p>
<p>Là, dans un périmètre géographique finalement limité à quelques quartiers de Paris, des drames se nouent. Des situations se compliquent. Et le temps file. Casse, délite, empêche&#8230;</p>
<p>Dans cette vidéo, l&rsquo;auteur nous explique son cheminement.</p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 12 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Nous partions ensemble depuis trois ans et ignorions presque tout de nos vies avant cette date, excepté pour William, qui nous a rejoints avec son verre alors que nous étions déjà dans la cuisine. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 70 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai réfléchi à ça ensuite. Je ne dirais pas que j&rsquo;étais horrifié, mais je n&rsquo;étais pas certain de pouvoir cohabiter avec Georges. En même temps, j&rsquo;appréhendais un peu l&rsquo;avenue de Versailles. Le problème était sa savoir si Georges se révélerait rassurant. Il risquait surtout de se révéler invivable. N&rsquo;importe quel homme, du reste. Je n&rsquo;arrivais déjà pas à cohabiter avec une femme. C&rsquo;est faux, ai-je pensé. Plusieurs fois trois ans, quelquefois cinq, une fois sept. Le temps, en définitive, avait passé vite. Emoussé l&rsquo;agacement. Il l&rsquo;aiguise, sans doute, ai-je pensé, quand il traîne, mais l&rsquo;émousse dès qu&rsquo;il file. C&rsquo;est avec lui qu&rsquo;on trompe ceux avec qui on le passe. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79</strong> : <em>&nbsp;&raquo; Au total, si mes calculs étaient justes, je n&rsquo;aurais dans le pire des cas qu&rsquo;un enfant, et ce avec Roberta Giraud, qui ne m&rsquo;en demanderait sans doute pas d&rsquo;autre. Ca restait énorme, évidemment. J&rsquo;ai tenté de ne plus y penser et j&rsquo;y suis parvenu assez bien parce que je manquais d&rsquo;outils pour adopter une position viable. L&rsquo;implication me demandait un travail d&rsquo;imagination que je n&rsquo;étais pas en mesure de fournir et la désinvolture me semblait inappropriée. J&rsquo;ai donc opté provisoirement pour l&rsquo;oubli. Ou plus précisément pour le classement. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Christian Oster s&rsquo;attaque au groupe. C&rsquo;est nouveau. Et c&rsquo;est bien. Cette fois, le lecteur est plongé dans une ambiance à la Sautet, du style &laquo;&nbsp;Vincent, François, Paul et les autres&nbsp;&raquo;. Jean raconte des hommes et des femmes à la santé et au moral souvent défaillants. Il nous parle des silences qu&rsquo;on préfère afficher et de ce temps qui affaiblit, qui atrophie, qui nous fait douter. L&rsquo;univers d&rsquo;Oster est toujours émaillé de petites pépites. C&rsquo;est encore le cas avec ce roman presque immobile. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&nbsp;&raquo; En ville&nbsp;&raquo; de Christian Oster, aux éditions de l&rsquo;Olivier, 18€.</strong> </em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment tenter d&#8217;apprécier un Tom Sharpe un peu poussif&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/comment-tenter-dapprecier-un-tom-sharpe-un-peu-poussif/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/07/09/comment-tenter-dapprecier-un-tom-sharpe-un-peu-poussif/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 07:06:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Wilt 5]]></category>

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		<description><![CDATA[Bientôt les vacances ? A moins que vous soyez déjà en train d&#8217;essayer de trouver un brin de soleil quelque part ? Pour vous faire passer le temps en attendant une éclaircie ou vous détendre, j&#8217;avais envie de vous faire partager les nouvelles aventures de Wilt, le héros récurrent de Tom Sharpe. Je me suis [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt les vacances ? A moins que vous soyez déjà en train d&rsquo;essayer de trouver un brin de soleil quelque part ? Pour vous faire passer le temps en attendant une éclaircie ou vous détendre, j&rsquo;avais envie de vous faire partager les nouvelles aventures de Wilt, le héros récurrent de<strong> <a title="Découvrez l'auteur ici" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Sharpe">Tom Sharpe</a></strong>.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/index.jpg" rel="lightbox[1092]" title="index"><img class="alignleft  wp-image-1096 colorbox-1092" style="margin: 10px;" title="index" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/index.jpg" alt="" width="134" height="134" /></a>Je me suis donc plongée dans<strong> &nbsp;&raquo; Comment enseigner l&rsquo;histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts d&rsquo;une nymphomane alcoolique&nbsp;&raquo;</strong>. Oui, c&rsquo;est le titre ! Les lecteurs habitués savent que l&rsquo;auteur anglais est un adepte de ces titres à rallonge. Pour mémoire, je vous cite, entre autres,</p>
<p>&#8211;  Wilt 1  ou<strong> &laquo;&nbsp;Comment se sortir d&rsquo;une poupée gonflable et de beaucoup d&rsquo;autres ennuis encore&nbsp;&raquo;</strong>,  Wilt 2 ou<strong> &laquo;&nbsp;Comment se débarrasser d&rsquo;un crocodile, de terroristes et d&rsquo;une jeune fille au pair&nbsp;&raquo;</strong> ou encore  Wilt 4 ou <strong>&laquo;&nbsp;Comment échapper à sa femme et ses quadruplées en épousant une théorie marxiste&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Maître de l&rsquo;humour british, Tom Sharpe est né en 1928 en Angleterre. Il a vécu en Afrique du Sud avant d&rsquo;en être expulsé en 1961 pour ses prises de position contre l&rsquo;Apartheid. De retour dans son pays, il devient assistant à Cambridge tout en entamant une carrière de romancier.</p>
<p>Au menu, <strong>&laquo;&nbsp;La grande poursuite&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Quelle famille !&nbsp;&raquo;</strong> mais aussi<strong> &laquo;&nbsp;Panique à Porterhouse&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Mêlée ouverte au Zouzouland&nbsp;&raquo;</strong>&#8230; et la fameuse série des Wilt, du nom de son héros quadragénaire, professeur désenchanté qui avec son épouse Eva et leurs quatre filles insupportables arrive toujours à se mettre dans des situations cocasses, borderline&#8230; et totalement foutraques.</p>
<p>Rappelons que <strong>Tom Sharpe</strong> a reçu en 1986, le Grand Prix de l&rsquo;humour noir pour l&rsquo;ensemble de son œuvre.</p>
<p><span id="more-1092"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/WILT.jpg" rel="lightbox[1092]" title="WILT"><img class="alignleft  wp-image-1098 colorbox-1092" style="margin: 10px;" title="WILT" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/WILT.jpg" alt="" width="104" height="172" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire  de ce cinquième opus de la série ? L&rsquo;heure des vacances sonne enfin pour le professeur <strong>Henry Wilt</strong>. Il va pouvoir dire au revoir à ses étudiants idiots et quitter ses collègues narquois. Mais son épouse, la volcanique <strong>Eva</strong> a, dans le dos de <strong>Wilt</strong>, convenu avec<strong> lady Clarissa</strong> que son mari donnerait des cours durant tout l&rsquo;été au fils de cette dernière, <strong>Edward</strong>. Objectif ? Renflouer les caisses et assurer une année de plus la scolarité des quatre filles Wilt dans leur école privée.</p>
<p>Sauf, qu&rsquo;évidemment, rien ne va se passer comme prévu. Chez les<strong> Gadsley</strong>, la folie est à tous les étages. Entre<strong> Edward</strong>, adolescent attardé passionné d&rsquo;armes à feu, sa mère, nymphomane alcoolique et son beau-père, homme de loi aux penchants illicites&#8230;</p>
<p>Bref, au fil des 278 pages, une histoire totalement loufoque.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 18</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Malgré l&rsquo;altercation de la veille avec Henry, Eva passa une excellente journée – la meilleure depuis très longtemps, même. Il y avait des mois qu&rsquo;elle cultivait sa relation avec une dame de la haute : celle-ci venait très régulièrement à la maison de retraite Harmony où Eva faisait du bénévolat. Lady Clarissa, qui habitait North Fenland, rendait visite une fois par semaine à son oncle, un colonel à la retraite qui avait perdu une jambe lors de la Seconde Guerre mondiale&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 42</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Rassuré, Wilt l&rsquo;était également. Bavarder avec le vieux Coverdale lui avait remonté le moral. De toute façon, plus il y pensait et plus il était curieux de voir comment vivait l&rsquo;aristocratie. Et le North Fenland était un coin du pays qu&rsquo;il affectionnait. Froid l&rsquo;hiver, bien sûr, balayé par les vents qui soufflaient directement de l&rsquo;Oural sans être freinés par les vastes steppes ni par la plaine d&rsquo;Allemagne du Nord. Mais l&rsquo;été, le pays serait doux et certainement tranquille, exception faite des plages envahies par des hordes d&rsquo;affreux vacanciers.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 240</strong>:<em> &laquo;&nbsp;De retour au manoir, Wilt eut l&rsquo;impression d&rsquo;avoir piétiné dans les bois pendant des heures. Malgré ses cris, promesses, menaces et serments, les quadruplettes ne s&rsquo;étaient pas manifestées. Il avait craint le pire en trouvant au bord du lac le cardigan de l&rsquo;une des filles et une paire de socquettes, avant de se raisonner : il y avait peu de chances qu&rsquo;elles se soient noyées toutes les quatre en même temps, quoiqu&rsquo;avec elles on ne sache jamais. De façon plus vraisemblable, elles avaient mis en scène leur mort avant de se cacher das les parages pour se moquer de lui. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;"> Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">J&rsquo;avais beaucoup aimé les quelques livres de Tom Sharpe lus avant celui-ci. Las, soit je n&rsquo;aime plus son personnage désabusé et sans envergure ou alors c&rsquo;est l&rsquo;humour anglais qui ne me fait plus rire ! J&rsquo;ai réussi à terminer ce roman au prix d&rsquo;efforts réels. Dommage ! L&rsquo;histoire est déjantée mais tellement déjantée qu&rsquo;on finit par s&rsquo;en lasser. Wilt, l&rsquo;antihéros, ne serait-il pas un peu fatigué ? </span></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong><span style="color: #333333;">&laquo;&nbsp;Comment enseigner l&rsquo;histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts d&rsquo;une nymphomane alcoolique, Wilt 5&Prime;, de Tom Sharpe, 278 pages, Belfond, 19€.</span></strong></em></p>
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