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	<title>Quatrième de couv &#187; université</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>De l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique, prendre du champ&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:49:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160;  Prendre du champ. Traverser un océan pour essayer de voir plus clair sur sa vie, sur ses proches&#8230; et sur son pays. Voilà ce que Sylvie Vickery décide de faire, en suivant Hector, son mari, poète et universitaire sexagénaire, qui vient de décrocher un poste en Caroline du Nord, là-bas, aux Etats-Unis. C&#8217;est de [&#8230;]]]></description>
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<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/DESARTHE-OK.jpg" rel="lightbox[4472]"><img class="alignleft wp-image-4475 size-medium colorbox-4472" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/DESARTHE-OK-204x300.jpg" alt="DESARTHE OK" width="204" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: left"> Prendre du champ. Traverser un océan pour essayer de voir plus clair sur sa vie, sur ses proches&#8230; et sur son pays. Voilà ce que <strong>Sylvie Vickery</strong> décide de faire, en suivant <strong>Hector</strong>, son mari, poète et universitaire sexagénaire, qui vient de décrocher un poste en Caroline du Nord, là-bas, aux Etats-Unis. C&rsquo;est de là qu&rsquo;ils vivront, à distance donc, les attentats du 13 novembre. Dans une indifférence polie.</p>
<p style="text-align: left">C&rsquo;est également en Amérique que <strong>Sylvie</strong> va découvrir la vie adultérine de son mari, et le rôle que joue son fils unique –un adolescent si différent des autres – aux côtés de ses camarades. <strong>Lester</strong> se fait appeler <strong>Absalom Absalom</strong>, est une émule de Saint-Augustin et prend des airs de gourou.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Sylvie</strong>, elle, qui s&rsquo;est toujours évertuée depuis sa rencontre et son mariage avec <strong>Hector</strong>, à la non-action et &nbsp;&raquo; à n&rsquo;être rien &nbsp;&raquo; comme elle dit, poursuit, avec lucidité mais en silence, l&rsquo;introspection familiale. Loin de ses répères. Jusqu&rsquo;au scandale. Jusqu&rsquo;au retour.</p>
<p style="text-align: left">Elle ne maîtrise pas bien la langue, ni les codes. Trop cultivée, trop libre de tout aussi.</p>
<p style="text-align: left">Première fois que j&rsquo;ouvre un roman d&rsquo;<strong>Agnès Desarthe</strong>, lauréate en 1996 du prix du Livre Inter pour <strong>&laquo;&nbsp;Un secret sans importance&nbsp;&raquo;</strong> et auteure de nombreux romans remarqués (<strong>&laquo;&nbsp;Dans la nuit brune&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Une partie de chasse&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Ce coeur changeant&nbsp;&raquo;</strong>). J&rsquo;ai été un peu déçue par ce roman qui, je trouve, survole plusieurs sujets sans les approfondir cependant. Dommage. Beau portrait de femme cependant.</p>
<p style="text-align: center"><span id="more-4472"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 22 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Les auteurs s&rsquo;accordent à déclarer que les parents, et en particulier les mères, s&rsquo;y prennent mal. Elle a décidé de ne pas s&rsquo;y prendre. Elle a renoncé tôt et tient le cap. Le dogme du non-agir, encore lui. Elle a plus ou moins décidé d&rsquo;être la grand-mère de son fils. L&rsquo;idée n&rsquo;est pas venue d&rsquo;elle, mais d&rsquo;une femme dans le bus. Lester devait avoir trois ans. Ils se tenaient la main, Sylvie et lui, à bord du 75. &laquo;&nbsp;Dis donc, mon bonhomme, avait lancé la dame en se penchant vers Lester, tu en as de la chance d&rsquo;avoir une mamie aussi jeune.&nbsp;&raquo; Sylvie avait pesé le pour et le contre : une vieille mère, une jeune mamie. Lester n&rsquo;avait pas protesté. Il n&rsquo;avait pas tenté de rétablir la vérité. Toujours poli, si incroyablement poli. Sylvie avait pensé que lui aussi, peut-être, préférait qu&rsquo;il en soit ainsi. En vadrouille avec sa très jeune grand-mère.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Vieux ? Jamais Hector n&rsquo;a employé ce mot pour parler de lui, et encore moins pour parler de Sylvie. Il la taquine en l&rsquo;appelant &laquo;&nbsp;ma petite&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;mon bébé&nbsp;&raquo;, parce qu&rsquo;elle lui arrive au milieu de la poitrine, et elle aime ça. Elle aime être sa petite, son bébé, cela lui permet de voyager à travers les âges, d&rsquo;échapper aux classifications. Elle peut être à la fois la grand-mère de son propre fils et le bébé de son mari. Elle ne s&rsquo;est jamais sentie femme mûre, femme-femme. Elle a toujours eu l&rsquo;impression d&rsquo;être soit beaucoup plus jeune, soit beaucoup plus âgée. Le compte réel des années n&rsquo;a aucune réalité pour elle.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 259 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Durant les premiers temps de sa double passion, Hector s&rsquo;était soupçonné d&rsquo;aménager le réel à sa guise, de se persuader lui-même que sa conduite sur le nouveau continent n&rsquo;avait pas d&rsquo;impact sur l&rsquo;existence qu&rsquo;il avait bâtie sur l&rsquo;ancien. Ses trahisons étaient sans conséquence et ne blessaient personne, se disait-il, constatant jour après jour que rien ne modifiait ses relations avec Sylvie. Il n&rsquo;était ni plus gentil avec elle, ni plus impatient qu&rsquo;avant. Il ne se montrait pas plus tendre, ni moins présent. Elle le faisait rire et l&rsquo;impressionnait comme toujours depuis qu&rsquo;il l&rsquo;avait rencontrée. Elle lui mettait les nerfs en vrille et le fatiguait comme elle l&rsquo;avait toujours fait.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La chance de leur vie&nbsp;&raquo;, Agnès Desarthe, Editions de l&rsquo;Olivier, 19€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Vivre autrement dans l&#8217;Afrique du Sud post-apartheid</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/01/17/vivre-autrement-dans-lafrique-du-sud-post-apartheid/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 13:40:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nelson Mandela a rejoint la terre de ses ancêtres. De quoi attirer ma curiosité sur l&#8217;Afrique du Sud d&#8217;aujourd&#8217;hui. Celle de l&#8217;après-apartheid. Pour me guider, j&#8217;ai choisi de suivre l&#8217;auteure Nadine Gordimer, prix Nobel de littérature en 1991. Cette femme a longtemps été proche de l&#8216;ANC de Nelson Mandela. Elle a combattu l&#8217;apartheid à travers [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nelson Mandela</strong> a rejoint la terre de ses ancêtres. De quoi attirer ma curiosité sur <strong>l&rsquo;Afrique du Sud</strong> d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Celle de l&rsquo;après-apartheid. Pour me guider, j&rsquo;ai choisi de suivre l&rsquo;auteure <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nadine_Gordimer">Nadine Gordimer</a></strong>, prix Nobel de littérature en 1991. Cette femme a longtemps été proche de l<strong>&lsquo;ANC</strong> de Nelson Mandela. Elle a combattu l&rsquo;apartheid à travers la littérature notamment.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GORDIMER.jpg" rel="lightbox[2284]"><img class="alignleft size-full wp-image-2286 colorbox-2284" style="margin: 10px" alt="GORDIMER" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GORDIMER.jpg" width="138" height="200" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son treizième roman ( elle est également l&rsquo;auteure de 200 nouvelles et de plusieurs recueils d&rsquo;essais et de textes critiques),<strong> &laquo;&nbsp;Vivre à présent&nbsp;&raquo;</strong>, dont la traduction est sorti fin 2013 chez Grasset, elle nous plonge dans la vie du pays après 1994. Après la fin de l&rsquo;apartheid&#8230; et l&rsquo;apparition d&rsquo;une autre ségrégation, sociale cette fois.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de<strong> Steve</strong> et de <strong>Jabulile</strong>. Nous sommes au début des années 2000. Lui est Blanc, mi-juif mi-chrétien. Elle est zouloue, noire de peau. Ils se sont connus du fait de leur appartenance à l<strong>&lsquo;Umkhonto</strong>, le bras armé de l&rsquo;<strong>ANC</strong>. Lui, chimiste de formation, a mis ses connaissances au service de la lutte armée. Elle, sera emprisonnée. Ils se marient alors que les lois racistes le leur interdit. Puis il y a 1994, les élections, l&rsquo;arrivée de Mandela à la tête de l&rsquo;Etat&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2284"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_2292" style="width: 142px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Nadine_Gordimer.jpg" rel="lightbox[2284]"><img class=" wp-image-2292  colorbox-2284" style="margin: 10px" alt="Nadine Gordimer, prix Nobel de Littérature 1991" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Nadine_Gordimer.jpg" width="132" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Nadine Gordimer, prix Nobel de Littérature 1991</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Installés dans un quartier de la banlieue de  Johannesburg, ils se construisent une nouvelle vie. Elle, enseignante, devient avocate. Lui, employé dans une entreprise de peintures industrielles sera professeur à l&rsquo;Université. Ils élèvent deux enfants, voient régulièrement d&rsquo;autres vétérans, se lient d&rsquo;amitié avec leurs voisins homosexuels sortis eux aussi, enfin, de l&rsquo;illégalité. Mais comment vivre normalement, dans une société intégrée et normée quand on a, des années durant, vécu la lutte et la clandestinité ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les différences sociales entre Noirs et Blancs désormais égaux les empêchent de vivre pleinement au coeur de la nation Arc-en-ciel. Faut-il, comme le prépare <strong>Steve</strong>, émigrer en Australie ? Faut-il continuer à se battre ? Faut-il accepter ? Se conformer à de nouvelles règles ? <strong>Steve</strong> et <strong>Jabu</strong> se confrontent à leur histoire personnelle, à celle de leur couple, mixte tandis que leur pays s&rsquo;invente un avenir. A la tête du pays pourtant, les idéaux ont laissé la place à de petits arrangements avec la morale&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 162-163 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Incrédulité, stupéfaction. Collision du coeur en surégime – son père était un tel homme, si différent de tous les autres dans sa manière d&rsquo;aborder les ambiguïtés et contradictions intimes qui pour les autres se résumaient à blanc ou noir. Le remarquable proviseur ; le Doyen. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Une sorte de foi chrétienne dans le fait que Zuma, cet homme qui sourit sur ses dents du bonheur, doit être sauvé, au sens de l&rsquo;église. Ce qu&rsquo;ils appellent une âme égarée. Une image dévoyée, prête à la rédemption ? Un Doyen pouvait croire en cela. Mais elle, c&rsquo;est depuis toujours sa – quoi – sa honte, son regret, sa culpabilité, elle qui a appartenu à la congrégation du Doyen dès qu&rsquo;elle a eu l&rsquo;âge d&rsquo;aller à l&rsquo;église sur le dos de sa mère, et croit toujours en ce premier des révolutionnaires, le Seigneur Jésus, et en le Père ultime, Dieu, de ne jamais s&rsquo;en être remis à Lui lorsqu&rsquo;elle se trouvait en détention ou dans les campements de brousse, il y avait cette autre fois, l&rsquo;unique, la Liberté. Elle ne parvient pas à comprendre : Zuma est-il destiné à être sauvé ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 255-256 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il va chercher le formulaire, le déploie sous leurs yeux. “C&rsquo;était donc pour ça, ce que nous avons fait – la Lutte. Camarades&#8230; De simples clones réincarnés des patrons de l&rsquo;apartheid. Notre “renaissance”. Le corruption liée aux contrats d&rsquo;armement, où en est cette jolie procédure dans tes tribunaux, sans cesse renvoyée aux calendes grecques – le cloaque méthodiste n&rsquo;est qu&rsquo;une des nombreuses décharges où échouent les noirs dont personne ne veut, dont personne ne sait quoi faire – “droits”, ce mot bien trop pompeux pour s&rsquo;appliquer aux réfugiés – les bidonvilles là où notre peuple est censé à présent posséder quatre murs et un toit, et ils vivent encore dans cette merde, je pourrais en parler des heures, et c&rsquo;est tout ce que nous faisons, nous autres, les camarades. Je travaille à l&rsquo;université, là où se joue le changement, les écoles n&rsquo;ont même pas d&rsquo;enseignants qualifiés – ni de toilettes – les enfants viennent apprendre sans rien dans l&rsquo;estomac.”&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 381 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Les camarades ; sur le point de voter. Chacun le voit dans l&rsquo;aspect familier des autres – syur la fidélité au parti, celui de Mandela, qui a apporté la liberté, l&rsquo;emportera-t-elle. Ce qui veut dire : Zuma. Pour répondre à l&rsquo;impératif : le pouvoir au parti.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>“Des histoires de corruption concernant ses pairs sont en train d&rsquo;être exhumées, des lambeaux d&rsquo;histoire sales ; qui a révélé des informations touchant à la surêté de l&rsquo;Etat en échange de quelle somme.”</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Zuma est le parti désormais. Si sa moitié auto-amputée représente l&rsquo;autre alternative – et pour les camarades, il n&rsquo;y en a pas de troisième –, Terror Lekota a-t-il emporté dans sa poche l&rsquo;esprit du parti, l&rsquo;a-t-il sauvé. Pour le garder en vie : un déplacement du vote fidèle. Ce qui veut dire Lekota.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>La décision que les camarades vont devoir prendre s&rsquo;impose comme un état en quelque sorte commun, plutôt qu&rsquo;elle n&rsquo;exclut les deux personnes qui parmi eux ont fait le choix de laisser derrière eux l&rsquo;obligation – non, de renoncer à leur droit de naissance de voter pour les dirigeants, quelle que soit leur vraie nature et la réalité de leur engagement à défendre la justice, qui se cachent derrière les slogans des contes de fées.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff"> Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un roman puissant. Drôle et âpre à la fois. Un roman d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui nous parle d&rsquo;engagement, de lutte,  de conscience politique et de la difficulté à faire vivre ses idées quand tout, semble-t-il,  est devenu normal. Un roman d&rsquo;engagement et de portraits en creux qui nous montre la difficulté à vivre ensemble, tous différents. Un roman d&rsquo;espoir aussi. Bref, une très jolie découverte. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Vivre à présent&nbsp;&raquo;, de Nadine Gordimer, Grasset ( traduit de l&rsquo;anglais par David Fauquemberg), 22€.</strong></em></p>
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		<title>L&#8217;intrigue conjugale sous Reagan par Jeffrey Eugenides</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/07/lintrigue-conjugale-sous-reagan-par-jeffrey-eugenides/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/07/lintrigue-conjugale-sous-reagan-par-jeffrey-eugenides/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 06:39:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Le roman du mariage&#160;&#187; est assurément l&#8217;un des livres de cette rentrée littéraire 2013. Et ce, à plus d&#8217;un titre. Tout d&#8217;abord parce que son auteur Jeffrey Eugenides se fait rare. Très rare. Son premier roman, il le publie en 1993. Il s&#8217;agit de &#171;&#160;Virgin suicides&#160;&#187;, tiré d&#8217;un fait-divers dramatique. Dans une banlieue chic américaine, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;Le roman du mariage&nbsp;&raquo;</strong> est assurément l&rsquo;un des livres de cette rentrée littéraire 2013. Et ce, à plus d&rsquo;un titre. Tout d&rsquo;abord parce que son auteur <strong>Jeffrey Eugenides</strong> se fait rare. Très rare. Son premier roman, il le publie en 1993. Il s&rsquo;agit de <strong>&laquo;&nbsp;Virgin suicides&nbsp;&raquo;</strong>, tiré d&rsquo;un fait-divers dramatique. Dans une banlieue chic américaine, cinq soeurs mettent fin à leur jour. Le livre est remarqué. Et le sera plus encore après le film réalisé par <strong>Sofia Coppola. </strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/07/lintrigue-conjugale-sous-reagan-par-jeffrey-eugenides/mariage/" rel="attachment wp-att-1462"><img class="alignleft  wp-image-1462 colorbox-1454" style="margin: 10px" alt="MARIAGE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MARIAGE.jpg" width="180" height="180" /></a></p>
<div id="attachment_1461" style="width: 166px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/07/lintrigue-conjugale-sous-reagan-par-jeffrey-eugenides/eugenides/" rel="attachment wp-att-1461"><img class=" wp-image-1461  colorbox-1454" style="margin: 10px" alt="(photo RFI)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/eugenides.jpg" width="156" height="116" /></a><p class="wp-caption-text">(photo RFI)</p></div>
<p>En 2002, l&rsquo;auteur américain d&rsquo;origine grecque, professeur d&rsquo;université, revient sur les tables des librairies avec <strong>&laquo;&nbsp;Middlesex&nbsp;&raquo;.</strong> Le livre, qui raconte l&rsquo;itinéraire d&rsquo;un hermaphrodite dans le San Francisco des années 80 notamment, lui vaut le prix <a title="A quoi ressemble ce prix ? " href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Pulitzer"><strong>Pulitzer</strong>.</a></p>
<p>En 2011, cet auteur peu prolixe publie<strong> &laquo;&nbsp;The marriage plot&nbsp;&raquo;</strong> que les éditions de l&rsquo;Olivier ont traduit et édité en ce début d&rsquo;année 2013.</p>
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<p>Voilà pour l&rsquo;auteur, dont chaque roman publié constitue un événement.<strong> &laquo;&nbsp;Le roman du mariage&nbsp;&raquo;</strong> est aussi intéressant par le sujet qu&rsquo;il traite : celui du mariage.</p>
<p>Alors que l&rsquo;actualité nous montre le combat idéologique et politique entre les anti et les pro mariage pour tous, <strong>Jeffrey Eugenides</strong> lui, plonge le mariage tel que les romans du XIXe siècle le considérait&#8230; tout en essayant de le faire revivre au coeur des années 80, sous la présidence de Reagan.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle d&rsquo;un triangle amoureux. D&rsquo;un dilemme.  Il y a <strong>Madeleine</strong>, <strong>Leonard</strong> et <strong>Mitchell</strong>. La première, 22 ans, est étudiante en littérature à l&rsquo;université de Brown, dans Rhode Island.</p>
<p>Issue d&rsquo;une famille aisée, elle se réfugie dans l&rsquo;univers des romans matrimoniaux du XIXe siècle, ceux de Jane Austen, Henry James ou encore George Eliot. Tout en affichant pourtant une certaine autonomie.</p>
<p>Elle rencontre <strong>Mitchell</strong>. D&rsquo;origine grecque, ce dernier s&rsquo;est tourné vers des études de théologie. Il aime Madeleine. La jeune femme a aussi des sentiments pour lui. Et puis il y a <strong>Leonard</strong>.</p>
<p>Doctorant en biologie, fils d&rsquo;une mère et d&rsquo;un père alcoolique, <strong>Leonard</strong> est fragile, atteint d&rsquo;une psychose maniaco-dépressive soignée alors, nous sommes dans les années 80, uniquement à coup d&rsquo;absorption de lithium. <strong>Madeleine</strong> en est éperdument amoureuse. Elle l&rsquo;épousera d&rsquo;ailleurs. Mais à quel prix&#8230; Loin des romans de l&rsquo;Angleterre victorienne, l&rsquo;amour n&rsquo;a plus le même sens après les chocs pétroliers.</p>
<p>Pendant un an et au fil de 550 pages,<strong> Jeffrey Eugenides</strong> nous fait suivre les trois personnages dans leur quête. Elle est spirituelle pour l&rsquo;un et le mènera jusqu&rsquo; en Inde, amoureuse pour l&rsquo;autre à côtoyer la maladie et ses dommages collatéraux de très près. <strong>Leonard</strong>, lui, cherche à rester en vie. A ne pas devenir fou.</p>
<p>Cette fois encore, l&rsquo;auteur dépeint avec justesse le passage vers l&rsquo;âge adulte de ses personnages. Leur idéalisme confronté à la réalité. Eugenides est également l&rsquo;observateur fidèle et attentif de la vie intellectuelle d&rsquo;alors au coeur de l&rsquo;université. <strong>Barthes et Derrida au secours des déboires amoureux ? Madeleine sert contre elle &laquo;&nbsp;Fragments d&rsquo;un discours amoureux&nbsp;&raquo; quand elle croit avoir perdu Leonard&#8230;</strong></p>
<p>Dans cette vidéo publiée sur le site des Inrocks.com, <strong>Jeffrey Eugenides</strong> explique sa vision du mariage. Retrouvez aussi des images de l&rsquo;univers de l&rsquo;auteur à travers notamment des extraits du film <strong>&laquo;&nbsp;Virgin suicides&nbsp;&raquo;</strong>, réalisé par <strong>Sofia Coppola</strong>.</p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 38</strong> :<em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Selon Saunders, le roman avait connu son apogée avec le roman matrimonial et ne s&rsquo;était jamais remis de sa disparition. A l&rsquo;époque où la réussite sociale reposait sur le mariage, et où le mariage reposait sur l&rsquo;argent, les romanciers tenaient un vrai sujet d&rsquo;écriture. Les grandes épopées étaient consacrées à la guerre, le roman au mariage. L&rsquo;égalité des sexes, une bonne chose pour les femmes, s&rsquo;était révélée désastreuse pour le roman. Et le divorce lui avait donné le coup de grâce.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 117 :</strong><em> &laquo;&nbsp;</em>Fragments d&rsquo;un discours amoureux<em> était le remède parfait contre les peines d&rsquo;amour. C&rsquo;était un manuel de réparation pour le coeur, avec le cerveau pour seul outil. Si on utilisait sa tête, si on prenait conscience de la dimension culturelle dans la construction de l&rsquo;amour et du fait que ses symptômes étaient purement intellectuels, si on comprenait que l&rsquo;état amoureux n&rsquo;était qu&rsquo;une idée, alors on pouvait se libérer de sa tyrannie. Madeleine savait tout cela. Le problème, c&rsquo;était que ça ne marchait pas. Elle pouvait lire Barthes déconstruisant l&rsquo;amour à longueur de journée sans sentir la moindre atténuation de celui qu&rsquo;elle portait à Leonard.</em> &laquo;&nbsp;</p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 259</strong> : &laquo;&nbsp;<em>On était censé regretter de ne pas avoir vécu les années 60, mais ce n&rsquo;était pas le cas de Madeleine. Elle avait l&rsquo;impression qu&rsquo;on lui avait épargné beaucoup d&rsquo;absurdités et que les jeunes gens de sa génération, tout en héritant d&rsquo;une bonne partie de ce qu&rsquo;elle avait de positif, gardaient une distance saine par rapport à cette décennie, ce qui les dispensait du choc brutal qu&rsquo;on éprouvait en étant maoïste un jour et mère au foyer à Beverly, Massachusetts, le lendemain.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">La fin de l&rsquo;innocence. Jeffrey Eugenides a l&rsquo;art et la manière de plonger ses lecteurs dans le processus. J&rsquo;avais beaucoup aimé ses deux précédents livres. Impossible dès lors de ne pas aimer celui-ci. On y retrouve les thèmes chers à l&rsquo;auteur. On y retrouve aussi un peu de lui. Ses personnages sont fouillés, travaillés dans les moindres détails. Et la description de la maladie de Leonard, décrite de manière clinique, enrichit encore les pages de ce roman d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et d&rsquo;hier. A lire absolument !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le roman du mariage&nbsp;&raquo;, de Jeffrey Eugenides aux éditions de l&rsquo;Olivier ( traduit de l&rsquo;anglais par Olivier Deparis), 552 pages, 24€.</strong> </em></p>
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